Message de Jésus…

 

Gif sonoJ’aimerais maintenant partager des passages et des exposés spirituels supplémentaires que je tirerai du livre Anna, la Voix des Madeleines. Nous allons maintenant parler du retour et de l’expansion du pouvoir du Féminin divin, tel qu’exprimé à travers l’Ordre de la Madeleine dont la voix a été réprimée durant des millénaires mais tout d’abord, Yeshua s’avance. Il vous livrera d’autres détails intimes de sa vie après sa résurrection et il vous offrira une méditation guidée ; « Le souffre de l’Unité ».

 Ainsi donc, je vous fais mes adieux affectueux jusqu’à une prochaine saison où nous pourrons nous rencontrer à la porte du jardin de la Mère et attacher les rubans de paix à des rameaux à jamais verts.

 « … La bénédiction de Jésus (Yeshua)

« Yeshua et l’agneau » par Clair Heartsong

 Jésus (Yeshua) ; je suis votre frère et votre ami bien-aimé. En langue araméenne, ma famille m’appelle Yeshua. Je suis là pour cette réunion comme je l’ai été dans les années qui ont suivi mon passage par le portail de la crucifixion et de la résurrection. Je fais cela pour pouvoir apparaître à mes frères et à mes sœurs en tout lieu, à travers toutes les lignes de temps et toutes les dimensions.

 Nombre de mystères et de malentendus entourent ma vie, mon travail et mes relations ; aux fins de cette histoire, je mêle ma voix aux voix de ceux avec qui j’ai marché il y a 2000 ans. Parmi ces gens, il y avait ceux qui me connaissaient dans mon corps de chair et ceux qui me connaissaient dans mon corps de lumière immortelle puisqu’après ma crucifixion, j’ai atteint l’illumination complète de mes corps physique et subtils. Je suis devenu celui qu’on pourrait appeler « le Oint de Lumière » ou le Chrité car je me suis réalisé en tant que Christ – un Maître de Droiture parmi ma famille essénienne, de même que Gautama s’est réalisé en tant que Bouddha dans sa culture. Je suis demeuré sur le plan terrestre quarante années supplémentaires. J’ai poursuivi le travail que j’avais commencé plus tôt, mais je l’ai fait de façon plus subtile durant la période de ma vie à laquelle se réfère cette histoire.

 Quand je me suis présenté après la résurrection, je l’ai fait sous diverses apparences afin de pouvoir marcher librement parmi les êtres humains ; la majorité du temps, je n’attirais pas l’attention. Même maintenant, je passe inaperçu parmi mes frères et mes sœurs comme à l’époque. Les âmes qui sont prêtes à me voir, que ce soit dans une forme ou hors d’une forme, reconnaissent ma fréquence vibratoire et nous communions ensemble. Je me présente souvent sous le jour par lequel on m’ connu ; comme un fils, un frère, un oncle, un mari ou un père, ou comme un guide et un ami. Quelquefois j’apparais un peu plus âgé, quelquefois passablement jeune, et quelquefois même comme un enfant. Je suis reconnu pour mon sens de l’humour et la gaieté que je dégage. Parfois, je me présente dans un corps tangible, quoique ce corps exsude beaucoup d’énergie et de lumière. Animé de sentiments bienveillants envers toutes les formes de vie, je me suis aussi présenté sous des formes plus subtiles comme le vent ou un plan d’eau, divers animaux, des oiseaux oud es insectes, oud es essences d’arbres et des fleurs. Quelquefois, je viens comme un rayon ou un orbe de lumière. Mais la plupart du temps, je manifeste simplement ma présence par une vibration qui touche le cœur comme le fait le Saint-Esprit, n’étant ni male ni femelle, étant les deux, unifié et entier.

 Pour la personne qui a la capacité d me voir complètement et qui peut supporter et fusionner avec mon intense champ d’énergie, il se produit une combinaison exquise par laquelle nous pouvons connaître le ravissement de l’Union divine au-delà du temps et de la forme. En communion profonde, nous exaltons et glorifions le Père/la Mère, géniteur de la vie.

 J’ai passé de nombreuses années… à parcourir des régions que vous appelez la Grande-Bretagne, la France et l’Europe de l’Est. Souvent, nous nous retirions du monde et résidions dans des cavernes où nous approfondissions nos pratiques alchimiques et élevions nos fréquences. C’est dans de telles cavernes-utérus en Europe, au Moyen-Orient et en Extrême Orient que la plupart de mes enfants furent conçus dans la Lumière. Nous choisissions d’ancrer notre présence dans ces régions particulière du monde pour de longs moments même si nous voyagions aussi dans nos corps de lumière en d’autres endroits et plans d’existence.

 Quand tout fut accompli, je partis pour l’Himalaya qui devint mon lieu de retraite primordial pour atteindre d’autres niveaux d’ascension cosmiques. Mes bien-aimés m’y rejoignirent à la fin de mes jours pour une retraite prolongée. Ensemble, nous avons atteint les plus profonds niveaux de la Haute Alchimie pour le bénéfice de tous les êtres qui existent de tous les temps et dans tous les royaumes.

 Je retins une mesure de mon corps physique jusqu’au moment où mon dernier souffle conscient quitta mes poumons éthérés. Alors que j’étais assis dans une posture assurant l’équilibre du corps, en toute conscience omnisciente, mon corps de Lumière immortel s’éleva et traversant la couronne au sommet de ma tête, et se fondit avec le Tout – le Grand Vide – au-delà du Soleil central. Je quittai donc mon tabernacle terrestre avec mes Madeleines comme témoins. Ma forme élémentaire résiduelle fut mise au repos dans une caverne de montagne isolée d’où se dégage une radiation continue de Lumière cosmique. Est-ce que j’ai participé à la conception d’enfants ? Je vous le dis, oui, en effet.

 Mais mon intention ne fut jamais d’établir une lignée dynastique pour gouverner les fils et les filles des hommes… Car l’humanité entière est ma famille que la Lumière de mon Père a ensemencée. Vous vous souvenez que dans votre sang sont cachés les codes de lumière du Christ ; lorsqu’ils sont activés, ils peuvent guider vos pas vers la maison. Agenouillés devant l’Etre Père-Mère qui vous a donné la vie, vous pouvez être oints par les élixirs, vous éveiller à votre vraie nature et réaliser que vous êtes vous-mêmes les Fils de Dieu et les Lumières du monde.

 Ma vibration imprègne le premier livre de ma grand-mère Anna, ainsi que le deuxième livre qui présente la suite de l’histoire. Ceux qui me réclament peuvent le ressentir comme une présence réconfortante. Et je vous le dis, à vous mon bien-aimé, invitez-moi. Et je le redis, invitez-moi à venir vers vous en tant qu’Ami bien-aimé. Vous avez pensé que nous étions séparés et distants l’un de l’autre. Je vous le dis, je suis ici et vous pouvez venir dans mes bras. Si vous le souhaitez, à n’importe quel moment de votre choix, nous pouvons entrer dans un espace méditatif où nous pouvons nous rencontrer et connaître la présence de l’Amour.

Extrait du livre « Anna, la Voix des Madeleines » de Anna, grand-mère de Jésus, Issue de l’Ordre de la Madeleine – Extrait de la série Kryeon  – 2011 Devenir – canalisé par Lee Carroll Eveiller le grand potentiel Humain – page 182 – propos de Anna, grand-mère de Jésus, invité spécial : Simion, recueillis par Martine Vallée.

Myriam de Magdala

La magie spontanée de Sarah m’amène bien sûr à aborder ici la « question » de cette mystérieuse et controversée Myriam issue du petit village de Magdala, sur les bords du lac de Tibériade. Lorsque son nom est évoqué, on voit aujourd’hui les oreilles se tendre plus que jamais comme si nous pressentions, au-delà de ce que les Écritures en disent, qu’elle était détentrice d’un puissant secret. Pour ma part, lorsque je me tourne vers elle au fond de ma mémoire, je dois reconnaître que les images et les souvenirs abondent à tel point qu’il est parfois difficile de les ordonner. 

Myriam de Magdala dans PERSONNAGES HISTORIQUES mariemadeleine_1

Ainsi que je me suis efforcé de le dire depuis de nombreuses années1, elle n’a jamais, au grand jamais, été la prostituée, que nous présentent les Évangiles canoniques. Vers le verne siècle de notre ère, les Pères de l’Église ont simplement utilisé son côté hors-norme et dérangeant pour leurs propres visées afin de ternir son image qui mettait trop en valeur l’importance de la Femme dans l’enseignement christique. Nul ne peut cependant tout voiler éternellement et la vérité des faits finit toujours par s’imposer, tôt ou tard. 

La Mémoire du Temps nous apprend ce qui était connu de tous il y a deux millénaires, à savoir que Myriam de Magdala, d’ascendance essénienne bien que n’étant pas rattachée à une communauté particulière, a d’abord été vers sa quinzième année l’épouse de Saül de Tarse, le futur Paul des Epîtres. Saül, dont l’une des fiertés était d’avoir accédé au titre de citoyen romain, se montra, il faut le dire, un homme et un mari plutôt violent et porté vers l’alcool. Il entretenait des objectifs politiques et, ni son monde intérieur, ni ses relations n’avaient quelque chose à voir avec de sincères préoccupations d’ordre spirituel. Son univers était celui du pouvoir temporel, bien qu’il affichât une certaine piété en présence du peuple. Lorsqu’il m’arrivait de le croiser dans les ruelles de Jérusalem, il était fréquemment entouré de trois ou quatre dignitaires, soit romains soit sadducéens et il fallait. qu’ on s’écarte sur son passage. Je reconnais volontiers qu’il a fallu  une certaine prestance. C’est sans doute là ce qui est parvenu à séduire Myriam en un temps où elle cherchait son chemin. 

Leur mariage, arrangé comme tous ceux de ce temps là fut aussi un mariage d’amour…, Cependant, comment l’amour peut-il survivre lorsque l’un a les deux pieds enracinés dans la terre et l’autre des ailes qui n’aspirent qu’à se déployer? La rupture eût lieu quelques années après les noces, le temps que Mynam mette au monde un enfant, Marcus, et l’éduque jusqu’à le rendre autonome. Ce fut bien évidemment un scandale car, si un mari pouvait répudier son épouse sans que cela soit choquant, l’inverse était inconcevable… à moins de n’être qu’une « femme de mauvaise vie ». ., 

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Lorsque j’ai rencontré Myriam pour la première fois, non pas à Jérusalem mais aux alentours de Béthanie, cette réputation de prostituée flottait toujours autour d’elle. Bien que je ne l’aie pas vue faire partie du tout premier groupe  de disciples, lorsqu’elle nous rejoignit de façon constante auprès du Maître je me rendis compte qu’elle le connaissait déjà fort bien et qu’elle était même dans son ombre la plus grande. Tout cela d’abord pour une raison très simple qui n’étonnait personne : son père, qui n’était autre que le riche armateur Joseph d’Arimathie, était aussi l’oncle de Jeshua. Ensuite parce que la proximité qui se manifestait entre eux pouvait n’avoir rien d’inadmissible dans le contexte de  l’époque. 

Il faut savoir que tous les hommes auxquels on reconnaissait le droit de commenter les Écritures dans les synagogues se devaient d’être mariés. Myriam de Magdala était-elle l’épouse du Maître Jeshua? C’est la thèse que certains défendent. Elle ne me choque guère, bien au contraire, mais je ne puis pour l’instant l’appuyer car rien de ce que j’ai pu revivre par le biais des Annales akashiques ne me permet de le faire … Cependant, étant donné que le « livre » de la Mémoire du Temps ne cesse de s’ouvrir davantage d’année en année, il n’est pas inconcevable que je puisse, à ce propos, apporter un jour d’autres éléments ou précisions à mon témoignage. Ce qui me paraît toutefois évident et incontestable, c’est qu’il existait entre Jeshua et Myriam une complicité qui ne se limitait pas aux âmes. Je veux dire par cela qu’ils vivaient assurément l’intimité qui est pour le moins celle d’un couple tantrique. Cette affirmation mérite d’être précisée car notre culture occidentale est très peu familiarisée avec une telle notion. 

Dans son ignorance, elle confond en effet avec un sourire souvent goguenard la discipline qu’est le Tantrisme et la pratique – exclusivement tournée vers le plaisir des sens – d’un certain Kama Sutra. S’il fait intervenir le corps dans son aspect le plus intime, le Tantrisme, dont l’enseignement remonte à l’aube des Temps, constitue une voie de nature purement spirituelle dans son essence. Le corps physique y est considéré comme le  temple du Divin tandis que les sens qui le caractérisent deviennent les leviers potentiels d’une véritable libération de la Conscience. Lorsqu’on sait que Jeshua séjourna dans sa jeunesse plusieurs années au coeur des Himalayas et qu’Il y reçut les enseignements de l’Avatar Babaji, sa connaissance des lois du Tantrisme n’a, dès lors, rien de surprenant. 

Une  telle connaissance a pour moyen d’action la mise en mouvement contrôlée de cette force ascensionnelle appelée traditionnellement kundalini et dont le réservoir énergétique se situe à la base de la colonne vertébrale. Cette force est lovée à la façon d’un serpent interne, entre le coccyx et les vertèbres fort justement appelées sacrées. Au niveau humain, son énergie peut-être comparée à une véritable bombe atomique, en ce sens que son activation modifie radicalement la nature vibratoire de l’être. Je suis personnellement convaincu que c’est le côté tantrique et donc éminemment sacré et exigeant de l’Amour qui s’est développé entre le Maître et Myriam de Magdala qui a fait d’elle l’Initiée et la grande Disciple que l’on devient capable de reconnaître enfin en elle depuis quelques années. 

Je garde le souvenir, depuis deux millénaires, de l’évidence pour tous les proches du Christ que Myriam bénéficiait d’un enseignement « à part » ainsi que d’une place « à part » dans le coeur du Christ. Certains s’étonneront, ainsi que je l’ai entendu dire, qu’un Être de son envergure ait pu développer un attachement d’ordre affectif. J’affirme sans hésiter que c’est pourtant ce qui s’est passé et qu’il s’agit sans doute là de l’un des aspects les plus éveillants pour l’Humanité qu’ait manifesté l’incarnation du Christ. Il nous montre à quel point le Divin et l’humain peuvent se côtoyer, se compléter et s’embellir l’un l’autre dans un même monde

A CE SUJET vous pouvez consulter ce site :   http://othoharmonie.unblog.fr/2011/05/08/le-manuscrit-de-marie-madeleine-2/    et vous en saurez beaucoup plus ! 

Revenons cependant à Myriam de Magdala elle-même. On peut aisément concevoir que, pour avoir pu jouer un tel rôle auprès du Maître, son âme devait être d’une nature peu commune. Mes propres souvenirs me poussent à affirmer qu’en termes modernes, le mouvement féministe pourrait faire d’elle le prototype de la « femme libérée ». De tempérament naturellement fougueux, bien qu’ également capable de grands élans de tendresse et d’abandon à la manière d’un félin, Myriam a fait de sa vie une sorte de défi permanent. Elle brava en effet la plupart des tabous de l’époque, à commencer par le rejet de l’assujettissement féminin à la société patriarcale de son temps. 

Pour l’avoir côtoyée de près durant quelques années, je peux néanmoins dire l’avoir vue considérablement changer après l’événement de la Crucifixion. Son tempérament plutôt tumultueux s’apaisa considérablement pour laisser transparaître une connaissance puis une sagesse surprenantes. Il est indéniable que ce qu’elle a véhiculé dès lors a fait de sa personne la véritable héritière de l’Enseignement du Christ. Sa vie illustre parfaitement le mariage audacieux du Ciel et de la Terre. Une telle union, traditionnellement réputée improbable, représente à mes yeux le point-clé de la compréhension de la Parole du Christ. En venant abolir les anciennes lois figées et sclérosantes, le Maître ouvrait la porte à la possible fusion entre les apparents contraires. Avec l’École de pensée développée par Myriam de Magdalal , c’est tout le principe de la non-dualité qui nous est enseigné. 

Ombre et Lumière, Matière et Esprit nous y sont présentés comme les déclinaisons inévitables et enrichissantes – parce que formatrices – de cette seule et même Force qu’on appelle Dieu. En ce sens, l’âme et le corps de la compagne du Christ sont devenus le réel réceptacle puis le dispensateur de l’Onde de Transmutation proposée à la Terre. Je partage donc pleinement l’hypothèse qui fait de Myriam d’un des aspects du Graal. Si descendance du Christ il y a, elle est avant tout de nature mystique. Entendons-nous bien, cependant… Dans l’esprit des enseignements que le Christ nous a communiqués il y a deux mille ans, le concept de mysticisme n’avait rien de désincarné. L’union sacrée que Myriam a vécue avec le Maître représentait un levain, un levain dont l’égrégore commence seulement à agir aujourd’hui de façon étonnante sur notre inconscient collectif au point d’ébranler les vieux dogmes. Alors, balayons désormais radicalement de notre pensée l’image mensongère d’une « Marie-Madeleine-pécheresse-repentie » établie par l’Église aux alentours du vème siècle.

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Aux yeux du témoin que je suis, un tel mensonge équivaut à une véritable trahison de la Connaissance et de la nature de l’Amour que le Maître a offert à notre humanité. Voilà pourquoi je n’hésite pas à dire que la misogynie flagrante des premiers Pères de l’Église a provoqué un total détournement de la pensée christique au profit de la mainmise temporelle d’un Collège de mâles dominants. 

 Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  – les  enseignements premier du Christ.  

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