La parabole de la Chambre d’apprentissage Kryeon

Les diverses paraboles de Kryeon ont été une source de grandes découvertes pour moi. Dans ce livre, on en retrouve quatre. Je commencerai par celle que je préfère. On appelle parabole une histoire toute simple dont on se sert pour illustrer une leçon ou tirer une moralité. Dans les paraboles de Kryeon, l’histoire est effectivement très simple, mais la compréhension de son sens profond demande en général une recherche et une étude beaucoup plus sérieuses. Puisque nous sommes en communication avec l’Esprit lorsqu’une parabole nous est citée, il nous appartient de tirer le maximum du message tel qu’il nous est présenté. De plus, dans ce cas-ci, puisque je suis celui qui traduit les paraboles, j’ai la chance d’ajouter quelques lumières additionnelles quand je revois le channeling et de vous faire part de mon interprétation. (Lee) 

pingouins gifDans notre langue, comme dans la plupart des langues, on donne un genre aux mots. On dit : « Il » a fait ceci ou « elle » est allée là. Kryeon précise, dans cette parabole, que le « il » ne sera utilisé que pour une raison grammaticale. Voici un indice important qui nous fait comprendre, que lorsque nous ne sommes pas sur la Terre, nous n’avons pas de sexe ; si ce n’était pas le cas, cette distinction n’aurait pas autant d’importance. Je souligne ceci à l’intention de ceux qui croient qu’ils seront « mariés en tant qu’homme et femme dans le Ciel ». Le mariage est, en fait très différent dans l’au-delà du partenariat en usage sur la Terre. 

Dans cette parabole, la maison de Wo représente de toute évidence sa vie, ou, si vous préférez, son expression de vie sur la Terre (que Kryeon appelle un temps de vie). L’analogie des diverses chambres fait référence aux ouvertures possibles qui se présentent à nous tous, lesquelles viennent avec notre engagement, notre karma et, par conséquent, notre potentiel. 

Dans cette parabole, Wo n’est pas issu d’une culture où existent la guerre et la famine. Ce qui est le cas de la plupart d’entre nous qui lisons ce livre puisque, tel que Kryeon nous l’a précisé, ce channeling s’adresse surtout aux gens du premier monde. Wo était donc l’un des nôtres. (Rappelez-vous toutefois que Kryeon nous a dit que la même information était channelée par huit autres intermédiaires à travers le monde, répandant le même message à d’autres cultures). L’esprit nous invite donc à nous identifier à Wo dans cette parabole. Si cette histoire avait raconté la vie d’un individu soumis à la famine ou parlé d’une économie ravagée par la guerre par exemple, nous n’y trouverions aucun lien avec ce que nous vivons. 

La partie qui décrit Wo en train d’apprendre ce qui le rend soit heureux, triste ou furieux, puis accrochant des choses au mur afin de mieux ressentir ses émotions, est une excellente analyse du comportement humain. Cela fait référence à notre mémoire humaine qui, en fouillant dans le passé, se rappelle certains événements et cherche à les ressentir d’une manière ou d’une autre. Généralement, cela n’est pas une attitude éclairée ni appropriée puisqu’alors on déterre souvent de vieux souvenirs qui nous font ressentir de la colère, de la haine, de la vengeance ou l’on se prend pour des victimes. De temps à autre, cependant, nous avons tout simplement le goût de vouloir être de nouveau dans un endroit où nous avons été  heureux… comme lors de notre enfance, par exemple. 

Le fait que Kryeon raconte que Wo « accroche des choses au mur » est significatif. Si vous venez chez moi, vous verrez ce qu’il y a sur le mur ; c’est à la vue de tous. Il y a des photos de ma famille et des œuvres d’art. Cela signifie que ce que j’ai placé sur le mur a de l’importance pour moi, même face aux étrangers qui pénètrent dans ma demeure ; ces objets sont spéciaux à mes yeux. Kryeon nous dit donc que Wo suspend ses émotions à la vue de tous afin qu’ils soient témoins de ses expériences de vie. Avez-vous déjà visité des gens où vous vous êtes retrouvés assis au milieu d’une histoire triste qui racontait comment ils avaient été maltraités ou quel malheur s’était abattu sur eux ? La situation de cette parabole vous semble-t-elle familière ? Wo tente d’impliquer les autres dans son processus individuel parce que, ce faisant, il se sent mieux. Wo ne sait pas encore ce que le mot responsabilité veut dire. Même si nous apprendrons plus tard que peu importe le niveau où se situe Wo dans sa recherche de la lumière, cela ne changera pas… Kryeon ne porte aucun jugement là-dessus… jamais. 

La partie la plus merveilleuse de cette histoire est que, même si Wo adhère banalement à une quelconque doctrine religieuse, ses prières sont exaucées ! Il reçoit la protection demandée ; il est effectivement protégé du changement et de toute manifestation troublante en provenance du fond de son âme. Une fois de plus, Kryeon nous dit que le mécanisme de l’Esprit est absolu et que l’énergie d’amour qui se dégage d’une bonne intention de prière porte fruit. Vous rappelez-vous de ce conseil ; « Faites attention à ce que vous demandez… car vous pourriez l’obtenir ? » C’est absolument vrai ! Et cette parabole nous le prouve bien. 

Plus loin, nous découvrons que la maison de Wo est immense ; cependant par choix, il a décidé de vivre dans une seule chambre et d’y mourir. Ceci, évidemment, fait référence au potentiel que nous avons de remplir notre engagement lorsque nous arrivons dans n’importe quelle vie. Ceci, selon la quantité de karma dissout, nous pousse à découvrir les pièces importantes de la maison. Bien que ce ne soit pas mentionné dans cette parabole, il existe plusieurs « Wo » dans le monde, qui ont plusieurs chambres qui ne sont pas encore remplies de pouvoirs spirituels. Chaque cas fait référence au type de karma avec lequel vous devez travailler. Dans le cas de Wo, sa peur du changement le portait à ne pas s’aventurer trop loin dans sa propre maison. 

Au cours de route, Wo reconnaît ses guides ; ceci nous démontre que nous savons qui sont vraiment nos guides mais que ce fait nous est caché pendant notre existence sur la Terre. Imaginez-vous que vous passez votre vie avec deux ou trois amis prêts à vous aider en tout temps… et que vous les ignorez ! C’est ce que Wo a fait et malgré tout, ils n’ont jamais porté de jugement envers lui. C’est ainsi que l’amour de l’Esprit est conçu. Quelques noms qui figurent sur les portes sont étonnants ! J’aime celui des enfants à naître. Ceci se réfère directement au fait que d’autres entités auraient pu se glisser dans la vie de Wo afin d’’établir une interaction karmique si celui-ci l’avait désiré. Mais dans cette parabole, Wo n’avait pas de partenaire. Cette éventualité des enfants à naître requiert une planification antérieure, pensez-y ! 

Sur une autre porte on peut lire leader mondial ; ceci indique qu’une partie de l’engagement de Wo aurait pu le pousser à devenir une figure politique éminente, un leader sur la scène mondiale. C’est probablement la dernière chose que vous auriez associé au caractère de Wo, et pourtant c’est bien là ! C’est assurément un concept aussi éloigné du tempérament de Wo que celui d’un pragmatique homme d’affaires qui devient un channel du Nouvel âge dans la quarantaine avancée (eh oui). Pensez à ce que l’Esprit essaie de nous dire ici ; il n’y a pas de limite à votre imagination sur ce que Dieu vous permet d’accomplir. Si une partie de l’engagement de Wo était de devenir un leader mondial, qu’est-ce qui, pensez-vous se cache derrière vos portes, cela devrait vous donner des frissons. 

Wo commence maintenant à comprendre l’ensemble du scénario et se sent très mal à l’aise d’avoir échoué si lamentablement. Ses guides, toutefois, le ramènent immédiatement dans le droit chemin et lui disent ; « Ne critique pas ton état d’âme, cela n’est pas approprié et n’apportera rien à ton ultime beauté ». 

C‘est donc ainsi que Wo passa à l’autre monde. A partir de ce moment, il passa « d’être un humain en apprentissage » à ce qu’il avait toujours été… une étincelle de Dieu, une entité universelle. Ce qu’il examina ensuite fut son véritable nom sur la porte, et il se souvint de tout. 

Ce sont les derniers paragraphes de cette parabole qui m’ont le plus marqué. Je vous les répète ici pour faciliter la référence : 

« Wo connaissait la routine, car à présent il se souvenait de tout ; il n’était plus Wo, il dit adieu à ses guides et les remercia de leur loyauté. Il demeura debout longtemps à les regarder et à les aimer. Puis, il se retourna et se dirigea vers la lumière au bout du corridor. Il était déjà venu ici auparavant. Il savait ce qui l’attendait durant son bref voyage de trois jours jusqu’à la caverne de la création pour aller y récupérer son essence… et ensuite dans la salle d’honneur et de la célébration où ceux qui l’aimaient tendrement étaient réunis pour l’attendre, y compris ceux qu’il avait aimés et perdus au cours de son passage sur la Terre. Il savait où il avait été et où il allait. Wo s’en retournait à la maison ». 

On parle ici de la lumière au bout du corridor, souvent décrite par ceux qui ont vécu des expériences de mort clinique, et du voyage de trois jours dans la caverne de la création. Je ne savais pas que ce voyage durait trois jours et j’ignore ce qui se passe pendant ce temps. Peut-être en apprendrons-nous davantage plus tard ? Quelque chose de totalement différent me touche à propos de cette dernière citation. C’est qu’en plus de décrire cette histoire,  j’y suis aussi présent lors de son channeling ! Bien que non rapporté dans le chapitre 10, il s’agit ici d’une transcription d’un channeling en direct donné devant un groupe de personnes. Lorsque Kryeon parle de voyages et donne des paraboles, il m’emmène véritablement là-bas. Dans le cas des voyages, je peux sentir le vent, la température etc… C’est pourquoi la saveur de ces channelings est légèrement différente. Kryeon me laisse souvent décrire ce que je vois, en plus de me confier la traduction de ses pensées de groupe. Dans le processus, cependant je suis fortement affecté ; souvent, le fait de comprendre pleinement ce qui est présenté, tout en restant assis sur ma chaise, me fait pleurer de joie. Rien ne peut se comparer à cela, même de loin, excepté ce que l’on ressent dans un rêve vraiment, mais vraiment très réel. 

J’étais effectivement là en même temps que Wo, à deux doigts de rentrer aussi à la maison.. baignant dans l’Esprit. J’ai ressenti l’élan d’amour de ceux qui étaient déjà là et je m’ennuyais de mes amis. J’ai vu mes guides rayonnants de lumière (mais je n’ai pu apercevoir leur visage) et j’ai ressenti leur amour ; puis j’ai pris la main de Kryeon et je suis revenu à ma chaise au milieu de l’assemblée de Del Mar

Extrait du Livre : Aller au-delà de l’Humain, TOME II – canalisations de Kryeon par Lee Carroll aux Editions Ariane – page 251. 

Salomon Le roi sage

Salomon Le roi sage dans LIBERTE des MAITRES Salomon  Je veux vous ramener à Salomon, un roi très sage. Revoyons cette histoire très célèbre du « jugement de Salomon », où deux femmes affirmaient être la mère du bébé vivant. Avant de rendre sa décision, ce jeune roi sage connaissait déjà le résultat. Il ordonna au soldat de couper le bébé vivant en deux et d’en donner la moitié à chaque mère. L’une des deux femmes est devenue soudainement « blanche de stupéfaction », et dit à Salomon : « Non, non ! Ne tuez pas cet enfant ! Donnez ce bébé à l’autre ! » Dès lors, Salomon sut qui était la vraie mère, et il ordonna que son enfant lui soit rendu. Il savait que la vraie mère ne permettrait jamais qu’il soit tué. La compassion est la chose la plus sage qui existe sur cette planète. Elle est pleine de solutions qui apportent l’unification. Cela veut tout dire. C’est la compassion de la mère divine et sage qui est en train de balayer toute la planète. C’est elle qui fait littéralement déplacer la Kundalini d’un continent vers un autre, au cours de ce changement magistral que vous expérimentez.Quelques-uns se sentent désespérément seuls dans ce processus, car ils ne comprennent pas ce qui se passe. Si un ordinateur avait une conscience, pouvez-vous imaginer comment il se sentirait quand vous faites un « redémarrer », sans sauvegarder l’histoire ancienne ? Il perdrait la mémoire de tout ce qui s’est passé… De l’histoire ancienne. Si la conscience humaine « redémarre » par elle-même, dans un nouveau paradigme, là où l’histoire ancienne ne contrôle plus, que va-t-il se passer ? Que va-t-elle ressentir devant cette situation qui semble ne plus avoir un passé qui définit la « nature humaine » ?

Le roi Salomon, le plus sage de tous les hommes, a construit le Temple de Jérusalem et a régné pendant l’âge d’or d’Israël. Juste avant de mourir, David désigne pour lui succéder son fils Salomon, alors âgé de douze ans, avec les recommandations suivantes :
Je m’en vais par le chemin de toute la terre. Tu seras fort et te montreras un homme, et tu prendras garde à Dieu, ton Dieu, en marchant dans Ses voies, en gardant Ses statuts, Ses commandements et Ses ordonnances, comme il est écrit dans la loi de Moïse, afin que tu réussisses dans tout ce que tu feras et où que tu te tourneras (I Rois 2, 2 et 3). 


Cette bénédiction classique est celle que le jeune garçon reçoit aujourd’hui le jour de sa Bar mitswa. Elle répète la règle fondamentale qui a guidé le peuple juif depuis l’époque du don de la Tora au Mont Sinaï : il suffit pour prospérer d’observer la Tora. 

A l’âge de douze ans, le roi Salomon est gratifié par Dieu d’une grande sagesse

Peu de temps après que Salomon a reçu l’onction royale, Dieu lui apparaît dans un rêve où Il l’invite à présenter une requête pour lui même. Salomon répond :
Je ne suis qu’un petit enfant… Donne donc à Ton serviteur un cœur de compréhension pour juger Ton peuple… 

(suite…)

Du mensonge et de l’hypocrisie

Du mensonge et de l'hypocrisie dans LIBERTE des MAITRES lampe%20a%20poser%20carree%20avec%20fleurs%201040p%20man%20miniJe ne serai guère beaucoup plus bavard dans un domaine aussi particulier car celui-ci ne peut réellement se comprendre que lorsque l’être est mis en situation et qu’il entre dans un état d’esprit où les références classiques de notre morale basculent. J’ai conscience que ces informations peuvent en choquer plus d’un, surtout compte tenu du contexte où je les évoque. Cependant, si j’ai résolu d’en parler ici assez librement c’est parce que le temps est venu de lever le voile sur un grand nombre de non-dits, d’hypocrisies et de vérités abusivement censurées. 

Lorsque les responsables ou plutôt les irresponsables d’une société brident, amputent ou censurent notablement l’enseignement d’un Maître de Sagesse, à plus forte raison si celui-ci est un Avatar, ils commettent un acte lourd de conséquences. En effet, ils prennent la liberté de freiner l’évolution de la conscience humaine en plaçant leurs opinions et leurs intérêts du moment au-dessus de l’Intelligence qui a fait agir un Messager divin. Le Christ nous a sans cesse répété qu’Il mettait sa confiance dans la capacité de croissance des hommes et des 

femmes de la Terre. Il a oeuvré dans le sens d’une « audace élévatrice ». Il n’ignorait cependant pas que des générations de ceux qui se mettraient à s’exprimer en son nom agiraient par contre dans la direction d’un nivellement par le bas. 

Plus ma mémoire s’ouvre relativement à cette vie que j’ai connue il y a deux mille ans, plus je m’aperçois que ce qui me fascine et m’émerveille chez le Christ Jeshua, c’est son côté humain, ce trait dominant de sa personnalité qui Lui faisait ne rien rejeter des contingences et des beautés de ce monde. L’homme perçait constamment sous la Divinité incarnée, l’homme qui s’était construit et qui connaissait tout de la vie d’homme. Ce qui a fini par lasser une bonne partie de notre société aux racines judéo-chrétiennes, c’est justement d’avoir été, pendant des siècles, guidée sur un chemin religieux totalement déconnecté de la réalité historique et des réalités humaines. On lui a toujours présenté le Christ Jésus comme sorti « tout droit » d’un bloc de marbre, parfait dès le départ, en marge donc du principe universel d’évolution. 

En faisant de son état de Réalisation quelque chose de définitivement non-humain, on a accentué la scission existant déjà entre le monde de l’Esprit et celui de la Matière. 

Je ne crains pas de l’affirmer ici, il serait faux de croire que le Maître Jeshua a vécu une stricte existence monastique et qu’il n’a jamais connu ni véhiculé l’amour autrement que dans sa dimension désincarnée. Tandis qu’Il vivait parmi nous, Il ne nous a jamais caché qu’Il connaissait l’amour charnel. Il nous a par contre appris à illuminer celui-ci de toute la puissance de l’Esprit. Une telle réalité dans la vie du Maître nous paraissait normale il y a vingt siècles… si elle ne l’est plus aujourd’hui et si elle est devenue choquante pour beaucoup, c’est en raison d’un travail de sape du véritable enseignement du Christ, un travail accentuant la dualité plutôt que l’Unité. Voilà une erreur dans laquelle n’est pas tombée le Bouddhisme, lequel présente bel et bien Siddharta Gautama – un Avatar lui aussi – accédant à l’état de Bouddha. La Tradition orientale ne craint pas de reconnaître que Siddharta était prince, marié et père de famille. Elle ne craint pas non plus de dire qu’Il laissa femme et enfant pour entreprendre sa quête spirituelle et qu’Il entra dans l’excès de l’ascèse corporelle avant de manifester dans sa personne l’unité de toute chose. Elle en fait donc un homme qui s’est en quelque sorte divinisé, indiquant ainsi une voie accessible à 1′humanité. 

Inversement, en ignorant une bonne part des fondements de la Parole de son Inspirateur, l’Église chrétienne dans son ensemble continue à faire de nous d’éternels pécheurs qui ne devront le salut de leur âme qu’en reconnaissant le Christ comme leur souverain absolu, en L’adorant aveuglément et en faisant de Lui le Fils unique de Dieu, un modèle inaccessible. 

Avec un tel schéma tout au plus peut-on prétendre aspirer à devenir un saint, c’est-à-dire, dans la conscience collective, un être ennuyeusement en prière et généralement déconnecté de la condition humaine, une sorte d’élu rallié au « camp » d’une religion qui se place au-dessus de toutes les autres. Mon intention, par ces quelques réflexions, n’est pas d’entrer dans une polémique. Il me semble seulement aujourd’hui nécessaire et de salubrité autant intellectuelle que spirituelle de prendre un peu de recul par rapport à ce qui nous a été inculqué et d’engager une réflexion autonome, enfin adulte. Le Message christique est d’une beauté et d’une force trop capitales pour ne pas tenter de le restituer dans sa vérité première. 

Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premier du Christ. 

la révolution arabe |
TOUT EST Là !!!!! |
histoire de mes histoires |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | My head
| Existence Amère
| Douces sensations d'un jour...