Inepties ou pas

 

 Inepties ou pas  dans PARTENAIRE AVEC LE DIVIN 18-150x150Comme vous êtes nombreux à le savoir, je recherche aussi des preuves concrètes (à trois dimensions) pour étayer les concepts spirituels. Je sais intuitivement et je recherche une confirmation dans un monde où, pour la plupart, voir c’est croire ; ma quête, quel que peu différente de celle de l’astrophysicien Carl Sagan consiste à confirmer ce que je sais déjà. Le docteur SAGAN nous demande d’aborder l’intangible selon une méthode scientifique, de façon à pouvoir l’écarter. Cette approche scientifique procède ainsi et dans de nombreux cas, vous partez d’une hypothèse, puis vous lui appliquez ce qui est connu, de manière à la confirmer ou à la réfuter.

 Carl, bien que tu nous aies quittés, je sais que tu es avec nous par l’esprit. Je sais aussi que, de l’autre côté, tu célèbres un événement, dû à l’une des dernières choses que tu nous aies laissées – bien qu’en ta qualité d’être humain tu n’aies sans doute pas prévu ce qui s’est exactement passé à cette occasion. L’une des empreintes les plus durables de ton œuvre fut Contact, le film sorti en salle en 1997, avec Jodie Foster dans le rôle principal. Pour beaucoup d’entre nous, il compensait ton dernier ouvrage. Quoi qu’il ait pu arriver au scénario après ta « transition », il ne reflétait pas exactement les concepts que tu défendais de ton vivant, au contraire, mais cette modification nous offrit un merveilleux film métaphysique ! Pour beaucoup d’entre nous, il nous parla de l’intangible et du fait que, bien qu’improuvables, certaines réalités peuvent exister, même pour un scientifique. Le message de ce film fut impressionnant et sa réalisation, impeccable. Il représente aussi un thème cher à Kryeon, que l’énergie qui nous entoure est plus importante et plus variée que nous le croyons. Carl, je sais qu’elle fut ta satisfaction lorsque ton énergie franchit le voile et toucha ce film afin de le rendre vivant.

 Les ouvrages du docteur Sagan continuent d’être promus et vendus, même depuis son décès. Je pense donc pouvoir aussi donner mon opinion à leur sujet. Bien qu’il ne soit plus ici pour connaître mes pensées et assurer un débat contradictoire, je pense que ses écrits peuvent être examinés honnêtement. Je ne souhait pas l’attaquer avec virulence. Surtout pas ; je rends un vif hommage à sa vie et je crois que son dernier livre, The Demon-Haunted World (le monde hanté par le démon) présente une hypothèse scientifique que je souhaite développer à la lueur des plus récentes positions métaphysiques. J’estime avoir le droit et la liberté d’être en désaccord, mais à l’issue d’une discussion scientifique valable (dans le style Sagan). Sans la controverse provoquée par cet homme, nous n’aurions pas connaissance d’une autre hypothèse valable, opposée à la sienne et défendue aujourd’hui par de nombreux scientifiques.

 Le docteur Sagan désapprouvait Ramtha. Il avait pu être ouvert un moment au concept étrange du channeling, mais il le réfuta ensuite, lorsqu’il ne put le prouver avec ses techniques matérielles. Il utilisa le channe J.Z Knight pour démontrer que ce processus était imparfait, douteux, peu rigoureux et sans doute une imposture. A nouveau, je ne suis pas d’accord, mais avant d’apporter mes commentaires sur les principales assertions de Carl Sagan, je voudrais aborder ce problème. Je doute sincèrement qu’il ait jamais interroge J.Z Knight personnellement ; certaines des réponses à ses questions sont parues dans les pages de The Demon-Haunted World. Le docteur Sagan demanda comment une entité vieille de 50 000 ans pouvait avoir un accent anglais, alors que de toute évidence, Ramtha ne parlait pas anglais lorsqu’il était sur terre. Quel est cet accent ? D’où vient-il ? Le scientifique posa encore d’autres questions, amenant le lecteur à la conclusion que le travail de Knight n’était probablement qu’un simple spectacle.

 Madame Knight a expliqué cela, il y a des années. Cette affectation est l’accent de l’Esprit lorsqu’il utilise les cordes vocales du corps humain. Puis-je prouver ce fait ? Non. Toutefois, permettez-moi de citer certains extraits de dialogues tirés de Contact, le film produit à partir du livre du docteur Sagan.

« Aimiez-vous votre père ? » (demande le pasteur)

« Bien sûr » (répond le scientifique)

« Prouvez-le » (silence).

 Comme nous l’avons vu, les éléments intangibles tels que l’amour, la foi, l’émotion spirituelle, l’envie, la colère et même Dieu, ne peuvent être coulés dans le même moule que celui qui a été mis au point par les humains pour les éléments connus et l’étude de la matière. Avant que ne soit conclue cette discussion, je souhaite vous montrer comment l’intangible est en train de devenir plus tangible que jamais. Retournons vers JZ Knight quelques instants. 

Que ce soit à la suite de la parution du livre du docteur Sagan, ou bien parce que le moment était venu, Mme Knight venait juste d’entreprendre une campagne visant à démontrer scientifiquement les transformations qui interviennent dans son corps lorsqu’elle canalise Ramtha. Récemment, un magazine d’information présenta ces tentatives et les premières conclusions posent plus de questions qu’elles n’apportent de réponses.

 Quelles que soient les réponses, l’intention de Knight était de montrer que, durant les channelings, une réelle et importante transformation s’opérait en elle sur le plan physiologique. Et ce fut le cas ! Je suis convaincu que nous en apprendrons davantage à ce sujet.  A propos, Mme Knight invita de vrais médecins à ses séances et non pas des amis du Nouvel Age (j’ai pensé qu’il était important de la signaler).

Extrait de la série Kryeon, canalisé par Lee Carroll. TOME 4, page 326 de : Partenaire avec le divin. Aux Editions Ariane. 

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Témoignage d’un Indigo plus âgé

 

Témoignage d'un Indigo plus âgé dans ENFANTS INDIGOJe suis un indigo. Je viens de terminer la lecture de votre livre Les enfants indigo. Wow ! Ce fut comme de me voir dans un miroir. Plus âgé – 26 ans, je suis le père de deux merveilleux enfants, des indigos eux aussi ? leur éducation ne me pose pas trop de problèmes car je me souviens d’une bonne part de mon enfance. Ma femme et moi appliquions déjà bon nombre de vos suggestions avec nos rejetons pour qu’ils restent eux-mêmes, et afin de les guider vers leur identité. Il faudra me pardonner de sauter du coq à l’âme, mais les idées se bousculent dans ma tête et il m’est difficile de toutes les noter avec cohérence. Je commence donc par mon enfance…

 Tout petit, je savais déjà exactement qui j’étais. Je me rappelle avoir raconté des trucs à mes parents – des choses que, tout simplement, je savais. Néanmoins, leur réaction consistait invariablement  à me dire : « Contente-toi donc d’être un enfant ! » ce qui ne me posait aucun problème. Toutefois, je demeurais persuadé de savoir des choses. A une certaine époque, mon frère et moi dormions dans le loft juste au-dessus de la menuiserie de mon père. Notre maison ne comportait que deux chambres à coucher, et mes sœurs occupaient la chambre supplémentaire ; à nos yeux cependant, c’était très cool. J’avais l’habitude de venir dans la chambre de mes parents la nuit pour parler à ma mère des soucoupes volantes que je voyais. Elle déclarait qu’elles n’existaient pas et me sommait de retourner me coucher. Quelques années plus tard, alors que j’étais à l’église avec elle,  je lui signalais que je discernais des lumières autour des gens. Effectivement, je percevais une luminosité rouge autour de l’image de Jésus sur le mur et je me demandais pourquoi celui-ci était en colère. Ma mère grommela que je ne pouvais rien voir, que Jésus n’était pas fâché et m’ordonna de rester tranquille et d’être respectueux ; après quelques autres incidents du genre, j’ai renoncé à confier aux gens ces faits bizarres que je savais pourtant être vrais.

 Vers l’âge de huit ans, mes parents divorcèrent et ma mère adopta les croyances du Nouvel Age. Mon père en fut furieux, car il était pour sa part très engagé dans la religion des mormons. Elle est donc partie s’installer ailleurs, et par la suite, je ne la revis qu’une dizaine de fois. Elle restait en contact par le biais du téléphone et du courrier et partageait avec moi toutes ses révélations mystiques. Sans vouloir me montrer arrogant, j’avais bien envie alors de lui dire ; « Evidemment ! » Mais je savais qu’elle devait parcourir son propre chemin d ‘éveil. Elle errait d’un courant spirituel à  un autre, mais en gros, elle s’en est tenue à sa voie. Après leur divorce, on père se lia avec une dame qui adhérait aussi aux croyances du Nouvel Age. Elle le conseilla sur la manière de méditer ; grâce à elle, mes trois frères et sœurs et moi-même avons pu être qui nous étions. Une fois qu’ils se sont séparés, mon père adopta cette attitude à son tour. Comme nous étions tous très entêtés et qu’il avait compris que, de toute façon, nous ferions ce qui nous chanterait, il décida d’intervenir dans nos vies seulement si nous devenions trop déchaînés ou quand nous encaissions un coup dure.

 Adolescent, je me sentais vraiment indésirable. Toutes les femmes qui sont passées dans la vie de mon père sont parties, ou alors elles nous détestaient, nous les enfants. Dans ce contexte, c’était facile de se sentir en faute. A maintes reprises, j’ai songé au suicide, mais je m’en suis toujours gardé parce que j’étais conscient d’avoir quelque chose à accomplir ici-bas. Je me suis mis à évoquer certaines intuitions de mon enfance que j’avais jusque-là bloquées, et j’ai recommencé à méditer. Cela m’aida un peu. Je me suis aussi plongé dans plusieurs ouvrages sur les philosophies orientales. J’aimais bien lire le bouquin intitulé Illusions. Je suis tombé dessus à l’âge de 12 ans. Un jour, alors que j’étais petit – et je ne me rappelle plus si c’était dans un rêve ou non  – une vieille dame s’est approchée de moi et m’a demandé mon nom. Je lui ai répondu »Jacob », et elle a ajouté ; « Oui, je vois. Le guérisseur. Tu es venu ici pour être un guérisseur de même qu’un enseignant. Au moment opportun, tes aptitudes feront surface ».

 Parfois, lorsque je m’allonge pour me reposer ou pour dormir, mon corps subitement se fige ; je suis incapable de bouger, je ne peux ni parler, ni respirer, ni même cligner des yeux, et pourtant je suis toujours vivant. D’habitude, je suis attiré par des lumières, mais pas systématiquement. Autrefois, ceci m’effrayait terriblement et je luttais de toutes mes forces pour « revenir à moi-même ». Cependant, la dernière fois que c’est arrivé – et ça ne s’est pas reproduit depuis – j’ai laissé aller la peur. C’est alors que j’ai ressenti une force d’attraction très intense depuis le chakra nommé dan tien, ou hara, à votre guise. C’était comme si mon corps tout entier était attiré vers le haut, au travers de  ce centre énergétique. La vibration était incroyable. Puis il y a eut un éclair de lumière, et tout fit parti de moi. Je suis incapable d’exprimer avec les mots l’émotion que j’ai alors éprouver, le sentiment d’amour infini et d’appartenance.

 Après cet épisode, j’ai sombré dans un sommeil profond et me suis réveillé le lendemain, complètement déboussolé. J’ai eu ensuite besoin de solitude pour analyser cet événement. Par crainte de me buter à l’incompréhension d’autrefois, je n’ai pas osé me confier à qui que ce soit. J’en ai toutefois parlé à ma femme, qui m’a fait comprendre que tout allait bien, que je n’étais pas fou. J’en ai aussi touché un mot à mon professeur de tai-chi, qui n’y entendit rien. L’expérience fut si vivace que je m’en souviens encore très clairement. Plusieurs rêves m’ont également aidé à comprendre ma nature véritable, ainsi que celle de mes enfants.

 Environ trois mois après la naissance de mon fils Dylan (fils de l’océan) Elihu (ange gardien), je fis un autre rêve dans lequel il avait  à peu près huit ans, l’âge qu’il a aujourd’hui. Dans  ce songe, il était plutôt costaud pour son âge, ce qui est aussi vrai dans la réalité. Nous donnions une petite fête pour son anniversaire, et des gamins jouaient. Il s’assoyait près de moi et entamait une conversation très adulte à propos de la vie et de notre raison d’être. Sa sœur, Jaiden (gemme de Chine) Samantha (feu), se joignit à nous pour écouter. Dylan expliquait qu’un jour je me réveillerai en sachant exactement qui et ce que j’étais. Il disait que mon nom véritable était Tamalar et que lui-même était originaire de Cetus. Qu’on l’avait envoyé ici pour être un maître auprès des hommes, comme tant d’autres. Il mentionnait également le véritable nom de sa mère, mais au réveil je l’avais oublié.

 Ce rêve, survenu il y a plus de huit ans, était d’une puissance telle que j’ai alors téléphoné à ma mère pour lui raconter. Elle le nota et je lui en suis très reconnaissant, parce que je l’avais pratiquement oublié jusqu’à récemment. Elle envoya une lettre à Dylan à ce sujet ; il en prit connaissance et je lui demandai son avis. Il fit simplement : « Cool. Ça me plaît » Puis retourna à ses jeux. Lui  et sa sœur passent parfois des commentaires et des remarques si sages et profonds pour leur âge que ma femme et moi en restons bouche bée. Quand je me rappelle qui ils sont cependant, je ne suis pas surpris.

 Mon père nous a imposé la religion des mormons jusqu’à ce que j’aie environ huit ans. J’aimais bien aller à l’église, ais en grandissant, j’ai commencé à remettre en question certaines des croyances que l’on m’imposait. Certes, je croyais en Dieu, ou en un Créateur primordial, mais j’avais envie de connaître les autres croyances et de comprendre pourquoi nous commettions des actes qui étaient si contraires à Dieu.  Al l’époque où mon père vivait avec ma première belle-mère, il nous a fallu fréquenter une église unitarienne un certain temps. Partout, c’était du pareil au même, seule la dénomination changeait. Par a suite, nous avons fréquenté une église luthérienne pendant un moment – toujours aucune différence. Pourtant, toutes clamaient représenter l’unique vraie religion. Pour ma part, je cois que celle-ci se trouve à l’intérieur. C’est là que nous découvrirons Dieu et la vérité ; pas à l’église ni dans un lieu ou une statue. C’est certainement agréable de rencontrer d’autres personnes, de partager ses expériences ou de se soutenir mutuellement dans les épreuves, mais j’ai percé ce truc à jour et je me suis aperçu que beaucoup craignent de se tourner vers l’intérieur d’eux-mêmes. Je détestais mon père de m’avoir contraint à aller dans ces lieux.

 Après sa séparation d ‘avec ma belle-mère, nous avons cessé d’aller à l’église. Nous sommes allés habiter chez mes grands-parents, et papa est retourné chez les mormons. Il y a rencontré ma belle-mère actuelle, une dame pour qui j’éprouve une sincère affection. Elle est aussi mormone, mais respecte nos croyances. Et elle est persuade que nous sommes tous de bons enfants.

 Quand j’ai eu 12 ans, mon père m’a incité à me joindre au clergé de sa religion ; j’ai refus é sans ambages. Il m’a permis de m’en tenir à ma décision, même si les membres de sa congrégation le critiquaient vertement. J’étais aussi une source d’ennuis au catéchisme du dimanche, parce que je posais des tas de questions. Comment osait-on agir ainsi ? Ma situation à l’école n’était pas brillante non plus. J’étais un fauteur de troubles ; je n’écoutais pas et perturbais les autres élèves. Par contre, si l’on m’adressait une question, j’avais toujours al réponse et, parfois, je renvoyais l’interrogation au professeur, qui assez souvent éprouvait des difficultés à répondre. On m’expulsa du catéchisme, et je dus consulter un thérapeute en compagnie de mon grand-père, un haut placé dans la hiérarchie de l’Eglise. J’ai expliqué à ce dernier que tout ce que j’avais fait, c’était de poser des questions. Que ce n’était pas ma faute si le professeur était un ignorant.

 Par contre, tut au long de cette période de ma vie (j’ai bouquiné sur la philosophie orientale. Je me suis également fait évincer d’un cours spécial pour adolescents offert à l’église de  mon père ; le séminaire, tel qu’ils le désignaient, comportait des études approfondies sur la Bible et visait à former les jeunes en vue de leurs missions ; c’était mon père qui le donnait à l’époque ; nos discussions portaient sur Jésus. Je passais mon temps à intervenir par des commentaires sur le Bouddha, sur le fait qu’il était venu cinq cents ans avant le Christ et sur la similitude de leurs doctrines. Mon père n’apprécia pas du tout et me fit savoir que je n’avais plus à y assister.

 

Plus tard, j’ai découvert que la meilleure chose  faire était d’étudier toutes les religions, d’adopter ce qui convenait à notre mode de vie et de trouver la voie du milieu, à l’exemple du Bouddha. Chacun de nos gestes devrait être motivé par la bonté et l’amour. Jamais, au cours de ma vie, je n’ai fait quelque chose pour autrui en espérant une rétribution. Peu importe l’importance de la faveur accordée, un simple remerciement suffit largement. J’ignore comment arriver à faire comprendre cela aux gens. Quand j’essaie, personne ne m’écoute parce que je suis jeune.

 Je sais pertinemment que je suis un guérisseur et un enseignant, mais les gens ne m’écoutent pas. Pourquoi alors m’exprimerais-je ?  Je suis conscient de la valeur de ce que j’ai à dire, mais je doute que l’on soit prête à l’entendre. Quand j’ai la chance d’engager la discussion, on f ait fi de mes propos. Par exemple, lorsque j’ai voulu faire connaître Les enfants indigo à mon professeur de tai-chi, il a répliqué que ce n’était que du charabia Nouvel Age, point final. Je lui ai bien fait admettre que l’évolution spirituelle et psychologique est possible, mais il ne pense pas qu’elle puisse se produire à l’heure actuelle. Qu’elle le soit ou pas, lui ai-je répondu, il faut garder espoir, car sans lui, rien ne pourra changer. Et si rien ne change dans notre monde, je ne vois pas pourquoi il faudrait continuer à vivre. J’espère bien qu’il m’aura entendu.

 A la fin du secondaire, je me suis marié. Nous nous sommes d’abord installés à Hawaï pendant un moment, puis nous avons emménagé au Colorado, où nous vivons toujours. Ma femme a renoué avec son père et t ente de se rapprocher de sa mère. Je suis persuadé qu’elle aussi est indigo. C’est pourquoi j’ai toujours été complètement à l’aise avec elle et j’ai pu tout lui confier dès notre premier jour. Nous sommes mariés depuis neuf ans, et notre bonheur ne cesse de grandir.

 Je vous écris pour vous demander si vous connaissez d’autres jeunes adultes indigo qui ressentent la même frustration que moi. Nous savons qui nous sommes, nous connaissons la raison de notre présence ici, mais il semble que la majorité ne soit pas encore prête à reconnaître ce phénomène. Serait-il possible d’organiser un rassemblement d’indigos de tous âges, notamment des plus vieux ? Ce serait super de discuter avec des gens qui ont connu des expériences similaires et qui comprennent ce que nous vivons, ce que nous continuons à vivre. J’ai l’impression d’être au sommet de ma forme et prêt à faire bouger les choses, mais comment ? Comment réaliser pleinement mon potentiel et mettre mes talents à profit ? Notre monde doit comprendre que rien ne nous oblige à vivre ainsi. Il est possible de combler les besoins de tous, et il en restera toujours en abondance pour chacun. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de vivre dans la  lumière et de laisser l’amour régner.

A LIRE SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 205.

Les paradoxes de la vie sur Terre

 

Gif afriqueLa vie sur terre est remplie de paradoxes. Vous finissez par vous connaître vous-même et par découvrir le pouvoir qui vous habite, pour ensuite réaliser que vous n’avez aucun pouvoir, et c’est alors que vous accédez à un pouvoir encore plus vaste. Le paradoxe, c’est que vous ne pouvez même pas vous douter de l’étendue du pouvoir que vous possédez tant que vous n’avez pas pris conscience du pouvoir de vos pensée s, pour ensuite vous rendre compte que vous n’avez en fait jamais eu le moindre pouvoir. Vous apprenez à vous aimer vous-même et à établir certaines limites pour ensuite découvrir qu’une relation vraiment fondée sur l’amour suppose la fusion des frontières et le renoncement à une partie de soi. Ce qui est paradoxal, c’est que vous ne pouvez vous détacher d’une partie de vous-même en faveur d’une autre personne avant d’avoir d’abord réussi à vous aimer vous-même et à établir vos limites. On ne peut véritablement fusionner avec un autre, à moins d’avoir d’abord appris à être indépendant.

 La vie est une tension permanente entre le désir de prendre l’initiative et l’acceptation, entre aller impulsivement de  l’avant et prendre le temps de réfléchir avant d’agir. Chaque expérience que vous vivez a été d’abord planifiée par vous. Vous avez prévu d’avoir une série de choix. Si vous aviez effectué le choix A, vous seriez alors allé dans une certaine direction, alors que si vous aviez retenu le choix B, vous en auriez pris une autre. Votre tout premier choix consista à déterminer si vous vouliez ou non accepter sans réserve de vivre cette incarnation. Ceux qui ont pleinement accepté leur nouvelle existence vivent dans un constant émerveillement. Ceux qui ne l’ont pas acceptée subissent des expériences parfois difficiles. Beaucoup tranchèrent pour ou contre la vie avant d’avoir atteint la maturité nécessaire pour connaître les conséquences de leur choix, ce qui n’est guère différent d’un adolescent prenant le parti de ne pas terminer ses études secondaires.

 Les myriades de modalités de guérison de ce monde merveilleux que vous avez contribué à créer peuvent vous aider à faire de nouveau choix. Guérir ce qui se trouve dans votre passé peut transformer votre présent et votre avenir, et vous conserverez ainsi la sagesse acquise. Si vous acceptez l’idée exprimée par les mots « que ta volonté soit faite », vous optez pour la guérison et vous irez là où celle-ci vous mènera. Si vous allez du côté de la résistance, cette décision vous entraînera dans une tout autre direction. Toutefois chaque personne achèvera son incarnation en retournant d’où elle est venue. Rien ne changera cela. Chacun rentrera à la « maison ». Vos choix actuels déterminent quelles expériences vous vivrez pour le reste de cette incarnation. Quelles expériences désirez-vous connaître ? Si vous avez lu ce message jusqu’ici, votre Moi supérieur s’adresse à vous pour vous offrir la possibilité d’explorer plus avant les profondeurs de la conscience. Prenez le temps de méditer sur ce que je vous ai communiqué. Accordez-vous un moment pour contempler la tension dynamique des paradoxes que j’ai évoqués. Au nom de votre Moi supérieur, je vous demande instamment de le faire.

 Un dernier commentaire au sujet d’une question que vous vous posez sans doute : « Peut-on changer ce que l’on a planifié avant de s’incarner ? » La réponse est oui. En fait, cela s’est déjà produit. Le plan original de toute personne née avant 1985, et toujours là sur le plan terrestre, a déjà connu des changements. De tels changements ont lieu régulièrement et continuent à survenir sur le plan de l’âme, de votre Moi supérieur. Tant que vous êtes incarnés, vous ne pouvez avoir conscience de ces changements et de leur signification. Où seraient le plaisir et la surprise si vous saviez à l’avance ce qui va se passer ?

 Chacun de vous est certainement capable d’avoir des discussions avec son Moi supérieur. Considérez-le fait que ce dernier est le réalisateur de votre film et que vous en êtes la vedette. D’ailleurs, ce sujet sera discuté plus longuement par le technicien encodeur.

 De votre point de vu humain, vous ne pouvez accéder au vaste savoir et à la sagesse infinie dont dispose votre Moi supérieur. Vous avez accès à certaines connaissances, mais elles sont limitées. Toutefois, lorsque vous avez accès à tout ce que sait votre Moi supérieur, le volume des connaissances accessibles peut vous paraître infini. Cet accès est avant tout une affaire de choix. Sachez que toute difficulté rencontrée pour accéder à cette mine de renseignements est tout simplement liée au rôle que vous avez choisi de jouer.

 Rappelez-vous que vous êtes indissociables de votre Moi supérieur et qu’ensemble vous constituez une partie intégrante de Dieu infini que vous êtes. Le paradoxe est que vous êtes des êtres infinis qui participent à un jeu dans lequel ils oublient qu’ils sont infinis.

 Alors que la fréquence vibratoire de vote planète s’élève, il vous arrive de plus en plus souvent, avec la remontée de vagues souvenirs sur votre véritable nature, d’avoir le sentiment qu’il doit sûrement y avoir quelque chose de plus dans la vie que ce qu’il n’y paraît. Cette pensée ne vous viendrait pas à l’esprit, et vous ne seriez pas en train de lire ce message, si vous ne connaissiez pas déjà cette information. Vous souvenez-vous du mythe selon lequel nous buvons tous, en naissant, les eaux du fleuve de l’oubli ? Vous avez oublié d’où vous êtes venus et qui vous êtes réellement. Vous êtes infinis, et précieux. Ainsi que plusieurs d’entre vous l’ont déjà entendu, vous êtes des êtres infinis vivant une expérience humaine fort limitée. Les difficultés surviennent lorsque vous ne réalisez pas pleinement ce que cela signifie. Détendez-vous, acceptez, et faites confiance. Alors seulement pourrez-vous véritablement jouir du grand jeu de la vie et entendre le doux murmure de votre Moi supérieur.

 Au-delà du voile de l’illusion et de la confusion – 2008 Année de l’Unité – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – Editions Ariane – page 239

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