NOMS HEBREUX DES COUCHES ADN

 

La prononciation hébraïque et la signification des noms des cinq premières couches d’ADN telles qu’elles sont présentées selon Kryeon. Selon lui, il n’est pas nécessaire de connaître le sens littéral des noms hébreux des couches d’ADN pour comprendre ces noms. D’ailleurs, d ans certains cas, le sens hébreu est différent. Kryeon présente ces mots hébreux comme étant les « noms sacrés » des couches d’ADN et explique leur signification dans le contexte du sacré. Il affirme que la langue hébraïque est « le langage spirituel fondamental de la Terre » et que « chaque nom doit être prononcé à haute voix pour prendre tout son sens en hébreu ». Selon lui, la signification de ces mots réside dans l’énergie produite par leur prononciation, et ils devraient donc toujours être dits et entendus tels qu’ils le sont dans la langue hébraïque.

Guidés par cette approche, nous avons voulu vous en livrer ici une prononciation phonétique le plus fidèle possible de l’hébreu, afin qu’ils conservent leur énergie une fois prononcés. Il y a plusieurs façons de transposer en lettres latines les voyelles et consonnes hébraïques. Les Juifs étant originaires de toutes les parties du monde, la langue maternelle de l’individu influe considérablement sur l’orthographe et la prononciation des mots hébreux.  Dans le processus de transposition, nous avons dû faire des compromis. Nous nous sommes bien gardés d’entrer dans des discussions savantes sur le sujet et avons plutôt choisi de fournir au lecteur des explications très simples quant à la prononciation de ces mots. Notre principal souci fut de refléter le plus possible la prononciation originale, plutôt que de fournir une graphie grammaticalement correcte. Ceux d’entre vous qui désireraient en connaître plus sur la langue hébraïque et les différents styles de prononciation trouveront en librairie de nombreux livres sur le sujet ainsi que diverses ressources sur Internet.

Les images qui suivent constituent un simple guide de prononciation des noms hébreux des couches d’ADN. Les lettres qui ne sont pas listées sont dites à peu près comme en français.

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1 Nom hébreux des couches d'ADN

2 Nom hébreux des couches d'ADN

Bien que, selon Kryeon, la signification des mots hébreux ne soit pas d’une très grande importance dans ce contexte, voici néanmoins, pour ceux que cela pourrait intéresser, le sens littéral des mots suivants :

Keter – Couronne

Etz – Arbre

Chayim – Vie

Torah – Torah (la Loi), le Pentateuque (les cinq livres de Moïse)

E’ser – Dix (10)

Sphirot – Dans le mysticisme juif : sphères, plans

Netzach – eternité

Merkava – Chariot

Eliyahu – Elie (le grand prophète)

Urim Ve Tumim – Selon le Consisé Osford Dictionary : Objets d’une nature maintenant inconnue, portés sous ou sur le pectoral du grand prêtre juif [Hébreu : urim, pluriel de "or", lumière, et tumim, pluriel de "tom", perfection]

Le Even Shoshan’s Nex Hebreu Dictionary ajoute ceci : « 1) A l’aide de ces objets sacrés (peut-être des pierres), le grand prêtre donnait la réponse à Dieu à n’importe quelle question qui était pose ; 2) une source d’une fiabilité incontestable »

Ve – Et

Aleph – Le nom de la première lettre de l’alphabet hébreu.

Adonaï – Mon seigneur Dieu

A mesure que nous exposons les douze couches, ne soyez pas surpris d’apprendre que certaines contiennent l’empreinte des expériences de nos vies passées. Même nos attributs karmiques sont là, et tous son modifiables. Ce qui nous confondra le plus est ceci : quand vous modifiez n’importe laquelle des couches, toutes les autres le savent… Comme dans la chimie la plus complexe, vous ne pouvez modifier un élément sans que les autres en soient affectés. Si vous activez la troisième couche, les onze autres le sauront.

KRYEON 

Sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Le POUVOIR des PRETRES-SAVANTS de ATLA-RA

 

Les régions habitées par les prédécesseurs de Mayas, au Yucatan (Mexique) et au Guatemala, étaient reliées par un pont de terre à l’île atlante de Poséidia avant que les séismes et les inondations du déluge final de l’Atlantide ne submergent cette dernière. Des civilisations issue de l’Atlantide et possédant une technologie hautement avancée habitaient l’Amérique centrale et l’Egypte longtemps avant la disparition définitive de l’Atlantide. 

Prêtres de poséidia

 

Les colonies et les civilisations d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud (Og) et l’Egypte ont émergé de la Loi atlante de l’Un plusieurs millénaires avant la destruction de l’Atlantide ; Ces sociétés comportaient une élite et un groupe très avancé de prêtres-savants appelés les Atla-Ra, passés maîtres dans la science du pouvoir de l’esprit sur la matière. Ils opéraient en physique mentale, en toute connaissance des subtilités de la multidimensionnalité.

Ainsi, tandis que les masses profanes ne possédaient pas ces aptitudes et utilisaient des ponts de terre ainsi que d’autres moyens de transport primitifs pour voyager entre les colonies de l’Atlantide, d’Of, du Yucatan et de l’Egypte, le cercle intérieur constitué des prêtres-savants détenait le pouvoir de bilocation éthérée et de manifestation physique, et ce, non seulement dans le monde physique terrestre, mais aussi sur les plans universel et galactique.

Les Atla-Ra étaient en relation avec les extraterrestres de l’Alliance siropléiadienne et ils furent à la source du calendrier cyclique que vous attribuez aux Mayas. Nous ajouterons qu’à l’époque maya les Siriens, peut-être davantage que les Pléiadiens, communiquaient avec les grands prêtres descendants des Atla-Ra. De plus, même si ce furent en effet des extraterrestres bienveillants qui aidèrent les Mayas à conserver le calendrier, il vaut la peine de noter que les Mayas ont maintenu un contact sporadique avec la civilisation intra-terrestre de la race bleue. (Ces humanoïdes sont des descendants des Lémuriens qui ont choisi de vivre sous terre. Leur peau est bleu-vert en raison du cuivre et du magnésium contenus dans l’eau qu’ils boivent sous terre. Beaucoup plus avancés que les humains de la surface, ils sont d’une fréquence vibratoire différente et ils approchent de la fin de leur cycle. A certaines périodes, ils ont été en interaction avec les Atlantes, les Mayas, les Ayamaras, les Hopis et les Navajos).

De petits groupes de prêtres-savants ont survécu pendant des millénaires après le déluge, conservant la connaissance du calendrier et supervisant la construction des diverses pyramides avec l’aide des extraterrestres mentionnés. Pourtant, ces prêtres-savants mayas ne représentaient pas l’ensemble de leur société.  C’est précisément pourquoi les Mayas sont pour vous une énigme aujourd’hui. Une partie des réalisations qui leur sont attribuées révèle un grand avancement technologique, et cependant leur société dans son ensemble était primitive et se livrait, sous des dictatures informelles, à d’invraisemblables cérémonies donnant lieu à des sacrifices humains et d’autres aberrations. Il est dès lors logique de penser que le calendrier existait avent la société maya.

Il s’ensuit que les prêtres-savant d’Og, du Yucatan, de l’Egypte et d’autres civilisations « oubliées » antérieures ou postérieures, possédaient la science de la physique mentale ainsi qu’une grande connaissance de l’astronomie et des cycles dimensionnels. Seules les adeptes des austères sociétés et traditions initiatiques le savaient, bien qu’il n’en subsiste que très peu de preuves aujourd’hui et que celles qui existent ne soient pas reconnues comme telles et soient encore incomprises. La connaissance et la pratique de la physique mentale, voilà ce qui sépare vos présentes technologies et le savoir de vos scientifiques de  celui des sociétés avancées du passé. L’influence de la pensée précise sur la matière n’est pas encore comprise par l’humanité. C’est une science oubliée.

Les prêtres-savants d’Atla-Ra connaissaient parfaitement l’art de la dématérialisation « physique » et de la re-manifestation, et ce, non seulement en ce qui concernant  le voyage par bilocation, mais aussi la matière physique. C’est d’ailleurs ainsi que furent construites les plus grosses pyramides, ce qui constitue encore un mystère pour vous aujourd’hui. Les Atla-Ra et leurs descendants avaient la capacité de manipuler mentalement la physique tridimensionnelle en faisant passer la matière par des champs antigravitationnels pour qu’elle se dématérialise, se reforme et se manifeste de nouveau en tant que substance dépourvue de densité. Dans certaines circonstances, ils étaient capables de modifier leur réalité et de changer de dimension. 

Ces prêtres-savants employaient la pensée fortement concentrée pour reformer la matière en différents spectres. Ils savaient que la matière existe en ondes spectrales tout comme la lumière et ils pouvaient la transformer en diverses oscillations ondulatoires. De même, ils pouvaient convertir la matière atomique en des états vibratoires d’apesanteur, non seulement pour obtenir une masse à demi coagulée et dépourvue de densité, mais aussi pour influencer par tangente la densité d’une autre matière.

L’important à retenir ici, c’est que ni le peuple olmèque, aztèque ou maya ni la population méso-américaine ou précolombienne n’ont conservé la maîtrise de certains aspects de leur culture. Ce que nous désirons souligner, c’est que les Atla-Ra ont développé le calendrier et que des Mayas ont préservé cette connaissance. Toutefois, comme en Atlantide, les prêtres-savants, bien que respectés, n’étaient ni les gouvernants ni les décideurs du développement de la société.

Pour en revenir à la question sur « les facteurs d’accroissement de la conscience » nous dirons que c’est l’accroissement de la résonance vibratoire qui augmente le « potentiel » de chaque individu pour atteindre un niveau de conscience supérieur. L’ascension est soutenue et définie par l’expansion dimensionnelle de la Terre jusqu’à inclure le monde « cristalin ».

Intervention de Métatron dans LE GRAND RASSEMBLEMENT sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Le peuple Poséidia et les Atla-Ra

Un groupe hautement disciplinée et évolué de prêtres-savants possédait la sagesse et l’expertise requises pour faire fonctionner les grilles de courant cristallines. La grande majorité des Atla-Ra étaient de la race d’or de grande taille, mais certains appartenaient aussi aux races de bronze, blanche, Lémurienne brune et Cétacée. En ce temps-là il y avait encore des êtres dauphins qui se déplaçaient sur deux jambes, communiquaient verbalement et respiraient l’air comme les humains. Les prêtres-savants étaient appelés les Atla-Ra. Ils maintenaient les plus hauts niveaux de conscience et ils pouvaient continuer de vibrer à de hautes fréquences, au niveau et au-delà de la lumière et de l’énergie de la 12ème dimension, en demeurant très purs et en résonance avec la véritable  » Unité  » de Dieu/Créateur. Ils entretenaient des contacts télépathiques avec les frères avancés des Pléïades, d’Arcturius, d’Andromède et de Sirius.

Poséidia

Les Prêtres Atla-Ra étaient révérés et se tenaient traditionnellement séparés, exemptés des contrôles gouvernementaux, et ainsi la connaissance et le fonctionnement de la technologie cristalline furent largement gardés entre leurs mains sages et bienveillantes, bien qu’il y ait eu des techniciens et ingénieurs venus du peuple qui ne faisaient pas partie des Atla-Ra. Les Atla-Ra pouvaient être du sexe masculin ou féminin et étaient capables de vivre très longtemps, grâce à la régénération du mental et à la technologie pratiquée dans le Temple du Rajeunissement. Nombre d’entre eux vécurent des vies dans la même biologie pendant 6 000 ans, et certains 12 000 ans ! Car telle était la technologie conservée par ce saint groupe. Beaucoup d’esprits brillants en faisaient partie. Ceux que vous connaissez en tant que Galilée, Newton, Einstein, Tesla, Edison, Marcel Vogel, Ronna Herman et Léonard de Vinci faisaient partie des Atla-Ra. Tyberonn et Oneronn faisaient aussi partie de ce groupe qui eut de si longues vies.

Beaucoup d’entre vous, notamment les peintres, se souviennent de la capitale de l’Atlantide située dans la région de Poséidia. Elle était appelée la Cité d’Emeraude à cause du dôme de lumière verte qui était projeté au-dessus d’elle. Le peuple de Poséida qui suivait la Loi de L’UN était profondément spirituel et aspirait à l’égalité et à l’unité au sien de sa population. Même si une formidable technologie et une qualité de vie avaient été perdus au cours des deux éclatements antérieurs de l’Atlantide (le premier en 58 000 av. JC, le second en 17 500 av. J.C) la technologie n’en restait pas moins une de niveau supérieur. Certains de vos peintres ont en fait exécuté des représentations de la ville qui sont très réalistes.

C’était une merveille d’architecture, de culture et d’engineering, et de loin la plus belle métropole qui ait jamais existé sur votre planète. C’était à couper le souffle. La ville, appelée Poséidia comme l’Etat dans lequel elle se trouvait, était composée d’une série de murs concentriques et entourée de canaux verts comme la mer. Elle était pleine de très beaux Temples, Universités, Théâtres et Musées. Au centre se trouvait une colline surmontée du majestueux Temple de Poséidon, qui était visible de partout dans la ville. Dans le temple se tenait une grande statue en or du Dieu de la Mer conduisant six chevaux ailés faits de platine extraterrestre. La statue était ornée de pierres précieuses de toutes sortes et de toutes les couleurs. Le Temple était octogonal, et le long de chacun des 8 murs on avait construit des pièces avec des plateformes sur lesquelles se tenaient des cristaux de 12 pieds (3,6 m) de haut qui brillaient comme des diamants transparents. Poséidia était la ville qui avait le moins souffert de la fracture du continent en îles, et elle possédait encore une fréquence et une qualité de vie très élevées.

Canalisation de l’Archange Métatron reçue par James Tyberonn
Source originale : www.earth-keeper.com

Le visible et l’invisible

 La géométrie sacrée est le point de rencontre entre le « visible » et l’invisible.

Gif geographie indiensElle est le tissu cristallin de la réalité et elle sous-tend tout le cosmos. Présente sur tous les sites sacrés, elle est alimentée énergétiquement par des courants conscients d’énergie géométrique appelés lignes telluriques. On peut dire que les énergies telluriques existent sous divers formes, à divers degrés de subtilité à partir de multiples formes d’énergie. Ces lignes telluriques, comme on les nomme, sont les motifs énergétiques qui circulent à la fois au-dessus et au-dessous de la Terre. Elles font le tour de la planète de diverses façons, fondées sur les lois mathématiques de base 12, sur la géométrie, l’essence vibratoire, la force géologique, l’électromagnétisme et les champs minéralogiques. Elles changent et se déplacent, et elles ont été utilisées de plusieurs façons au cours des âges, à la fois dans votre espace-temps linéaire et dans votre espace-temps multidimensionnel.

 Aux époques d’une plus grande connaissance et d’une plus grande technologie, on s’en servait comme autoroutes en intensifiant des énergies très subtiles. Cette connaissance permettait d’utiliser les lignes telluriques comme conduits de transfert énergétique et aussi pour la communication. Depuis la chute de l’Atlantide, leur utilisation optimale a cessé et cette connaissance s’est perdue. Il en est résulté que leur réseau subtil n’st plus intact, que ces lignes sont coupées en certaines régions et déchirées en d’autres. Les autoroutes et les chemins secondaires n’ont plus de sens, car ils ne sont plus entièrement connectés partout sur le globe.

 Les telluriques proviennent essentiellement d’une source naturelle. Ce sont des courants d’énergie tellurique. Lorsque ces lignes furent affinées, certaines ont été codées en fonction des nouveaux paradigmes, que vous appelez la cinquième dimension. Elles remplacent les anciennes, mais elles n’ont pas toutes été découvertes encore, et c’est bien ainsi. Les extraterrestres y ont aidé la Terre. Ceux de l’Alliance Siro-Pléadienne ont joué un rôle énorme au cours des dernières années dans le réalignent de ce système de lignes telluriques en vue de l’ascension, se faisant ainsi les architectes de l’amélioration d’un système établi il ya plus de 30 000 ans. On peut maintenant dire que ce système constitue le système nerveux de la planète, laquelle possède également des lignes axiales tonales, des méridiens et des chakras.

 Presque tous les temples de géométrie sacrée érigés par les Asiatiques, les Romains, les Grecs, les Egyptiens, les Précolombiens, les Mésoaméricains et les Mayas sont traversés par des lignes telluriques. Certaines de ces structures ont été construites sur des lignes telluriques tandis que d’autres en ont attiré à elles. En plusieurs points de ces lignes se forment, pour diverses raisons, des vortex spiralés qui sont présents dans presque tous les nœuds de pouvoir terrestres et les sites sacrés. On croit généralement que la cause réside dans l’intersection des lignes telluriques mais ce n’est pas le seul scénario.

 Les vortex ne sont pas des portails et ils n’en deviennent pas nécessairement, même si cela vous semble le cas parce que tous les portails attirent un vortex. Les vortex peuvent devenir des distributeurs de l’essence adamantine appelée Akash et des autres énergies dimensionnelles reçue par les portails. Tous les vortex n’hébergent pas un portail, mais tous les portails ont un vortex.

 Les lignes telluriques sont des flux « entretenus » d’énergie électromagnétique et, pour établir une comparaison, disons que ces plus servent de système nerveux à Gaia. Il en résulte que l’électricité statique circule parallèlement au sol en un champ électrique orthogonal quasi statique, formant des tourbillons et des sources d’électricité qui deviennent des fleuves de courants parcourant la planète. Ces courants circulent le long des lignes de minéraux conducteurs, comme les roches contenant du fer, de l’or, du cuivre et du quartz. Naturellement, ils vont vers les montagnes, les volcans, les mers, les minéraux et les gros dépôts d’autres formations conductrices, où ils s’accumulent autour et au-dessus des nœuds de pouvoir ainsi qu’à l’intérieur. Vous comprenez bien qu’un vortex se crée à l’intersection de ces lignes.

 Les Atla-Ra avaient découvert que certaines énergies telluriques cristaloraffinées pouvaient maintenir en elles une intention et un champ de conscience. Un réseau global de cette catégorie d’énergies telluriques fut mis en place lorsque ces prêtres savants eurent découvert comment utiliser les nœuds de pouvoir naturels comme stations de relais et d’amplification pour que cette énergie se génère elle-même en quantité suffisante. Lorsque ces énergies telluriques furent intégrées aux points culminants de l’infini, leur conscience énergétique fut imprégnée de l’aspect divin.

 Avec l’aide des maîtres Pléiadiens, arcturiens et siriens, les Atla-Ra créèrent des routes d’énergie tellurique divine reliant les chakras majeurs de la planète. On les programmait avec des vibrations sonores et des couleurs pour augmenter la quiétude et le bien-être dans les temples, et on pouvait les croiser pour créer des vortex d’énergie sacrée.

 Lorsque vous acceptez d’activer votre champ cristallin, vous reconnaissez la divinité du Soi et vous lui donnez du pouvoir. Vous portez alors avec vous, partout où vous allez, le plus précieux des sites sacrés ; le cœur humain. Au cours de l’activation cristalline, le cœur émet une vibration en spirale dorée provenant de l’intérieur de l’étoile tétraédrique. Cette vibration chante le chant symphonique de l’ascension, avec les instruments de chaque site sacré orchestrés à la perfection cristalline, et ce chant résonne de manière extatique dans le cosmos.

 Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Métatron, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. Invités spéciaux : l’archange Michaël, le Haut Conseil de Sirius. Aux éditions Ariane – Page 135.

QUI SONT LES LEMURIENS ?

 

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La Lémurie est appelée aussi Mu, ou Terre de Mu. C’est une ancienne civilisation qui est supposée avoir existé avant et en même temps que l’Atlantide. On la situe dans le Pacifique Sud, entre l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Australie. 
A l’apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d’une grande spiritualité. Mu, aurait été englouti par une éruption volcanique. Les survivants auraient alors fondé la civilisation Maya. 

 

A l’apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d’une grande spiritualité. Ce continent légendaire aurait sombré dans l’Océan. Les survivants purent se réfugier dans les colonies de Mu. Malheureusement, il est très difficile de trouver une preuve concrète de son existence. Une légende des Indes rapporte qu’il existait en effet dans l’Océan Pacifique un immense continent qui fut détruit et dont il faut chercher les restes à Madagascar, Ceylan, Bornéo, Java, Sumatra. Poussielgue releva sur une antique carte chinoise un continent du sud comprenant la Nouvelle Guinée, l’Australie, les Îles Océaniennes et jouxtait une autre terre que les Chinois appelaient « la Terre des Perroquets ». Ce continent n’était autre que celui de MU qui faisait pendant au continent des Dravidiens de l’Océan Indien connu aussi sous le nom de Malaisie, lui aussi détruit par un déluge…

  

En 1926, le colonel James Churchward, américain d’origine anglaise, fit sensation en publiant son 1er livre : « Le continent perdu de Mu. » Il affirmait que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans le langage de Mu qu’un vieux prêtre d’Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l’Atlantide. Après avoir quitté l’Inde, Churchward chercha d’autres preuves concrètes de l’existence de Mu, au Tibet, en Égypte, en Nouvelle Zélande et à l’île de Pâques. Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu. Malheureusement, personne d’autre n’a jamais vu ces plaquettes et le doute subsiste toujours sur les découvertes et les dires de Churchward. 

De toutes les contrées mythiques qui ont enflammé l’imagination de générations de curieux, l’Atlantide demeure sans aucun doute la plus célèbre. Successivement placée à hauteur des Açores, au cœur de la mer Egée ou sur les rivages de la mer du Nord, l’île fabuleuse décrite par Platon dans le Critias et le Timée correspond certainement à une réalité historique, qui demeure difficile à cerner mais n’en apparaît pas moins indiscutable. Cette patrie originelle de la civilisation dont les auteurs les plus divers ont fait la mère de toutes les cultures supérieures qui se sont développées sur la planète, de l’ancienne Egypte à l’Inde aryenne et à 1′Amérique précolombienne, fut cependant précédée, affirment certains, par un autre monde dont ne subsistent plus aujourd’hui que quelques vestiges épars, compréhensibles seulement par les spécialistes de l’espace océanien.

 

Douze mille ans avant l’ère chrétienne ( -12000 ), un gigantesque continent se serait englouti dans les profondeurs du Pacifique : c’est sur cette terre que prospérait l’empire de Mu dont les habitants, essaimant vers la Birmanie, l’Inde, le Mexique, la Mésopotamie et l’Egypte, devaient ensuite jeter les fondements de toutes les grandes civilisations historiques, 1′Atlantide ne jouant qu’un rôle de relais dans cette gigantesque aventure. Quels sont les éléments ou les informations qui permettent à certains savants de considérer aujourd’hui l’existence de Mu comme une probabilité qu’il est impossible d’écarter a priori? Peut-on espérer que de nouvelles découvertes vont venir confirmer les fantastiques intuitions de James Churchward et de Louis Claude Vincent, les deux pionniers de l’histoire muenne? Comment expliquer la disparition catastrophique de ce monde fabuleux qui fut sans doute, de nombreux faits permettent de l’affirmer, la terre où se constituèrent les plus hautes traditions spirituelles de l’humanité?

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Ce continent s’étendait sur 5 000 km du nord au sud, depuis les Hawaii, qui marquent encore aujourd’hui son extrémité septentrionale, jusqu’à une ligne joignant l’île de Pâques aux îles Fidji. D’est en ouest, il s’étendait sur 8 000 km : il était formé de trois terres séparées par d’étroits chenaux, selon la carte étudiée au Tibet. tout au moins. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. 

Les habitants étaient divisés en dix tribus et se consacraient à l’agriculture, à la navigation et au commerce. Tous adoraient le Soleil et croyaient à l’immortalité de l’âme. Le peuple dominant était de race blanche, avec des yeux sombres et des cheveux noirs. L’hégémonie qu’il exerçait sur les autres peuples noirs ou jaunes était des plus bienveillantes, sauvagerie et violence étant bien sûr absentes de cet éden enchanteur. C’est ce magnifique ensemble, porteur de la civilisation la plus ancienne qu’ait connue notre planète, qui fut rayé de la carte du monde par une série d’éruptions volcaniques et de raz de marée gigantesques, lesquels firent de ce vaste continent la poussière d’archipels que l’on rencontre aujourd’hui au cœur de l’immensité du Pacifique.

 

Routes, cités et temples furent engloutis dans les profondeurs, et les rares rescapés, incapables de survivre dans un état de sauvagerie à peu prés total, réduits au cannibalisme, disparurent rapidement, sans pouvoir s’adapter a de nouvelles conditions de vie, par trop différentes de celles que leur avait garanties pendant des millénaires une civilisation supérieure.

 

Le souvenir du continent disparu se perdit ainsi progressivement, et seules quelques populations qui avaient été en contact avec lui purent transmettre, par l’intermédiaire de sectes d’initiés telles que celle des Naacals, les traditions et le langage de la civilisation muenne. De nombreux textes, surtout dans l’aire de la civilisation mexicaine précolombienne, semblent confirmer ce scénario effrayant, et Churchward ainsi que Louis-Claude Vincent, son continuateur actuel, les ont soigneusement recensés, mais il est toujours possible de donner une interprétation purement symbolique de telle ou telle description d’une catastrophe. Il va de soi que la découverte de vestiges archéologiques présente plus de crédibilité et peut conforter solidement les assertions des tenants de l’existence passée de Mu.

 

De nombreuses ruines viennent confirmer, à travers les îles du Pacifique, la floraison passée d’une haute civilisation. L’île de Pâques et ses statues constituent sans conteste les vestiges les plus connus et les plus spectaculaires : elles sont au nombre de cinq cent cinquante, constructions cyclopéennes dont l’origine demeure aujourd’hui inexpliquée malgré les tentatives faites en ce sens par les savants officiels depuis plusieurs décennies. Ces constructions colossales ne sont pas les seules qui aient été reconnues sur ce modeste îlot de 118 km2 : un grand temple et des terrasses de pierre imposantes traduisent l’importance d’une activité que l’on ne peut sérieusement attribuer aux Pascuans, découverts par Roggeveen au XVIIIè siècle. Plusieurs tablettes qui ont été déchiffrées révèlent que “ quand cette île a été créée et a été connue de nos ancêtres, la terre était traversée de belles routes pavées de pierres plates. Ces pierres étaient si parfaitement jointes et posées qu’on ne voyait pas les bords… ” et, par ailleurs, que “ cette petite île faisait partie jadis d’un vaste continent traversé par des routes merveilleusement pavées de belles pierres plates ”. 

 

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Dans l’archipel Cook, on trouve sur les îles Rarotonga et Mangaia des vestiges de routes, sur des terres où ne se trouve aucune carrière de pierre, ce qui implique que les matériaux utilisés sont venus d’ailleurs. Un autre vestige étonnant est le portique de pierre de Tongatabu, simple atoll corallien, où la pierre est naturellement absente et où nous trouvons un monument formé de trois monolithes imposants, pesant respectivement 70 t pour les deux premiers et 25 t pour celui qui est posé dessus. Ces pierres ne peuvent venir que d’un point se trouvant à plus de 200 milles, et ce que nous savons des navigations polynésiennes exclut que l’on puisse imaginer un transport de ce type sur de pareilles distances…

Les îles Carolines sont particulièrement riches sur le plan archéologique et il est troublant que les tablettes naacales aient justement situé dans leurs parages les premières approches du territoire muen. Le temple de Panape constitue I’ensemble le plus remarquable par ses dimensions et par l’importance des infrastructures telles que routes ou canaux, dont les vestiges sont visibles autour. Par leurs dimensions, les ruines de Panape apparaissent comme celles de l’une des sept capitales auxquelles font allusion les textes relatifs à Mu.

 

Les ruines de Kusai sont de dimensions comparables, et les traditions indigènes évoquent très clairement le passé du “ peuple très puissant ” qui vivait là jadis.

 

Les ruines cyclopéennes de l’île de Lélé ne sont pas moins impressionnantes. De nombreuses pyramides de pierre, dont l’usage demeure un mystère, ont été découvertes dans les îles Gilbert et Marshall. De hautes colonnes sont les monuments les plus fréquemment répandus dans Ies Mariannes, à Guam et Tinian notamment.

 

D’autres ruines sont visibles dans l’archipel des Hawaii et dans celui des Marquises, alors que diverses traditions orales montrent que le souvenir du continent perdu persistait également chez les Maoris de Nouvelle- Zélande; de la même manière, Churchward pense que certaines peintures rupestres daustralie, qui traduisent un degré d’évolution culturelle déjà élevé, ne peuvent être attribuées aux aborigènes très primitifs qui peuplaient la grande île lors de l’arrivée des Européens. Tous ces éléments ont amené Churchward, mais aussi de nombreux ethnologues qui sont loin de le suivre dans toutes ses conclusions, a penser qu’il avait existé une civilisation océanienne unique dont tous ces vestiges témoignent encore aujourd’hui.

 

Si l’on admet l’existence de ‘ancien continent qui occupait le centre de l’océan Pacifique, il convient d’apporter une réponse à la question que pose sa brutale disparition. L’un des spécialistes de l’Atlantide, le colonel A. Braghine, a formulé l’hypothèse selon laquelle un corps céleste vint frapper la Terre dans le Pacifique il y a environ douze mille ans, ce qui aurait entraîné des bouleversements géologiques considérables et déplacé l’axe de notre planète. On sait l’importance des chutes de météorites survenues a l’époque historique : le cratère de Coon Butte, en Arizona, à 1200 m de diamètre, la météorite qui s’est abattue en 1908 dans la taïga de la Toungouska a tout calciné dans un rayon de 20 km autour de son point d’impact et, dans la mesure où de nombreuses sources antiques, notamment égyptiennes et précolombiennes, évoquent un cataclysme de ce type, on peut imaginer qu’il a pu se produire et entraîner la disparition de Mu, la patrie originelle de l’Humanité.

 

La ceinture de feu qui entoure le Pacifique ne serait que la gigantesque cicatrice marquant les limites d’une formidable collision remontant à douze mille ans. Le débat demeure ouvert quant à la réalité historique de Mu : si celle-ci est admise, on imagine le nombre de questions auxquelles il faudra alors répondre ! Les éléments disponibles sont moins nombreux que ceux qui militent en faveur de la réalité de l’Atlantide. Mais il reste sans doute beaucoup a découvrir dans les archipels des mers du Sud…

 

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LIRE LA SERIE DE TELOS : Canalisations de Aurélia Louise Jones : Révélérations de la nouvelle Lémurie

 

 

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