Commandant de vaisseau Arcturien

 

les-arcturiensSalutations à mes frères et sœur terriens. Vous me connaissez sur le nom de Sanat Kumara.

Si je suis le premier à vous parler au nom de mes congénères Arcturiens, ce n’est pas parce que je suis doté d’une conscience supérieure, mais simplement parce que je suis très, très vieux et je j’ai donc une vision complète de l’histoire intergalactique. De plus, je porte en moi depuis très longtemps la passion et l’engagement ainsi que la bienveillance commune à tous les Arcturiens.

Je réside dans plusieurs dimensions de la conscience simultanément. En ce moment, afin de communiquer avec vous par des mots, j’active mon aspect de la cinquième dimension, mais je préfère rester dans la neuvième, où je jouis d’une perspective plus expansée. J’y conserve ma forme physique lumineuse, à la limite de la lumière informe. Cette juxtaposition de la forme et de l’informe est paradoxale et crée une dichotomie intéressante. Notre civilisation est d’ailleurs fascinée par les paradoxes et les dichotomies.

En tant qu’êtres intergalactiques, nous résidons principalement entre la cinquième dimension et la neuvième. Quand nous ascensionnons au-delà de la neuvième, notre identité change et nous devenons davantage des formes lumineuses. Cependant, la plupart d’entre nous préfèrent conserver intacte leur identité. Pourquoi ? Parce que nous aimons le bonheur d e l’autonomie individuelle face aux forces qui oeuvrent continuellement à la dégradation ou à l’élimination de l’identité personnelle. C’est une forme d’art qui nous plaît énormément. Le plaisir de notre existence est l’un des fleurons de la conscience arcturienne.

Un autre de nos fleurons est le besoin d ‘avoir une mission à accomplir. Nous ne sommes guère belliqueux, mais nous sommes toutefois intrépides. Quand nous devons affronter des forces qui semblent dépasser la nôtre, nous trouvons toujours un moyen de composer avec elles ou de les contourner. Notre expérience en tant que civilisation intergalactique s’étend sur des millions d’années humaines et nous savons que cet univers regorge d’énergies et d’êtres extraordinaires. Certaines de ces entités possèdent une forme, mais ne vous y trompez pas ; tous les êtres intergalactiques ne sont pas aimables. Certains sont bienveillants, mais d’autres sont malveillants.

C’est en raison de notre nature, des circonstances et de nos technologie de pointe qu’on nous a confié le rôle de gardien/protecteurs de la Terre et de cette galaxie qui constitue votre foyer et que vous appelez la Voie Lactée. D’ailleurs, ce nom nous amuse (Le lait semblait très important pour les concepteurs du cosmos). Comme se sont les Hathors qui nous ont présentés dans le cadre de ces écrits, j’aimerais vous raconter le lointain souvenir de notre rencontre avec eux.

Il y a des milliards d’années de temps terrestre, quand cet univers est né sous l’effet d’une grande explosion, sa nature même fut dictée par des forces opposées. Lorsque notre civilisation intergalactique a entrepris son cheminement, il y a environ cent millions d’années, nous avons été fascinés par l’opposition des forces car notre technologie est axée sur l’exploitation des énergies latentes entre ces forces. Il y a quelque quatre vingt dix millions d’années, je suis devenu selon vos termes terrestres, un commandant de vaisseau. Comme je suis parvenu à ce poste et je suis ensuite devenu responsable de la Voie Lactée ne présente aucun intérêt ; c’est plutôt la mission qui importe. Je suis donc chargé de la protection de la vie, de l’intelligence et de la liberté dans toute la Voie Lactée, et je suis engagé au plus haut point dans mon devoir, dans mes responsabilités et dans ma mission.

Dès mon entrée en fonction, j’ai été fasciné par plusieurs monde sou planètes de votre galaxie, ce qui m’a conduit à lancer une invitation à un univers parallèle. Votre univers n’en est qu’un parmi d’autres qu’il est possible de connaître en entrant dans l’hyperespace. Dans un état de conscience profond que vous appelleriez la méditation, j’ai réfléchi aux ressources nécessaires pour contrer les déséquilibres inhérents à cet univers, c’est à dire la guerre entre des forces opposées.

J’ai exploré plusieurs univers contigus afin de voir qu’il y existait une ressource pouvant équilibrer la Voie Lactée. C’est lors d’une telle incursion que j’ai rencontré les Hathors, dont j’ai immédiatement reconnu les qualités et aptitudes uniques. Ils sont très différents de nous. Leur énergie est androgyne.

Chez eux, les polarités sont intrinsèquement en harmonie, leurs aspects féminin et masculin étant presque parfaitement équilibrés. Le plus intéressant, c’est qu’ils ont ascensionné collectivement, alors que les Arcturiens ascensionnent individuellement. Durant l’une de mes incursions cosmiques dans leur univers, j’ai invité quelques Hathors de la huitième ou neuvième dimension à se joindre à nous dans notre vaisseau. A l’poque celui-ci se trouvait dans la cinquième dimension et ce fut donc très amusant pour mon équipage et moi de les voir se « comprimer » pour entrer dans la cinquième dimension.

Sous leur forme anthropomorphe, c’est-à-dire humanoïde, les Hathors sont généralement plus grands que nous ; ils mesurent de trois mètres et demi à quatre mètres. Dépendamment où vous êtes situés dans notre vaisseau, les couloirs ont environ trois mètres de hauteur. Les Hathors devaient donc se pencher quand ils abaissaient leur vibration jusqu’à la cinquième dimension. C’est pourquoi ils préfèrent rester dans la huitième et la neuvième.

C’est après avoir fait une tournée du secteur ensemble, après avoir parcouru la galaxie de long en large, comme moi, les Hathors ont été fascinés par une petite planète bleue et primitive. C’était la Terre à ses tous premiers stades de développement. Je sens qu’en ce moment plusieurs Arcturiens m’écoutent en retenant leur souffle, comme vous dites. Si je devais tout recommencer, ferais-je la même chose ? Je n’en suis pas sûr. Mes devoirs de commandant étaient – et sont toujours – la motivation première de mes actions, mais j’ai éprouvé une grande tristesse quand ma mission a éclipsé mes sentiments. Je pense que l’appel et le besoin du cœur doivent tempérer notre nature arctureinne qui nous porte à remplir notre mission en priorité

Extrait du message de Sanat Kumara – Arcturiens  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

 

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

Apparition des Elohims : message Pléiadiens

 

 

téléchargement (5)Quand nous, Elohims, choisissons de nous manifester, nous sommes munis de membres longs et de corps quasiment humains. Nos visages sont plus expressifs que les vôtres, plus divins. Nous sommes exceptionnellement présents sur Terre, j’irai même jusqu’à dire « omnipotents », ce qui ne nous empêche pas d’être dans d’autres mondes à la fois. Certains d’entre nous sont très soucieux de l’évolution des choses, aussi sommes-nous dans l’action en permanence. Nous avons aussi un rôle de conseillers qui consiste à orienter et à enseigner comment acquérir une grande force physique. Nous pouvons travailler simultanément dans plus de six mille endroits de l’espace-temps. 

Voyez-vous, pour mener à bien notre projet concernant l’élévation énergétique de votre sphère, il fallait qu’un petit nombre de créatures des étoiles s’y trouve pour nous permettre de perfectionner tous les détails. Nous avions besoin de l’influence de leur supra conscience sur la Terre. Il leur a bien été signifié que nous pouvions nous passer d’eux et qu’il leur suffisait de nous abandonner quelques spécimens d’eux-mêmes que nous aurions modifiés génétiquement. Les Peuples des étoiles, peu enclins à ce genre de manipulations des corps, déclinèrent notre proposition et répondirent qu’ils viendraient personnellement. 

Nous pensâmes que c’était une mauvaise idée, mais après tout, n’était-ce pas leur décision ? 

Ils étaient résolus à implanter leur propre société. Nous avons tenté de leur expliquer que les conditions de vie seraient ardues, voire extrêmement hostiles et qu’ils avaient peu de chances de réussir par les moyens habituels mais c’était, à leur avis, une opportunité d’étendre leur civilisation. Nous insistâmes sur le fait qu’il y avait vraiment d’autres méthodes pour amplifier l’énergie sur la planète Terre que d’y vivre … ce fut peine perdue. 

Selon eux, leur présence était indispensable pour donner plus de valeur à leur sens communautaire. Ils affirmèrent qu’il serait plus simple et plus conforme à l’éthique d’amener leurs familles pour une adaptation progressive aux conditions de vie sur la planète que de nous voir les utiliser comme référence génétique. Nous acceptâmes donc leur proposition. Nous étions tous d’accord : la mission aurait pour but le bien de la planète. Voilà ce que nous, les Elohims, leur avons dit ! Nous leur donnâmes l’assurance d’une bonne organisation et d’une parfaite sécurité. A cet instant de la régression, Binjala éclata de rire, puis il continua : 

 - Les Peuples des Etoiles étaient convaincus de pouvoir pratiquer quelques petites modifications génétiques sur eux-mêmes, au fur et à mesure, et que cela serait suffisant pour leur permettre de vivre sur la planète. Pour notre part, nous avions quelques doutes. En fait, doute n’est pas le terme qui convient : nous connaissions le futur. Nous étions juste courtoisement respectueux. 

Ils ne possédaient pas la technologie adéquate pour survivre, mais ils y allèrent malgré tout. Son rire sonnait étrangement. La tête de Steven se redressa soudain et il m’adressa un regard glacial. Sa voix changea et prit une nuance d’insatisfaction, un nouveau personnage s’exprima à travers lui : 

- Je me présente: je suis la conscience secrète draco de l’empereur lézard. Vous ne m’aimeriez pas, je suis très crocodile physiquement. Ma peau est coriace et bosselée. J’ai un large museau, presque comme celui d’un dragon, avec de nombreuses dents et de grandes oreilles. Notre visite à la cérémonie est un grand honneur pour le peuple lézard qui nous considère comme des dieux. C’est normal, nous sommes leurs créateurs, les seigneurs et maîtres qui, il y a bien longtemps, les ont émancipés. Depuis lors, nous avons déménagé vers une autre dimension en empruntant un portail cosmique. 

Le sort des lézards nous est complètement indifférent de même que celui de nos autres créations. En réalité, nous nous nourrissons de la conscience de différents êtres que nous rencontrons, qu’ils soient singes ou autres. Dévorer la conscience d’une quelconque entité m’apparaissait abject… 

Quelle sorte de créature était ce Draco ? Mais pour lui la chose était tout à fait naturelle à en juger par la suite de son discours : 

 - Je n’ai pas d’état d’âme, aucune culpabilité ; d’ailleurs il n’y a pas vraiment de but à ce que nous faisons sur Terre. Ah si ! Il y en a un : nous, les Dracos, sommes venus prendre l’or que les créatures singes extraient des mines pour nous. C’est un matériau trans-mutationnel. Il crée des petits vortex dans notre corps après que nous l’ayons ingéré. La poudre d’or blanc permet de manipuler les atomes en quelque sorte. Nous devenons plus transparents, ce qui nous permet de nous mouvoir dans plusieurs dimensions à la fois. 

En ce moment, je suis dans un tunnel temporel en partance pour une ville qui pourrait se situer quelque part aux Etats-Unis, pendant les années trente .Maintenant, je me dirige vers un type, au hasard et sans arrière pensée, mais en me voyant il détale en hurlant. J’ai oublié que j’ai conservé mon apparence de Draco, j’aurais dû en changer pour ne pas l’effrayer! Partir en courant est la meilleure chose qu’il pouvait faire car les Dracos sont très lents. En m’approchant de quelqu’un, j’ai tout loisir d’absorber une partie ou l’intégralité de sa conscience. Les personnes qui habitent les corps concernés n’aiment pas du tout être consommées. En tout cas, aucune de celles que j’ai mangées !Il fit entendre un rire saccadé : 

- Les souvenirs de centaines et de milliers de gens hurlant font partie de la personnalité du Draco. Pour vivre, je dévore uniquement les consciences, les corps ne me concernent pas. Cela a pour effet que je suis imprégné des sentiments de ceux dont je me nourris. Cependant, je les ressens depuis une perspective différente, ils me semblent étrangers, j’ai plutôt l’impression d’être la mémoire des autres et je n’ai nullement envie de mettre fin à mon activité. 

- En êtes-vous heureux, l’interrompis-je? 

- Eh bien, on ne peut pas dire que je sois heureux mais ça ne m’inquiète pas outre mesure, c’est comme ça, c’est tout. Il ne m’est jamais venu à l’idée d’agir autrement. Je suis sûr que j’en mourrais si je devais m’arrêter. 

- Cela vous inquiète?- Oui, bien sûr. L’idée même de la mort génère une sorte d’horreur, la sensation de dériver au milieu de tous les sentiments des gens que j’ai absorbés. Mourir signifierai me retrouver littéralement par mieux. Mais nous, les Dracos, nous vivons exceptionnellement longtemps. J’avais l’impression d’être dans un film d’horreur et d’entendre parler Dracula, lui précisai-je. 

- Mais ce nom vient de Draco ! rugit-il de rire. C’était logique … De plus, tous les Dracos agissaient comme celui à qui Steven prêtait sa voix. 

- Y a-t-il des races supérieures à vous?- IL existe des êtres que nous sommes dans l’incapacité de consommer. Ce sont des structures cristallines en expansion. Lorsque nous sommes face à eux, leur conscience nous semble beaucoup plus grande que la nôtre. Nous sommes impressionnés par ces constitutions cristallines. 

- Décrivez-les, suggérai-je. La voix de Steven revint à la normale : 

- C’est curieux, dit-il, je peux voir un cristal lumineux enserré dans un cylindre doré, maintenu en place par une charpente corporelle cristalline. Steven luttait pour s’exprimer mais la voix du Draco reprit le dessus :- Ce cristal est un agent des royaumes angéliques et je pense que ces derniers sont impliqués dans sa construction. La profondeur innée de l’obscurité chez le Draco est exactement à l’opposé de celle du cristal 

Je me vois, il y a bien des millions d’années, très longtemps avant l’aventure du Rexégéna, sur un vaisseau draco, voguant dans un espace inter dimensionnel. Nous découvrîmes à cette occasion une source d’énergie phénoménale pour les Dracos affamés que nous étions : un magnétisme émanait de ce qui est aujourd’hui la Terre; c’était la manifestation de toutes les formes de vie qui la peuplaient. Nous étions irrésistiblement attirés, comme des abeilles vers une fleur. Nous nous mîmes à consommer l’énergie de toutes ces entités tout en renvoyant vers la planète la même quantité d’énergie draco en compensation. 

C’est ainsi que la conscience de notre race devint partie intégrante de la Terre. A ce stade, autant dire qu’il était quasiment impossible aux Dracos d’atteindre leur soi angélique et ils étaient terrifiés à l’idée de ce que la mort pourrait signifier pour eux. Je le regardai en fronçant les sourcils : 

- Les Dracos sont-ils présents sur Terre? 

- Non, pas actuellement. Mais nous y avons été dans le passé et nous y reviendrons dans le futur. Pour l’heure, c’était assurément un soulagement. 

- Les Reptoïdes vous ressemblent-ils sous certains aspects ? 

- Les Lézards sont plus intelligents et plus réactifs. Ils se déplacent plus rapidement. Ils sont mâles et femelles et très belliqueux. Celui que je contrôle, le roi lézard, est fasciné par le commandement. Son analyse de la situation est fondée sur le pouvoir personnel et le prestige qu’il peut en retirer. Il cherche toujours à dominer les autres, que ce soit physiquement ou autrement, car toujours …Steve » s’interrompit, exténué, et lorsqu’il reprit la parole, le Draco l’avait quitté, sa voix était redevenue normale : 

- Voilà qui est très étrange, précisa-t-il. 

C’est comme si j’étais dans un rêve. Me voici de retour dans l’incarnation du peintre Raphaël : je me vois peindre une fresque et, en même temps, c’est curieux, j’aila mémoire des hiéroglyphes. Troublante impression que celle de vivre deux situations en parallèle. Maintenant, j’ai la sensation de sortir de ce rêve et d’être projeté dans une nouvelle forme de vie évoluée avec la consigne de l’aider à progresser davantage. Steven ouvrit ses grands yeux bleus et se redressa, affichant un large sourire sur son jeune visage, symbole d’innocence. A cet instant je compris qu’il n’irait pas plus loin. Une nouvelle révélation arriva avec Michael. Il était allé visiter Kariong seul. Après un quart d’heure dans la grotte, il fut abasourdi devant le spectacle qui s’offrait à lui, réveillant dans son esprit une multitude d’émotions et d’images. Quelqu’un lui donna mon numéro de téléphone et quand, surmontant de longues hésitations, il se décida à m’appeler, je lui fixai rendez-vous. 

A la seconde même où il apparut sur le pas de ma porte, il suscita en moi des émotions contradictoires. Généralement, j’ai une réaction immédiate aux gens, positive ou négative, mais dans le cas de Michael, j’eus les deux. Dès qu’il fut installé dans « le fauteuil » avec les photos, des mémoires émergèrent en lui. En premier lieu, il m’informa que deux anges l’accompagnaient dans cette vision pour lui donner un enseignement. Ensuite il me décrivit deux vaisseaux éclaireurs. Dans son souvenir, il était passager de l’un d’eux et se dirigeait vers le vaisseau-mère du Peuple des Etoiles. 

Quand j’essayai de le diriger vers ce dernier, il eut des difficultés à le visualiser et il parla d’une voix hésitante : 

- Maintenant, je distingue la forme d’un reptile à bord d’un autre vaisseau. C’est curieux, je ne suis pas ce reptile, mais je peux recevoir ses sensations, ses pensées, sentir aussi ses doigts palmés comme si j’habitais son corps. Dans ses yeux grands ouverts, les pupilles étaient dilatées alors que la pièce était très éclairée. Ses mains se mirent à trembler et je fis de mon mieux pour le rassurer. 

Il se calma légèrement et je tentai d’aller plus loin : 

- Tout va bien, continuez … Focalisez-vous davantage sur les anges qui vous accompagnent et demandez-leur de vous montrer ce que vous avez à comprendre. 

- C’est ce qu’ils font en me faisant ressentir ce corps reptilien. 

- A quoi ressemble-t-il ?- Ses yeux jaunes humanoïdes percent à travers deux fentes verticales. Il a une curieuse crinière d’écailles ainsi que quelques poils en désordre sur le devant. Il porte un gilet avec des manches jaunes. Il a des bras, des jambes et une queue qui se prolonge en traîne sur le sol. Sa tête est de proportion raisonnable en relation au reste du corps. C’est étonnant, je ne suis pas ce reptile, je ne suis pas dans son corps, mais j’en fais tout de même l’expérience. Et, en même temps, je suis conscient que je fais partie du Peuple des Etoiles. J’ai l’impression d’être présent en tant qu’observateur et j’éprouve de la colère à l’encontre de ce personnage recouvert d’écailles. Michael s’assombrit.- Près de lui se tient un commandant. Il lui donne l’ordre de faire feu sur le vaisseau-mère. 

Oh, non ! Il obéit et déclenche son arme à faisceau de particules en direction de l’engin spatial! Je ressens les choses comme si c’était moi-même qui commettais cet acte. A ma grande stupéfaction, j’avais malheureusement affaire au Reptoïde qui avait attaqué le vaisseau-mère. Michael hurlait et, en même temps, j’étais indignée.

 - Vous sentez-vous satisfait d’avoir détruit le vaisseau ? 

- Non, dit-il d’une voix devenue très douce, une partie de moi, de lui, souffre. Il sanglotait sans retenue, laissant libre cours à une culpabilité ancestrale. 

Je ne savais pas comment agir, partagée entre sympathie et animosité : 

- Michael, je vous en prie, ne vous jugez pas ! Il secoua la tête vigoureusement 

- Maintenant je vois des centaines de petits appareils qui s’échappent du vaisseau-mère. Des pans entiers de celui-ci commencent à s’effondrer. Les appareils reptiliens font feu sur les petits vaisseaux et les désintègrent. C’est une abomination …Cette dernière remarque résumait toute l’histoire, et il rit amèrement, désespéré et furieux contre le Reptoïde qui avait donné l’ordre. Mais il vivait à travers le reptilien qui avait déclenché l’explosion, la culpabilité d’avoir tiré sur le vaisseau, ne trouvant ainsi aucune validation à sa colère contre le commandant

 

Extrait de « Contacts Avec Les Pléiadiens : La Mission Du Rexégéna » recopié par Francesca     paru aux éditions Hélios par Valérie J. Barrow

 

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