LES ESSENIENS SUR LE CHEMIN

 

 

1ère partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient. Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

C

La médecine allopathique est impuissante à soigner certaines maladies. Face à ce constat, beaucoup de personnes se tournent vers d’autres approches thérapeutiques, que l’on appelle « énergétiques ». Daniel Meurois et son épouse Marie-Johanne développent une approche spécifique, héritée de l’Egypte antique et de la Palestine, qui considère l’être humain dans sa globalité et son essence.
Les thérapies égypto-esséniennes plongent aux racines de la maladie pour redonner à l’être la possibilité de cheminer vers sa guérison.

SP : La Tradition des soins énergétiques que l’on connaît aujourd’hui sous l’étiquette globale de « Soins esséniens » était également connue en Égypte antique.
Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ?
Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ?
Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une tradition qui n’a pas d’âge. Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel - il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide serait mentionner une simple étape de son parcours, rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement « terrestre ». Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’ont évidemment un peu colorée à leur façon, ce qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné, propre à tout être humain sensible à l’existence de l’âme.
C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner d ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance.

On peut penser sans craindre l’erreur que, ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne, s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

SP : Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D. M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données.

Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à la transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu.

C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi les siens. Lorsque je dis « Moïse », cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit « c’est Aménophis III et Akhenaton »… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre culture occidentale ont été collectées, structurées, puis développées par les Égyptiens.
Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant les corps subtils de l’Univers…

Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre le corps humain et sa réplique dans le cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, nous les retrouvons dans la science de la Kabbale.

SP : Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l’immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D. M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux, comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la Maîtrise du souffle dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accéléraient son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une école initiatique spécifique.

Aujourd’hui, la recherche presque compulsive de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par-dessus tout, la vieillesse et la mort. La véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

SP : Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a-t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ces connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D. M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers les écoles et mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer : les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme, bien que la filiation de leurs connaissances soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ « Essénisme » des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces mouvements et ces écoles se manifestent généralement par
cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné. En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au cœur de ces écoles.

On y trouve la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain… (encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau) mais pas pour l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale.
Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant que l’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

SP : Comment cette Tradition thérapeutique est-elle réapparue à notre époque ?

D. M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait par le biais des Annales Akashiques, c’est-à-dire de la mémoire du temps, mais par canalisation. Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales Akashiques, elles m’ont permis d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète. Elles émanaient d’êtres non-terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde, dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression « sphères de conscience extérieure à celle de notre planète » plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de « sphère de conscience » fait avant tout référence à celle de « niveau de conscience », autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas
à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Elohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité, étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non-terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne. Ce fut le véritable « coup d’envoi » du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui ; j’ai commencé à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes, au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes. Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques.

Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations. Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement, et tout naturellement, constitué au fil des ans un véritable corpus. C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère, puisque cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer, il y a environ deux mille ans.

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui, au rythme des informations que je collecte dans les Annales Akashiques auquel s’ajoute le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très « en prise » également avec « l’époque essénienne ».

 

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

Kabbale partie 1

220px-Albero_della_Vita_di_Davide_TonatoLa Cabbale est une tradition mystique dont l’origine se perd dans la nuit des temps. La trace la plus ancienne connue est celle des Esséniens et elle date de quelques centaines d’années avant la naissance de Jésus, le Nazôréen.

Les Esséniens formaient une communauté retirée du monde de leur époque. Ils prêchaient le dénuement plutôt que la richesse, la démarche spirituelle intérieure plutôt que les rassemblements extérieurs dans les Synagogues, le Temple de Jérusalem et les fêtes publiques. Ils vivaient dans le désert et il est généralement accepté aujourd’hui, que les documents de Qumran sont l’œuvre des Esséniens, qui voulaient préserver leur Textes Sacrés et autres textes importants.

Le livre de référence de la Cabbale est principalement le livre de la Genèse de la Bible Hébraïque. Ensuite viennent les quatre autres livres du Pentateuque (qui veut littéralement dire Penta – Cinq et Teucos – rouleaux) soit les Livres de l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Puis finalement le Sefer Ha-Zohar. Sefer en Hébreux veut dire livre, Ha veut dire : « de Vie » et Zohar veut dire Splendeur. Donc le Sefer Ha-Zohar est le livre de la Splendeur de la Vie. Ce livre aurait été écrit par un Rabbi du nom de Simon bar Yochaï ou, Simon fils de Yochaï, qui aurait vécu entre l’an 100 et 199 de notre ère. D’autres attribuent la paternité de ce document au Rabbin espagnol Moïse de Léon (1240-1305) qui l’a diffusé.

Mais peu importe qui l’a réellement écrit le texte. Dans sa traduction anglaise, à partir de l’original Araméen, il fait 1982 pages répartit en 5 volumes. Et près de la moitié de ce livre est consacré à des explications de la Genèse. L’autre moitié du Zohar concerne les autres livres du Pentateuque. Le Zohar est un bijou de sagesse et de finesse. Il est très difficile à lire et à comprendre, avec son lot de jeux de mots et attrapes mais il vaut son pesant d’or. C’est à partir de ce livre que les gens ont construit un schéma de l’Arbre des Vies. Pour ceux qui connaissent un peu la Cabbale, vous vous demandez peut-être pourquoi je l’appelle l’Arbre des Vies plutôt que l’Arbre de Vie au singulier ? La raison est simple. Dans presque toutes les traductions de l’Ancien Testament et ce dans toutes les langues, les noms au pluriels sont tous mis au singulier afin de justifier une croyance en un Dieu unique. Il en va de même pour les mots hébreux Hetz-HaHayyim. Tous les mots qui finissent par « ? IM » sont des mots masculins pluriels. Ces « erreurs » de traduction commencent dès le troisième mot qui est traduit par Dieu au singulier, mais qui est, en réalité, Dieux au pluriel. Mais j’aurai l’occasion de revenir sur ces « erreurs » et leurs importances dans un prochain texte.

Cet arbre symbolique est formé de 10 sphères soit les 10 Sephirot. Chaque Sephirah est une représentation d’une partie de l’Être Divin que nous sommes. Sephirah est un nom féminin singulier et son pluriel est Sephirot.

L’Arbre des Vies tel qu’il est généralement dessiné ressemble à ceci : Vous pouvez le retrouver à l’adresse suivante : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre_de_Vie_(Kabbale). Ou si vous faites une recherche sur Google, vous en trouverez quelques centaines de modèles.

Kabbale partie 1 dans L'ARBRE DE VIE Kabbale

Les 10 Sephirot de l’Arbre des Vies sont répartis sur 7 étages, tout comme les 7 Chakras de l’Hindouisme. Ils sont aussi représentés sur 3 colonnes soit Boaz, Olam et Yachin. Boaz représente l’aspect féminin, le côté négatif, le noir (bleu), le froid, la lune ou le Yin du Tao. Yachin représente l’aspect masculin, le côté positif, le blanc (rouge), la chaleur, le soleil ou le Yang du Tao. Olam qui veut dire : Monde, représente l’équilibre.

La dixième Sephirah ou la Sephirah du bas se nomme Malkut et elle représente le monde physique, soit le monde le plus bas et le plus dense. Elle est souvent représenté divisée en quatre pointes qui représentent les symboles : Terre – Air – Eau – Feu.Sephirah dans L'ARBRE DE VIE

 

Daniel Roch
Pour suggestions ou commentaires écrivez-moi au :
daniel56@danielroch.org

Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

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1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

Terre creuse

 

Un poste de télévision n’est en mesure de présenter qu’un seul programme à la fois ; un site Internet ne peut pas être visité en même temps qu’un autre. Cependant des centaines de chaînes et des millions de sites sont accessibles à travers un seul et même équipement. Par conséquent, puisque le même appareil est capable de nous transporter facilement d’un monde virtuel à un autre, de la même manière, pourquoi, en changeant notre propre fréquence vibratoire, ne pourrions-nous pas nous-mêmes nous déplacer d’une région de la réalité vers une autre, plus ou moins dense, plus ou moins éthérée, sans avoir à nous déplacer physiquement ?

Terre creuse  dans TELOS nous parle 3554225hollow-earth-terre-creuse-gifNous constaterions alors que différentes espèces, dont une de souche humaine identique à la nôtre, cohabitent à l’intérieur de notre planète. Ces humanoïdes évoluent pour la plupart dans une autre dimension que la nôtre. Ils forment une collectivité de plusieurs dizaines de millions d’âmes et auraient déjà accueilli au sein de leur monde de très célèbres visiteurs, parmi lesquels on compterait Saint-Jean, l’alchimiste Nicolas Flamel, et même le plus grand des Maîtres esséniens, Jésus lui-même. Certains y auraient séjourné durant des siècles, dans une dimension très proche du plan physique, mais d’une densité cependant moindre. Selon les témoignages des médiums ayant accédé à ce plan de conscience, le monde auquel ces êtres appartiennent ressemble à un havre de paix, une oasis de non-dualité, mais ils restent cependant influencés par les ondes de troisième dimension, par nos présences au-dessus de leur tête, et ils sont constamment obligés de faire un travail de réajustement, pour maintenir leur fréquence sur un niveau plus élevé que celui de l’humanité de surface, car nos pensées et nos vibrations se propagent bien au-delà de nous ; elles traversent de nombreuses régions et sont même capables de franchir la croûte terrestre et de perturber les êtres de la Terre Creuse.

Malgré tout, la maladie et le vieillissement ne semblent avoir aucune prise sur eux. Ils cherchent avant tout à aider l’humanité du dessus à évoluer, à ne pas s’autodétruire et à ne pas détériorer irrémédiablement son environnement. Certains ont d’ailleurs affirmé non sans humour à leurs canaux qu’ils auraient tellement de travail à accomplir au cours de la décennie qui s’ouvre qu’il leur faudra probablement des siècles pour en venir à bout !

Les habitants de la Terre Creuse participent régulièrement à des réunions d’échanges avec les êtres d’outre-espace et maîtrisent parfaitement le voyage intersidéral. Il semble d’ailleurs qu’ils se servent pour la construction de leurs engins de la même technologie que celle utilisée par la plupart des extraterrestres. Mais ils sont d’abord les gardiens de la Terre. Et ils se préoccupent autant de son sort que du nôtre : non seulement ils la comprennent, mais ils la sentent vivre et ils savent que son destin est lié au nôtre, car ils sont humains comme nous et ce sont nos frères. 

 

 

Adama canalisé en juin 2002 par Aurelia Louise Jones 

Une vision de la pureté d’âme

J’ai évoqué un peu plus haut la notion de pureté d’âme comme condition première à toute véritable ascension spirituelle, aux yeux du Christ. Il me souvient que, même dans ce domaine, Il dérangeait, attisant notamment le goût des Sadducéens pour la polémique… C’était la veille du sabbat et le Maître, selon son habitude, avait pris pour prétexte un petit incident survenu dans l’échoppe d’un avide marchand de grains de Capharnaüm afin de délivrer un enseignement. Il y avait précisément là quelques Sadducéens qui ne purent s’empêcher d’intervenir d’un ton plutôt narquois. 

Une vision de la pureté d'âme  dans PARABOLES aux MIRACLES AmeenAction

- « Et alors c’est quoi, selon toi, la pureté de l’âme, Rabbi? Nous connaissons bien cet homme et toi aussi… Nieras-tu qu’il respecte tous les devoirs que lui il pose notre foi? Que veux-tu de lui? Il adore et honore l’Eternel selon les prescriptions de la règle de Moïse. Laisse-le donc travailler comme il l’entend… Il est du nombre des justes!» - « La pureté d’âme? s’exclama le Maître, voulez-vous vraiment savoir ce qu’est la pureté d’âme dans le coeur de mon Père? La pureté, sachez-le, ne s’exprime pas par le respect des lois, fussent-elles de Moïse. Les lois contraignent, elles n’enseignent pas l’âme, elles ne la restituent pas à sa vraie nature. Elles disent « vous devez» pour que l’on courbe l’échine, trop rarement pour faire grandir. Écoutez-moi… L’âme qui veut croître se soucie peu des lois mais recherche la Loi unique, celle qui est inscrite depuis l’éternité dans son ciel intérieur telle une marque solaire. Cette loi-là s’appelle Amour, elle s’appelle  Compassion… Elle s’appelle aussi Sincérité. Je vous le dis, l’âme qui se présente ainsi devant le Tout-Puissant se moque des façades, des prescriptions et des morales. C’est alors qu’elle connaît la pureté… Non pas parce qu’elle peut se prétendre pure au regard des hommes mais bien parce qu’elle est pure face à l’Oeil de mon Père. 

(suite…)

La loi de l’abondance

gifs papillonsJe crois personnellement que l’on ne peut espérer comprendre des énigmes comme celles des circonstances précises de la « trahison » de Judas, celle du mystère de la Crucifixion et, d’une manière plus générale, la globalité de la vie du Christ Jeshua qu’en prenant beaucoup d’altitude et en étant totalement dégagé de ce qui ressemblerait à une idée préconçue. 

Il faut avant tout admettre qu’au sein du Jeu d’envergure cosmique qui s’est déroulé il y a deux mille ans sur un petit bout de terre nommé Palestine chacun avait, sans trop le savoir, son rôle très précis. C’était d’ailleurs parfois les petits rôles qui entraînaient de grandes conséquences. 

À l’époque, je me suis souvent dit que nous étions tous les relais successifs et trop peu conscients d’une Force qui agençait les détails de nos vies pour que tout ce qui devait avoir lieu survienne nécessairement. Prenant l’exemple d’un jeune berger rencontré dans la montagne et qui Lui avait incidemment appris l’existence d’un paralytique, le Christ insista un jour sur le fait que le rôle de chacun était important en ce monde. Il nous rappela en effet, à ce propos, que c’était ce paralytique, une fois guéri, qui L’avait mis la première fois en contact avec Zachée… lequel Lui était d’une grande aide ne fût-ce que matérielle à travers le pays. 

Il était capital, pour le Maître, que chaque être humain prenne conscience de la justesse de sa propre place tout au long d’une incarnation. Nous étions toujours, disait-Il, exactement là où nous devions être dès lors que nous ne nous mentions pas à nous-mêmes. Nous venions au monde dans les conditions les plus propices au développement de notre âme et nous nous tenions toujours à la bonne croisée des chemins, notre test étant dans la qualité d’âme que nous étions capables, ou non, de manifester en chaque point précis de notre vie. Il allait jusqu’à dire que, s’Il interprétait le rôle du Maître et non celui d’un disciple, nous étions tous complémentaires et interdépendants… même si nous avions la sensation, quant à nous, de n’être aptes qu’à recevoir. 

Un matin où l’un d’entre nous se prosterna plus que d’habitude devant Lui, le Christ nous assura que, contrairement à ce que nous croyions, Il ne faisait pas que donner mais qu’Il recevait aussi de chacun. Je sais que cette affirmation nous dérouta quelque peu car l’attitude classique d’une autorité spirituelle n’allait jamais en ce sens. Il en profita alors pour nous délivrer un enseignement sur ce que nous appellerions aujourd’hui l’échange énergétique entre maître et disciple. Selon Lui, l’un nourrissait l’autre et vice versa, de la même façon qu’à un autre niveau la Divinité ne signifiait rien sans Sa Création, l’une étant indissociable de l’autre et ne constituant qu’une seule réalité. 

Admettre cela, c’était comprendre la loi d’abondance qui régit la vie, c’était s’inclure dans le mécanisme de cette abondance et, par là-même, nourrir celui-ci. Il y avait donc autant de justesse à savoir recevoir qu’à donner puisque l’un appelait et justifiait l’autre en produisant un mouvement vital. Je crois me souvenir que ce discours eut lieu peu de temps après le célèbre épisode narré dans les Évangiles et où Myriam de Magdala oignit les pieds du Maître avec un parfum excessivement coûteux, le nard. Je ne fus pas vraiment témoin de la scène en question mais les commentaires ardents qui s’en suivirent parmi ceux qui étaient présents parvinrent jusqu’à mes oreilles. Il est exact que deux ou trois personnes reprochèrent à Myriam de gaspiller un parfum rare au lieu de consacrer ses ressources à aider les nécessiteux… Ce à quoi le Maître aurait rétorqué en substance qu’il était juste qu’elle agisse ainsi car, s’il y avait toujours des pauvres à aider, Lui, par contre, ne serait pas toujours là… Dans une telle réaction on pourrait voir, a priori, une marque d’égo de la part du Maître. Ce n’est cependant pas ainsi qu’il faut décoder sa réaction. Celle-ci conduit dans le sens de l’enseignement cité plus haut. 

Cette réaction cherche en effet à nous dire : « Chacun doit accepter ce qui lui revient et ce que la vie lui offre de bon sans fausse humilité. Il n’y a aucun tort et aucune offense faits à la vie à accepter un don qui vient du coeur, même si celui-ci semble irraisonnable car qui donne avec Amour reçoit autant d’Amour qu’il en offre par la spontanéité de son geste. » 

Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premier du Christ. 

Rêver l’Univers

gifs papillonJe garde en mémoire cette discussion que nous avions eue, quelques proches du Maître et moi, sur le bord de mer, non loin de Joppé. Certains prétendaient qu’Il savait toujours longtemps à l’avance où Il allait et quand Il y allait tandis que d’autres estimaient que, la plupart du temps, Il décidait au jour le jour et parfois d’une heure à l’autre, de son itinéraire comme de ses actes. 

Je ne savais, quant à moi, quel « camp » choisir… 

Vingt siècles plus tard, il me paraît notable que les deux positions étaient justes en ce sens que, tout en respectant exactement une trajectoire sacrée fixée par avance, le Christ prenait plaisir à y ajouter des « fioritures » ainsi que le ferait un musicien virtuose voulant personnaliser la grande partition classique qu’il doit interpréter. De tout cela, il faut retenir que rien n’est immuable ni figé par le sceau d’une prédétermination incontournable. J’ai souvenir, à ce propos, que l’un de nous se hasarda un jour à demander à Jeshua s’il Lui semblait possible de ne pas accomplir sa Mission et ne pas répondre ainsi en tous points à l’attente du Très-Haut. 

L’impertinence de la question sembla beaucoup L’amuser. Sa première réaction fut de la commenter en déclarant que l’indépendance d’esprit qu’elle traduisait était réellement analogue avec celle que Lui-même manifestait par rapport à ce qu’Il pressentait de son destin. Pour Lui, l’indépendance devait s’affirmer jusque dans la capacité de rébellion, le moteur de la croissance et du renouvellement de la Vie. 

- « Si vous passez vos jours à ne faire que copier ce qu’un Ancien vous montre, vous ne vivez pas, vous végétez… Ainsi, si vous ne participez pas tant soi peu à l’écriture de la Création en lui communiquant de votre parfum, vous passez à côté de votre rôle en ce monde. » – « Mais quel est ce rôle, précisément, Rabbi? À part te suivre et tenter de répercuter ta Parole, nous ne savons trop… » – « Votre rôle? C’est de vous parfaire à chaque pas que vous osez et, par la même occasion, d’améliorer ce monde afin qu’il se propulse vers celui de mon Père. 

Le passé ressemble aux racines d’un arbre. Il vous nourrit et vous ne sauriez le rejeter. Si vous avez besoin de sa sève, c’est pour générer des branches et des fruits … Cependant, écoutez-moi bien : Votre conscience dépasse celle de l’arbre qui n’a d’autre choix que de produire toujours les mêmes fruits. Votre conscience a la liberté d’inventer et de tout créer, son bonheur, son malheur, son univers… y compris de se réinventer elle-même en participant volontairement à l’oeuvre de l’Éternel. En vous faisant don de toute liberté, même de celle de lui dire non, mon Père vous a dit : « C’est en vous recréant vous-même, en retrouvant votre dignité première que vousprendrez le chemin de mon Coeur afin d y demeurer. » 

Quant à moi, en vous rappelant cette liberté, je vous dis : « Osez rêver l’univers qui vous habite secrètement, osez le projeter en dehors de vous pour en faire un monde car, en vérité, c’est la qualité de votre regard qui crée. Votre regard a des mains dans la Conscience de l’Éternel… » 

Pour conclure momentanément son propos, le Maître revint enfin vers la première question qui Lui avait été posée. – « Oui, je te le dis, j’ai la liberté de manquer à ma Mission, faute de quoi je serais l’esclave de mon Père. Quiconque vient en ce monde, qu’il soit nain ou géant au fond de son coeur, a le choix de tourner le dos à la Lumière qui l’anime. Il peut la mettre sous le boisseau ou encore la détourner, par peur, par orgueil… par oubli de Ce qu’elle est vraiment! Tant que je n’aurai pas rendu mon dernier souffle, rien ne sera accompli de ce qui m’est demandé. » -« …Et que t’est-il demandé?» hasarda Jean. – « De vous ouvrir la porte un peu plus grande et de vous apprendre à désirer votre liberté. » – « Ce que tu appelles notre libération? » – « Ce que j’appelle aussi votre pouvoir de création, celui de vous souvenir de vous. » C’est à ce moment-là, me souvient-il, que le Maître nous émerveilla et nous enseigna en même temps par un petit geste simple mais ô combien éloquent. 

C’était la nuit tombante et nous étions une vingtaine à être réunis à Magdala, chez Myriam. Il y avait là, dans la cour, l’un de ces petits feux de bois que nous allumions systématiquement lorsque l’air fraîchissait. Jeshua tendit sa main en direction des flammes, les balaya doucement avec le plat de la paume puis retourna celle-ci en nous la présentant grande ouverte. Une flammèche bien vive y dansait en son creux, autonome et sans lui causer la moindre brûlure. Nous fimes tous un sursaut mais le Maître continua, imperturbable. – « Je vous l’affirme, vous êtes semblables à elle … Vous êtes issus du grand Foyer qui brûle dans le coeur de l’Infini. Vous vous en êtes détachés par le jeu de la liberté. Regardez… Comme elle, vous portez l’essence de votre origine… Lumière et douce chaleur! Mais comme elle aussi, vous réclamez l’Amour pour vous en souvenir et devenir brasier à votre tour. » 

Disant cela, le Christ souffla alors légèrement sur la flammèche qui prit soudain tant de force qu’elle s’éleva jusqu’au-dessus de nos têtes pour disparaître ensuite dans l’atmosphère. – « Elle est toujours là, mes amis… En se souvenant de son origine, elle a tout naturellement ascensionné vers le grand Brasier originel, celui qui crépite constamment autour de nous et qui nous maintient en vie, sans même que nous nous en souciions. Oui… sachez que le Feu est constamment présent en toute chose et en tout être et que votre destination est de le restituer de façon éclatante à ce monde. Vous avez la liberté de vous y brûler ou de vous y réchauffer.»  Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premier du Christ. 

Existence d’Agartha

 

Existence d’Agartha dans MESSAGES EVENEMENTS 08120310 

Dès que l’on évoque le nom de la mystérieuse Agartha, – ce royaume souterrain secret au cour même de notre planète, dont certains affirment qu’il est éclairé par un soleil intérieur, qu’il est possible d’y vivre physiquement et que s’y serait développée une civilisation de plusieurs millions d’êtres humains, très en avance sur la nôtre, – on se heurte d’emblée à l’incrédulité, à l’anathème et aux sarcasmes, aussi bien de la part de scientifiques que de soi-disant spiritualistes, qui restent en réalité prisonniers de leur vision mécanique et incomplète de l’univers. 

 

L’existence de l’Agartha est pourtant connue depuis longtemps des Initiés de haut rang, et la présence sous l’écorce terrestre d’un espace creux habité et d’une source lumineuse interne devraient bientôt faire partie des concepts admis et reconnus par l’ensemble de l’humanité. 

 

majinagartha dans MESSAGES EVENEMENTS


Un poste de télévision n’est en mesure de présenter qu’un seul programme à la fois ; un site Internet ne peut pas être visité en même temps qu’un autre. Cependant des centaines de chaînes et des millions de sites sont accessibles à travers un seul et même équipement. Par conséquent, puisque le même appareil est capable de nous transporter facilement d’un monde virtuel à un autre, de la même manière, pourquoi, en changeant notre propre fréquence vibratoire, ne pourrions-nous pas nous-mêmes nous déplacer d’une région de la réalité vers une autre, plus ou moins dense, plus ou moins éthérée, sans avoir à nous déplacer physiquement ?

Nous constaterions alors que différentes espèces, dont une de souche humaine identique à la nôtre, cohabitent à l’intérieur de notre planète. Ces humanoïdes évoluent pour la plupart dans une autre dimension que la nôtre. Ils forment une collectivité de plusieurs dizaines de millions d’âmes et auraient déjà accueilli au sein de leur monde de très célèbres visiteurs, parmi lesquels on compterait Saint-Jean, l’alchimiste Nicolas Flamel, et même le plus grand des Maîtres esséniens, Jésus lui-même. Certains y auraient séjourné durant des siècles, dans une dimension très proche du plan physique, mais d’une densité cependant moindre. Selon les témoignages des médiums ayant accédé à ce plan de conscience, le monde auquel ces êtres appartiennent ressemble à un havre de paix, une oasis de non-dualité, mais ils restent cependant influencés par les ondes de troisième dimension, par nos présences au-dessus de leur tête, et ils sont constamment obligés de faire un travail de réajustement, pour maintenir leur fréquence sur un niveau plus élevé que celui de l’humanité de surface, car nos pensées et nos vibrations se propagent bien au-delà de nous ; elles traversent de nombreuses régions et sont même capables de franchir la croûte terrestre et de perturber les êtres de la Terre Creuse. 

Malgré tout, la maladie et le vieillissement ne semblent avoir aucune prise sur eux. Ils cherchent avant tout à aider l’humanité du dessus à évoluer, à ne pas s’autodétruire et à ne pas détériorer irrémédiablement son environnement. Certains ont d’ailleurs affirmé non sans humour à leurs canaux qu’ils auraient tellement de travail à accomplir au cours de la décennie qui s’ouvre qu’il leur faudra probablement des siècles pour en venir à bout !

Les habitants de la Terre Creuse participent régulièrement à des réunions d’échanges avec les êtres d’outre-espace et maîtrisent parfaitement le voyage intersidéral. Il semble d’ailleurs qu’ils se servent pour la construction de leurs engins de la même technologie que celle utilisée par la plupart des extraterrestres. Mais ils sont d’abord les gardiens de la Terre. Et ils se préoccupent autant de son sort que du nôtre : non seulement ils la comprennent, mais ils la sentent vivre et il savent que son destin est lié au nôtre, car ils sont humains comme nous et ce sont nos frères.

Saint-Yves d’Alveydre, qui était lui-même un Initié, et qui avait la faculté de se dédoubler, est le premier Occidental à avoir mentionné dans ses livres l’existence de ce royaume souterrain, à en avoir décrit les habitants et à en avoir analysé le modèle de société, fondé sur ce qu’il appelle  »la synarchie », c’est-à-dire un système de gouvernement établi selon les lois et la morale cosmiques, et harmonieusement intégré à la structure hiérarchisée de l’univers.

Saint-Yves ne s’était rendu en Agartha qu’au niveau éthérique, en suivant les traces spirituelles de son Guide, lors d’une expérience de dédoublement. D’autres ont eu l’occasion de faire le voyage physiquement. Mais tous sont liés par un engagement de silence sur ce qu’ils ont vu et appris là-bas.

En plus de sept entrées principales, dont les deux plus importantes sont celles situées aux pôles géographiques de la Terre, il existerait un grand nombre de portes qui peuvent mener jusqu’à l’Agartha. Après avoir été admis à l’intérieur d’un véhicule d’observation intra-terrestre en mission autour de la Terre, un groupe d’Américains aurait même pu y pénétrer par le lac Titicaca, dans les Andes, à la limite entre la Bolivie et le Pérou. Il existerait au fond de ce lac une sorte de sas de décompression utilisé par certains engins pour aller et venir entre la Terre creuse et l’extérieur

 

 

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