LES DOUZE HEURES DE LA ROUE ARCHETYPALE

 

Après avoir accepté la façon dont les archétypes restructurent la méthode de lecture intuitive, on en perçoit un bien plus grand nombre. En plus des quatre modes de survie, par les plus fréquents qui se présentaient il y avait le Sauveteur, le Serviteur, la Princesse, le Chevalier, la Reine, le Roi, le Guérisseur Blessé, le Mystique et le Modificateur.

En essayant de schématiser le sens de leur énergie pour des étudiants et pour d’autres, je me suis rappelé un exercice que mon cher mentor et professeur d’université avait enseigné. Pour amener une classe de spiritualité à un grand détachement dans la perception de la réalité, elle demandait que chacun de nous s’imagine être assis au centre d’une horloge. Chacune des douze heures de l’horloge représentait une réalité complètement différente. Une heure représentait les enseignements spirituels du bouddhisme ; une autre, les principes des traditions hindoues ; les autres, le judaïsme, le christianisme, l’islam, le taoïsme, le confucianisme, le shintoïsme, le mouvement Wicca, le zoroastrisme, le chamanisme et l’athéisme. Cette image montre qu’il n’y a pas qu’une seule réalité, que la vérité se présente sous  bien des formes. Se détacher des idées préconçues, ou s’asseoir au centre, disait-elle, c’est la seule façon de percevoir clairement la vie.

ROUE ARCHETYPALE

 

L’horloge représente aussi un cycle de vie complet. Le jour et la nuit ont chacun douze heures, et une année compte douze mois. Douze signes du zodiaque entourent notre planète, douze apôtres ont été envoyés en mission par Jésus, et les douze tribus d’Israël composaient le peuple juif de la Bible, sans doute le fondement de toute la tradition spirituelle occidentale. Les implications mystiques de ce nombre douze suggèrent qu’il est également devenu un modèle archétypal. Lorsqu’elle est divisée en douze sections, l’horloge ressemble aussi à une roue, l’une des plus anciennes représentations de l’âme, du destin, de la chance et des cycles de la vie.

Ainsi, la forte image obtenue est celle d’un système de soutien cosmique unifié. En examinant notre dessin, on réalise également  qu’il est ainsi reproduit inconsciemment le dessin ancien de la roue astrologique et que même numéroter les douze maisons des signes du zodiaque, il vient immédiatement à l’idée que ce gabarit cosmique est la forme idéale pour rendre les archétypes plus tangibles.

Carl Jung soutenait que nos ancêtres « projetaient » des schémas archétypaux sur les mythes et le folklore de la même façon qu’ils attribuaient aux configurations des étoiles des formes humaines et animales et leur donnaient des noms et des personnalités :

Nous le voyons très clairement en examinant les constellations, dans lesquelles les formes chaotiques originelles ont été organisées par la projection d’images. Cela explique l’influence des étoiles que suggèrent les astrologues. Ces influences ne sont que des perceptions inconscientes, introspectives, de l’activité de l’inconscient collectif. Tout comme les constellations étaient projetées sur les cieux, des figures semblables ont été projetées sur des légendes et des contes de fée ou des personnages historiques.

Cela expliquait le lien que j’avais ressenti, à l’origine, entre les archétypes et le zodiaque. Je saisissais peut-être un aperçu de l’inconscient collectif en voyant les douze maisons du zodiaque superposées à ma Roue Archétypale. Les formes de ces roues, qui se chevauchent partiellement, auraient pu n’être qu’une heureuse « coïncidence », mais plus je travaillais avec la confluence entre les douze archétypes et les douze maisons du zodiaque, plus ferme était ma conviction qu’ils pouvaient éclairer nos Contrats et nous amener à nous percevoir autrement.

La Roue Archétypale est une méthode intuitive qui met de l’information symbolique à notre disposition. Nos archétypes deviennent encore plus importants lorsque vous les voyez à l’œuvre dans les maisons qui signifient douze aspects différents de votre vie. la Roue vous aide à décoder les tendances sous-jacentes de votre vie. elle vous montre vos expériences et vos relations sous la forme de drames spirituels, remplis d’occasions de transformation personnelle.

Nos humeurs et émotions influencent la disposition de nos modèles archétypaux dans notre Roue. La façon dont tombent les runes ou les osselets dans une séance de lecture, par exemple, reflète notre état émotionnel énergétique, de même que l’atmosphère énergétique de cet instant. La pleine lune et les autres phases sont réputées affecter les émotions, tout comme les aspects planétaires, les taches solaires ou l’influence des orages électriques. Les méthodes intuitives s’accordent particulièrement aux énergies cosmiques, car toutes les énergies sont inter-reliées. 

Comme pour une carte du ciel, le but de la Roue Archétypale est d’étendre notre compréhension de nous-même. Plus précisément la Roue est un médium à travers lequel nos modèles archétypaux peuvent mieux jouer leur rôle en déployant notre Contrat Sacré. Comme des aimants, nos archétypes rassemblent les éléments essentiels pour qu’une expérience se manifeste, y compris les gens avec lesquels nous avons des Contrats et les moments auxquels nous devons effectuer des choix importants. Chacune des maisons est également alignée sur les énergies d’un ou plusieurs chakras, là où leurs zones d’influence se chevauchent. Cette confluence d’énergies devrait nous aider à nous faire une meilleure idée de la nature de nos maisons archétypales.

La première maison par exemple, symbolise l’ego et la personnalité. L’archétype qui correspond à cette maison représente le modèle d’influence inconsciente dominant de notre ego et de notre personnalité. Parce que c’est la maison qui nous enracine dans le monde et gouverne notre sentiment d’identité, elle est alignée avec les énergies des premier et troisième chakras. Lorsque j’enseigne la Roue dans un atelier, je demande aux gens de deviner quel archétype tel membre du groupe loge dans sa maison de l’ego. Beaucoup sont capables d’identifier l’archétype exact, tandis que d’autres décrivent habituellement des caractéristiques associées à ce dernier. Les hommes qui possèdent l’archétype du Chevalier dans leur première maison, par exemple, dégagent souvent une aura scintillante de chevalerie, de romantisme et de charme. Ils peuvent également paraître protecteurs, surtout envers les femmes et faire preuve de savoir-vivre dans leur façon de se vêtir ou de parler. Cet archétype est parfois évident, parfois subtil. 

Selon les enseignements astrologiques, chacune des douze maisons d’une carte du ciel (une carte indiquant la position précise des planètes au moment de notre naissance) représente un centre d’intérêt différent de notre vie. Les douze maisons de la Roue fournissent un moyen pour évaluer le fonctionnement de nos archétypes au quotidien, au sens propre et symbolique. La huitième maison par exemple, appelée « Ressources des autres » se rapporte à l’argent des autres, à notre façon de l’utiliser et aux héritages et aux questions juridiques. Notre héritage peut se rapporter non seulement à notre legs financier mais aussi à notre mémoire biologique génétique et ancestrale, de même qu’à nos attitudes et croyances tribales traditionnelles qui remontent à une génération ou à un millénaire.

Même si vous pouvez interpréter vos archétypes et leurs maisons à la lettre, vous devez étendre leur signification au plan symbolique. Si vous vous arrêtez au sens littéral d’un mot, vous serez insatisfait, car vous ne pouvez établir un lien concret entre un modèle archétypal et la signification de la maison dans laquelle il se trouve. Vous interprétez concrètement ce qui se passe devant vos yeux. Par exemple, les héritages émotionnels, psychologiques et génétique sont tout aussi réels, sinon plus, que l’argent et la propriété ; ainsi, lorsque vous examinez vos héritages, veuillez également considérer les caractéristiques physiques, comportementales et émotionnelles que vous partagez avec votre famille. Lorsque vous tentez d’interpréter la signification d’un modèle archétypal dans sa maison, envisagez tous les aspects de l’image et de l’information qu’elle détient. Ce faisant, vous créerez un portait plus complet de tous les modèle set de votre raison d’être. Rappelez-vous que vos archétypes sont vos guides lorsqu’il est question de déceler vos Contrats et d’atteindre votre potentiel divin.

Tous vos modèles archétypaux sont certainement présents dans les particularités de chacune des douze maisons, car ensemble, ils se comportent comme un seul et même système holographique au sein de la psyché. Néanmoins, un modèle domine selon le thème de chaque maison…

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Extrait du livre Caroline MYSS, intitulé « CONTRATS SACRES »  aux éditions Ariane.

Le paradigme de la méditation quantique.

images (32)Sous prétexte de caractériser la voie qui mène à l’Illumination, confondue avec une connaissance ultime, les voies traditionnelles du passé énonçaient des interdits et préconisaient des comportements obligatoires qui maintenaient dans un registre d’expériences convenues. La méditation quantique propose un balayage exhaustif de notre ressenti, de notre vécu, de notre moi et de l’image qu’il se forme de lui-même, et enfin de notre moi subliminal, la partie la plus profonde de notre être où le Divin exerce déjà son pouvoir, bien que nous n’en ayons qu’une expérience limitée.

 L’adepte spirituel qui cherche à adopter une conduite trop précise pour se confronter au mystère de l’existence, finit par déterminer lui-même les vérités qui l’arrangent et les erreurs qui le gênent, et, finalement, son esprit ne s’attaque jamais aux angles morts. Il crée des ornières nouvelles, sans doute supérieures, et invente des œillères plus larges, mais cela est insuffisant pour parvenir à un éveil authentique. Jusqu’à présent, les enseignements traditionnels étaient trop détachés de la vie concrète, à laquelle ils opposaient une «vision», et tout le vécu devait se conformer au moule proposé, de gré ou de force en quelque sorte. Enfermé dans une dogmatique, le moi manipule les critères de la méditation, et en manque le pouvoir absolu. Naturellement, cette attitude n’est pas volontaire, mais voulue par le descriptif de l’enseignement à suivre, qui force le mental à louer certains progrès, et à blâmer certaines habitudes, sans pour autant que le centre de l’esprit, ou sa source, le Soi, ne puisse être atteint, à cause, justement, des dualités perpétuelles qui se font jour entre le cheminement supérieur à suivre et le vécu pétri d’habitudes matérielles.

Le pratiquant de la voie intégrale choisit la méditation cardinale, que nous allons exposer dans ses principes, pour épouser l’itinéraire dépouillé de toutes formes particulières, celui qui s’attache à explorer le réel avant d’en juger les caractères, ce qui ne serait fondé que sur le passé. Mû par une aspiration profonde à participer dans une intégrité suprême à la totalité, le méditant commande à son esprit de ne plus s’emparer de ce qu’il saisit pour l’interpréter comme convenu dans le fil de sa mémoire et de ses préjugés. Il commence à se méfier de la pensée, sans pour autant éprouver pour elle le moindre ressentiment, puisqu’elle fait encore partie intégrante de son être, et qu’il doit la considérer à part entière comme un de ses propres organes. Cette méfiance de principe, détachée et sereine, paradoxale mais qui s’apprend, ouvre sur différents univers qui se manifesteront à travers de nouvelles procédures d’intelligence, le cerveau étant tout à fait capable d’interpréter des modes vibratoires plus subtils que ceux de la pensée qu’il génère, et qui produisent des perceptions nouvelles. Pour donner une image simple, la pensée subsistera, mais elle sera perçue par un autre pouvoir au moment de sa manifestation, une conscience difficile à caractériser et à transmettre, mais qui peut se faire jour de l’intérieur.

Sur ce point, la pratique des quatre Mystères, ou méditation quantique, demeure conforme aux prédicats des enseignements traditionnels de l’Orient. Il s’agit bien de mettre l’individu aux prises avec ses propres représentations, puis de le pousser à voir qu’elles sont issues d’un éventail de conditionnements divers, comme autant de filtres empêchant la saisie de la réalité pure dans le moment même. C’est pour assurer la survie du spécimen humain que le cerveau associe la perception vitale, celle de l’énergie de vie, et la perception mentale (pensées ordonnées) pour permettre au Moi de saisir en permanence les dangers et les opportunités qui l’entourent. L’excessive rapidité de la pensée constitue donc une survivance du monde animal dans l’être humain en quête de son devenir spirituel, la production de la pensée abstraite se tissant instinctivement avec la conscience vitale du corps dans la même résultante, qui renseigne sur l’environnement à chaque instant. Si le chercheur ne convient pas que la pensée l’encombre et se mélange aux sensations, ne reconnaît pas qu’elle est une sorte de prison pour le faire réagir en permanence aux sollicitations du monde extérieur, il ne peut pas aspirer à la vastitude du non-mental, ni pressentir les immenses satisfactions que la conscience peut éprouver quand les intuitions supérieures enchaînent les perceptions d’une manière entièrement nouvelle.

Certes, l’exploration du Moi ne guide pas par principe vers le bleu, la nacre et l’or des horizons spirituels avant de plonger le sujet dans la structure du subconscient, où le rouge de la violence et du désir est profondément enraciné dans des territoires archaïques, où le noir de la mort et de l’obscurité ressurgit parfois pour ensevelir les aspirations solaires dans la loi du passé, et c’est justement afin de faciliter ces voyages de la conscience dans les domaines qu’elle a créés que nous mettons à la disposition des chercheurs la méditation quantique, ou cardinale, qui consistera à explorer les quatre champs fondamentaux où s’exprime notre réalité. Bien qu’il s’agisse de la même chose, nous désignerons par méditation quantique le moment passé à se laisser entraîner au fil des associations dans les quatre champs, dans n’importe quel ordre, tandis que la méditation cardinale constitue le projet de s’en tenir à l’exploration d’un seul des quatre Mystères, en adoptant d’ailleurs, la position physique adéquate, différente pour chacun, décrite à la fin de l’ouvrage.

Une fois ces champs décrits, nous comprendrons que chacun possède une juridiction particulière, une finalité qui lui est propre, ce qui nous contraindra à rassembler leurs perspectives singulières en une seule approche, équilibrée par l’investigation. La méditation découvre la lutte plus ou moins avouée ou sournoise entre les quatre zones fondamentales, que nous appelons Mystères, pour comprendre les enjeux et trancher, tout en découvrant un espace illimité de contenus psychologiques tirés du subconscient et du supraconscient.

En fait, il est aujourd’hui certain que la structure de la vie possède ses propres lois dans l’organisme cellulaire, et que ces règles, issues de l’évolution de la matière, ne collaborent pas à l’envol de l’âme vers la connaissance ou le Divin, mais qu’elles déterminent au contraire des types de cristallisation de pensées archaïques, au service de l’appareil biologique, nous forçant parfois à utiliser des réactions animales en guise de réponses, ou nous inspirant de conserver des habitudes dont l’abandon serait propice à une meilleure adaptation. Mettre des bâtons dans les roues, présenter de nombreux obstacles à la démarche solaire afin que celle-ci trouve sa propre force dans le dépassement même des limites qui lui sont imposées par les contraintes de l’enveloppe charnelle, voici le travail des conditionnements divers dont nous héritons, qu’ils soient culturels, éducatifs, ou héréditaires.

Cibler la connaissance est donc peine perdue, mais elle se révèle en désintégrant les filtres qui l’opacifient, et en œuvrant pour décider le cerveau à élargir son mode de fonctionnement. La connaissance s’échappe toujours plus loin que là où on s’imagine l’avoir piégée, ne serait-ce que par la force du mouvement des choses et de l’histoire, qui nous fait participer à chaque instant à un monde déjà différent de celui d’hier. Le seul pouvoir vraiment disponible est celui d’une passivité entièrement attentive, et panoramique, comme n’ont jamais cessé de le chanter aussi bien les grands maîtres de la sagesse que les mystiques accomplis, et que nous apprendrons à mettre en œuvre grâce à la méditation quantique. Comme le dit la Guîta, la bible hindoue en quelque sorte, la connaissance est supérieure aux œuvres, mais la non-action (naïshkarma) est supérieure à la connaissance. Le voyant de la vérité, le chercheur intégral, se dirige vers l’inspiration totale, où ne demeure de la volonté personnelle que le but de servir le Divin, ou, s’il n’en a pas la connaissance, l’intention de parvenir à l’intégrité pure, conforme au plus haut Idéal de vérité et d’amour que nous puissions concevoir. Les autres objets de la volonté sont plus pratiques ou plus subjectifs. La volonté supérieure devient passive, et elle accueille les vibrations supérieures, tandis que l’esprit reste ouvert à tous les événements, et apprend à les traiter en les séparant des émotions qu’ils suscitent. Les buts plus prosaïques que l’individu se forme dans son contexte de vie n’ont pas forcement à être abandonnés, et la volonté contingente et active peut être conservée, mais ils méritent d’être relativisés, et, parfois, sacrifiés à la consécration. C’est d’ailleurs un des pouvoirs de la pratique des quatre Mystères d’ordonner les comportements, de hiérarchiser les valeurs, et d’éliminer rapidement les objets révolus.

Source : LA VISION D’ENSEMBLE DE LA MÉDITATION QUANTIQUE à lire ici : http://www.supramental.fr/supramental_meditation.php

 

MERKABAH – l’Approche Nouvel Age

par Drunvalo  M.

MERKABAH - l'Approche Nouvel Age dans MESSAGES EVENEMENTS telechargement

L’histoire fait principalement référence à la Mer-Ka-Ba en tant que véhicule permettant à un individu de s’élever vers le monde supérieur ou de descendre dans le monde inférieur. Mais en réalité, la Mer-Ka-Ba est bien plus qu’un simple véhicule d’élévation. En vérité, elle peut être en toute chose, puisqu’elle est le motif originel qui a permis sa création et celle de tous les univers, à la fois visibles et invisibles.

Dans la Bible il est fait référence à Ezekiel et aux roues qui lui permettent d’accéder au paradis. Il s’agit de la Mer-ka-Ba.

Dans la Torah, la Merkavah (en hébreu) apparaît sous deux sens différents : le premier signifie le  »chariot », lequel est un véhicule; le second est le  »Trône de Dieu. » Lorsque ces deux définitions sont associées, elles donnent toute la mesure de la signification authentique.

Dans l’Egypte Ancienne, ce modèle originel reçut l’appellation de Mer-Ka-Ba, appellation en réalité formée de trois mots et non d’un seul. Mer signifiant une sorte de lumière tournant sur elle-même. Ka, l’esprit, l’esprit humain dans ce cas. Et Ba, le corps humain, bien que pouvant également définir le concept de la Réalité que contient l’esprit. Ainsi dans l’Egypte Ancienne, le mot pris dans son ensemble se rapportait-il à une lumière rotative censée transporter l’esprit et le corps d’un monde à l’autre.

J’ai passé quelques heures en compagnie de Credo Mutwa, le chef spirituel d’une tribu zoulou d’Afrique. Il m’expliqua que Merkaba (en un mot) était le vocable zoulou désignant le véhicule permettant de se déplacer dans les différentes dimensions, l’espace et le temps. Il me raconta que selon une légende zouloue, toute sa tribu était venue sur Terre en provenance d’une autre dimension, en utilisant la Merkaba.

Dans le monde moderne, il existe de nombreux instructeurs — je me compte parmi eux — qui aident les gens à se souvenir de la Mer-Ka-Ba en déclenchant le processus conscient qui en fin de compte permettra notre transfert de ce monde tridimensionnel vers celui immédiatement supérieur, au terme de ce qu’il convient d’appeler « élévation ». (Le mot à la mode dans le nouvel age est « ascension »)

L’élévation est un procédé par lequel le corps humain est transformé en lumière et transféré dans un monde nouveau par une incroyable naissance. Elle s’accomplit par une méditation qui exige que l’esprit, le cœur et le corps se fondent intégralement dans un motif lumineux, et transcendent les limites de notre réalité.

Cette conception de la Mer-Ka-Ba comme un véhicule d’élévation n’est pas nouvelle. Elle est même très, très ancienne.

Qu’est-ce en réalité que la Mer-Ka-Ba? 

Techniquement, elle consiste en un champ éléctro-magnétique situé aux environs de 4 degrés Kelvin, et qui se trouve essentiellement dans la zone des micro-ondes (tout au moins dans la troisième dimension), totalement géométrique de par sa nature. 

Plus précisément, la géométrie en question est appelée ‘’Géométrie Sacrée’’, car on la trouve dans tous les schémas originels de la Création.

Le champ de la Mer -Ka-Ba est extrêmement complexe, englobant les cinq solides platoniques ainsi que d’autres polyèdres sacrés. On pense qu’il s’étend à tous les univers parallèles et à toutes les dimensions possibles, et que sa nature électro-magnétique peut au besoin se modifier pour prendre tout autre aspect jugé plus adéquat.

Le schéma directeur de la Mer-Ka-se retrouve partout dans la nature.

L’une des fonctions de la Mer-Ka-Ba, nous l’avons dit, consiste à servir de véhicule pour le transfert de l’esprit et du corps dans le monde suivant. Cependant, cette fonction (ainsi que la plupart des autres possibilités) ne peut être activée sans changement de la personne.

La Mer-Ka-Ba entoure le corps humain à la manière d’une toile géométrique tridimensionnelle, en sommeil et inopérante jusqu’à l’instant T.  Lorsque l’esprit qui habite le corps prend conscience qu’il est là et commence à modifier certains aspects de lui-même, c’est  le point de départ d’une incroyable transformation.

vaisseau de réinsertion universel La MERKABAH

par Joël Labruyère

La présentation de la Markabah par Drunvalo est intéressante, et quoiqu’il reconnaisse l’extrême complexité du système, il n’a capté que l’aspect le plus sensible, la trame géométrique et prismatique du plan causal qui couvre les plans éthérique, astral et mental.

Sa vision est donc de l’ordre de l’occultisme classique d’où découle sa technique de méditation en kit pour faire « ascensionner » la merkabah à volonté… et sans trop d’effort. D’où le succès de la doctrine propagée par Drunvalo qui a rencontré un écho énorme dans les milieux new age bien préparés depuis cinquante ans par les systèmes de méditation issus des techniques ésotériques orientales. N’est-il pas curieux que la Merkabah, considérée comme le vaisseau du divin – que des générations de cabalistes ont prise comme but de leur recherche – n’ait pas été mentionnée par les initiés occidentaux avant les vulgarisateurs comme Drunvalo ?

C’est qu’il ne s’agit pas de la même chose.

Drunvalo propose un système qui nous semble facile au sujet d’une réalité spirituelle qui était jusqu’ici hors d’atteinte. 

La Merkabah n’est pas mentionnée explicitement dans les enseignements spirituels, ou bien de manière anecdotique en relation avec la mystique juive du « maassé merkavah ».

L’on s’étonne donc qu’en l’espace de quelques années, il ait poussé à travers le monde des stages d’éveil de la Merkabah, où tout un chacun, peu importe son niveau de conscience, en échange d’argent et de quelques techniques yoguiques, peut apprendre à « ascensionner ».

Cet engouement « démocratique » est basé sur un malentendu. La véritable Merkabah ne se soulève pas par des méthodes psycho-magiques, et les ésotéristes n’ont jamais prétendu y parvenir, pour la raison que le vaisseau divin est hors de portée des pouvoirs psychiques naturels.

Il n’y a peut-être qu’une seule personne en un siècle qui peut décrire avec précision le fonctionnement du vaisseau divin, ce qui exige un pouvoir de clairvoyance multidimensionnel qui n’est pas de l’ordre des facultés supérieures habituelles, lesquelles ne vont pas au delà du corps causal, confondu avec la merkabah par Drunvalo. Cette erreur explique l’engouement du public, du fait que notre inconscient collectif est hyper sensible à la merveilleuse perspective d’élever le vaisseau de l’âme, car la conscience de la Merkabah constitue le but du développement spirituel.

Mais si cette ascension ne dépendait que du fait de s’asseoir en faisant des respirations et des visualisations, nous ne serions plus sur le plan physique depuis longtemps. Les méditants de l’école de Drunvalo auraient déjà réintégré la dimension d’origine du vaisseau divin. Pensez-vous qu’il en soit ainsi ? Certes non. Par conséquent, il est probable que la vogue de la merkabah pour super yogi pressé retombera comme les autres modes new age, et que l’on passera à une méditation encore plus transcendantale. Il y a de nombreux gadgets ésotériques en stock.

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

GFB : Grande Fraternité Blanche

ANALYSE DE LA GRANDE FRATERNITÉ BLANCHE (G.F.B.)

 

1.1. — Prolégomènes

fee Selon la Tradition, la G.F.B. naquit donc officiellement en Égypte, après que les émigrants atlantidéens et les principaux maîtres, qui les accompagnaient, eussent réussi à faire une profonde impression sur de nombreux égyptiens parmi les plus avancés et les plus instruits, donnant ainsi naissance à une alliance. Des écoles et des édifices d’une grande science furent créés en Égypte comme le centre du savoir dans le monde pour plusieurs siècles. Dans les premiers stades de ces alliances, Thoutmosis III et Thoutmosis IV furent les chefs et les promoteurs de ces écoles de savoir. Ils furent sans aucun doute «.initiés.», ou d’une manière solennelle, instruits dans les écoles secrètes atlantidéennes. Ce fut à partir de cette époque que les Atlantidéens qui s’étaient introduits dans la société égyptienne devinrent étroitement associés à certains pharaons. Cette alliance fit lentement et secrètement progresser le développement intellectuel et mystique de la nation égyptienne. Naturellement, cela s’accomplit en rencontrant de grands obstacles élevés par la prêtrise d’Égypte qui entretenait les croyances superstitieuses d’adoration des idoles chez le peuple ignorant. Aujourd’hui, quelques ordres traditionnels sont, plus ou moins, les héritiers spirituels de la G.F.B. d’alors.

Par conséquent et depuis des millénaires, la G.F.B. peut-être considérée comme une école de mystère avec ses membres, les mystes (aujourd’hui mystiques). Le terme de myste désigne la personne qui recevait une initiation aux mystères, qui était admise à une «.gnose.» ou connaissance secrète des réalités de la vie et de la mort. Par sa technique et sa pratique, le mystique cherchait les réponses aux mystères qui tourmentaient depuis longtemps les penseurs et les chercheurs. Mais chaque fois que des théologiens, des métaphysiciens et des philosophes ont donné leurs explications spéculatives des mystères comme ceux de la naissance et de la mort humaine et de la place de l’homme dans la vie, le mystique a toujours considéré qu’il ne s’agissait pas là d’une révélation cosmique, car il a toujours voulu autre chose qu’une explication rationnelle. Il avait le sentiment que la connaissance devait être intuitive, c’est-à-dire devait jaillir en un éclair dans sa conscience, d’une autre source que la réflexion de la raison humaine. Depuis l’aube de la civilisation, la G.F.B. représente plutôt un corps de doctrines mystiques et ésotériques, produit de la sagesse accumulée au cours des siècles par de nombreux esprits illuminés. Ce corps de sagesse doctrinale a été préservé dans des sanctuaires. Cependant, personne ne peut poser sa candidature pour devenir membre de la G.F.B., puisqu’il ne s’agit pas d’une unique organisation, mais d’archives, de la sagesse, préservées par un collégium, c’est-à-dire par un groupe d’ordres mystiques ayant même autorité.

La Grande Fraternité Blanche a toujours enseigné que l’homme pouvait progresser plus rapidement dans la civilisation en développant ses facultés et les qualités de sa nature psychique, au lieu de consacrer tant de pensées et de temps au développement de ses facultés et de ses pouvoirs physiques. À mesure que les siècles passaient, que les différentes sciences et les différents arts se développaient, l’homme commença à oublier ce qui se rapportait à la partie psychique et spirituelle de lui-même et il concentra sa pensée sur son développement physique.

Quand le cycle du Verseau a commencé (approximativement en l’an 1900) il se produisit un réveil dans la conscience de l’homme. Il commença à comprendre qu’avec toutes ses prouesses physiques, il ne pouvait pas accomplir autant de choses pour lui-même qu’il le pourrait par le développement de ses facultés psychiques. C’est alors que se produisit la formation de tant de mouvements métaphysiques, occultes et spirituels et de différentes formes de religion. Aujourd’hui, tandis que le cycle du Verseau se poursuit, nous voyons que les hommes et les femmes s’intéressent plus au côté psychique et spirituel de la vie qu’au côté purement religieux.

À l’origine, le mot religion ne se rapportait pas à des notions spirituelles, mais à la connaissance des grandes vérités fondamentales. Il signifiait, sous sa forme primitive, la lecture et l’étude des grands faits, conduisant les hommes à s’unir pour l’acquisition d’une certaine connaissance, celle-ci touchait aux faits de notre existence sur terre.; par exemple à savoir d’où nous venons et où nous allons. À partir de là se développa une étude de Dieu et de Ses Lois. C’est ainsi que nous avons aujourd’hui pour le mot religion un sens limité.; l’étude d’une certaine direction de pensée réduite et bien définie. Or, les hommes et les femmes du monde entier commencent à comprendre que la grande étude de la religion qui, il y a des siècles, intéressait toute l’humanité s’est rétrécie pour devenir l’étude de diverses doctrines et croyances de différentes sectes et que ce n’est plus l’étude vaste et universelle des lois et principes cosmiques qui formaient autrefois son sujet. En conséquence, afin de nous livrer à l’étude large et afin de posséder la grande connaissance du Cosmique et des relations qui lient l’homme au Cosmique et à toutes les lois universelles, nous devons sortir de la stricte religion et pénétrer dans le domaine métaphysique, occulte et mystique. C’est pourquoi nous remarquons aujourd’hui un intérêt si grand, si universel pour ces sujets.

Ainsi nous voyons que la G.F.B. a établi de belles fondations, il y a des siècles quand elle a ouvert la première école destinée à enseigner les études cosmiques universelles au lieu d’enseigner une religion étroite et sectaire. Au cours des siècles qui suivirent, les Ordres authentiques et traditionnels ont pris sa suite par filiation et sont, sans aucun doute, des guides dans cette grande révolution à l’échelle mondiale de la pensée et de l’étude. Et, bien que l’humanité ait été forcée de rétrécir ses études religieuses et de se limiter au sectarisme étroit, l’âge du Verseau a amené une réaction et, aujourd’hui, l’homme et la femme doués d’une intelligence moyenne veulent connaître les grandes vérités religieuses au sens large, les vérités qui ne se limitent pas aux sujets présentés par les différentes sectes religieuses. Ce fait montre clairement que l’homme n’est pas devenu moins religieux, mais au contraire plus, et le résultat en sera, à la fin de l’ère du Verseau, une espèce humaine meilleure, aux vues plus larges, que toutes celles qui ont jamais existé.

Tarot et arbre de vie


« le Grand Livre de Toth, ou Livre de la Destinée » 


Chaque carte tirait ses enseignements d’un ancien Grand Livre qui exprimait entre autres doctrines …. 


Tarot et arbre de vie dans L'ARBRE DE VIE Crowley« Ô, âme aveugle – arme-toi du Flambeau des Mystères et dans la nuit terrestre tu découvriras ton Double Lumineux, ton Ame Céleste. Sois ce guide Divin, qu’il soit ton Génie, car il détient la clé de tes existences Passées et futures, et celle du Savoir et de la Raison. »

La Preuve en était donnée par cette lettre mystérieuse frappée avec la figure de la carte. Elle remontait bien avant que l’homme n’apprenne à écrire.
C’est la définition que les « Roumies » donnaient aux 22 lettres Hébraïques qui ornent les 22 Arcanes majeurs du tarot.

Sans tomber dans les « affres » des diseuses de « Bonne Aventure », écoutez plutôt ce qu’elles donnaient comme signification à chacune de ces cartes en fonction de la lettre hébraïque qui lui était attribuée.

1 – Le Bateleur - lettre Aleph – c’est la matéria Prima – Le Pierre Brute qui porte cependant en elle les éléments et les métaux les plus purs – ce n’est que celui qui frappe à la porte de l’accès à la Connaissance – Pour nous autres, le Profane.
« La Plante se cherche au sein des éléments, le Bateleur puise les qualités de sa régénération dans la nature Profane. »

2 – La Papesse - lettre BETH- qui aborde le principe de la dualité – La Lumière a besoin des ténèbres pour créer la douce pénombre – Le ciseau a besoin du maillet pour agir – l’Equilibre est un constant compromis entre les deux forces ;
« Le Miroir retourne l’image de soi, il aide à bien se connaître. »

3 -L’Impératrice – lettre Guimel – Les symboles parlent à notre imaginaire, mais la raison doit rester le guide qui conduit à ne pas perdre la Voie. – Socrate recommandait « la connaissance de Soi » mais on peut aussi parler de la nécessité de structurer ses expériences et d’organiser ses pensées.
« C’est en Haut qu’il convient de chercher la base du Clair Esprit »

4 – L’Empereur - Lettre Daleth – Le Monde Intérieur s’édifie sur une base solide symbolisée par le CARRE – qui est la marque terrestre de l’Homme – la Trace de sa Maison – au sens propre comme au sens figuré. – Dans cette base intérieure, la relation avec le Cosmos se fera dans l’Harmonie. « Il vint auprès de Salomon et exécuta ses Ouvrages… » allusion cachée au VM ; Installé, Maître de L Architecte bâtisseur du système de base.

5 – Le PAPE – Lettre HE – C’est l’intermédiaire entre Terre et Cil – C’est la conscience de l’Harmonie qui donne la connaissance des Arts et des Sciences – c’est celui qui transmets les outils sacralisés qui ne sont autres que les moyens de l’action, hérités de la TRADITION : « La sacralisation de l’outil passe par le tracé du Pentagone et de l’Etoile qui lui est inscrite »

6 – l’AMOUREUX
- lettre Vau – Pour aller à la conquête de son unité l’Homme est appelé à faire un choix. : sortant de l’Ecole, il n’est que Centaure du Chiron Il se trouve à la croisée des deux triangles inversés en sceau de Salomon – Il a le choix entre la Voie de l’Intuition, autrement dit Mystique et celle de l’Etude, c’est à dire la Voie gnostique. « Etre et connaître la symbolique de l’Union des Opposés. »

7 – Le Chariot - lettre Heth – L’individu est assuré de son choix, il possède un certain degré de maîtrise de lui-même et de la situation acquise. – Parfaitement stable, il est guidé par la dualité de l’ombre et de la Lumière – du conscient et de l’inconscient
intimement entrelacés – la pensée créatrice devient maintenant effective et réalisatrice. Premier Septénaire du Parcours Initiatique. – premier appel à poursuivre son parcours, plus loin. « L’Armure des connaissances acquises est la protection du Triomphateur. »

8 – La Justice - Lettre Zayin – L’Evolution se poursuit sur un nouveau plan qui s’ouvre de Soi vers les Autres – preuve de vitalité de maturité – La justice sait s’élever au dessus des Lois et des Codes signifiés, lorsqu’il s’agit des Fondamentaux de l’Homme – Il y a nécessité d’équilibrer Vies Intérieure et extérieure – Intelligence et Intuition doivent s’accorder sans compromis dans l’action. « La dialectique de deux carrés s’étend dans les huit Directions. »

9 – l’Ermite - Lettre TETH – C’est le travail Solitaire et secret -
l’on possède la clé qui est le Sésame de l’intériorité , la Grotte Secrète au fond de laquelle une source une Lumière et s’écoule entre les Pierres qui contiennent une semence d’Or : « L’on est accompagné par le Serpent Vert de la Légende de Goethe véritable guide dans le Monde des Profondeurs – On y trouve la Lumière, sous le voile du Secret »

10 – La Roue de Fortune – Lettre YOD – C’est la Loi de l’évolution cyclique clé de toute activité, qui entraîne mais est aussi freinée par des êtres attentifs aux apparences. C’est un monde , domaine de grisaille et d’immobilité dans lequel la pensée se fige. « C’est le passage que chacun doit franchir avant de découvrir le bijou objet de sa recherche – cet ensemble symbolise les Mouvances de la Destinée »

11 – La Force - lettre KAPH – c’est l’énergie canalisée qui s’exprime sans cette force est celle qui s’exprime en Architecture Sacrée Force dans l’Harmonie des colonnes Dorique et Ionique, sans brutalité, telles l’Ange qui oppose son calme dans sa lutte contre un Jacob déchaîné. Cette Force s’épanouit dans les circuits énergétiques
et les Centres Vitaux.
« Il faut subjuguer le Lion, Gardien de l’Arche, pour l’obliger à te remettre la Clé. La seule Vraie Force est la force d’âme. »

12 – Le Pendu - Lettre LAMED – c’est la Force Victorieuse, comme les 12 travaux d’Hercule ce qui fait voir le passage dans un autre Monde, basé sur des perceptions toutes aussi réelles que celles dont nos sens ont l’habitude, seulement, elles sont transcendées, et elles présentent un risque, il faut y être préparé, car le retour n’est pas possible, au risque d’involuer, de régresser soi-même ; – c’est la Plongée , tête en bas – mains liées dans le dos, suspendu dans l’espace, et rattaché au Monde par une seule cheville – c’est la symbolisation du passage qui est caractérisé par un changement d’Etat et d’Esprit .
« Porte ouverte sur le changement par le mouvement dans l’Espace – qui aboutit au renversement des Energies. »

13 – L’Arcane sans nom, ou La Mort – Lettre MEM – Par essence même la Mort est une inconnue qui échappe à toute définition – La mort change le décor – La « Grande Faucheuse » sépare l’être de ses attaches avec les apparences du Monde sensible, autrement exprimé, les 5 sens – il
est certain que le corps conditionne l’être en le structurant ; la Mort le libère de cette structure et est l’élément qui forme la Porte d’accès à une Nouvelle Vie .Renaissance – Réincarnation- Initiation…que sais-je !…
« Alors, Dieu dit à Job : Quel que soit le lieu où se trouve la cadavre, l’Aigle le découvre… »

14 – La Tempérance - Lettre NOUN- C ‘est la Rose d’Orient qui s’allie à la Croix d’Occident, Union de la oi et de l’Amour – c’est l’annonce du processus de Rénovation qui permet le passage du fluide d’un récipient à un autre, en continu.
Cette circulation des fluides vitaux procède par ondulation (Verseau, avant-dernier lieu solaire du Zodiaque – Nage, Kundali….) et marque le second septénaire du parcoursinitiatique – où l’on ressent les bienfaits du souffle Régénérateur …
« I.N.R.I. » disent les Chrétiens.. parlant de Jésus de Nazareth sur sa croix.…
« I+N+R+I »+ Disent les Initiés en parlant de la Régénération de la Nature par le Feu. « n’aurai – je jamais plus soif pour avoir bu de cette eau ?… »

15 – Le Diable - Lettre SAMER – l’origine de la lettre Hébraïque Samer est le Serpent-Feu ou dragon – C’est dans notre civilisation Occidentale l’adversaire, mais aussi celui qui éprouve – Il ne faut pourtant pas s’arrêter à la notion de souffrance, car Craindre le Diable, c’est également lui donner la victoire. Il faut donc aller, comme en Alchimie vers la réalisation de l’œuvre pour que prenne vigueur l’idée d’un feu à double sens, vers l’intérieur et vers l’extérieur. « La conscience aura toujours tendance à craindre de pénétrer dans l’obscure Caverne de l’inconscient – La Nature a ses lois. – On ne la maîtrise qu’en la respectant… »

16 – La Maison Dieu - Lettre AYIN – AYIN signifie chute ou la séparation des Forces – L’individu n’a cessé d’être mis en garde dans sa hâte.- Son Temple intérieur sera foudroyé ou protégé, suivant que l’Orgueil ou l’Abnégation aura animé ses intentions de bâtir..  Lorsqu’il attache et limites et pensées à la seule solution de ses problèmes quotidiens et Sociaux, Il détruit. Par contre, s’il recherche l’Harmonie, laissant de coté Vanité, Orgueil, il participera à l’éveil de ses facultés les plus subtiles – Il saura alors pénétrer dans un lieu où il saura et pourra méditer jusqu’au temps de sa propre Rédemption. « Ne pas perdre la tête, c’est acquérir cette lucidité qui seule permet de maîtrises toutes les situations, en préservant l’équilibre des choses…Ne confondre jamais Liberté et Illusion de Liberté… »

17 – L’Etoile - Lettre PE – Phé possède en elle l’idée de renaissance de retour, de résurrection – La Vérité dit-on doit être nue, afin de se différencier de tous les masques. – La Liberté nous apparaît comme l’Etoile que la Marin prend pour cible afin de « faire le Point » dans son isolement – c’est aussi Ariane qui tend son fil pour permettre à l’Homme perdu de se retrouver – Une chance après la tempête – Cette idée habite l’Homme – en elle est chacun de nous, sommeillant – Le corps est aspiré et n’offre plus d’entraves à l’action de l’Esprit à qui sait la maîtriser. « …Regardant le Ciel le Pèlerin aperçut un Cercle Merveilleux – l’Espérance habite l’Homme qui regarde l’Etoile du Berger, la première à briller le soir et la dernière au ciel du matin ; La nuit n’est plus obscure… »

18 – La Lune - Lettre TZADDE – dans toutes les Traditions, la Lune représente la Matrice, la Mère. L’Humain, à sa naissance découvre le monde extérieur tout d’abord par l’intermédiaire de sa Mère et c’est à travers cette dernière qu’il percevra le Père.
La Lune est un miroir qui cache sa vraie nature – elle représente l’inconscient et régit les domaines les domaines de l’imaginaire et de la rêverie. Ne dit-on pas en langage populaire , remets les Pieds sur terre ne soit plus dans le Lune. « La naissance est une Percée, après une longue Résolution… »

19 – Le Soleil - Lettre QOF – Que signifie la puissance créatrice, le « Je » créateur.
La lune mère s’est effacée pour faire place au principe créateur…Le Père. – Il est la source et le Véhicule de la Lumière dans son absolu – le soleil symbolise l’Esprit, l’Intelligence du Monde qu’il inonde de son rayonnement – La pensée gnostique est dominée par la quête de la Lumière qui représente la connaissance suprême à laquelle on ne peut accéder qu’après une longue et difficile préparation.- en Orient, le son Primordial AUM s’associe à la lumière. Le soleil est la marque de l’épanouissement dans l’Harmonie Parfaite. Mais ici, comme partout ailleurs, dans le Cosmos, il faut se méfier de l’Ivresse , n’oublions pas Icare qui se brûla les ailes à son feu vigoureux.
« Le Verbe éclaire tout Homme venant en ce Monde »

20 – Le Jugement – Lettre RESH – Resh porte en elle l’idée du créé qui reçoit en lui le créateur. C’est la Résurrection, sous l’influence du Verbe et la possibilité de Rédemption. Le son des « Trompettes Divines » ébranle les structures matérielles ; Une tradition ancienne veut que le squelette des morts se lève alors et se revête de chair et de peau au contact de la lumière – Ce réveil signifie la sublimation de la matière par l’emprise spirituelle. Tout comme l’Arbre de vie porte la sève et comme l’Ourobouros est à la fois le symbole de l’immortalité et du Jugement de Soi.
Un Premier Jugement a séparé l’Homme de son Paradis, c’est-à-dire sa nature, l’obligeant à se prendre en charge lui-même ; Le moyen lui a été donné au travers le l’Echelle dorée aux sept échelons – du cheminement dans le corridor avec ses sept portes, autour duquel on aperçoit enfin la Lumière – Voies Initiatiques qui unissent les deux Plans. « Tue la Mort qui te Tue… »

21 – Le Monde - Lettre TAU – l’Homme est rendu à la fin du troisième septénaire et découvre la but de sa quête. Le Lieu Idéal – cette Jérusalem Céleste qui possède une Triple Enceinte et Quatre Portes – 3 enceintes signifiant mode Cardinal, Fixe ou Mobile – Quatre Portes qui ne sont autres que les 4 éléments Terre – Air – Eau- Feu, qui se combinent dans l’Univers – ces éléments se trouvaient déjà, à l`état dormant dans la Bateleur , arcane 1 – mais en tant que Matière Brute – le long parcours aura spiritualisé ces éléments, en les associant aux symboles des Evangélistes : – Le Taureau de Luc – Le Lion de Marc L’Ange de Mathieu – L’aigle de Jean- archétype de la Devise du Sphynx « VOULOIR – SAVOIR – OSER – SE TAIRE » « Le Monde se bâtit – l’Homme également , sur les quatre symboles pressentis dans l’origine ainsi l’œuvre est achevée…et le Temple aussi… »

LE MAT ou le FOU - Lettre SHIN – c’est l’arcane sans numéro car le tarot se referme sur lui même Cette fermeture est loin d’être un blocage elle symbolise ; comme le cercle l’Infini cette carte n’a donc pas de place. – elle représente la déambulation du personnage, d’un Univers à l’autre Univers de perceptions et de sensations différentes – Univers de l’Espace vers le Temps – Dans les Canons de classification de l’Etre Humain le Fou est le Marginal, mis au ban de notre Société – Mais sa Folie n’est-elle pas tout simplement Sagesse ? Il n’y a peut-être qu’une différence d’appréciation et de point de Vue… Mais ce peut être l’atteinte du Point de Sublimisation de la Pensée, de l’Etre et même de connaissance –  C’est le plus haut degré de toutes les formes d’Initiation.  « Libéré, je demeure par-delà ce qui est permis, l’ivresse même étant mon seul Possible » Jalaloddin ar Rumi…

« Sagesse et Savoir ne sont pas nécessairement Instruction Scolaire – l’accès à la Connaissance est le fruit de l’Amour de la Liberté, Amour de la Terre-Mère – du Soleil et de la Lune – du Mariage de l’Ombre et de la Lumière dans une recherche incessante et féconde de L’Harmonie des contraires. »

Myriam de Magdala

La magie spontanée de Sarah m’amène bien sûr à aborder ici la « question » de cette mystérieuse et controversée Myriam issue du petit village de Magdala, sur les bords du lac de Tibériade. Lorsque son nom est évoqué, on voit aujourd’hui les oreilles se tendre plus que jamais comme si nous pressentions, au-delà de ce que les Écritures en disent, qu’elle était détentrice d’un puissant secret. Pour ma part, lorsque je me tourne vers elle au fond de ma mémoire, je dois reconnaître que les images et les souvenirs abondent à tel point qu’il est parfois difficile de les ordonner. 

Myriam de Magdala dans PERSONNAGES HISTORIQUES mariemadeleine_1

Ainsi que je me suis efforcé de le dire depuis de nombreuses années1, elle n’a jamais, au grand jamais, été la prostituée, que nous présentent les Évangiles canoniques. Vers le verne siècle de notre ère, les Pères de l’Église ont simplement utilisé son côté hors-norme et dérangeant pour leurs propres visées afin de ternir son image qui mettait trop en valeur l’importance de la Femme dans l’enseignement christique. Nul ne peut cependant tout voiler éternellement et la vérité des faits finit toujours par s’imposer, tôt ou tard. 

La Mémoire du Temps nous apprend ce qui était connu de tous il y a deux millénaires, à savoir que Myriam de Magdala, d’ascendance essénienne bien que n’étant pas rattachée à une communauté particulière, a d’abord été vers sa quinzième année l’épouse de Saül de Tarse, le futur Paul des Epîtres. Saül, dont l’une des fiertés était d’avoir accédé au titre de citoyen romain, se montra, il faut le dire, un homme et un mari plutôt violent et porté vers l’alcool. Il entretenait des objectifs politiques et, ni son monde intérieur, ni ses relations n’avaient quelque chose à voir avec de sincères préoccupations d’ordre spirituel. Son univers était celui du pouvoir temporel, bien qu’il affichât une certaine piété en présence du peuple. Lorsqu’il m’arrivait de le croiser dans les ruelles de Jérusalem, il était fréquemment entouré de trois ou quatre dignitaires, soit romains soit sadducéens et il fallait. qu’ on s’écarte sur son passage. Je reconnais volontiers qu’il a fallu  une certaine prestance. C’est sans doute là ce qui est parvenu à séduire Myriam en un temps où elle cherchait son chemin. 

Leur mariage, arrangé comme tous ceux de ce temps là fut aussi un mariage d’amour…, Cependant, comment l’amour peut-il survivre lorsque l’un a les deux pieds enracinés dans la terre et l’autre des ailes qui n’aspirent qu’à se déployer? La rupture eût lieu quelques années après les noces, le temps que Mynam mette au monde un enfant, Marcus, et l’éduque jusqu’à le rendre autonome. Ce fut bien évidemment un scandale car, si un mari pouvait répudier son épouse sans que cela soit choquant, l’inverse était inconcevable… à moins de n’être qu’une « femme de mauvaise vie ». ., 

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Lorsque j’ai rencontré Myriam pour la première fois, non pas à Jérusalem mais aux alentours de Béthanie, cette réputation de prostituée flottait toujours autour d’elle. Bien que je ne l’aie pas vue faire partie du tout premier groupe  de disciples, lorsqu’elle nous rejoignit de façon constante auprès du Maître je me rendis compte qu’elle le connaissait déjà fort bien et qu’elle était même dans son ombre la plus grande. Tout cela d’abord pour une raison très simple qui n’étonnait personne : son père, qui n’était autre que le riche armateur Joseph d’Arimathie, était aussi l’oncle de Jeshua. Ensuite parce que la proximité qui se manifestait entre eux pouvait n’avoir rien d’inadmissible dans le contexte de  l’époque. 

Il faut savoir que tous les hommes auxquels on reconnaissait le droit de commenter les Écritures dans les synagogues se devaient d’être mariés. Myriam de Magdala était-elle l’épouse du Maître Jeshua? C’est la thèse que certains défendent. Elle ne me choque guère, bien au contraire, mais je ne puis pour l’instant l’appuyer car rien de ce que j’ai pu revivre par le biais des Annales akashiques ne me permet de le faire … Cependant, étant donné que le « livre » de la Mémoire du Temps ne cesse de s’ouvrir davantage d’année en année, il n’est pas inconcevable que je puisse, à ce propos, apporter un jour d’autres éléments ou précisions à mon témoignage. Ce qui me paraît toutefois évident et incontestable, c’est qu’il existait entre Jeshua et Myriam une complicité qui ne se limitait pas aux âmes. Je veux dire par cela qu’ils vivaient assurément l’intimité qui est pour le moins celle d’un couple tantrique. Cette affirmation mérite d’être précisée car notre culture occidentale est très peu familiarisée avec une telle notion. 

Dans son ignorance, elle confond en effet avec un sourire souvent goguenard la discipline qu’est le Tantrisme et la pratique – exclusivement tournée vers le plaisir des sens – d’un certain Kama Sutra. S’il fait intervenir le corps dans son aspect le plus intime, le Tantrisme, dont l’enseignement remonte à l’aube des Temps, constitue une voie de nature purement spirituelle dans son essence. Le corps physique y est considéré comme le  temple du Divin tandis que les sens qui le caractérisent deviennent les leviers potentiels d’une véritable libération de la Conscience. Lorsqu’on sait que Jeshua séjourna dans sa jeunesse plusieurs années au coeur des Himalayas et qu’Il y reçut les enseignements de l’Avatar Babaji, sa connaissance des lois du Tantrisme n’a, dès lors, rien de surprenant. 

Une  telle connaissance a pour moyen d’action la mise en mouvement contrôlée de cette force ascensionnelle appelée traditionnellement kundalini et dont le réservoir énergétique se situe à la base de la colonne vertébrale. Cette force est lovée à la façon d’un serpent interne, entre le coccyx et les vertèbres fort justement appelées sacrées. Au niveau humain, son énergie peut-être comparée à une véritable bombe atomique, en ce sens que son activation modifie radicalement la nature vibratoire de l’être. Je suis personnellement convaincu que c’est le côté tantrique et donc éminemment sacré et exigeant de l’Amour qui s’est développé entre le Maître et Myriam de Magdala qui a fait d’elle l’Initiée et la grande Disciple que l’on devient capable de reconnaître enfin en elle depuis quelques années. 

Je garde le souvenir, depuis deux millénaires, de l’évidence pour tous les proches du Christ que Myriam bénéficiait d’un enseignement « à part » ainsi que d’une place « à part » dans le coeur du Christ. Certains s’étonneront, ainsi que je l’ai entendu dire, qu’un Être de son envergure ait pu développer un attachement d’ordre affectif. J’affirme sans hésiter que c’est pourtant ce qui s’est passé et qu’il s’agit sans doute là de l’un des aspects les plus éveillants pour l’Humanité qu’ait manifesté l’incarnation du Christ. Il nous montre à quel point le Divin et l’humain peuvent se côtoyer, se compléter et s’embellir l’un l’autre dans un même monde

A CE SUJET vous pouvez consulter ce site :   http://othoharmonie.unblog.fr/2011/05/08/le-manuscrit-de-marie-madeleine-2/    et vous en saurez beaucoup plus ! 

Revenons cependant à Myriam de Magdala elle-même. On peut aisément concevoir que, pour avoir pu jouer un tel rôle auprès du Maître, son âme devait être d’une nature peu commune. Mes propres souvenirs me poussent à affirmer qu’en termes modernes, le mouvement féministe pourrait faire d’elle le prototype de la « femme libérée ». De tempérament naturellement fougueux, bien qu’ également capable de grands élans de tendresse et d’abandon à la manière d’un félin, Myriam a fait de sa vie une sorte de défi permanent. Elle brava en effet la plupart des tabous de l’époque, à commencer par le rejet de l’assujettissement féminin à la société patriarcale de son temps. 

Pour l’avoir côtoyée de près durant quelques années, je peux néanmoins dire l’avoir vue considérablement changer après l’événement de la Crucifixion. Son tempérament plutôt tumultueux s’apaisa considérablement pour laisser transparaître une connaissance puis une sagesse surprenantes. Il est indéniable que ce qu’elle a véhiculé dès lors a fait de sa personne la véritable héritière de l’Enseignement du Christ. Sa vie illustre parfaitement le mariage audacieux du Ciel et de la Terre. Une telle union, traditionnellement réputée improbable, représente à mes yeux le point-clé de la compréhension de la Parole du Christ. En venant abolir les anciennes lois figées et sclérosantes, le Maître ouvrait la porte à la possible fusion entre les apparents contraires. Avec l’École de pensée développée par Myriam de Magdalal , c’est tout le principe de la non-dualité qui nous est enseigné. 

Ombre et Lumière, Matière et Esprit nous y sont présentés comme les déclinaisons inévitables et enrichissantes – parce que formatrices – de cette seule et même Force qu’on appelle Dieu. En ce sens, l’âme et le corps de la compagne du Christ sont devenus le réel réceptacle puis le dispensateur de l’Onde de Transmutation proposée à la Terre. Je partage donc pleinement l’hypothèse qui fait de Myriam d’un des aspects du Graal. Si descendance du Christ il y a, elle est avant tout de nature mystique. Entendons-nous bien, cependant… Dans l’esprit des enseignements que le Christ nous a communiqués il y a deux mille ans, le concept de mysticisme n’avait rien de désincarné. L’union sacrée que Myriam a vécue avec le Maître représentait un levain, un levain dont l’égrégore commence seulement à agir aujourd’hui de façon étonnante sur notre inconscient collectif au point d’ébranler les vieux dogmes. Alors, balayons désormais radicalement de notre pensée l’image mensongère d’une « Marie-Madeleine-pécheresse-repentie » établie par l’Église aux alentours du vème siècle.

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Aux yeux du témoin que je suis, un tel mensonge équivaut à une véritable trahison de la Connaissance et de la nature de l’Amour que le Maître a offert à notre humanité. Voilà pourquoi je n’hésite pas à dire que la misogynie flagrante des premiers Pères de l’Église a provoqué un total détournement de la pensée christique au profit de la mainmise temporelle d’un Collège de mâles dominants. 

 Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  – les  enseignements premier du Christ.  

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