La renaissance de la science des 7 marches

 

L’ initiation essénienne comporte 7 degrés, appelés « marches ».

Aujourd’hui, la première marche consiste à entrer dans la Ronde des Archanges et à porter l’Ange de la Ronde des Archanges. Après un an, l’Essénien peut entreprendre la formation des 4 Corps – de terre, d’eau, d’air et de feu – , à l’issue de laquelle il reçoit le ‘Nom de la Mère’, le nom de son âme, qui correspond à sa mission pour cette incarnation.

Quand il est né de la Mère, il peut réaliser la formation des 5 Sens, durant laquelle il doit purifier ses sens par un travail sur soi et des méthodes magiques qui lui permettent d’éveiller progressivement la lumière de son âme et du monde divin dans chacun de ses sens. Il peut également réaliser l’initiation du serpent de la sagesse.

Quand il a réactivé ses 4 corps et purifié ses 5 sens, il peut entreprendre la formation des 6 Lunes, qui mène à l’alliance avec un Ange. À partir du moment où il réussit cette haute initiation, il se tient sur la deuxième marche.

Ensuite, il passe la troisième marche et il maîtrise le serpent tentateur. Puis il passe la quatrième marche, celle où se tiennent les maîtres, et il entre dans ce que l’on appelle le service des 4 Cultes. Il a accès au monde des Archanges.

La cinquième marche correspond à la sortie du monde de l’homme pour entrer dans le monde des Dieux (Elohim). La sixième correspond à l’union avec la Mère. La septième est l’union avec le Père.

Le maître Jésus se tenait sur la septième marche de l’Initiation. Plus près de nous, les maîtres Peter Deunov et Omraam Mikhaël Aïvanhov se tenaient tous 2 à la quatrième, et le maître Rudolf Steiner, sur la troisième.

 esseniens

La persécution de Mani et de ses disciples

De l’église de Justice naquit une civilisation de la Lumière comme il n’y en avait pas eu depuis la glorieuse Égypte des pharaons Fils du Soleil. Mais alors que le courant spirituel de Mani avait atteint son heure de gloire et gagné des millions d’âmes, le roi Shapur 1er fut remplacé par Bahram 1er. Ce roi, jaloux de la gloire de Mani, était une sorte de magicien noir qui prônait un retour du mazdéisme, la religion de Zoroastre, mais à l’origine, cette religion était pure. Sous couvert de rencontre diplomatique, il pria Mani de se rendre à sa cour et le fit emprisonner. Il fomenta un complot basé sur des faits mensongers, puis il ordonna son martyre.

Après l’avoir écorché vif et écartelé, ses bourreaux lui arrachèrent le cerveau et remplirent son crâne de sable avant de l’exposer au sommet d’un piquet à l’entrée de la capitale de l’empire. Ses membres furent exposés aux 4 coins de la ville. Ce fut alors une véritable chasse aux Manichéens qui s’engagea dans tous les lieux de la terre où leur philosophie et leur culte étaient répandus.

Mani était un grand sage, un être exceptionnel ; il avait le courage d’aller jusqu’au bout de ses convictions, quitte à perdre sa vie. En engendrant le manichéisme, il luttait contre l’église chrétienne, qui commençait à être dégénérée et fermée. Il disait : « Je suis Mani, apôtre du Christ (NdBP : Pour la sagesse essénienne, le Christ n’est pas un Dieu qui serait venu une seule fois sur la terre, il y a 2000 ans, en la personne du maître Jésus, pour finalement l’abandonner à son triste sort. Les Esséniens, de tout temps, ont honoré le Christ comme l’homme de Lumière, l’homme universel pensé et voulu par Dieu à l’origine de la Création. Il est comme l’archétype, l’image originelle que tout homme porte en lui comme la graine d’une rose porte en elle l’image de son futur, si seulement elle trouve la force de sortir des ténèbres

souterraines. Ainsi en est-il du Christ en l’homme.), descendant de Zoroastre, de Bouddha, d’Hermès Trismégiste… » Il voulait faire prendre conscience que le christianisme est un enseignement universel, relié au bouddhisme, aux enseignements de l’Égypte ancienne, à ceux de Zoroastre… Le christianisme est la tradition de tous les peuples, de tous les hommes et rien ne devrait lui être étranger. Comme le disait Jésus : « N’allez pas croire que je sois venu abolir la Loi ou les prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. » (Matthieu 5:17) Mani, comme Jésus, venait accomplir non pas seulement les anciens prophètes juifs, mais tous les prophètes, tous les grands Fils de Dieu qui s’étaient incarnés sur la terre.

Mani a offert sa vie pour le christianisme, c’est-à-dire pour la dignité de tous les hommes et pour le respect du sacré.

Le retour de la Lumière

Malgré toutes ces persécutions, l’église universelle de Mani, son culte de l’amour et de la sagesse illuminèrent des millions d’âmes pendant plus de 1000 ans avant d’être réactualisés et renouvelés en Europe dans le nouveau culte de la Lumière : tout d’abord, le bogomilisme, en Bulgarie (du 9e au 11e siècle), puis le catharisme (du 12e au 14e siècle). La véritable religion de la Lumière est indestructible et finit toujours par renaître de ses cendres.

La Religion est le lien de vie qui unit l’homme au monde divin, qui lui permet de se connaître, de tisser de bonnes relations avec les autres et tous les règnes de la nature. La religion de la Lumière, ou religion essénienne, n’appartient à aucun peuple, à aucune religion du monde des hommes. Elle est uniquement divine. Elle est l’intelligence supérieure qui permet de guider les hommes dans la sagesse et la véritable royauté.

Pour notre époque, elle s’est de nouveau manifestée à travers le maître bulgare Peter Deunov et son disciple bien-aimé, Omraam Mikhaël Aïvanhov.

En 1944, au moment où le maître Deunov quittait ce monde, Aïvanhov devenait un maître et commençait à répandre l’enseignement de la Lumière dans toute l’Europe. Aujourd’hui, c’est la Nation Essénienne qui continue cette œuvre de la Lumière.

 

Source : Olivier Manitara Enseignement Essénien 

La pratique ancestrale chez les Esséniens

 

2ème partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient.
Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

A

SP : Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

Daniel Meurois. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Celle-ci est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances, car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie, vue sous cet angle, est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste, ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’ils accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient, dans ces masses qu’on appelle de nos jours « Forme-Pensées », les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les « entité-maladies ». Leur première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes, puis d’y lever certains barrages énergétiques, avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur.

Des sortes de mantras, puis des pratiques de « reconstruction mentale » par visualisation, étaient ensuite enseignées aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie, et ne retombent pas dans le même problème. De manière générale, passer à travers une maladie, digne de ce nom, était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi.

Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… « détail » qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résout aucun problème en profondeur.
On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

 

SP : Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. À qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous donnez, Marie-Johanne, en collaboration avec Daniel ?

Marie-Johanne Croteau-Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tous. Nous pensons très honnêtement que tout le monde ne possède, hélas, pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre école de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela, il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à faciliter l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clairaudience, de la clairvoyance, etc.

Il ne s’agit pas de dire : « Pour soigner, on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils… » car, à mon sens, c’est une formulation incohérente dans le cadre de la Tradition essénienne. Elle semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins, et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une « qualité » de Lumière spécifique. Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes, des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le « Ciel ». Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade « l’Onde sacrée de Guérison », dont la Lumière retourne ensuite au « Ciel ». Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

SP : Quelle place accordez-vous au sacré dans ces soins ?

MJCM : J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même. Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible.
C’est aussi clair et simple que cela. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin, donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Daniel et moi-même n’enseignons pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Cœur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi, afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade. Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre « marche » à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons.par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société, car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par-dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux mains du thérapeute et à son cœur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique. « L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir (1). Sans lui vous ne rêvez rien, vous n’accomplissez rien » est-il dit dans « Les Enseignements premiers du Christ » (2).

SP : Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJCM : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes, Il avait été formé par « la Grande Fraternité des Frères en Blanc » dès son tout jeune âge au Krmel mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en un bref rappel, il a dit à peu près ceci : « De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation, lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain. À la supraconscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une : la première, celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième, celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la Grande Présence manifestée dans notre Galaxie ».

Marie-Johanne ajoute : « Jai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans. Vous faire un portrait de qui « Il » était et de « Ce » qu’Il est toujours,
pour moi, m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui, je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait « de » et « par » Lui. Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ ! C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Elohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel ».

SP : Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ?

Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJCM : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes.

Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques, et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

SP : Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D. M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé, meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de l’Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes.

En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance. Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos, car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie.

À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain ; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie-Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre.

SP : La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D. M. : j’ai effectivement évoqué, dans « Ainsi soignaient-ils« , l’existence dans le cœur humain d’un point précis que les Égyptiens du temps d’Akhenaton appelaient « le point-vie ». Un tel point paraît bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le cœur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper-sensible constituée d’environ 40 000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas, lors d’une chirurgie cardiaque, sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire. En ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce que l’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base fondamentale de données – ou, si on préfère, le « disque dur  » – de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du cœur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?

SP : Un tome II d’« Ainsi soignaient-ils ? » est-il en préparation ?

D. M. : À vrai dire, peut-être bien plus qu’un simple tome II… mais ce sera une surprise. Il y a tant à dire pour « ressusciter » tout cela !

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

LES ESSENIENS SUR LE CHEMIN

 

 

1ère partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient. Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

C

La médecine allopathique est impuissante à soigner certaines maladies. Face à ce constat, beaucoup de personnes se tournent vers d’autres approches thérapeutiques, que l’on appelle « énergétiques ». Daniel Meurois et son épouse Marie-Johanne développent une approche spécifique, héritée de l’Egypte antique et de la Palestine, qui considère l’être humain dans sa globalité et son essence.
Les thérapies égypto-esséniennes plongent aux racines de la maladie pour redonner à l’être la possibilité de cheminer vers sa guérison.

SP : La Tradition des soins énergétiques que l’on connaît aujourd’hui sous l’étiquette globale de « Soins esséniens » était également connue en Égypte antique.
Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ?
Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ?
Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une tradition qui n’a pas d’âge. Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel - il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide serait mentionner une simple étape de son parcours, rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement « terrestre ». Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’ont évidemment un peu colorée à leur façon, ce qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné, propre à tout être humain sensible à l’existence de l’âme.
C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner d ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance.

On peut penser sans craindre l’erreur que, ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne, s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

SP : Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D. M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données.

Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à la transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu.

C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi les siens. Lorsque je dis « Moïse », cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit « c’est Aménophis III et Akhenaton »… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre culture occidentale ont été collectées, structurées, puis développées par les Égyptiens.
Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant les corps subtils de l’Univers…

Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre le corps humain et sa réplique dans le cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, nous les retrouvons dans la science de la Kabbale.

SP : Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l’immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D. M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux, comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la Maîtrise du souffle dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accéléraient son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une école initiatique spécifique.

Aujourd’hui, la recherche presque compulsive de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par-dessus tout, la vieillesse et la mort. La véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

SP : Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a-t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ces connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D. M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers les écoles et mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer : les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme, bien que la filiation de leurs connaissances soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ « Essénisme » des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces mouvements et ces écoles se manifestent généralement par
cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné. En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au cœur de ces écoles.

On y trouve la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain… (encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau) mais pas pour l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale.
Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant que l’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

SP : Comment cette Tradition thérapeutique est-elle réapparue à notre époque ?

D. M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait par le biais des Annales Akashiques, c’est-à-dire de la mémoire du temps, mais par canalisation. Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales Akashiques, elles m’ont permis d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète. Elles émanaient d’êtres non-terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde, dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression « sphères de conscience extérieure à celle de notre planète » plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de « sphère de conscience » fait avant tout référence à celle de « niveau de conscience », autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas
à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Elohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité, étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non-terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne. Ce fut le véritable « coup d’envoi » du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui ; j’ai commencé à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes, au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes. Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques.

Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations. Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement, et tout naturellement, constitué au fil des ans un véritable corpus. C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère, puisque cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer, il y a environ deux mille ans.

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui, au rythme des informations que je collecte dans les Annales Akashiques auquel s’ajoute le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très « en prise » également avec « l’époque essénienne ».

 

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

QUI SONT LES GUIDES DE LUMIERE?


VIRUTAL

En réponse aux demandes de reconnexion avec vos guides, je souhaite préciser de nouveau ce que sont les guides de lumière. Cela facilitera votre compréhension des messages. Les guides de lumière correspondent à des états, des niveaux de conscience intermédiaires, entre vous et la Source de Vie.

Autrement dit, sur le chemin de la reconnexion avec le Soi-supérieur vous recevrez la guidance de plusieurs énergies qui jalonnent votre chemin. Ces guides de lumière sont des archétypes vous guidant dans le labyrinthe de votre inconscient et de l’inconscient collectif.

Ils sont des représentations de la Lumière Source qui, elle, n’a pas de forme et peut prendre parfois l’apparence de guides humanoïdes pour vous faciliter la compréhension de ses messages.

Lorsque vous voyez ou sentez des guides, gardez en tête qu’ils ne sont pas extérieurs à vous-même. Ils représentent des manifestations de votre « Maître intérieur » la Source de Vie, dont l’étincelle divine est en chacun de nous.

Nous ne sommes qu’Un. Ne sombrez pas dans la séparation ni la dualité de préférer un guide à l’autre. La Source, le Soi, votre Etre, vous envoie précisément ce dont vous avez besoin pour vous réunifier à elle.

Si beaucoup ont besoin de l’énergie du guide « Ashtar Sheran » pour s’éveiller, c’est parce que cette énergie à haute fréquence peut être captée et comprise par tous. Quel que soit notre niveau de conscience et quel que soit notre puissance d’ancrage…

C’est un archétype fédérateur! D’où sa relation évidente avec les êtres de la fédération galactique qui aident, eux aussi en lien avec la Source, à nous fédérer autour du but commun de l’ascension planétaire.

Néanmoins, sachez que sur la voie du retour aux origines, la Source vous guidera toujours vers vous-même en priorité. « Ashtar » et les autres guides sont donc les parties de vous-même qui sont les plus faciles à exprimer dans votre état de conscience présent.

Il vous sera demandé d’exprimer toutes les autres qualités de l’énergie Source pour en retrouver le chemin, dont l’énergie non moins importante de la Mère Divine, « Isis ». Un bon ancrage à la Terre Mère vous y aidera, tout autant que le fait d’avoir su mettre la tête dans les étoiles! Car tout ce qui est en haut est aussi en bas et vice versa…

Comme nous sommes « en bas », le meilleur moyen de « monter » est de cultiver notre connexion à la Terre. Connexion qui devrait être à toute épreuve pour pouvoir faire face aux aléas de la vie quotidienne tout en restant dans notre présence.

Dans le pouvoir de l’instant présent vous pouvez ressentir constamment cette connexion puissante et libératrice d’avec la Mère Divine, par le biais de votre lien avec notre chère Terre.

Prenez conscience de l’Or que représente ce lien à la Terre! C’est votre fil d’ariane pour sortir du labyrinthe de l’inconscient et des peurs qui s’y cachent et freinent votre discernement.

Que votre Ancrage soit fort pour vous permettre de faire pousser sur Terre les germes de lumière contenues dans votre âme. Celle-ci souhaitant s’incarner dans votre véhicule terrestre, ici et maintenant, il vous appartient d’ancrer ce véhicule le mieux possible. C’est la condition pour le faire décoller vers les sphères de la Conscience Unique…

Comment travailler son ancrage à la Terre? Et bien tout comme l’Eveil Spirituel permet de développer notre connexion au Ciel, l’Alchimie Spirituelle est l’art sacré qui permet la connexion à la Terre. Elle est souvent dénigrée, à tort, par ignorance, mais également parce que cette science implique une véritable remise en question des acquis.

En outre, elle implique un réel travail sur soi et non la seule intention d’être dans la lumière en restant en état de conscience voilée. L’intention doit être validée par une exploration de notre matière dense.

Il s’agit de déconstruire pour pouvoir reconstruire sur de nouvelles bases, plus saines, plus solides. Des bases qui préparent à la véritable expression du Soi Divin. Les religions et plus récemment les sciences ont écarté du savoir officiel les principes d’alchimie qui, pourtant, représentent la connaissance véritable des mystères de la Nature. Le New Age égare également les cherchants sincères de cette voie de réalisation pourtant Royale!

Les connaissances en alchimie remontent à l’ancienne Egypte et au delà… Les esséniens, les celtes ont véhiculés cette connaissance ainsi que d’autres peuples. Il existe plusieurs voies alchimiques: occidentale, orientale, asiatique, etc., toutes issues de la tradition primordiale (ou connaissance universelle), que les anciens possédaient.

Les principes et textes alchimiques contiennent des clés pour favoriser votre connexion à la Terre, l’équilibre des quatre éléments en vous et le mariage féminin/masculin, ciel/terre. Votre véritable développement personnel et spirituel passera inévitablement par la voie de l’alchimie interne. C’est à dire la réalisation du mariage alchimique en vous.

Les énergies diffusées actuellement par le cosmos sur notre Terre favorisent l’émergence de cette connaissance qui intuitivement revient en mémoire. Cela ne dispense pas l’être incarné de son devoir de participation au grand oeuvre du plan qui prévoit que chacun oeuvre sur lui-même et soit son propre sauveur.

Aurélie Pech d’Arcadie

(merci infiniment de transmettre le texte à condition de ne pas le couper, ne pas modifier le contenu et de mentionner la source: www.lecheminversarcadia.com)

Kabbale partie 1

220px-Albero_della_Vita_di_Davide_TonatoLa Cabbale est une tradition mystique dont l’origine se perd dans la nuit des temps. La trace la plus ancienne connue est celle des Esséniens et elle date de quelques centaines d’années avant la naissance de Jésus, le Nazôréen.

Les Esséniens formaient une communauté retirée du monde de leur époque. Ils prêchaient le dénuement plutôt que la richesse, la démarche spirituelle intérieure plutôt que les rassemblements extérieurs dans les Synagogues, le Temple de Jérusalem et les fêtes publiques. Ils vivaient dans le désert et il est généralement accepté aujourd’hui, que les documents de Qumran sont l’œuvre des Esséniens, qui voulaient préserver leur Textes Sacrés et autres textes importants.

Le livre de référence de la Cabbale est principalement le livre de la Genèse de la Bible Hébraïque. Ensuite viennent les quatre autres livres du Pentateuque (qui veut littéralement dire Penta – Cinq et Teucos – rouleaux) soit les Livres de l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Puis finalement le Sefer Ha-Zohar. Sefer en Hébreux veut dire livre, Ha veut dire : « de Vie » et Zohar veut dire Splendeur. Donc le Sefer Ha-Zohar est le livre de la Splendeur de la Vie. Ce livre aurait été écrit par un Rabbi du nom de Simon bar Yochaï ou, Simon fils de Yochaï, qui aurait vécu entre l’an 100 et 199 de notre ère. D’autres attribuent la paternité de ce document au Rabbin espagnol Moïse de Léon (1240-1305) qui l’a diffusé.

Mais peu importe qui l’a réellement écrit le texte. Dans sa traduction anglaise, à partir de l’original Araméen, il fait 1982 pages répartit en 5 volumes. Et près de la moitié de ce livre est consacré à des explications de la Genèse. L’autre moitié du Zohar concerne les autres livres du Pentateuque. Le Zohar est un bijou de sagesse et de finesse. Il est très difficile à lire et à comprendre, avec son lot de jeux de mots et attrapes mais il vaut son pesant d’or. C’est à partir de ce livre que les gens ont construit un schéma de l’Arbre des Vies. Pour ceux qui connaissent un peu la Cabbale, vous vous demandez peut-être pourquoi je l’appelle l’Arbre des Vies plutôt que l’Arbre de Vie au singulier ? La raison est simple. Dans presque toutes les traductions de l’Ancien Testament et ce dans toutes les langues, les noms au pluriels sont tous mis au singulier afin de justifier une croyance en un Dieu unique. Il en va de même pour les mots hébreux Hetz-HaHayyim. Tous les mots qui finissent par « ? IM » sont des mots masculins pluriels. Ces « erreurs » de traduction commencent dès le troisième mot qui est traduit par Dieu au singulier, mais qui est, en réalité, Dieux au pluriel. Mais j’aurai l’occasion de revenir sur ces « erreurs » et leurs importances dans un prochain texte.

Cet arbre symbolique est formé de 10 sphères soit les 10 Sephirot. Chaque Sephirah est une représentation d’une partie de l’Être Divin que nous sommes. Sephirah est un nom féminin singulier et son pluriel est Sephirot.

L’Arbre des Vies tel qu’il est généralement dessiné ressemble à ceci : Vous pouvez le retrouver à l’adresse suivante : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre_de_Vie_(Kabbale). Ou si vous faites une recherche sur Google, vous en trouverez quelques centaines de modèles.

Kabbale partie 1 dans L'ARBRE DE VIE Kabbale

Les 10 Sephirot de l’Arbre des Vies sont répartis sur 7 étages, tout comme les 7 Chakras de l’Hindouisme. Ils sont aussi représentés sur 3 colonnes soit Boaz, Olam et Yachin. Boaz représente l’aspect féminin, le côté négatif, le noir (bleu), le froid, la lune ou le Yin du Tao. Yachin représente l’aspect masculin, le côté positif, le blanc (rouge), la chaleur, le soleil ou le Yang du Tao. Olam qui veut dire : Monde, représente l’équilibre.

La dixième Sephirah ou la Sephirah du bas se nomme Malkut et elle représente le monde physique, soit le monde le plus bas et le plus dense. Elle est souvent représenté divisée en quatre pointes qui représentent les symboles : Terre – Air – Eau – Feu.Sephirah dans L'ARBRE DE VIE

 

Daniel Roch
Pour suggestions ou commentaires écrivez-moi au :
daniel56@danielroch.org

Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

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1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

Les Esséniens soignants

Les Esséniens avaient pour particularité d’être reconnus pour leurs qualités de soignants car ils avaient la connaissance approfondie de l’anatomie physique et surtout de l’anatomie subtile de l’être humain.

La globalité de l’être humain 
soins esséniens
Les soins Esséniens tiennent compte de la globalité de l’être humain et leurs thérapeutes vont à la cause du « problème » afin d’en extraire la racine. Ce n’est plus un baume que l’on pose sur une plaie et qui adoucit momentanément la souffrance mais plutôt une opération alchimique transmutatrice de l’ombre en Lumière, pratiquée à l’aide de la Lumière et du Son.
soins esséniens
Tenir compte de la globalité de l’être humain est commun à de nombreuses thérapies alternatives et ce n’est pas en ce sens que se singularise le soin essénien. Ce soin allie la puissance de l’Énergie et la douceur de ses effets, pour obtenir l’action la plus profonde possible, sans les inconvénients des gros bouleversements émotionnels.

soins esséniensOrigine des Soins Esséniens
soins esséniens
Pour mieux comprendre ce type de soin, revenons à son origine. Ce que l’on appelle aujourd’hui « soins Esséniens » est en fait bien plus lointain que l’époque du Maître Jésus il y a 2000 ans. Les soins dits « Esséniens » étaient aussi connus des thérapeutes Égyptiens de l’époque d’Akhenaton, et venaient d’une époque plus lointaine encore : celle de l’Atlantide où ces soins par la Lumière et par le Son étaient déjà pratiqués. Quand aux peuples Atlantes, il est désormais connu, dans les milieux informés, qu’ils avaient des contacts avec les peuples des étoiles.
soins esséniens
Ce type de thérapie s’est par la suite enrichi du savoir des peuples de l’Inde et de l’Asie et a été enseigné il y a bien longtemps sur terre dans plusieurs endroits de la planète. C’est ainsi que nous retrouvons des analogies avec des soins pratiqués par les Indiens Hopis, par les thérapeutes mayas ou encore par les aborigènes australiens… et d’autres encore, chacun adaptant cet enseignement à sa culture, à son époque et à ses besoins.
soins esséniens
soins esséniensLa pratique à proprement parler consiste d’abord en un entretien qui va permettre d’identifier le ou les événement(s) à l’origine du dysfonctionnement faisant l’objet de la consultation. Cet entretien est primordial pour solutionner en profondeur tous dysfonctionnements.

Identifier l’origine d’un dysfonctionnement
soins esséniens
Pourquoi vouloir identifier l’origine d’un dysfonctionnement du corps physique : il est une loi d’une simplicité extrême : si l’on se contente de soigner une zone malade sans toucher la cause, il est sûr et certain que le « problème » se reportera à nouveau au même endroit ou ailleurs si la zone touchée a été enlevée (par une opération par exemple).
soins esséniens
En soins Esséniens, nous ne soignons pas uniquement une partie du corps qui souffre, mais nous tenons compte des multiples facteurs qui ont contribué à créer le « problème ». Que ce soit un malaise général, une blessure physique ou une maladie, rien de tout cela n’arrive par hasard, sur telle ou telle partie du corps, ni à une personne plutôt qu’à une autre.
En fait le soin essénien ne demande rien d’autre que d’être à disposition de l’énergie curative capable de passer par notre voix, notre regard, nos mains. Et lorsque je ne dis « rien d’autre » c’est en fait beaucoup, peut-être Tout. Et est moins simple qu’il n’y paraît.

* Les soins esséniens ne remplacent pas les consultations chez un médecin, ils peuvent être un complément de traitement.

Lire le site référence : http://www.jean-paul.thouny.fr/index.php

Tradition Essénienne

Tradition Essénienne dans ESSENIENS telechargement-4Depuis  la découverte archéologique des manuscrits  de  la  Mer  Morte  en  1946,  le mot    «  essénien  »  a  fait  le  tour  du  monde, interpellant  et  suscitant  souvent  un  grand  nombre  de questions.  Certains  découvraient  avec  stupéfaction  qu’il y  a  deux  mille  ans,  une fraternité de saints hommes vivant en communauté, portait en elle tous les germes du christianisme et de la future  civilisation occidentale. Cette fraternité, plus ou moins persécutée, exclue, 

allait donner naissance à des hommes et des femmes qui ont changé la 

face du monde et le cours de l’histoire. 

En effet, les principaux personnages fondateurs de ce qui devait plus tard 

s’appeler le christianisme, étaient presque tous des

 Esséniens : Sainte-Anne, Joseph et Marie, Jean le  Baptiste,  Jésus, Marie-Madeleine, Jean l’Evangéliste,  etc..

Alors, en entendant pour la première fois le mot « essénien », un grand nombre de gens ont eu l’intuition qu’il y avait là un grand

 secret. Secret dans les deux sens du terme : 

- Quelque chose de sacré, de précieux qui touchait à leur propre âme et à 

celle de toute l’humanité.

-  Et  quelque  chose  de  volontairement  occulté  pour préserver certains intérêts et manipuler les consciences.

Dès le début, une polémique, voire même un conflit est né  autour  des  précieux manuscrits.  Certains voulaient en révéler le contenu au monde, d’autres en cacher 

l’existence et si possible les détruire. Certains sont d’ailleurs 

parvenus  à dissimuler les informations les plus gênantes et à diluer le  reste  sur plusieurs dizaines d’années  afin de  «  noyer le poisson ».

On  sait  maintenant  que  la  fraternité  essénienne  était connue  à  l’époque  de  Jésus  car  elle  avait  des  antennes dans presque  toutes les grandes villes jusqu’en Egypte. Les villageois  pouvaient  s’y  rendre  pour  y être soignés et Les voyageurs y séjourner pour trouver repos et nourriture. L’existence  de tels êtres, emplis de lumière, de sagesse, d’amour, de bonté et de force, maîtrisant les circonstances, devenus 

immortels… est tout à fait conforme et naturelle et a été 

connue  de tous les peuples et cultures.

Les Hébreux les appelaient: « L’Ecole des prophètes » et les Egyptiens : « Les guérisseurs, les médecins, les thérapeutes ».

Tout le monde  savait que Jésus était un des Maîtres de la Fraternité Essénienne car 

il portait 

la même  robe de lin sans  couture, signe  distinctif  de  tous  les  membres. 

C’est la  robe  blanche  de  la  communion,  de  l’union  consciente et  harmonieuse  de  l’homme  avec  les  sept  règnes  qui constituent l’Alliance de Lumière de la Nation Essénienne.

La question qui vient alors à l’esprit est : « Pourquoi, dans les Evangiles, ne  trouve-t-on pas une seule fois une seule allusion à l’existence des Esséniens ? »

L’unique  réponse qui  vient  naturellement  est que  ceux qui connaissaient l’histoire de la fraternité ont tout fait pour en  cacher  l’existence  afin de  barrer  le  chemin d’accès qui conduit  à la  source pure de  toute  expérience religieuse et à la perception libre d’une sagesse éternelle, d’une lumière universelle qui vit en chaque être humain.

Pour asseoir leurs pouvoirs religieux et politiques, ces êtres ont savamment et volontairement caché la source qui coule librement et gratuitement pour tous, 

afin que les humains aient besoin d’eux pour boire… Et notre époque est là pour nous le montrer. Après  avoir falsifié les Evangiles, une partie de l’Eglise a même créé de toute pièce la ville de Nazareth pour ne pas reconnaître  que Jésus  est  né  au  sein  de  la  Fraternité  des Esséniens, appelés aussi les Nazaréens, comme le prophète Elie, Samson et beaucoup d’autres.

En  fait,  «  Nazareth  »  était  l’un  des  noms  donnés  à  la Fraternité  Essénienne  du  temps  de  la  civilisation  atlante. 

Dans un ancien langage « Nazar » désigne le côté caché et mystérieux de la nature ; ce qui faisait des « Nazarites » les Initiés 

aux Mystères. Mais  pire  encore  :  une  partie  de  l’Eglise  n’a  cessé  de calomnier,  de  persécuter  et  d’assassiner  tous  ceux  qui 

proclamaient l’origine essénienne de Jésus, demeurant ainsi fidèles  à  son  enseignement.  Tous  les  moyens  possibles  et 

imaginables ont été mis en œuvre pour exterminer ce que cette partie de l’Eglise a nommé « l’hérésie johannite ». En effet  saint Jean, le disciple bien-aimé du Maître,  a  été  –et est  encore–  le  continuateur  de  la  Sagesse  Essénienne  au sein  du  christianisme.  Les Johannites,  les  Gnostiques,  les Manichéens, les Bogomiles, les  Templiers, les Cathares, les Rose+Croix,  les  Francs-Mâçons  des  origines…,  tous  ces courants  initiatiques  qui  ont  été  calomniés  et massacrés alors qu’ils prêchaient l’amour, la tolérance, le haut savoir et l’initiation, se réclamaient tous de l’Ecole de saint Jean.

 Leur secret si légendaire est le même que celui des Esséniens : ils connaissaient la Lumière de la vérité qui rend libre. 

Ils  ne  la  connaissaient  pas  sous  forme  de  dogme  et de  croyance  mais  par 

une  expérience  intérieure  directe qui  élève  l’homme  dans  la  Lumière  et  l’ennoblit.  Pour être  initié  à  ces  mystères, 

il  suffisait  d’étudier  la  sagesse millénaire  des  Esséniens  et  de  l’appliquer  concrètement, dans tous les domaines de la vie quotidienne. 

Voilà ce qui a été  caché depuis des  siècles à l’humanité pour  son plus grand malheur. Mais l’essénisme n’est pas mort, il est bien vivant… 

Il  ne peut pas disparaître  tant que  certains êtres viennent sur la terre pour répondre à la prière de millions d’âmes qui cherchent 

ardemment la Lumière, avec un 

cœur et une intention pure. L’essénisme est un état de conscience éveillé dans la 

compréhension claire des lois de l’harmonie 

régissant l’univers et les appliquant à travers une qualité de vie supérieure. 

L’essénisme, en tant que source de toutes les sagesses 

du monde, n’a jamais cessé de se réincarner sous des formes différentes. 

Ainsi, s’intéresser aux Esséniens, ce n’est pas se limiter à

 de l’archéologie ou à la lecture de quelques manuscrits  plus  ou moins  poussiéreux  :  c’est  l’esprit qui confère la vie et l’esprit est éternel. 

A  travers  l’Ecole  de  Dieu  activée  dans  de  nombreux peuples, l’Enseignement universel a survécu. 

Déjà à l’époque de  Qumrân,  la  Fraternité  Essénienne  était  internationale et  beaucoup plus vaste que ne le croient les chercheurs modernes. 

L’essénisme existe depuis le commencement des temps. 

A partir du moment où le premier humain est né et a cherché à pénétrer  avec un  cœur pur les mystères de la vie  et du cosmos, alors l’essénisme est apparu .

La Tradition Essénienne de Olivier Manitara

 

Mystères du Soleil divin

 Le Soleil est l’image du temple, là où l’âme reçoit l’instruction et la force de régénération. À l’origine, l’étudiant entrait dans le temple pour unir son âme au Soleil. Il « fixait » son âme dans le temple afin qu’elle s’éveille et qu’elle devienne vivante de l’Enseignement et de la présence des Dieux. Alors, l’âme pouvait devenir agissante dans la vie quotidienne de l’homme et orienter sa destinée.
Le Soleil est représenté comme l’origine créatrice divine qui a enfanté les mondes jusqu’à la première pierre sacrée. Cette première pierre, cette pyramide, indique le chemin de la remontée vers la Lumière car elle porte en elle l’écriture et la sagesse de l’Enseignement.

L’obélisque qui porte la pierre originelle, la ronde des Archanges, représente le chemin central dans le temple, le chemin du soleil. La divinité de Maat symbolise les cent quarante quatre colonnes du Temple.

obelisque

Le premier temple était un carré ou un rectangle dans lequel étaient célébrés les Mystères de la vérité et du Soleil divin. Pour entrer, il fallait être une âme consciente, pure, dédiée à l’Intelligence universelle et omniprésente des Dieux, et notamment du Père manifesté à travers Pharaon, son Enseignement et son temple.

Jésus dira : « Qui me voit, voit le Père » (Jean 14:9) et « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera et nous viendrons vers lui et nous nous ferons une demeure chez lui. » (Jean 14:23). Ces paroles d’enseignement sont liées à la construction du temple en l’homme et sur la terre. Le temple est le corps du Fils du Soleil, là où sont célébrés les Mystères divins. C’est le corps du Maître et des étudiants. « Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. » (Jean 6:54)

La constitution du TempleChaque temple essénien doit être construit sur le modèle du temple originel qui est la Ronde des Archanges. Chaque temple possède un maître de loge, qui est le représentant magique du grand Maître et de la Hiérarchie Essénienne.

Le Maître incarne les cinq vertus du pentagramme, ensuite, il y a douze vertus, qui représentent le collier magique de l’Archange Gabriel et qui constitue le gouvernement de la loge, son Suprême Conseil.eliasartistacercledespretres

Autour, il y a le grand cercle qui, d’une façon symbolique, est constitué de cent quarante-quatre porteurs d’Anges. Ces cent quarante-quatre sont les colonnes dans le temple du Très Haut. Ce nombre est celui de la vérité, MAAT ou AMAT.

Le drapeau, la ménora et la triple flammeLe rituel de base pour animer le temple tourne autour du drapeau de la Nation Essénienne, qui représente la Ronde des Archanges et la Tradition des Fils du Soleil.

 La ronde des Archanges est l’origine du Temple et la protection. Dans la ronde des Archanges et dans le drapeau se tient toute la sagesse du monde divin.Il y a la terre sacrée d’Ouriel de nos Villages Esséniens, les quatre Cultes et les quatre Sceaux. Sur le drapeau se tient la ménora, symbole de l’Alliance, et les trois flammes sur l’autel de pierre.
Les trois flammes sont le Père, la Mère et la Tradition des Dieux. Ils sont aussi le Maître, l’Enseignement et la communauté des étudiants. Ils sont le père et la mère biologique et l’enfant. Ainsi, les trois mondes sont représentés : le monde divin, le monde spirituel, le monde matériel. Ces trois mondes doivent être honorés à travers les triples flammes.
 Les sept flammes représentent l’alliance des minéraux, végétaux, animaux, hommes, Anges, Archanges et Dieux. Les quatre couleurs du drapeau représentent l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. Ce sont les quatre disciplines qui ouvrent sur le monde divin des quatre Archanges et de leur culte. Allumez ces flammes et honorez ces symboles en les rendant vivants dans le cœur et l’intelligence est le culte de base d’un temple essénien.
Le feu, l’air, l’eau et la terre sont honorés dans le temple par l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. L’œuvre est d’écrire dans la terre d’Ouriel, les paroles magiques et les actes qui honorent les Dieux et font vivre l’âme dans tous les règnes et tous les mondes.
Les mandalas d’énergie
Chaque mandala est relié à une vertu, une forme pensée, une âme, une infuence qui lui est propre. Les mandalas structurent et harmonisent la vie intérieure de l’Essénien et amènent l’étudiant à cultiver un espace intérieur de beauté. La beauté ne peut laisser indifférent, elle éveille l’être entier et le mobilise. Elle nous montre ce qui est grand et noble. L’art de la construction du temple consiste à se mettre au service de cette beauté, à la célébrer, à la rendre vivante et agissante. Alors on devient utile, inspiré créatif.

 Catégorie: Loge maçonnique Essénienne / Les documents

Les Peuples du Centre de la Terre

 

la Mission de la Race Bleue.

Les Peuples du Centre de la Terre dans CITE INTRATERRESTRE eau Avec ses deux principales entrées situées, l’une au Pôle Nord et l’autre au Pôle Sud, la Terre Creuse n’est pas à proprement parler un « continent » au sens où l’on entend ce mot lorsque l’on parle de l’Afrique ou de l’Asie par exemple, mais un ensemble de vastes cavités, dont certaines dépassent la superficie de pays comme la France ou l’Allemagne. Elles sont reliées entre elles ainsi qu’à un océan central par de gigantesques tunnels qui, contrairement à ceux que nous avons creusés en surface, sont merveilleusement éclairés et fort agréables à traverser ! (Cf. notre page : Les eaux vives de la Terre Creuse).

 Ce « continent », que certains ont baptisé El Dorado, d’autres Thulé, d’autres Shangri La, d’autres encore Agartha, englobe des régions situées sous l’ancienne Lémurie, sous les Amériques, sous le centre de l’Océan Atlantique, sous le sud de l’Italie et la Mer Égée, sous l’Afrique nord-occidentale, sous l’Australie, sous l’Inde et les Himalayas, sous les pôles Nord et Sud. Un grand nombre d’entrées secondaires permettent d’y accéder par un système de galeries adjacentes aux tunnels du réseau principal. Parmi ces multiples entrées, figurent celle des Pyrénées qui se trouve sous le Pic de Bugarach, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Rennes-le-Château, celle de Lhassa au Tibet vers laquelle il existe un moyen d’accéder secrètement depuis le Palais du Potala, et celle du Pérou, qui est située sous le lac Titicaca, et où se trouve un sas par lequel transitent les traceurs magnétiques en provenance de différentes planètes de notre galaxie. 

La Terre Creuse fut colonisée par plusieurs races bien avant que notre ancêtre, « l’homo erectus » n’apparaisse en surface à la suite de « clonages croisés » qui impliquèrent de nombreuses civilisations d’outre-espace. (Cf. notre page : Origines génétiques extraterrestres de l’homme).

 La « surface interne » de notre planète abrite différents peuples, parmi lesquels

figurent notamment :

- un groupe de Colons intragalactiques. Ils viennent des Pléiades, du Centaure et de la Lyre, mais aussi du Bouvier, du Cygne, d’Orion, de la Licorne, de Cassiopée, et d’autres systèmes habités de notre galaxie. 

- plusieurs groupes de Terriens membres de civilisations disparues, ou invités à rejoindre la Terre Creuse en raison de leur avance sur le niveau global d’évolution spirituelle des populations installées en surface. Parmi ces groupes figurent les Lémuriens de Telos, qui vivent à environ 1 kilomètre sous le Mont Shasta en Californie et les « Cathariens » de Porthologos (à ne pas confondre avec les Cathares de Montségur, bien qu’ils aient eu une influence sur les mouvements cathare et albigeois), qui se situent beaucoup plus en profondeur sous la Mer Égée. Ils forment deux collectivités de chacune plusieurs millions d’âmes. Selon différentes traditions, ils ont déjà accueilli au sein de leurs cités resplendissantes de très célèbres visiteurs, parmi lesquels on compterait Saint-Jean, l’alchimiste Nicolas Flamel, et même le plus grand des Maîtres esséniens, Jésus lui-même : certains y auraient séjourné durant plusieurs siècles, dans une dimension très proche du plan physique, mais d’une densité cependant moindre. 

- des représentants de races dites « négatives » ou dominatrices, comme les Draconiens ou les Zétas réticulaires parfois appelés « Petits Gris » (bien que l’apport de ces derniers à l’humanité comporte de nombreux aspects bénéfiques pour notre évolution).

 - enfin, une race de « Gris Positifs » originaires de l’ancien Soleil Central de notre galaxie. Ils vivent dans la cinquième dimension, mais maîtrisent parfaitement les techniques de matérialisation/dématérialisation. La silice constitue leur base biochimique, au contraire des êtres de la surface terrestre dont la base est le carbone.

 En raison de ce particularisme, ils sont génétiquement cousins des Zétas de Reticulum, bien qu’ils aient une taille beaucoup plus grande et la peau de couleur beue-verte. Le Peuple intraterrestre des « Grands Gris » (qui est donc en réalité composé de très beaux êtres à la peau bleue) représente les Exécuteurs directs de la Volonté du Père au sein de notre Univers. 

Le salut fraternel de la Race bleue à l’humanité, selon Sergio Macedo 

Ce n’est pas par hasard que celui que les théosophes présentent comme « le Roi du monde » et qu’ils identifient à l’Être de la Terre, est perçu par les plus grands télépathes du monde entier comme « l’Homme Bleu » ou « l’Homme en bleu » (Cf. notre page : L’Humanité unie dans la Lumière). 

Dès 1964, dans son livre intitulé « Les Vaisseaux Cosmiques », le clairvoyant colombien Samaël Aun Weor avait déjà apporté sur cette civilisation les précisions suivantes :

« Des êtres avec une peau d’une belle couleur bleue, possédant une très haute spiritualité et une grande science, accompliront, dans le futur, une mission transcendantale. Il y a, au pôle Sud, une ville qui se trouve sous Terre. Là vit une race bleue, venue de la Galaxie Bleue. Les êtres de cette race ont conservé leurs navires cosmiques. Ils se nourrissent d’algues et de végétaux marins. 

Mais comprenez-moi, les hommes provenant de la Galaxie Bleue n’ont pas de maisons de glace, comme les esquimaux, ni rien de ce genre ; il serait absurde de penser que ces créatures vivent entre des blocs de glace. Il faut vous faire à l’idée qu’ils ont une cité souterraine, construite dans les entrailles même de la Terre. S’il y a des glaces au-dessus des pôles terrestres, cela n’affecte nullement la cité submergée. Il n’existe pas de problème de climat pour les hommes bleus. Il est évident que, s’ils ont pu conquérir l’espace infini, ils disposent d’une technique avancée, réellement supérieure à la nôtre. Dès lors, il n’est pas difficile de comprendre qu’ils ont pu créer leur propre milieu climatique dans leur mystérieuse cité. Je suis en mesure de certifier que c’est une ville assez grande, très semblable, pour ce qui est des dimensions, à la ville de Mexico. Elle compte plusieurs millions d’habitants et un grand nombre de maisons, rues et avenues ; on y voit aussi un vaste terrain où se trouvent leurs vaisseaux cosmiques. 

Naturellement, leurs études sont d’un type avancé ; il s’agit de sciences cosmiques, de sujets spirituels élevés, d’études de la nature, etc. Il n’est pas superflu de vous dire que dans cette grande agglomération mystique et ineffable resplendit le Sphinx, symbole de la Sagesse initiatique. Les hommes authentiques, les hommes cosmiques, n’ont pas besoin d’argent pour vivre, ils ont un système économique immensément supérieur à ceux que nous avons, nous, les pauvres « animaux intellectuels » de la Terre. 

En leur temps et à leur heure, ces êtres entreront en action pour aider l’humanité de façon concrète. On nous a dit qu’ils s’en iront dans les rues, publiquement, partout, pour appeler les gens au repentir. Ils sont extraordinairement spirituels. Les Maîtres de cette Galaxie, portés par l’Amour Universel, se sont beaucoup préoccupés de notre humanité terricole, en nous prodiguant sans cesse leur aide depuis la nuit profonde des siècles. Ils furent en réalité ceux qui instruisirent les architectes des pyramides, ceux qui enseignèrent la Doctrine Secrète aux Atlantes et aux Égyptiens, ceux qui établirent les Mystères glorieux des puissantes civilisations de Chaldée et d’Assyrie. »

 Venez nous rejoindre sur le forumhttp://devantsoi.forumgratuit.org/ 

Extrait de « Les Vaisseaux Cosmiques » – 1964 – de Samaël Aun Weor

Les Esséniens d’aujourd’hui

 

Lorsque l’on prononce le mot  » Essénien « , on a l’habitude de désigner une fraternité spirituelle contemporaine du Maître Jésus, entourée de mystères. On attribue à cette belle communauté, à ce peuple, de grandes qualité d’âme, une bonté et une ouverture d’esprit, un respect de la vie sans pareils. 

En établissant quelques recherches, on découvre vite que la Tradition Essénienne, au sein de laquelle le Maître Jésus a été formé et initié, commence avec Énoch, le premier Maître et prêtre du Très-haut sur la Terre. La tradition Essénienne a donc été préservée dans une lignée ininterrompue de Énoch jusqu’à Jésus.

Les Esséniens d'aujourd'hui dans ESSENIENS i_logo-300x150

Ensuite, les livres d’histoire effacent les Esséniens de la marche du temps et déclarent que ce  » peuple du passé  » n’est plus, qu’il s’est éteint pour toujours. Le mot  » Essénien  » devient alors synonyme de  » légende  » entre rêve et idéal brumeux. En réalité, il n’en est rien. La lignée Essénienne fut perpétuée par le Maître St Jean et par toute une lignée de Maîtres fidèles. La Flamme des origines est restée vivante sur la Terre et l’Alliance de Lumière a été renouvelée au fil des époques par les envoyés de l’Amour. Les Bogomiles et les Cathares étaient de ceux-là. Le Maître Peter Deunov, Omraam Mickaël Aivanhov, Rudolf Steiner… étaient également de vivants maillons de cette chaîne de Lumière, gardienne du Sacré. Les Esséniens ont réapparu sous de nombreux noms au fil des siècles, pour tenter de fleurir à nouveau le cours du temps.  

Seuls ceux qui étaient amoureux de la Vérité, seuls ceux qui cherchaient véritablement à vivre avec leur âme ont pu les approcher. 

Aujourd’hui, ce peuple fidèle à l’Amour, qui a dû rester discret pendant longtemps, se lève avec force. Il lance un appel à tous ceux qui se reconnaissent en lui, pour dire que les Esséniens n’appartiennent plus au passé, mais au Présent. Pour clamer haut et fort que l’Alliance de Lumière est de nouveau vivante sur la Terre, comme l’avaient annoncé les Maîtres du passé. 

Elle est vivante pour qui saura la reconnaître, l’approcher et la goûter.

Le Maître du Présent qui actualise cette lignée de hauts Initiés dépositaires de la Science Essénienne est Olivier Manitara. Il ne s’est pas arrogé le titre de représentant de la Nation Essénienne sur la Terre, mais en a reçu l’autorité sur les plans visibles et invisibles, de par ses nombreuses Initiations et sa vie entièrement consacrée à son Idéal.

N’en déplaise aux historiens, les Esséniens n’appartiennent plus au passé. La Flamme de leur cœur brille à nouveau  et le chant de leur âme fait vibrer une fois de plus le temple du Monde.

Pour en savoir plus : www.oliviermanitara.org

La Fraternité Essénienne

 

La Fraternité Essénienne dans ESSENIENSLa Fraternité Essénienne poursuivit les enseignements de la Grande Fraternité Blanche, en secret et en privé pendant son séjour en Palestine. Ses moines, ou ses membres masculins célibataires, qui vivaient dans le monastère situé au sommet du Mont Carmel, se consacraient à la traduction et à la rédaction des manuscrits, à la conservation des anciens documents, ainsi qu’à la mise à l’épreuve de nouvelles lois et nombreux principes afin de les ajouter au programme des études. Il est évident que la Fraternité Essénienne découvrit rapidement que l’un des plus grands besoins de la Palestine concernait une forme d’aide sociale en raison des masses de gens qui vivaient dans la pauvreté, la maladie et les coutumes primitives. Nous devons nous rappeler que la Palestine avait été un pays presque barbare jusqu’à l’arrivée de Moïse et des Enfants d’Israël et que, si les Juifs avaient une bonne éducation et une civilisation avancée, ils vivaient à l’intérieur de leur clan et ne faisaient pas grande chose pour aider ceux qui étaient païens ou étrangers à la foi juive. Le résultat fut que Jérusalem devint une ville bien construite et presque exclusivement juive, une ville entourée de murailles et réservée à ceux qui avaient adopté les coutumes juives. En dehors des murs de Jérusalem, et dans toutes les petites localités de Palestine, il y avait beaucoup de pauvreté, de maladie et de souffrance. Pour cette raison, les Esséniens ne se consacrèrent pas exclusivement à l’organisation d’écoles pour répandre leurs principes, mais ils entreprirent aussi d’aider les pauvres et les nécessiteux, par l’application pratique de leurs principes mystiques.

 

Au cours des quelques années qui précédèrent la naissance de Jésus, les Esséniens avaient établi un grand nombre de grottes, de maisons et de lieux de retraite retirés où les malades, les nécessiteux, les étrangers pouvaient y trouver soulagement et aide. Certains de ces lieux étaient petits, de peu d’importance, et se trouvaient le long de certaines routes afin que les pèlerins puissent s’arrêter la nuit pour se protéger des orages ou trouver des conseils et une main secourable. Cependant, quelques-uns de leurs établissements étaient vastes et ressemblaient presque à des hôpitaux. En fait, on les appelait hospices et ils fonctionnaient comme tels. C’est dans cette forme de travail que nous trouvons l’origine des hospitaliers, ces hommes qui se consacrèrent à l’établissement d’hospices et qui formèrent un ordre de chevalerie et une organisation à part. Les Esséniens établirent un refuge juste à l’extérieur des enceintes de Jérusalem et de quelques autres grandes villes. Celui de Jérusalem, appelé la Porte des Esséniens, a été découvert, il y a quelques années, et en partie restauré comme un haut lieu historique.

 

Ainsi, juste avant la naissance de Jésus, nous trouvons une situation très intéressante en Palestine. Nous voyons les Juifs de stricte obédience organisés en une seule secte bien définie, et que les Juifs qui avaient adopté des croyances hérétiques divisés en un certain nombre de sectes, chacune essayant de surpasser les autres et de les dominer. Naturellement, il y avait ceux qu’on appelait les Païens, les Grecs, les Arabes, et ceux qui n’avaient aucune croyance religieuse. Tous ces gens étaient censés vouer obéissance à l’empereur de Rome. Les Juifs ressentaient vivement le joug romain et les impôts prélevés par Rome, et tout particulièrement les lois romaines qui, jusqu’à un certain point, s’opposaient aux coutumes juives. Pourtant, si nous considérons la situation de notre point de vue actuel, nous dirions que les Romains avaient une attitude assez loyale à l’égard des Juifs, les exemptant de faire beaucoup de choses que les autres habitants de Palestine devaient accomplir. Les juifs avaient le droit de fêter le Sabbat le Samedi, de fermer leurs magasins et d’une façon générale, de n’effectuer aucune activité commerciale ce jour-là. Les chefs Juifs avaient le droit d’établir certains règlements concernant les gens qui appartenaient à leur foi, sans que les Romains s’y opposent. C’est ainsi que les Juifs s’efforcèrent de faire de la Palestine une puissance juive, tout en s’acquittant de leur devoir d’obéissance envers l’empereur de Rome. Cela demandait de la diplomatie des deux côtés, et nous pouvons comprendre que les exagérations de tout fanatique ne pouvait manquer de provoquer des troubles, car Rome veillait toujours soigneusement à ce qu’aucune loi promulguée par les Juifs, ne devint un obstacle à sa puissance. Ajoutez à cela le fait que les Juifs, au fond d’eux-mêmes, désiraient vivement se débarrasser de la domination romaine et qu’ils croyaient que cela ne pouvait se faire que la venue d’un Grand Messie, d’un grand chef qui sortirait de la Maison de David pour diriger et gouverner le peuple élu de Dieu.

 

Dans toute la liturgie de leurs synagogues, dans toutes leurs prières, les Juifs s’exprimaient ou impliquaient toujours l’espoir fervent que le jour n’était pas loin où ils seraient gouvernés par un grand seigneur ou roi juif, comme dans le passé, et qu’ils n’auraient alors plus à obéir aux lois de l’empire romain. Nous voyons dans des documents que certains individus de cette époque ressemblaient beaucoup, dans leur comportement, à certains d’aujourd’hui. Ces individus comprenaient parfaitement ce pour quoi les Juifs priaient et ce qu’ils attendaient, et ils profitaient de cette situation. Ainsi, nous voyons que, de temps en temps, un personnage méconnu du peuple juif, voire même qui n’appartenait pas à la race juive, rassemblait soudain des disciples et se proclamait le héraut qui annonçait la venue du Sauveur ou du Messie qui libérerait les Juifs et leur rendrait leur terre pour leur seul bénéfice, sous leur seule domination. Durant les quelques siècles qui précédèrent la naissance de Jésus, il apparut une centaine ou plus d’individus de ce genre. Les gens naïfs et sans instruction se rassemblaient autour de ces chefs qui s’étaient désignés tout seuls et les soutenaient en les aidant souvent à attirer un nombre encore plus grand de disciples. Finalement, ils finissaient par découvrir qu’ils avaient été trompés et que le Messie annoncé ne venait pas, ou bien si on leur en présentait un, il se révélait comme étant fait uniquement de chair, à l’image de ceux qu’il était soi-disant venu sauver.

Jésus et les Esseniens

 


angeDe tout temps la vie inconnue de Jésus-Christ a intrigué aussi bien les chercheurs que le peuple des croyants. Déjà sa brève apparition « connue » sur la terre –naissance, prédication (moins de trois ans) et mort– soulève un nombre considérable d’interrogations, parce que les seules sources disposnibles sont d’origine chrétienne.

Il est vrai que Tacite, Pline le Jeune et Flavius Josèphe écrivirent quelques lignes sur un dénommé « Chrestos », mais certes sans commune mesure avec la place qu’il a occupée dans l’Histoire. Ces très courts passages sont soit négatifs [Tacite], soit interrogatifs [Pline le Jeune] ou alors incertains [Flavius Josèphe - on a de fortes raisons de douter de l’authenticité de ses phrases élogieuses sur Jésus, car elles seraient dues à un copiste chrétien zélé]. Tout ce que nous savons du Jésus historique vient donc, essentiellement, des quatre Evangiles et de versets épars dans les Epîtres, les Actes des Apôtres et dans quelques textes non canoniques.

Que dire alors des périodes inconnues de sa vie ? Sur celles-ci, nous sommes encore plus démunis car nous ne possédons que des données générales sur le milieu juif de l’époque, notamment essénien, et sur la géographie de la région. Nous nous trouvons donc réduits à utiliser, à solliciter plutôt, les vagues indications que l’on peut glaner çà et là. Pour y voir plus clair, il faudrait considérer cet aspect inconnu de la vie de Jésus sur deux périodes :

1. Celle qui va de sa naissance jusqu’à sa Bar-Mitzva, moment solennel dans la vie de tout jeune Israélite qui, vers sa douzième/treizième année, fait sa profession de foi en récitant le célèbre verset de la Thora : Schema Israël. C’est, dans les Canoniques, l’épisode relaté par Luc et connu sous le titre de « Jésus parmi les docteurs » [Lc 0241-52]. Cette période est couverte par une multitude d’évangiles apocryphes, appelés « évangiles de l’Enfance », eux-mêmes bourrés d’une foule de détails concoctés par la ferveur populaire et son goût du merveilleux. En revanche, les évangiles canoniques sont plutôt circonspects et seuls Luc et Matthieu (par ordre d’importance) en parlent. Pas un mot dans Marc et Jean.

Deux remarques s’imposent à propos de ces apocryphes de l’Enfance : d’abord, curieusement, ils s’arrêtent comme les Canoniques à la Bar-Mitzva et ne disent rien de la jeunesse de Jésus ; ensuite, et non moins curieusement, tandis que l’Eglise les rejetait en bloc, elle leur « empruntait » néanmoins quantité de faits, de descriptions et d’élaborations théologiques, tels que le boeuf et l’âne de la crêche, les noms des Rois mages et des parents de Marie, et même sa virginité « in partu », qui ont été solidement intégrés dans la tradition et la dogmatique chrétiennes.

2. Celle qui va de la Bar-Mitzva jusqu’au début de sa prédication. Laquelle inaugure ce qu’il est convenu d’appeler la vie publique de Jésus, par opposition à sa « vie cachée ». Or, c’est précisément cette vie cachée qui est la plus intriguante, car la question qui se pose est la suivante : Qu’a fait Jésus pendant la vingtaine d’années –décisives dans la vie d’un homme– qui se sont écoulées entre ses 12/13 ans, l’âge de sa Bar-Mitzva, et ses 30/37 ans, l’âge de sa vie publique ? C’est à cette question qu’on va tenter de répondre en suggérant quelques éléments de réflexion. Comme Canoniques et apocryphes signalent laconiquement qu’après la Bar-Mitzva, Jésus rentra à Nazareth avec ses parents, qu’il leur était soumis et qu’il croissait en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et devant les hommes [Lc 0251-52], libre cours était laissé à l’imagination pour meubler cette vingtaine d’années. Des diverses hypothèses avancées, nous en retiendrons deux : celle, invérifiée, du Manuscrit Himis et celle, plus plausible, de la Filière Essénienne.

Esséniens et l’écologie

 

 

Précurseurs de l’Ecologie moderne, grands thérapeutes holistiques, gardiens de la sagesse universelle, pères et mères du christianisme originel. C’est dans leurs communautés que se forma Jésus. Leur message est toujours d’une brûlante actualité !

Voici tout d’abord un extrait du livre ARTISANS DE LEUR GUERISON dans lequel le docteur Christian Tal Schaller raconte sa découverte du message essénien :

Esséniens et l'écologie dans ESSENIENS« La découverte des esséniens, qui formèrent, en Palestine et en Egypte, des communautés dans lesquelles Jésus s’est formé, me mit en contact avec l’une des sources les plus pures de la médecine naturelle occidentale et je m’aperçus avec émerveillement que leurs concepts médicaux brillaient d’une jeunesse éternelle qui permettait de répondre de manière efficace aux maladies de toutes les époques. Comme j’avais lu le tome 1 de l’Evangile essénien, qui contient un brillant résumé de toute la naturopathie, je me demandai, comme tout esprit critique ne peut manquer de le faire, si ce document extraordinaire était authentique et lorsque j’appris que son auteur, le professeur Edmond Bordeaux-Szekely était en vie, je me précipitai au Costa-Rica pour le rencontrer. Je n’ai jamais regretté ce voyage et les huit jours consacrés à suivre l’enseignement de cet homme hors du commun qui non seulement parlait couramment seize langues mais avait des connaissances historiques, archéologiques, philosophiques, médicales, littéraires et scientifiques absolument stupéfiantes. Sa mémoire photographique lui permettait de se remémorer instantanément une page choisie parmi l’un des milliers de livres qu’il avait lus dans sa vie. Il créa, à partir des enseignements esséniens, une diététique qualitative et un concept d’ encadrement thérapeutique global qui assurèrent les fondements de la médecine holistique occidentale moderne. Il mit ses idées en pratique puisque pendant trente trois ans il enseigna la santé à plus d’une centaine de milliers de personnes à « Rancho la Puerta » et à « La Puerta del Sol », les deux célèbres centres de santé qu’il dirigea en Californie avant de se retirer au Costa Rica. Il a écrit près d’une centaine de livres, dont une extraordinaire autobiographie pétillante d’un tel humour que je me souviens avoir pleuré de rire en la lisant ! Dix jours après mon séjour chez lui, il quitta le monde matériel pour rejoindre les sphères célestes. Dans les moments difficiles de ma vie, lorsque j’ai subi les attaques et les calomnies de ceux qui rejettent les idées holistiques, j’ai toujours senti sa présence invisible à mes côtés et ce fut un soutien puissant pour ne pas en vouloir à ceux que la peur du changement rend furieux. »

Il existe en français plusieurs livres d’Edmond Bordeaux-Szekely :

-L’Evangile essénien, tomes 1,2 ,3 et 4. Ces livres permettent d’entrer en profondeur dans l’histoire des esséniens, de voir la valeur de leurs rituels et de leurs cérémonies de communion avec la nature. Disponibles aux éditions Ambre, www.editionsambre.com ou BP 13 Le Touvet Cedex.( France)

-L’enseignement des esséniens, de Enoch à la Mer Morte. Aux éditons Ambre

Un survol des pratiques de santé des Esséniens. 

Esséniens….


Esséniens.... dans ESSENIENS 220px-QumranLivingQuartersLes Esséniens étaient les membres d’une communauté juive, fondée vers le IIe siècle av. J.‑C.. Les principaux groupements s’établirent, semble-t-il, sur les rives de la mer Morte.

Le terme essénien n’est mentionné ni dans la littérature talmudique, ni dans le Nouveau Testament. Les éléments connus sur ce groupe viennent de Philon d’Alexandrie (-30, +45), de Pline l’Ancien (+23, +79) et de Flavius Josèphe (+38, +95).

L’œuvre de Josèphe s’adresse à un public romain auquel il souhaite faire connaître la nation juive dont il fait partie. Il y décrit l’existence de trois mouvements au sein de la population juive : les sadducéens, les pharisiens et les esséniens. Lors de cette description, il présente les esséniens comme vertueux, en insistant sur les détails qui semblent « exotiques » pour ses lecteurs romains. Son témoignage est cependant intéressant car il explique qu’il a personnellement fréquenté ce mouvement. L’origine du terme gréco-latin « essénien » est sémitique. Certains proposent de la rapprocher du mot hébreu hasid (« pieux »), mais le mot syriaque Asaya, médecins, convient mieux, en grec: « thérapeutes », car leur seul ministère avoué vis-à-vis du public était celui de guérir les maladies physiques et morales. « Ils étudiaient avec grand soin, dit Josèphe, certains écrits de médecine qui traitaient des vertus occultes des plantes et des minéraux. » (Josèphe, guerre des juifs,II, etc. Antiquités, XIII, 5-9; XVIII)

Le professeur Eleazar Sukenik a été le premier à proposer d’identifier les habitants du site de Sokoka-Qumran avec les esséniens mentionnés dans la littérature ancienne. Plusieurs points de convergence entre la description des esséniens et la doctrine décrite dans les manuscrits semblent effectivement permettre d’identifier les sectaires de Sokoka-Qumran aux esséniens. Cependant, la structure de la société juive à la fin de la période du Second Temple était plus complexe que la division en trois groupes décrite par Josèphe. Plusieurs mouvements plus ou moins sectaires cohabitaient, tout en se divisant sur l’interprétation de la Torah et sur la manière de réagir face à l’hellénisme. Dans ce contexte, la secte de la Mer Morte peut être l’un de ces groupes, mais elle ne s’identifie pas nécessairement avec la description simpliste de Josèphe.

Porte de la ville de GezerLe plus marquant dans cette communauté était la mise en commun et la répartition des biens de la collectivité selon les besoins de chaque membre. Le shabbat était observé strictement, comme la pureté rituelle (bains à l’eau froide et port de vêtements blancs). Il était interdit de jurer, de prêter serment, de procéder à des sacrifices d’animaux, de fabriquer des armes, de faire des affaires ou de tenir un commerce. Les membres, après un noviciat de trois ans, renonçaient aux plaisirs terrestres pour entrer dans une sorte de vie monacale. Leur alimentation était particulière en ce qu’elle ne devait pas subir de transformation, par la cuisson par exemple. Leur nourriture se composait essentiellement de pain essénien (non cuit), de racines sauvages, et de fruits. La consommation de viande était interdite. Ils vivaient selon des règles strictes :

  • fausse déclaration de biens : un an d’exclusion ;
  • mensonge, ou scène de colère contre un autre membre de la communauté : 6 mois ;
  • crachat ou rire pendant une réunion ou une séance de prière : 1 mois ;
  • gesticulation pendant une réunion : 10 jours ;
  • port de lainages prohibé.

Le mouvement semble avoir disparu vers 70. La littérature intertestamentaire (livre d’Hénoch, livre des Jubilés et manuscrits de Qumrân) fait par ailleurs allusion à un calendrier juif particulier, solaire, que l’on a appelé le calendrier essénien.

Les relations des Esséniens avec la monarchie hasmonéenne furent ambiguës : en effet, les Esséniens rejetaient ces monarques comme grands prêtres illégitimes, mais en même temps, ils soutenaient fortement leur résistance à l’influence grecque et païenne, incarnée par les Séleucides. C’est la raison pour laquelle les esséniens furent probablement tolérés, et non pas persécutés, par les Hasmonéens, puis par les Hérodiens, leurs héritiers.

Lors de la destruction du Temple et lors du chaos qui sévit en Judée à la fin du premier siècle, les Esséniens ne réussirent pas à conserver leur identité. La communauté juive s’organisa autour des pharisiens, donnant ainsi naissance à la tradition du judaïsme rabbinique.

Il est probable que l’établissement de Qumrân représentait une survivance précaire du mouvement essénien. En 70, après la destruction de leur établissement par les légions romaines, puis la ruine de Jérusalem, les Esséniens disparurent complètement. Il demeure fort peu vraisemblable qu’ils se soient mêlés ou fondus dans la secte des pharisiens, fidèles du Temple, qui représentaient plutôt pour eux leurs ennemis.

Jésus était-il essénien ?

320px-Torah_and_jad dans ESSENIENSLes origines du mouvement essénien furent bien antérieures à l’ère chrétienne, et dans les écrits de Qumrân on ne trouve aucune allusion au christianisme. Il existe certaines analogies entre les deux mouvements (messianisme, pratiques baptismales, renoncement aux biens matériels), ce qui a fait dire à Ernest Renan que le christianisme était « un essénisme qui a réussi », mais les esséniens, qui nous sont maintenant mieux connus depuis la découverte des Manuscrits de la mer Morte, se distinguaient de Jésus de Nazareth par leur rigorisme ritualiste, leur souci de pureté extérieure, leur manière de vivre dans des communautés retirées, leur pensée (doctrine des deux esprits, espérance eschatologique cataclysmique, et non pas avènement messianique dans la douceur, etc…). Ni les textes néotestamentaires ni les autres (Flavius Josèphe, Pères de l’Église, apocryphes) ne font mention des esséniens à propos de Jésus ou des chrétiens. Des rapprochements peuvent cependant être faits entre le Nouveau Testament et les textes esséniens concernant certains thèmes (lignée davidique du Messie, résurrection des morts) ou expressions, comme par exemple celle de « pauvres en esprit », présente à la fois dans les Béatitudes et dans certains fragments retrouvés à Qumrân où elle désigne les fidèles observateurs de la loi.

Le courant des esséniens, « sur lesquels les manuscrits de la mer Morte ont jeté une lumière toute nouvelle, apparaît comme le plus complexe et, à bien des égards, le plus intéressant. Communauté fermée, d’organisation monastique, retirée dans le désert, sur les rivages inhospitaliers de la mer Morte, les Esséniens communiquent à leurs seuls initiés un enseignement ésotérique. Purs entre les purs, on les a parfois définis comme des Pharisiens au superlatif. Leur mouvement est né sans doute, au lendemain de l’insurrection maccabéenne, d’une protestation contre l’attitude, jugée trop mondaine et laxiste, des souverains hasmonéens et contre un sacerdoce considéré par eux comme illégitime. En conséquence ils se détournent des liturgies officielles du Temple et pratiquent dans leur solitude des rites qui leur sont propres. Ils englobent dans une même condamnation les païens, ceux des Juifs qui fréquentent les occupants idolâtres et la masse du peuple qui accepte l’autorité d’un clergé indigne. Ils vivent dans une atmosphère eschatologique et se considèrent comme le petit troupeau des élus qui constitueront le noyau du Royaume imminent. » Marcel Simon, La Civilisation de l’Antiquité et le Christianisme, chap. Le Judaïsme.

Origines du Christianisme

AUX ORIGINES DU CHRISTIANISME : QUI ÉTAIENT LES ESSÉNIENS ?

Gif spheresEdmond Bordeaux-Szekely découvrit au début du siècle dans les archives du Vatican, des manuscrits traitant des idées et du mode de vie des Esséniens, qui vécurent il y a deux mille ans au Moyen-Orient et exercèrent une profonde influence sur la genèse du christianisme.

Il consacra sa vie à l’étude de l’enseignement essénien et de ses applications pratiques pour l’homme du vingtième siècle.

Il s’appuie sur des preuves historiques, archéologiques, philologiques et exégétiques pour montrer comment le christianisme se développa. Laissons-lui la parole :”Il y a deux mille ans, dans une partie du monde appelée la Palestine, prit place un événement qui transforma tout le destin de notre planète. Rien dans l’histoire de la civilisation occidentale n’est comparable en importance et en influence à cet événement. Dans la lutte titanesque entre deux colosses qu’étaient l’Empire romain, le plus fort de tous les empires, et le flot incessant d’envahisseurs venus d’Asie, la plus grande puissance d’invasion de l’histoire, une troisième force apparut. D’une manière mystérieuse et avec une rapidité extraordinaire, elle vainquit ces deux géants apparemment invincibles. Il ne fallut que quelques siècles à cette force nommée christianisme pour développer son autorité sur toutes les nations occidentales. Elle devint la force militaire et politique suprême qui régna sur des centaines de milliers de gens, sur les rois et sur les empereurs. Trente-cinq ans avant notre ère, devant la répétition des luttes armées des sectes israélites contre l’Empire romain, l’empereur Hadrien détruisit Jérusalem et dispersa les juifs. Après leur défaite sur le terrain, ces sectes se vengèrent de Rome en développant un message fanatique qui servit de support aux groupes religieux dont allait naître L’Eglise catholique. Pour tenter de les neutraliser, l’empereur Constantin reconnut leur religion en lui donnant une existence officielle. L’Eglise devint alors une institution qui, pour augmenter son pouvoir, consacra plusieurs siècles à manipuler les manuscrits anciens, modifiant ce qui n’allait pas dans ses vues et supprimant les enseignements contraires à ses intérêts. Au quatrième siècle, le Concile de Nicée élimina un grand nombre de textes considérés comme non conformes aux dogmes de L’Eglise et le message de paix et d’harmonie des Esséniens disparut presque totalement de la tradition chrétienne. Lorsque l’Empire romain s’effondra sous la pression des barbares, L’Eglise chrétienne seule subsista au milieu des ruines, ayant pu, grâce à sa bonne organisation, échapper au désastre qu’elle avait en grande partie elle-même provoqué. Le propre de L’Eglise des premiers siècles fut vraiment d’imposer les dogmes qu’elle professait et de déclarer hérétiques ceux qui pensaient différemment. Comme l’a dit John Lilly, dans “Les Simulacres de Dieu” (éditions du groupe de Charamande): “Des traitements horribles furent réservés aux hérétiques et à ceux qui déclarèrent n’avoir aucune foi en tout ce qui se passait. Des gens furent noyés et écartelés, pendus, brûlés; on leur infligea toutes les atrocités que l’homme a pu inventer pour tourmenter son prochain, et cela au nom de Dieu, celui que je connais et que je vais t’apprendre à connaître. Si tu t’y refuses, je me verrai dans l’obligation de te torturer jusqu’à ce que tu croies en Lui. Et si par accident tu mourais en cours de route, je prierai pour que ton âme aille au Paradis”.

L’Eglise chrétienne parvint à l’apogée de sa puissance lorsqu’elle donna à Charlemagne sa couronne d’empereur en échange de sa soumission aux dogmes pontificaux. La suite des siècles nous montre son déclin. Aujourd’hui, la puissance de L’Eglise n’est plus que l’ombre de sa grandeur passée. La perte de confiance des populations envers une institution étouffée par le poids de traditions rigides s’accentue sans cesse. Si l’histoire de la civilisation occidentale montre comment L’Eglise est devenue victime de ses dogmes, il n’empêche que le message originel des Esséniens, même fortement dénaturé par les traditions, garde toute sa puissance spirituelle. Depuis l’apôtre Paul, L’Eglise n’a cessé d’enseigner aux hommes la haine de leur propre corps. Elle a dénigré une relation harmonieuse avec soi-même pour ne valoriser que la vie intellectuelle en prônant une spiritualité purement cérébrale. Le bien-être, la santé, l’observation de soi, la connaissance intérieure ont été supprimés pour faire place à une science analytique dont on mesure actuellement les limites et les dangers.

Comme le dit Edmond Bordeaux-Szekely dans “La Vie Biogénique”:

“Obsédée par un esprit démoniaque de cupidité et de compétition, notre société dévaste et gaspille follement le capital précieux des ressources naturelles de la planète pour produire une marée sans fin de biens de consommations inutiles, non biodégradables et non recyclables. Ainsi se développe à une vitesse vertigineuse une pollution sans cesse croissante des sources de la vie sur terre – atmosphère, océans, rivières, lacs, sols, champs, forêts – détruisant à jamais des milliers et des milliers de formes de vie créées il y a des millions d’années. Dans un très proche futur, l’industrie géante centralisée, cet insatiable monstre, nous aura complètement séparé de la nature qui recouvre notre mère la terre et nous achèvera en immolant nos corps affaiblis, anémiques et malades au sommet d’une montagne de déchets empoisonnés aussi grande que la planète.”

 

Etre Essénien

Gif spheresLe Peuple Essénien est un peuple dans tous les peuples qui vit au delà des frontières.
Ce peuple a toujours existé et s’est manifesté à travers tous les âges. C’est un état de conscience et d’être de l’homme.Il réunit tous les hommes qui ont reconnu cet état d’être en eux et qui ont décidé de le suivre et de vivre en conformité avec lui.

Cet état d’être peut être expliqué de différentes façons, disons que c’est un éveil de la conscience s’ouvrant sur la nature spirituelle et divine, au dessus de l’homme mortel.
Un Essénien est celui qui a pris conscience de la nature immortelle de l’homme au sein de sa nature mortelle et il veut prendre sa vie en main pour cultiver l’immortalité en lui.

Cette prise de conscience et cette volonté de vivre en conformité avec une nature supérieure font des Esséniens le Peuple premier en tous les peuples. A l’origine de tous les peuples, de leur tradition et de leur sagesse existe une impulsion vers l’intelligence spirituelle et divine. Cette impulsion conduit invariablement vers un ennoblissement de l’homme et de ses conditions d’existence. De tous temps, cette impulsion a découlé directement ou indirectement du peuple essénien.

A travers les âges les Esséniens ont été des porteurs de l’alliance avec le monde divin. Ce monde sacré vient sur la terre à travers des hommes consacrés. Le mot Essénien est resté lié à la communauté existant en Palestine, il y a plus de 2000 ans. Cette communauté était l’héritière des enseignements secrets de Moïse, elle a donné naissance au christianisme et plus tard à l’islam, mais cela ne doit pas se limiter à ce seul rapport. Cette communauté faisait effectivement partie du Peuple Essénien mais au même titre que celle qui donna naissance à Krishna, à Lao Tseu ou au Bouddha Gautama. La volonté du peuple essénien est d’engendrer une culture qui conduit tous les êtres à un autre niveau de conscience.

Essénien vient d’un langage originel ESSE : être et NE : connaissance. ESSENE : connaissance de l’être. Pour la vision essénienne du monde, l’homme est un organe susceptible de s’élever à la connaissance de l’Etre. Par sa liberté, l’homme peut se détourner de cette connaissance essentielle et devenir un être tourné consciemment ou inconsciemment vers le mal. Une fausse connaissance de l’Etre dénature l’essence de la religion, Elle transforme l’homme en agent de destruction.

Cet Etre qui doit être connu est le monde divin, le gardien de la véritable dimension de l’homme et de sa nature éternelle. Cet Etre en l’homme est sa nature véritable.
Cet Etre dans la nature est la sagesse, l’amour et la grande Bonté qui aide l’homme à cheminer vers une vie utile, tournée vers le beau. La connaissance de l’Etre, ESSENE, se manifeste de trois façons : Divin : l’Etre en soi.Spirituel : l’Etre en l’humain.Naturel : l’Etre dans la nature. Cela représente trois mondes.

Ces trois mondes, les esséniens les étudient et les prennent en compte dans toutes leurs décisions:

Divin : éternel.
Spirituel : transitoire, en évolution ou involution.
Naturel : transitoire, mortel, en transformation.

Les Esséniens s’approchent du monde divin par la religion de la lumière. Cette religion, au sens de relier : religare, est l’essence de la sagesse essénienne. C’est une religion de la Bonté, du cœur. Les Esséniens s’approchent du monde spirituel par une étude et une éducation de l’homme. C’est le plan humanitaire.

Les Esséniens s’approchent du monde terrestre par une étude de la sagesse de la Mère. La nature représente pour eux un livre vivant du haut savoir, un point de repère universel, un miroir qui révèle les fondements essentiels et éternels.
De là découle l’engagement et la réponse écologique que souhaite apporter le Peuple Essénien contemporain : prendre soin du divin dans la réalité de la terre.

Tout individu peut se reconnaître comme un Essénien potentiel s’il a vécu un éveil de sa conscience et s’il a soif de la connaissance authentique, d’un autre monde et de lui-même.

L’aspiration au savoir authentique est un critère qui anime le Peuple Essénien.
Il faut aussi avoir la reconnaissance des trois mondes et la volonté de s’engager dans les trois grands principes qui sont la religion du cœur, de la Bonté, l’humanitaire passant par un ennoblissement de l’individu et l’Ecologie sacrée qui rétablit le lien vivant existant entre l’homme et sa Mère, la terre.

Derrière la Gnose

Pour mieux visualiser les enjeux cachées derrière la Gnose, deux auteurs nous ont livré leurs impressions et leur savoir : Daniel Meurois-Givaudan et John Lash. 

De quoi parlons-nous ? 

Gif papillonsAvant de nous pencher sur l’évangile de Judas, un texte à part qui ne fait pas partie de la fameuse et plus importante collection de textes gnostiques découverte en 1947 dans la localité de Nag Hammadi, nous essayerons de situer les textes gnostiques en général par rapport à d’autres textes dits « sacrés » comme les évangiles canoniques et « certifiés » par les autorités vaticanes ou encore les Manuscrits de la Mer morte. Ce qui permettra au lecteur d’y voir plus clair dans cet imbroglio de codex et autres parchemins anciens. 

Attention : les évangiles et textes gnostiques ne sont en aucun cas des sujets réservés à des spécialistes vieillots à la peau jaunie par des années d’enfermement en bibliothèque, de ces exégètes à la longue barbe grise passant leur vie de sinistre labeur détaché du monde réel, penchés sur des volumes poussiéreux et publiant leurs trouvailles dans quelque obscure publication pour théologiens somnolant. C’est ce que l’on voudrait vous faire croire pour la tranquillité des dogmes bien établis. Bien au contraire, certains de ces textes dits « gnostiques » contiennent des thèmes très polémiques, contemporains, brûlants d’actualité, nous révélant peut-être des informations sur le réel, sur la manière dont nous sommes conditionnés à le percevoir, sur nos origines et les dangers qui nous guettent sur le chemin de l’évolution de «notre» âme ! 

Les religions du Livre, à savoir les grands monothéismes judéochrétiens mais aussi la création et la soi-disant fin du monde, la vie extraterrestre, toutes ces thématiques se retrouvent débattues par le biais de ce sujet des textes gnostiques, au détour de certains passages des codex découverts dans la localité égyptienne de Nag Hammadi en 1945 (NDLR : Ces textes sont symbolisés par l’abréviation d’origine anglaise « NHL » ou Nag Hammadi Library, voir infra). 

De la lecture de ces codex émergent d’autres réponses à des questions troublantes. Pourquoi l’homme ne serait-il pas coupable d’un péché originel ? 

A quoi sert ce concept ? Pourquoi les dogmes religieux établis font l’apologie de la souffrance ? Qui sont les Archontes et le démiurge, Yahvé ? Des « faux Dieux »? Peut-on parler d’une intrusion extraterrestre concernant ces entités ? A quoi sert le concept de la Fin des Temps établi selon le scénario biblique ? Voilà de quoi il sera question dans ce dossier. Un dossier qui, pour être dynamique et bien compris est illustré et complété par deux entretiens avec deux personnalités. Ces deux personnalités sont, à première vue, très différentes l’une de l’autre : John Lash et Daniel Meurois-Givaudan. Le premier est un mythologue et un exégète, spécialiste des textes gnostiques, le second est l’auteur de plusieurs best-sellers comme « De mémoire d’Esséniens » ou « Récits d’un voyageur de l’astral » pour parler de ses oeuvres les plus connues. De nationalité américaine, John Lash partage son temps entre Bruxelles et l’Andalousie. Daniel Meurois-Givaudan, un français établi au Canada, présente par le biais de ce qu’il nomme la lecture des annales akashikes, une vision totalement différente du Christ et de la métaphysique en général, de ce que les religions établies nous ont habitués à concevoir. 

C’est un amoureux du Christ mais d’un Christ païen, en communion avec la terre et la nature. Et quelque part, une sorte d’auteur gnostique dans la mesure où il fait appel à des notions voisines de celles développées par cette doctrine étrange quand il parle de « Noùs » au lieu d’esprit saint ou encore « d’erreur » au lieu de péché. Et John Lash relie le savoir gnostique au chamanisme, au bouddhisme et à une nouvelle écologie dans laquelle la Terre, Gaïa, est une entité consciente. 

Sur la question de la double humanité, nous nous sommes adressés à Laura Knight et Henry See, deux auteurs membres du groupe des « Cassiopéens » qui ont longuement étudié cette notion ainsi que certains auteurs qui l’ont abordée : Mouravieff, Gurdjieff et Ouspsensky. Ils ont pu nous fournir de nombreuses précisions. Une grotte près d’Al Minya enEgypte qui serait le site de la découverte du Codex. 

Karma One On peut obtenir des informations sur ce séminaire et sur les travaux de Daniel Meurois Givaudan sur les sites danielmeurois-givaudan.alchymed.com ou meurois-givaudan.com – http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_daniel_givaudan.html 

La Tradition Essénienne

gifs  automneLes éditions Esséniennes sont dédiées à l’édition des livres de la Tradition Essénienne pour notre époque, notamment à travers les  Evangiles Esséniens.

La Tradition Essénienne remonte à Enoch, son Père fondateur. Elle est née de l’alliance de cet être hors du commun – puis d’un peuple tout entier – avec le monde divin, il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, alors que l’humanité avait chuté de ce monde originel. Puis, cette tradition s’est perpétuée d’une façon ininterrompue en passant d’un Maître à un Maître, apportant la Lumière de la sagesse dans tous les peuples, à travers les siècles et les siècles.

Le nouvel Evangile Essénien

Dans la vision des initiés, « Le Coran » a été inspiré à Mahomet par l’Archange Gabriel seul. Le nouvel Evangile Essénien, quant à lui, est le recueil de la parole des 4 grands Archanges de Dieu (Michaël, Gabriel, Raphaël et Ouriel) s’adressant à travers Olivier Manitara à toute la Nation Essénienne et à tous les êtres qui seront prêts à recevoir ce fleuve de vie.

L’Evangile Essénien n’est donc pas l’œuvre d’un seul, mais bien le fruit d’une Tradition, le résultat du travail des Esséniens contemporains assemblés et guidés par Olivier Manitara.
Les paroles des Archanges transmises dans ces ouvrages sont le résultat d’un savoir-faire essénien permettant d’établir une alliance vivante avec les Anges et les Archanges. Car la sagesse n’appartient pas au monde des hommes, mais ne peut provenir que d’une intelligence supérieure à l’homme.
 

A lire …. www.evangile-essenien.com

Les Esséniens

Jolie  Depuis quelques années, des journalistes et des écrivains, par exemple, font des rapprochements entre Jésus et les Esséniens. Pourtant, la Bible ne les mentionne jamais, il me semble. Qui étaient-ils?

L’origine du groupement religieux juif appelé les « Esséniens » remonte approximativement aux années 130 av. J.-C. À cette époque, lors du règne de Jean Hyrcan, des politiques modernisantes se voient adoptées. Dans le but de contrer l’effet de telles orientations, plusieurs Juifs se regroupent pour manifester leur opposition. Parmi eux, certains se lancent dans le conservatisme de la stricte observance de la Loi (les Pharisiens). D’autres, les Esséniens, optent pour une stratégie bien différente. Ils décident de se retirer dans le désert. Voilà leur façon de montrer qu’ils n’acceptent aucun compromis au niveau de leur relation avec Dieu. Les Esséniens ne constituent donc pas un parti au même titre que les Pharisiens, les Sadducéens ou les Zélotes. Au contraire, leur regroupement en des lieux désertiques prend la forme d’une communauté monastique.

     Présentement, nous détenons assez peu de renseignements sur les Esséniens et sur leur façon de vivre D’ailleurs, la Bible ne fait aucune mention explicite de ce groupe de personnes. Il est même surprenant que le terme « essénien » n’apparaisse ni dans l’Ancien Testament, ni dans le Nouveau Testament. La surprise est d’autant plus grande qu’au temps de Jésus les Esséniens formaient l’un des trois éléments principaux du judaïsme avec les Pharisiens et les Sadducéens!

     Cependant, depuis 1947, les fouilles archéologiques effectuées à Qumrân (petite localité située au nord-ouest de la mer Morte) constituent une source privilégiée d’informations. En effet, les Esséniens s’étaient installés à cet endroit dans le désert de Juda. La communauté des Esséniens se servait de grottes pour entreposer leurs écrits. C’est d’ailleurs dans ces bibliothèques primitives que les archéologues trouvèrent des textes manuscrits de presque tous les livres de la Bible. Grâce à ces découvertes, nous savons aujourd’hui que la communauté des Esséniens vivait aux alentours de Qumrân. De plus, le travail, la prière, l’étude (spécialement de la Bible) et l’ascèse constituaient les principaux axes de leur vie.

     Quelques caractéristiques de Jean Baptiste suggèrent qu’il appartenait à la communauté des Esséniens. En effet, la Bible présente le Baptiste comme un ascète qui habitait le désert: « Jean grandit dans les lieux déserts jusqu’au jour où il se manifesta à Israël. » (Luc 1,80) De plus, comme certains Esséniens fervents en avaient l’habitude, Jean baptisa dans l’eau pour le pardon des péchés. Toutefois, Jean innove par rapport aux pratiques antérieures en n’accordant le baptême qu’une seule fois.

Daniel Montpetit

Source : Feuillet biblique 1495 (1993).

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