Qui sont les enfants Indigo ?


Gif arcenciel   Comment savoir si vous en être un vous-même ? 

Si les êtres humains se sentent rassurés par les « catégorisations » et l’appartenance à des groupes définis, les enfants que l’on nomme Indigo, eux, ont tout simplement horreur de se voir affubler une « étiquette », quelle qu’elle soit.  On les a tour à tour appelés enfants Indigo, enfants d’Oz, enfants de Cristal ou enfants du 6ème Rayon. On dit d’eux qu’ils sont les « nouveaux » enfants, les enfants de la « Nouvelle Terre », du « Nouveau Monde ». Or, un enfant qui naît avec la couleur Indigo dans son champ énergétique n’a pas besoin de se faire dire qui il est pour se reconnaître, il le SAIT déjà !  

C’est la particularité propre à tous ces enfants dont on dit qu’ils constituent la majorité de la population mondiale née depuis le début des années 1990 : ILS SAVENT QUI ILS SONT. Non pas qu’ils soient imbus d’eux-mêmes, seulement, ils n’éprouvent pas le besoin de se définir socialement par rapport au monde qui les entoure. Ils SAVENT que la réalité qui nous entoure ne se limite pas à ce que perçoivent nos cinq sens, mais que nous faisons partie d’un Univers plus vaste, invisible, qui nous englobe et influe à chaque instant sur notre destinée.  

Si l’on dit de vous que vous êtes une personne très intuitive, que vous êtes sensible aux gens qui vous entourent, à leurs émotions et leur vulnérabilité, que vos avez des dons particuliers de guérison, de perception extrasensorielle ou de communications avec les animaux, ou encore que vous vous exprimez avec assurance en ayant la conviction de détenir LA vérité, sans éprouver de doute envers vous-même, il y a de forte chance que vous soyez inspiré par l’énergie Indigo. 

La particularité de l’énergie Indigo réside dans le fait qu’elle favorise l’intégration sous toutes ses formes. C’est pourquoi, lorsqu’elle est présente dans votre corps énergétique, cela vous rend sensible à reconnaître que « tout ce qui est autour de vous est déjà présent en vous ». Par exemple, l’enfant Indigo lit un livre et il a l’impression qu’il connaît déjà cette information qu’il lit pourtant pour la première fois. Même chose lorsqu’il rencontre quelqu’un et SAIT en un seul coup d’œil s’il peut faire confiance ou non à cette personne. Il a accès à la Toile du Savoir dont est tapissé l’Univers entier, aux données contenues dans les « Annales Akashiques », la Mémoire du Temps. Plus sa confiance en lui sera grande, plus il développera cette énergie de Connaissance illimitée et d’Intuition exacerbée.   

Diane Leblanc ou Bianca Gaia : Conférence « Les Enfants du Nouveau Millénaire » Atelier « Accompagner les Nouveaux Enfants » 

Les indigos mystiques

 

gifs étoilesgifs étoilesA l’heure actuelle, nous sommes témoins d’un curieux phénomène ; les enfants indigo de par le monde déclarent à leurs parents ce qu’ils ont été… auparavant ! Ce phénomène est si répondu qu’il fait aujourd’hui l’objet de discussions dans les séminaires et les conférences auxquelles nous assistons. Le fait se produit bien avant que les enfants aient été exposés à des doctrines préconisant l’existence de vies antérieures et, d’habitude, juste après qu’ils aient commencé à parler. Comme nous l’avons mentionné, ce type de propos affole plusieurs parents, qui emmènent leurs rejetons chez le prêtre ou chez d’autres membres de l’Eglise susceptibles d’exorciser le « démon » qui les habite. 

 

Si vos croyances religieuses excluent ce type de discours sur les vies antérieures, voici un conseil ; n’ayez crainte pour vos enfant ni pour vous-mêmes. Ceux-ci ne sont pas possédés. Respectez-les, montrez-vous patients, même si vous ne croyez pas un mot de ce qu’ils vous racontent. Des parents ont rapporté que ce type de propos tend à disparaître vers l’âge de huit à dix ans. N’humiliez pas vos enfants et ne leur dites pas qu’ils ont tort. Ceci n’aurait pour effet que de vous éloigner d’eux. 

 

Emmenez-les à l’église de votre choix et observez-les tandis qu’ils prennent plaisir à l’expérience. Sur le plan spirituel, ces jeunes se montrent d’une grande finesse, et la plupart apprécieront l’expérience religieuse. Ils sentiront l’amour qui règne au sein de l’assemblée, car ils comprennent déjà le sentiment de participer à un mouvement profond spirituellement partagé par tous – cet état d’âme leur étant particulièrement familier. Même si vous ne fréquentez pas de communauté religieuse, laissez-les faire ! 

 

Nous considérons qu’il s’agit là du plus merveilleux témoignage de respect face aux indigos. Cette attitude tient compte de leur discernement et leur permet de choisir librement. Elle ne leur impose pas le moule religieux des parents ou grands-parents. Il s’agit là d’un exemple édifiant du rôle de parents d’indigos joué à merveille. 

 

Les enfants mystiques font de merveilleux petits zélateurs de Dieu. Il ne s’agit pas là d’une constatation péjorative, mais d’un fait. Ils se sentent très près de l’énergie divine et vous le répéteront souvent. Si on les y autorise, ils instaureront même leurs propres religions un de ces jours.  Ils sont sensibles aux croyances spirituelles illogiques et aux gens qui affirment une chose et en font une autre. Ils pressentent la tromperie et savent si une personne est perturbée. De la part des adultes, ils attendent l’intégrité et réagiront si ces dernies ne s’y tiennent pas. Même au Moyen-Orient, où ils résident dans des camps et cultivent la « haine au nom de Dieu », es enfants ne tolèrent pas l’absence d’intégrité chez les adultes. Aucune loi ne dicte que les indigos doivent tous penser la même chose. Cependant, nous constatons qu’ls réagissent aux discours religieux plus profondément qu’aucun d’entre nous à leur âge. 

 

En cette époque où les scientifiques spéculent sur l’hypothèse que le centre de toute matière possède au moins onze dimensions – nous n’en percevons que quatre  (c’est ce qu’on appelle la théorie des cordes) – n’est-il pas concevable qu’il existe un univers invisible et infini quelque part et que les fragments d’une divinité interdimensionnelle soient auprès de nous ? Soudainement, la science admet que nous ne percevons pas tout et qu’il y a peut-être beaucoup plus ! Les anges existent-ils ? Les enfants sont-ils capables de vision interdimensionnelle au cours des premières années de leur vie, puisqu’ils étaient peut-être justement « là-bas » il y a peu de temps ? Et comment expliquer les expériences « prénatales » ? 

 

Que se passe-t-il si vous interrogez les enfants à propos de Dieu ? 

Lorsque Kathrin Hytson a demandé à son fils de quatre ans « Qu’est-ce que Dieu ? » ; voici ce qu’il a répondu : « Un globe rayonnant de lumière gigantesque avec des pointes qui sortent de lui – il touche tout et on se sent bien ! » 

 

Lee Carroll et Jan Tober sa compagne spirituelle. 

Un événement Lémurien

 

Gif divers Mont Shasta – rencontre du 29 avril 2002 

 

L’histoire de la fin tragique de la Lémurie 

 

La conférence qui suit est inspirée des enseignements de Sharula Dux, de Telos, désormais résidante de la surface, plus précisément du Nouveau-Mexique ; elle est également fondée sur des transmissions de divers maîtres ascensionnés, des extraits de Bridge to freedom (Une passerelle vers la liberté), datant des années 50, et sur un channeling en vue de cette présentation. 

 

Avant l’anéantissement des continents de la Lémurie, aussi dite « Mu » et de l’Atlantide, notre globe terrestre était constitué de sept continents majeurs. Les territoires formant la Lémurie comprenaient des masses aujourd’hui immergées sous le Pacifique, ainsi que Hawaï, l’île de Pâques, les îles Fiji, l’Australie et la Nouvelle Zélande, et des terres dans l’océan Indien près de Madagascar. La côte orientale de Mu s’étendait jusqu’à la Californie et la Colombie-Britannique, au Canada. 

 

Des guerres incessantes entraînèrent une cruelle dévastation à Mu et en Atlantide. Il y a vingt-cinq mille ans, l’Atlantide et la Lémurie, les deux grandes civilisations de l’époque, guerroyaient au nom d’idéologies divergentes. Elles percevaient différemment l’orientation à donner aux autres civilisations sur la planète. Les Lémuriens étaient d’avis que les sociétés moins évolues devaient être laissées à elles-mêmes afin de poursuivre leur évolution à leur rythme, selon leur degré de compréhension, et à leur façon. 

 

 

Les Atlantes pensaient que tous les peuples moins développés devaient être placés sous la gouverne des deux grandes sociétés, qui les régiraient. Ce désaccord fut à l’origine d’une série de guerres entre l’Atlantide et la Lémurie, au cours desquelles on eut recours aux armes thermonucléaires. A la fin, le calme revenu, ni l’une ni l’autre ne l’emporta. 

 

Au cours de ces tragiques affrontements, des gens autrefois fort civilisés se livrèrent à des bassesses infâmes. Ils prirent éventuellement conscience de la futilité de tels comportements. En définitive, l’Atlantide et la Lémurie furent victimes de leurs propres agressions. Les assauts les affaiblirent gravement toutes deux. Le peuple fut informé par ses religieux que, d’ici moins de 15 000 ans, ses terres seraient complètement submergées. L’espérance de vie était généralement de 20 000 à 30 000 ans, et l’on comprit que nombre de ceux qui avaient suscité ces conflits connaîtraient une fin apocalyptique. 

 

La Californie appartenait naguère à la Lémurie. Quand ils comprirent que leur patrie était vouée à la perdition, les Lémuriens dressèrent une requête à Shamballa mineure, la tête du réseau Agartha, afin d’obtenir l’autorisation d’ériger une ville sous le mont Shasta dans le but d’y préserver leur culture et leurs annales. Shamballa abritait la civilisation hyperboréenne qui a quitté la surface il y a plus de 100 000ans. Ce peuple était à l’époque responsable du réseau Agartha, qui compte aujourd’hui près de 120 cités de lumière sous terre ; la plupart sont peuplées d’Hyperboréens, mais quatre d’entre elles abritent des Lémuriens et une ou deux autres, des Atlantes. 

 

Pour obtenir cette autorisation et se joindre au réseau souterrain d’Agartha, il leur a fallu prouver qu’ils avaient tiré leurs leçons de la guerre et de l’agression. Ils durent témoigner de leur repentir face aux maintes autres agences, telle la Confédération galactique des planètes. Et pour être admis en tant que membres de ladite Confédération, ils durent établir qu’ils étaient désormais un peuple pacifique. Lorsqu’on leur accorda la permission d’ériger leur cité, il était clair que cette région survivrait aux cataclysmes. Une vaste grotte en forme de dôme existait déjà au sein du mont Shasta. Les Lémuriens construisirent la ville que l’on nomme Telos, désignation de cette région générale qui comprend la Californie et une bonne partie du Sud-Ouest américain d’aujourd’hui. De même, les territoires au nord du mont Shasta le long de la côte ouest, jusqu’à l a Colombie-Britannique, faisaient partie de la Lémurie. Telos signifie « communication avec l’Esprit », « unité avec l’Esprit », « comprendre l’Esprit ». 

 

A l’origine, cette ville fut édifiée pour contenir un maximum de 200 000 habitants. Quand les cataclysmes survinrent cependant, seulement 25 000 personnes l’atteignirent à temps et furent sauvées. Cette population représente ce qui reste de la civilisation lémurienne. Les annales avaient été transportées de la Lémurie à Telos, et les temples étaient prêts. 

 

La conflagration qui a anéanti le continent survint plus tôt que prévu, et c’est purquoi si peu de gens purent atteindre l’intérieur de la montage à temps. Nous savons désormais que Mu, notre patrie chérie, fut engloutie en une nuit. Le continent s’enfonça si doucement dans la mer que la plupart des gens n’eurent pas conscience de ce qui se passait ; presque tous dormaient. Aucun phénomène météorologique inhabituel ne fut au préalable signalé. Selon une transmission donnée par le seigneur Himalaya en 159, bon nombre des prêtres qui étaient demeurés fidèles à la lumière sont demeurés à leur poste, tels des capitaines à la proue d’un navire qui sombre, intrépides jusqu’au bout ; ils chantaient et priaient en coulant. 

 

Voici un extrait de « Passerelle vers la liberté » du seigneur Maha Chohan, datant de mars 1957 : « Avant que le continent lémurien ne sombre, les prêtres et prêtresses des temples furent avertis de l’imminence du cataclysme, ce qui leur permit d’emporter à Telos les divers foci du Feu sacré ; d’autres furent confiés à des pays qui ne seraient pas détruits. Plusieurs de ces flammes furent transférées à l’Atlantide, dans un endroit précis, et furent longtemps alimentées par des applications spirituelles quotidiennes. Un peu avant que la Lémurie ne coule, certains de ces prêtres et prêtresses rentrèrent chez eux, sur ce continent, et se portèrent volontaires pour périr avec lui et son peuple ; ils apportèrent le secours de leur rayonnement, leur réconfort et leur témérité. Ce renfort, ils l’offrirent pour contrecarrer la peur que provoque n’importe quel cataclysme. Ces bienfaiteurs aimants, grâce au rayonnement de leurs énergies asservies à Dieu et grâce aussi à leur sacrifice, ont littéralement enveloppé les auras des victimes d’un halo de paix et les ont affranchies de l’angoisse pour que leur corps éthérique ne soit pas dispersé ; ils épargnèrent ainsi aux gens des conséquences tragiques au cours d’incarnations ultérieures. » 

 

Le seigneur Himalaya, dans la « passerelle vers la liberté », affirme en 1959 : « Plusieurs membres de l’ordre religieux se sont réunis par petits groupes, en des points stratégiques un peu partout ; ils prièrent et chantèrent tout en périssant. Le chant qu’ils entonnèrent alors est aujourd’hui celui de Auld Lang Syne (en français, la mélodie : Ce n’est qu’un au revoir). 

 

Leur geste était motivé par l’idée que chaque expérience tragique laisse une cicatrice et un trauma profonds dans le corps éthérique et la mémoire cellulaire des gens, et que ces stigmates prennent plusieurs incarnations à guérir. L’action et le sacrifice des prêtres et prêtresses, qui choisirent d’atténuer la peur, et un certain degré d’harmonie fut préservé. Ainsi, les blessures et traumatismes causés aux âmes qui moururent alors furent fortement minimisés. Il est dit que les membres de l’ordre du temps, ainsi que les musiciens, chantèrent et prièrent jusqu’à ce que le niveau de la mer ait atteint leur bouche. Alors, ils furent aussi engloutis. Les multitudes dormaient, le ciel était encore d’un indigo profond et, pourtant, tout était terminé ; aucun membre du clergé n’avait quitté son poste, nul n’avait affiché de peur et la Lémurie fut anéantie en toute dignité. Auld Lang Syne fut le denier chant jamais entendu dans la contrée de la Lémurie ». 

 

Message de Telos, canalisé par Aurelia Louise Jones 

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