LA MODIFICATION DE NOS CORPS depuis une cinquantaine d’années

 

Posons donc ensemble un regard sur les conditions de vie actuelles et futures des humains pour véritablement saisir les enjeux de leur vie sur cette Terre.

A partir de ce regard, nous observerons les transformations que, déjà, nous ressentons dans notre corps et que nous observons tout autour de nous sans nécessairement en comprendre toutes les sources et tous les effets. Par la suite, nous pourrons vous transmettre quelques propositions pour que vous puissiez les influencer par vos intentions et vos états. Actuellement, une multitude d’humains subissent les transformations de leur corps physique avec une sensation d’impuissance. Et pourtant, si ces transformations sont réelles, ils ont aussi la capacité d’intervenir et de les orienter.

nos corps subtils

Vous êtes sûrement intéressés à connaître les merveilleuses transformations à venir et la manière dont vous pouvez non seulement en bénéficier, mais les intensifier. Toutefois, nous débuterons par ce qui est moins réjouissant pour que vous puissiez d’abord en être conscients, afin de pouvoir ensuite centre votre attention sur ce qui l’est davantage.

Lorsque vous observez et ressentez la vie sur Terre depuis quelques générations et que vous notez les conditions de vie, vous constatez qu’elles se sont transformées de façon plus importante durant les trois dernières générations que durant tout le parcours de l’humanité depuis ses débuts. Le rythme de transformation est plus intense. Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il y a eu simultanément un renouveau dans la pulsion créatrice des humains et des transformations majeures dans l’atmosphère terrestre. Il y a eu aussi une amélioration des conditions de vie créées par l’évolution de la science et de la médecine. Il y a eu enfin un accès plus simple, pour une bonne partie de l’humanité, à une nourriture plus abondante et plus équilibrée. 

A partir de la deuxième moitié du siècle dernier, les hommes ont vécu une croissance accélérée, leur corps est devenu plus fort, moins vulnérable, et les conditions de vie ont semblé plus faciles. Or, parallèlement aux conditions de vie plus favorables, ils ont transformé leur environnement, et ce, dans l’ignorance et l’inconscience de ce que l’environnement pouvait générer comme véritable nourriture. Ils ont perdu le sens de l’équilibre et de l’harmonie sur cette Terre. Voilà qu’il est tout de même à la fois fascinant et paradoxal d’observer une humanité qui évolue en état de plus en plus vigoureuse et consciente de l’abondance de la Terre, amis aussi de plus en plus inéquitable, tant envers les individus que la nature. Ce qui crée finalement des tensions de plus en plus importantes entre eux.

La Terre entière est souffrante et l’humanité l’est aussi. Chez les mieux nantis, qui vivent apparemment dans l’abondance et la diversité alimentaire, nous constatons tout de même une détérioration de la qualité de la nourriture. L’abus de pouvoir, le besoin de contrôle et, surtout, la recherche d’une profitabilité élevée par certains dirigeants et certaines sociétés font sorte que les semences et les aliments sont manipulés et qu’ils perdent leur caractère nutritif. Les pesticides et l’ensemble des produits polluants détériorent la qualité des fruits et des légumes et affectent la santé des hommes. Tout était pourtant en place pour que ces derniers bénéficient des fruits de la terre t les distribuent afin d’évoluer consciemment vers une nouvelle société. Parallèlement à un grand mouvement d’ouverture de conscience, l’inconscience d’une majorité d’individus a pour conséquence des conditions de vie dégradées sur cette Terre.

La lumière est détériorée. Un manque de conscience d l’importance de la qualité de l’air persiste encore. Ainsi, cet air souillé filtre une partie de la lumière. La lumière, première nourriture de l’être humain, est de moins en moins intense.

La qualité de la lumière diminue et cela affecte immédiatement et rapidement le corps humains. La qualité de l’eau, de l’air, de la terre et des aliments diminue de façon importante. Non seulement cela, mais les propriétés des aliments se transforment tellement que le corps physique ne peut s’y adapter de manière naturelle et équilibrée pour assurer la vie. La force de vie chez les humains provoquera donc des changements cellulaires rapides,  ainsi que des changements dans les tissus, les cellules, les organes et les glandes, afin de permettre une adaptation. Toutefois, des changements trop rapides et des adaptations trop superficielles vulnérabilisent l’individu.

Les rapports entre les hommes ont atteint des degrés d’insatisfaction extrêmes

Simultanément, l’atmosphère terrestre, de plus en plus envahie par des vibrations multiples en provenance du cosmos, se trouve modifiée et affecte la sensibilité des humains, ainsi que leur taux vibratoire. Et ce taux vibratoire influence entre autres la conscience de l’espace et du temps. Tous les hommes ont la sensation d’être sans cesse pressés par une horloge qui dévore le temps mais à leur disposition. Cela est causé par des infiltrations cosmiques à parti de brèches dans l’atmosphère terrestre. Simultanément, de grands égrégores agissent, alourdissant ainsi les humains. Ce sont des égrégores de peurs, de frustrations, d’oppositions. Ils représentent des masses d’énergie faites d’accumulations de toutes les peurs, les frustrations et les oppositions de chaque individu. Et pourquoi ces égrégores se créent-ils et sont-ils si intenses et si lourds actuellement ? C’est que le rapport entre les hommes s’est transformé rapidement et a atteint un degré d’insatisfaction extrême, voir inhumain.

La façon de vivre des individus, particulièrement depuis les six dernières décennies, a intensifié leurs insatisfactions, leurs frustrations et leurs douleurs. Ainsi, les conditions de vie sur Terre, transformées par les relations de l’homme avec la nature, de l’homme avec l’homme, et par l’infiltration de différentes formes de vie de l’au-delà, font en sorte que les humains sont continuellement sollicités physiquement, émotionnellement et mentalement. 

Extrait du livre p. 166 de Pierre LESSARD : « nourriture de guérison et de transmutation cellulaire  » saisi par Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Quelques Mémoires d’Atlantide

 

 

A l’ouest des colonnes d’Hercule, ce que nous appelons aujourd’hui le Détroit de Gibraltar, s’étendait une île entourée d’autres îles plus petites, une île habitée par un peuple hautement civilisé, guerrier, qui occupait lui-même toute une partie des territoires entourant la mer Méditerranée. Derrière cette île, il y avait un continent, l’Amérique, lui aussi en partie envahi par ce peuple civilisé et belliqueux. C’est ce que les Egyptiens enseignèrent à Solon. Cette île, l’Atlantide, fut décriée, sujette à l’ironie, au sarcasme, à la dérision. Du sourire en coin au grand rire de déni, elle a souvent été rejetée, au mieux considérée comme un mythe, une légende.

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Remonter le fil.

Ces derniers temps, une conscience nouvelle arrive sur Terre. En cette époque de bouleversements intimes de l’humanité, des mémoires anciennes affleurent et, troublant le paisible de notre vision de l’histoire, vont jusqu’à crever le voile du Temps, comme autant de bulles parfois malodorantes qui percent la surface d’un lac trop policé, trop raisonnable. Depuis des années, l’accompagnement que nous, Arundhati et Vasishta, proposons, nous a régulièrement amenés à revisiter ces mémoires ancestrales pour aider telle personne à se libérer d’émotions autrement incompréhensibles, telle autre à apaiser des pulsions pénibles… Chaque fois que nous remontons le fil de ces mémoires, la personne retrouve le sens de son histoire, celui de son incarnation présente où se concentre la plupart des problématiques liées à l’expérience atlante et celui développé au cours d’incarnations successives où se rejouent sporadiquement les drames vécus à cette époque lointaine.

 

Une mémoire collective.

Les mémoires atlantes ne sont pas toujours les plus « à fleur de peau ». Mais elles ressurgissent périodiquement avec, chaque fois, une charge émotionnelle éprouvante. Nous pouvons aller jusqu’à dire, après toutes ces années d’expérimentation et d’exploration, qu’il s’agit d’une mémoire collective, plus ou moins vive, qui vogue du plus agréable descriptif au plus trouble des tableaux. Ces dernières forment un limon psychique qui empêche encore bien des gens d’avoir accès à leur pureté intérieure. Cette fange, qui salit l’inconscient, freine l’éveil de nombreuses personnes et, en conséquence, l’épanouissement d’une civilisation harmonieuse, sinon harmonique.

Retrouver l’harmonie intérieure.

Si le son se trouve être à l’origine de toute chose, alors l’ensemble de la Création est une musique, une immense et grandiose symphonie. Au sein de cette orchestration cosmique, l’humanité, de par son histoire et son vécu actuel, fait fausse note, fausse route. Il appartient aux femmes et aux hommes de nettoyer leurs mémoires atlantes, de retrouver leur harmonie intérieure, leur musique intérieure, pour jouer leur juste note dans le grand concert de l’univers. C’est ainsi que, purifiant ses profondeurs, l’humanité retrouvera sa place dans le grand accord musical universel. Du plus profond au plus superficiel, du plus physique au plus aérien, l’humanité retrouvera la plénitude de sa dimension créatrice, de son essence de compositeur cosmique. Alors, elle vivra à nouveau sa propre musique universelle et œcuménique.

Une Atlantide plus familière.

Il est remarquable que, parmi toutes les personnes ayant abordé les mémoires atlantes avec nous, très peu sont celles qui avaient un attrait particulier ou un intérêt quelconque envers l’Atlantide. Cette dernière vient d’elle-même suite, par exemple, à un souvenir d’enfance revécu en état de conscience expansée. L’énergie qui se déploie alors, le style des images, sont particuliers. Notable aussi le fait que les évènements relatés par les différents « voyageurs » en état de conscience expansée se recoupent et se complètent les uns les autres. Peu à peu, au fil des ans, c’est une véritable fresque décrivant cette époque qui nous a été dévoilée. Les témoignages s’accumulant, l’Atlantide nous est devenue plus familière, dans ses différents aspects. Les personnes racontant plutôt des souvenirs liés à des ressentis troubles de leur existence, il nous a été donné bien plus de représentations des arcanes du pouvoir politique, scientifique et religieux que des soirées familiales au coin du feu. Le trouble est loin d’être une obsession pour nous ! Mais nous ne sommes pas historiens. Nous aidons les gens à s’extraire de certains miasmes passés. Ce sont donc ces miasmes qu’ils nous donnent à décrire.

Cependant, le spectre descriptif de ces « voyages » en état de conscience expansée, tout en restant limité, nous donne un tableau vivant de ce qu’a pu être l’existence atlante, tout au moins dans certaines couches sociales. La superposition de ces « voyages » avec les « lectures » d’Edgar Cayce, les révélations de DrunvaloMelchizedek, celles de Charles-Raphaël Payeur et les récits de Platon commence à nous offrir une vision intéressante de l’Atlantide.

Déprogrammer les ressentis.

La reconnexion avec les mémoires atlantes entraîne, systématiquement, l’apaisement des tensions nées à cette époque. Les évènements qui reviennent le plus souvent et en premier, en état de conscience expansée, sont ceux qui altèrent la qualité de vie d’aujourd’hui. Ce sont donc la plupart du temps, dans le cas de l’Atlantide, ceux qui nous content la « chute », la destruction de la civilisation atlante ou bien les causes de celles-ci. La résurgence de ces faits par le ressenti permet de calmer les émotions et les réflexes inconscients qui y sont liés. Ces émotions sont de l’ordre du sentiment d’échec, de l’angoisse de la mort, de la peur de l’anéantissement, de la culpabilité, du goût du pouvoir… Autant d’attitudes que l’on voit bien souvent autour de soi ou… en soi ! Déprogrammer ces ressentis dans leurs origines atlantes a pour conséquence leur « décrochage » charnel dans l’incarnation présente. Le mécanisme qui se répétait se désagrège et s’efface du subconscient. La personne qui vit cette expérience se trouve libérée des aspects souffrants de ses mémoires cellulaires. Elle garde le souvenir des actions et des ambiances vécues à cette époque, mais n’en garde plus de traces émotionnelles négatives.

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Quelle liberté retrouvée !

Bien prendre garde à ne pas effacer le souvenir de la mémoire mais transformer l’émotion liée à ce souvenir ! C’est justement parce que nous gardons le souvenir d’une erreur passée et de ses conséquences que nous nous interdisons de reproduire cette erreur. Si chaque enfant se souvenait de sa précédente incarnation, il éviterait de jouer à nouveau avec les allumettes et ne se brûlerait pas à nouveau avec le feu. De même, si nous nous rappelions collectivement de nos erreurs atlantes, nous éviterions de les recommencer. Exit la bombe atomique, les envies de pouvoir, de conquête…

L’émergence de mémoires individuelles.

A travers les mémoires individuelles que nous découvrons au fil des années, c’est une grande histoire collective qui se dévoile. L’Atlantide est un vécu finalement assez commun chez les Occidentaux. Beaucoup d’entre nous partagent cette expérience. C’est pourquoi l’émergence de mémoires individuelles peut influencer sur la sensibilité collective, de même que l’éclosion de quelques fleurs colore différemment un champ puis, semant leurs graines, elles envahissent l’espace et créent finalement un paysage totalement autre. Les consciences qui, ici ou là, se libèrent du poids d’un certain vécu vont de même influencer l’inconscient collectif. C’est ainsi que certains, agissant sur leur état d’être personnel, vont pouvoir, à terme, faire émerger un élan neuf au sein de notre société. Nous pourrons alors conduire l’humanité vers un autre futur que la lamentable répétition d’une tragédie passée.

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Arundhati et Vasistha

Mémoires d’Atlantide
Editions Entre-Deux-Mondes

sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

La pratique ancestrale chez les Esséniens

 

2ème partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient.
Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

A

SP : Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

Daniel Meurois. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Celle-ci est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances, car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie, vue sous cet angle, est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste, ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’ils accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient, dans ces masses qu’on appelle de nos jours « Forme-Pensées », les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les « entité-maladies ». Leur première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes, puis d’y lever certains barrages énergétiques, avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur.

Des sortes de mantras, puis des pratiques de « reconstruction mentale » par visualisation, étaient ensuite enseignées aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie, et ne retombent pas dans le même problème. De manière générale, passer à travers une maladie, digne de ce nom, était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi.

Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… « détail » qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résout aucun problème en profondeur.
On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

 

SP : Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. À qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous donnez, Marie-Johanne, en collaboration avec Daniel ?

Marie-Johanne Croteau-Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tous. Nous pensons très honnêtement que tout le monde ne possède, hélas, pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre école de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela, il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à faciliter l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clairaudience, de la clairvoyance, etc.

Il ne s’agit pas de dire : « Pour soigner, on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils… » car, à mon sens, c’est une formulation incohérente dans le cadre de la Tradition essénienne. Elle semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins, et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une « qualité » de Lumière spécifique. Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes, des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le « Ciel ». Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade « l’Onde sacrée de Guérison », dont la Lumière retourne ensuite au « Ciel ». Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

SP : Quelle place accordez-vous au sacré dans ces soins ?

MJCM : J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même. Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible.
C’est aussi clair et simple que cela. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin, donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Daniel et moi-même n’enseignons pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Cœur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi, afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade. Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre « marche » à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons.par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société, car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par-dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux mains du thérapeute et à son cœur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique. « L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir (1). Sans lui vous ne rêvez rien, vous n’accomplissez rien » est-il dit dans « Les Enseignements premiers du Christ » (2).

SP : Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJCM : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes, Il avait été formé par « la Grande Fraternité des Frères en Blanc » dès son tout jeune âge au Krmel mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en un bref rappel, il a dit à peu près ceci : « De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation, lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain. À la supraconscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une : la première, celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième, celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la Grande Présence manifestée dans notre Galaxie ».

Marie-Johanne ajoute : « Jai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans. Vous faire un portrait de qui « Il » était et de « Ce » qu’Il est toujours,
pour moi, m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui, je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait « de » et « par » Lui. Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ ! C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Elohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel ».

SP : Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ?

Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJCM : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes.

Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques, et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

SP : Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D. M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé, meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de l’Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes.

En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance. Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos, car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie.

À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain ; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie-Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre.

SP : La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D. M. : j’ai effectivement évoqué, dans « Ainsi soignaient-ils« , l’existence dans le cœur humain d’un point précis que les Égyptiens du temps d’Akhenaton appelaient « le point-vie ». Un tel point paraît bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le cœur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper-sensible constituée d’environ 40 000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas, lors d’une chirurgie cardiaque, sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire. En ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce que l’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base fondamentale de données – ou, si on préfère, le « disque dur  » – de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du cœur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?

SP : Un tome II d’« Ainsi soignaient-ils ? » est-il en préparation ?

D. M. : À vrai dire, peut-être bien plus qu’un simple tome II… mais ce sera une surprise. Il y a tant à dire pour « ressusciter » tout cela !

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

Vous, les précurseurs et les pionniers

christVous qui appartenez à la précédente génération d’artisans de lumière, nés grosso modo avant 1980, vous étiez les précurseurs et les pionniers. Vous étiez inspirés par le même idéal que les nouveaux enfants actuels; c’était le même appel de l’âme. Mais les territoires que vous avez défrichés, spécialement dans les années soixante et soixante-dix, étaient beaucoup plus marqués par les croyances conventionnelles et les peurs profondes quant à la liberté d’expression, les émotions, la créativité et la sexualité. Quand vous regardez ce qu’il se passait il y a quarante ou cinquante ans, le champ d’énergie collectif de la terre semblait très différent de ce qu’il est à présent. Il était moins transparent, plus dense, plus chargé, et par conséquent moins accessible aux claires énergies d’amour qui trouvent actuellement leur chemin vers la terre. L’une des choses qui a renforcé cet apport d’amour et de clarté est la montée de l’égalité des droits pour les femmes (depuis le début du XXème siècle) ou en d’autres termes, la prise de conscience croissante de l’égalité et des qualités uniques de l’énergie féminine. La réhabilitation vraiment nécessaire de l’énergie féminine a soutenu l’éveil et la confirmation de la dimension du sentiment dans la vie. Au cours des années soixante et soixante-dix du siècle dernier, une grande ouverture s’est faite dans le domaine des émotions, de l’intuition et de la créativité.

Un grand travail a été accompli par la génération plus ancienne d’artisans de lumière, à grand prix, car ils ont traversé les déserts intérieurs du doute et de la solitude, avant de pouvoir ouvrir de nouveaux horizons pour les générations à venir. Si vous faites partie de cette génération plus ancienne, sachez que vous avez créé un flambeau de lumière pour ceux qui suivent.

À présent, vous transmettez ce flambeau à une nouvelle génération. Et en le transmettant, vous avez la possibilité de leur offrir votre soutien et vos encouragements, tandis qu’ils vous offrent l’inspiration de leur passion et de leur pureté de coeur. Ils sont encore plus différents que vous ne l’étiez. Alors que vous aviez la capacité de vous adapter partiellement ou temporairement à un environnement qui n’était pas vraiment en résonance avec vous, eux, ils en sont incapables, même au niveau du comportement extérieur. En d’autres termes, ils ne peuvent même pas faire semblant. Leurs émotions et leur corps physique protestent en profondeur lorsqu’ils sont confrontés aux énergies limitantes de nombreux systèmes d’éducation ou de façons d’élever les enfants. L’adaptation n’est pas une option pour beaucoup de ces enfants. Spécialement, les plus sensibles vont se fracasser physiquement et émotionnellement dans un environnement d’énergie ancienne et leur comportement va devenir si problématique que l’environnement va devoir répondre et changer. Il n’est plus possible de refouler ou d’ignorer les problèmes. Les enfants qui arrivent maintenant vont forcer la société à réfléchir en profondeur sur ses présomptions au sujet des enfants et de la vie en général.

Les enfants qui naissent maintenant (et depuis quelques décennies) apportent une plus grande conscience de leur âme entière dans la sphère terrestre que la plupart d’entre vous. En entrant dans la sphère terrestre, vous traversez un voile d’ignorance, qui vous garde séparés de la dimension d’où je vous parle en ce moment. Ce voile est comme une paire de lunettes qui, lorsque vous les portez, vous font croire que vous êtes un je séparé, prisonnier du corps. En fait, le voile de l’ignorance vous rend capables de faire l’expérience de la dualité sur la terre, il a donc sa valeur, mais en ce moment, le temps est mûr pour que le voile devienne plus transparent et permette une plus grande communication d’un côté à l’autre. Il y a de plus en plus de gens qui traversent ce voile et qui réalisent qu’ils sont un avec quelque chose de plus grand que juste ce corps et cette personnalité. Plus les gens font cela, plus un canal se forme par lequel l’énergie cosmique se déverse dans la dimension de la terre. C’est sur cette vague d’énergie cosmique que voguent les nouveaux enfants.

Essayez un instant de ressentir l’énergie de ces enfants. Ayez la sensation de la vague d’énergie cosmique sur laquelle ils voguent. N’y pensez pas, ouvrez juste votre coeur et permettez aux sensations de vous traverser. Ils vibrent à un niveau plus élevé. Il se peut que leur énergie paraisse enjouée, légère et semblable à celle d’un papillon, mais en même temps, d’une sagesse et d’une profondeur hors du commun. Ils choisissent très consciemment d’incarner une plus grande part de leur âme, de leur soi divin, sur la terre. Ils le font car ils veulent contribuer ainsi à la transformation de la conscience sur la terre et ils réalisent très bien que cela pourrait les mettre dans l’embarras. Au niveau de leur soi supérieur, la part d’eux-mêmes la plus éveillée, ils ont fait ce choix consciemment. Mais au niveau du soi émotionnel (l’enfant intérieur) il se pourrait qu’ils soient traumatisés par le choc dont ils font l’expérience avec la réalité de la terre. Ils courent le risque très réel de se perdre et de s’attirer des ennuis dans la sphère terrestre, car ils ne peuvent pas débrancher leur sensibilité et leur fréquence vibratoire plus élevée lorsqu’ils sont dans un environnement moins évolué. Par conséquent, ils vont devoir soit trouver un espace sur la terre où exprimer leur énergie en toute sécurité et liberté, soit ils vont devoir affronter des doutes et des frustrations intenses en eux. Vous pouvez voir à quel point ces âmes sont courageuses et pleines d’amour, à courir ce genre de risques. C’est le même courage et la même puissance d’amour que vous avez manifestés, lorsque vous vous êtes incarnés sur la terre.

Je vais maintenant aborder certaines caractéristiques de cette nouvelle génération d’enfants. Bien sûr, ils ne sont pas tous pareils, et certains manifestent ces caractéristiques plus que d’autres. D’une certaine façon, tous les enfants sont différents de nos jours. Ils entrent par un voile différent (plus fin) et avec l’intention d’exprimer plus de leur âme dans la matière que jamais auparavant. Mais chaque âme a un développement qui lui est propre et parmi la nouvelle génération d’enfants, il y a ceux qui sont extraordinairement sensibles, ceux qui sont plus différents que les autres et qui sont souvent appelés « les enfants de la nouvelle ère » ou simplement « les nouveaux enfants ». Je vais maintenant énumérer certaines des caractéristiques les plus importantes de ce groupe spécifique d’enfants, gardez présent à l’esprit qu’elles s’appliquent à un degré moindre à tous les enfants actuels. En fait, grâce au développement de la conscience à l’échelle collective, un nouvel être humain voit le jour sur la terre. Une évolution prend place vers une espèce humaine spirituellement et socialement plus intelligente, capable de vivre en harmonie avec la nature et reliée à ses semblables par un sentiment d’unité et de respect. L’évolution vers ce nouvel être humain est présagée par ces enfants.

PAMELA KRIBBE – SOURCE: Site web Jeshua Challelings, « Guider nos enfants »
http://www.jeshua.net/fr/

Les problèmes qu’affrontent les nouveaux enfants

 

NOUV.ENFANTSUn résumé de ces caractéristiques nous montre déjà dans quels problèmes les nouveaux enfants peuvent se précipiter. Le plus gros problème est que leur énergie spécifique n’est pas reconnue ni comprise par leur entourage. Lorsqu’on ne leur donne pas les moyens ou l’opportunité d’exprimer leurs sentiments et qu’il y a un manque de communication réelle, plusieurs perturbations de comportement peuvent survenir.

Les enfants peuvent devenir rebelles, furieux et difficiles à gérer. Ils se sentent incompris et maltraités, et c’est à cela qu’ils veulent dire non, mais ils ne savent pas comment. Ils n’ont pas encore l’expression juste ni les outils de communication. Ce qu’il se passe après quelque temps, c’est qu’ils ne comprennent plus eux-mêmes ce qu’il se passe en eux. Lorsque leur vie intérieure ne leur est pas renvoyée en miroir par un parent ou un enseignant compréhensif qui identifient leurs sentiments et les écoutent le coeur ouvert, ils peuvent se renfermer sur eux-mêmes et avoir des comportements qui semblent ingérables et irrationnels. À ce point, cela requiert beaucoup d’attention et d’écoute profonde pour comprendre ce qui affecte ces enfants, car ils ont perdu contact avec leurs sentiments.

Il se peut aussi que ces enfants, se sentant indésirables ou incompris, se replient sur eux-mêmes et se déconnectent de leur environnement. Ils ne déchargent pas leurs émotions par un comportement agressif ou indiscipliné. Ils s’enferment dans leur petit monde et il est difficile de les atteindre. Ces enfants sont souvent extrêmement sensibles et réagissent fortement aux énergies discordantes qui les entourent. Comme il est difficile d’imaginer ce que c’est que d’être si sensibles, leurs limites sont facilement enfreintes, et pour survivre émotionnellement, ils verrouillent leur centre du sentiment. On appelle généralement ce mécanisme de survie « autisme ». Il est paradoxal que l’on qualifie les enfants autistes de non-empathiques (c’est-à-dire incapables de voir les choses selon le point de vue d’une autre personne) parce qu’ils sont extrêmement sensibles. On pourrait dire qu’ils ont tant de peine à maintenir leurs limites qu’ils ne peuvent se permettre d’aller vers les autres, d’élargir leur conscience de manière à inclure l’autre. Ils ont l’impression que leur monde va s’effondrer s’ils le font, et qu’ils seront avalés par le chaos. Le comportement non-empathique de l’enfant autiste provient donc d’une énorme perméabilité par rapport à l’énergie des autres. C’est en ayant affaire à cette sensibilité débordante que l’enfant autiste cherche à se protéger et se verrouille émotionnellement. Le comportement non-empathique ou associal des enfants autistes est un mécanisme de survie et non une caractéristique essentielle de l’âme.

Les enfants qui tentent de résoudre leurs problèmes de manière extravertie (rébellion, agitation, manque de concentration) aussi bien que ceux qui recherchent une solution introvertie (repli sur soi et verrouillage émotionnel) ont en commun certains éléments.

  • Ils se sentent indésirables, non-reconnus ou pas vraiment appréciés pour ce qu’ils sont.
  • Ils ne sont pas fermement enracinés dans leur corps physique. Vous pouvez le percevoir clairement dans leur aura qui n’est souvent pas pleinement connectée à la terre dans sa partie inférieure. Pratiquement, cela signifie qu’ils manquent de fondations émotionnelles ou d’une ancre de sécurité en eux, à partir de laquelle explorer le monde d’une manière détendue et ouverte. Il y a un sentiment fondamental de malaise qui rend difficile pour eux d’être simplement, de manière insouciante.
  • Il en résulte qu’ils peuvent manifester des symptômes physiques et des dérangements et/ou réagir fortement à certains aliments ou substances.
  • En grandissant et en devenant adolescents, ils peuvent avoir des difficultés à trouver leur place dans la société (en trouvant la bonne forme d’éducation ou un métier qui leur convient)

J’aimerais en dire un peu plus sur les façons dont ces enfants et adolescents peuvent être soutenus pour qu’ils se sentent mieux accueillis et qu’ils puissent trouver leurs propres modes d’expression. Mais je voudrais d’abord insister sur le fait qu’il est très important de ne pas penser en termes de culpabilité lorsque nous parlons des causes des problèmes que rencontrent les nouveaux enfants. Les parents font souvent ce qu’ils peuvent pour les soutenir et prendre soin d’eux. Beaucoup de parents sont conscients des qualités spéciales de leurs enfants et intuitivement, ils entrent de plus en plus en résonance avec eux. Par leur ouverture et leur bonne volonté, un énorme processus d’apprentissage prend place. Ce sont ces parents ainsi que leurs enfants qui ouvrent la voie et préparent le chemin dans la société pour découvrir de nouvelles façons de s’occuper des enfants.

La confrontation parfois douloureuse que ces nouveaux enfants vivent avec la réalité de la terre a été choisie consciemment. Ils viennent apporter quelque chose de neuf et, dans leur coeur, ils le savent. Cela place leurs difficultés dans une perspective différente. Au niveau de l’âme, ils prennent la responsabilité de ce qu’ils rencontrent dans leur vie; ils acceptent les revers et les obstacles. La société n’est pas contre eux. À de nombreux égards, la société est endormie. C’est le sommeil des vieilles habitudes, et la venue des nouveaux enfants est un appel au réveil. Oui, ils sont un peu comme vous, en avez-vous le sentiment? La génération précédente d’artisans de lumière est passée par les mêmes dilemmes que ceux de ces enfants, avec cette différence qu’actuellement, les choses prennent de l’élan et atteignent un point de non-retour. Les nouveaux enfants sont à la fois la cause et l’effet de cette accélération.

PAMELA KRIBBE – SOURCE: Site web Jeshua Challelings, « Guider nos enfants » http://www.jeshua.net/fr/

Notre sensibilité émotionnelle a des répercussions sur notre Biologie

 

aller sur l'autre riveLa sensibilité vibratoire se fait sentir sur de nombreux domaines de notre biologie. Ainsi la puissance émotionnelle est l’une des formes les plus importantes de cette énergie délicate. Votre réceptivité a augmenté rapidement, ce qui se voit claire dans votre sensibilité à l’énergie émotionnelle.

C’est l’une des formes les plus grossières de cette énergie et c’est donc celle que les humains discernent le plus facilement dans les formes vibratoires inférieures. Votre acuité à cette énergie sera l’un de vos meilleurs atouts ainsi qu’un outil, qu’en tant que guérisseurs, vous utiliserez souvent. Avec l’accroissement de cette sensibilité, il y aura des moments d’ajustement qui pourraient s’avérer ardus pour certains.  A mesure que cette énergie pénètre vos récepteurs en cours de formation, vous la recevez le plus en plus clairement. En conséquence, le récipient n’est pas toujours pleinement apte à distinguer quelle énergie appartient à qui. C’est là une condition passagère qui se dissipera rapidement tandis que vous apprendre à assimiler cette information. Un ancrage approprié de la biologie est un des moyens les plus efficaces pour équilibrer celte condition.

Les effets sur la biologie du passage à des niveaux vibratoires supérieurs ne sont pas les seuls défis dont vous faites l’expérience dans votre métabolisme à l’heure actuelle ; votre connexion avec la Terre devient plus forte pendant cette progression. La Terre elle-même entre dans des plans vibratoires nouveaux et ces changements ont également un impact direct sur votre biologie. Ces avancées avec Gaïa sont directement reliées à vos progrès vibratoires collectifs. Les changements additionnels sont la cause de la difficulté de la réaction dans la biologie humaine. Lorsque des améliorations se produisent, les êtres vibratoires supérieurs ressentent souvent la pulsion énergétique, en raison de leur propre essor. La biologie subit cet assaut sur des plans subtils et réagit pour se protéger de diverses façons, l’une d’elle consistant à enduire les cellules de graisse.

Pendant les transformations, ces additifs ont régulièrement augmenté. Il en résulte que poids que vous avez pris, en grande partie pour vous protéger ne partira pas complètement entre les changements. C’est une situation temporaire qui commencera à se modifier à mesure que la vibration collective de la planète continuera de s’amplifier. Un régime adapté et de l’exercice peuvent aider à minimiser le défi pendant cette période. L’équilibre en toute chose est essentiel, mais nous vous avions que c’est dans votre processus de pensée que se situe le fondement de votre pouvoir.

Craignez les changements et ils se transformeront en épreuves interminables. Inquiétez-vous de vos transformations physiques et vous générerez les scénarios les plus difficiles. Le voile devient de plus en plus mince et ce, à une vitesse inédite sur le Terrain de Jeux. Le moment est venu d’être particulièrement vigilants avec les pensées que vous gardez en vous. Les cris de ralliement des Artisans de la Lumière aujourd’hui est le même que celui qui a circulé à travers les âges, soit simplement : « N’AYEZ PAS PEUR ». Trouvez le ton puis marchez résolument vers votre avenir.

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Message des PléiadiensExtrait du livre de Steve Rothier, intitulé « R-APPELEZ-VOUS »  aux éditions Hélios.

Le NEZ, point de bascule de l’équilibre biologique

 

LE NEZUn grand nombre de personnes actuellement ressentent l’appel de la Source et choisissent ce chemin. Pour ce qui vous concerne, nous honorons vos décisions mais nous vous demandons, toutefois de ne pas vous précipiter. Permettez à votre Soi Supérieur de tout orchestrer car un grand nombre d’entre vous vont trouver de nouveaux contrats qui vont surgir dans les lieux les plus inattendus.

Votre biologie opère sur un mode électrochimique, c’est un fait connu. Nous vous disons que le nez a toujours été une source d’électricité qui permet à ce système d’opérer. Votre biologie équilibre naturellement l’énergie électrique. Le nez bascule constamment sa narine dominante et ceci est le fondement de l’équilibre biologique du point de vue électrique. Pendant que vous inhalez, l’air dépasse les points et les monticules de chair et génère un courant électrique. L’énergie ainsi obtenue est alors emmagasinée du côté opposé de votre colonne cérébrale.

Respirer de la narine droite place une charge du côté gauche de votre épine dorsale et vice versa. Ces alimentations électriques nourrissent le cerveau du côté correspondant à celui où la charge est amassée. Il est donc possible de fournir de l’énergie à une zone du cerveau en prévision de l’utilisation du côté en question. Cette information circule sur votre Terrain de Jeux depuis un certain temps déjà et pourtant peu de gens savent entier partie. Elle sera plus utile encore dans les vibrations supérieures en raison de sensibilité accrue dans tous les domaines.

Le nez est également un récepteur à particules, tout comme la langue. A présent que l’humanité progresse de plus en plus vers les vibrations plus élevées, vous trouverez de nouvelles utilisations à ce récepteur. Votre pénétration dans les plans vibratoires supérieurs a permis l’émergence d’une sensibilité dont l’énergie était indiscernable auparavant. L’énergie de la force de vie – ou énergie vitale – présente en toutes choses n’a qu’une validité restreinte dans votre jeu actuel. C’est en fait la forme d’énergie à laquelle vous êtes en train de devenir très accessibles.

Ses caractéristiques sont plus porches de l’énergie émotionnelle et c’est pour cette raison – entre autres – que vous êtes si vulnérables aux émotions d’autrui. L’efficacité des récepteur de particules situés dans vote nez s’amplifie car ceux-ci sont désormais à même d’absorber jusqu’aux particules les plus minuscules. Beaucoup de gens ont remarqué des changements concernant leur nez ainsi qu’une sensibilité exacerbée aux odeurs. Le sens de l’odorat qui devient très aigu ou le nez qui coule constamment dans cette phase indiquent du mouvement dans cette zone d’avancée vibratoire.

La sensibilité de votre nez augmente au-delà de votre compréhension car maintenant c’est aussi un facteur d’absorption de l’énergie pranique. Une grande quantité d’enseignement sur la question se fera jour tandis que l’humanité avancera et pénétrera dans sa prochaine phase d’évolution. C’est l’équilibre d’un nouveau système de chakras en cours de développent dans la forme humaine à mesure qu’elle progresse. L’absorption par le nez représente l’équilibre pour le chakra qui se forme à la base du crâne, à l’arrière de votre tête. A présent, votre bouche et votre nez sont utilisés l’un et l’autre pour absorber l’oxygène. En outre, ils sont proches l’un de l’autre et se connectent en utilisant les mêmes passages généraux. Tel est aussi le cas des nouveaux récepteurs d’énergie. Il sera bientôt commun d’emmagasiner des quantités plus importantes d’énergie vitale (Prana, Chi) dans la biologie grâce à ces récepteurs. Ceux qi montrent le chemin, vibratoirement parlant, utiliseront leur nez dans le but de discerner les différents types d’énergie.

Jusqu’à présent, cela n’a été le cas que pour les types d’énergie émotionnelle les plus évidents. Il s’avère possible dans l’état actuel des choses de humer l’excitation ou la peur. Il existe des animaux sur le Terrain de jeux de la Terre qui utilisent ce sens évolué du discernement de l’énergie depuis un certain temps. Il vous semble qu’ils peuvent en fait « sentir » le danger. C’est une forme d’absorption énergétique vers laquelle vous évoluerez bientôt. Depuis notre perspective, c’est ce qui s’appelle le « souffle de Dieu ».

Etre en mesure de retenir de grandes quantités d’énergie de la Force de Vie Universelle préparera le terrain pour une capacité d’absorption plus aisée de vibrations beaucoup plus subtiles dans vote biologie. Ce sont les étapes suivantes de l’évolution humaine et elles sont en cours.

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Message des PléiadiensExtrait du livre de Steve Rothier, intitulé « R-APPELEZ-VOUS »  aux éditions Hélios.

L’EVOLUTION DE L’HUMANITE : des sentiments de tristesse sur la Terre

 

tristesse sur terreL’évolution de l’humanité sur le Terrain de Jeux du libre Arbitre est glorifiée au-delà de ce que vous pouvez imaginer. Les effets des actions entreprises par chacun de vous actuellement résonneront dans tout l’univers. Vous avez déjà apporté une grande fierté à cette famille de Lumière. Vous êtes les architectes de la lumière. Nous vous remercions de cette occasion qui nous est donnée de vous tendre encore une fois un miroir afin de vous aider à vous rappeler votre magnificence et votre vraie nature.

Le jeu que vous avez conçu à l’origine a changé de niveau et le nouveau jeu a désormais commencé. Nombreux sont ceux qui ont ressenti de la lourdeur sur la planète dernièrement. Pour beaucoup, le processus d’évolution de leur ADN/ARN est déjà en cours, ce qui entraîne une sensibilité accrue à ces transformations énergétiques. Les avancées individuelles dans les niveaux vibratoires participent à élever ceux de la planète en produisant une harmonie collective. Avant de passer à l’échelon suivant, ou avant chaque acquis additionnel, il se produit une compression des énergies qui vous fait ressentir une lourdeur. Les modifications de votre ADN vous rendent très sensibles à l’énergie émotionnelle de la planète et c’est précisément ce que vous captez.

La terre est une partie inhérente de vous et ces connexions vont bien plus loin que ce que vos sens peuvent discerner.  Elle passe elle aussi à un autre degré d’évolution mais, juste avant d’accomplir ce changement vibratoire, il se produit une tristesse momentanée tandis que les dernières étapes s’accomplissent. On pourrait comparer cette sensation à celle qui accompagne l’arrivée dans une nouvelle maison. L’attention et l’excitation que provoque votre nouvel habitat occupent généralement la plus grande partie de votre temps et de votre énergie jusqu’au moment du déménagement.

A cet instant final, vous devez dire adieu à votre ancien cadre de vie et une tristesse douce-amère vous envahit alors  même que vous pénétrez dans votre nouveau domicile. Voilà qui ressemble beaucoup à ce dont vous faites à présent l’expérience. Nous vous demandons de ressentir la tristesse et d’avancer vers votre nouvel environnement. Si par moments cela peut vous sembler accablant, tendez la main en direction de votre voisin le plus proche car des quantités de gens emménagent actuellement dans de nouveaux foyers. Pour comprendre pleinement la nouvelle lumière, une période de ténèbres doit précéder l’événement. Se tenir la main dans l’obscurité vous permettra de pénétrer confortablement dans cette nouvelle lumière.

Apprendre les nouvelles règles de ce eu et son mécanisme représente pour beaucoup d’énormes difficultés. Chacun de vous a choisi une voie de transformation. Nous voyons cela et nous nous tenons à vos côtés lorsque vous nous demandez notre aide pour affronter ces changements. Vous percevez la modification de cette énergie comme une lutte dans votre ; cette mêle lutte que nous considérons et qualifions de Travail de Lumière. C’est ce travail qui permettra à chacun de vous de marcher, pas à pas, à l’unisson avec le véritable pouvoir de votre Soi Supérieur. A chaque instant passé à créer votre réalité, vous rendez hommage à cette parcelle du Créateur qui se trouve en chacun de vous.

Plus longue sera la liste des progrès accomplis, plus il deviendra facile pour chacun de vous de traverser cette époque de transformation. Pour beaucoup de personnes, ces périodes d’obscurité fourniront à terme des occasions d’exprimer leur lumière. Si vous vous sentez incapables de vous détacher de ces émotions, rétablissez l’équilibre en offrant votre main à autrui.

En les aidant de cette manière à trouver leur équilibre, vous vous ancrerez et vous découvrirez le vôtre. Ouvrir vos mains aux autres sera un service de grande valeur en ces temps troublés. Lorsque vous vous sentez vides à l’intérieur et que vous ne possédez rien de valeur, profitez de ces moments, nous vous le demandons, pour apporter votre assistance à autrui. En honorant la connexion avec toutes les choses, vous parviendrez à discerner vos propres dons et talents plus clairement dans cette nouvelle lumière extraordinaire.

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Message des PléiadiensExtrait du livre de Steve Rothier, intitulé « R-APPELEZ-VOUS »  aux éditions Hélios.

A LA POINTE DU CHANGEMENT

 

W.-Demonio7Les transformations surviennent désormais de plus en plus vite…

A titre de comparaison, considérez la technologie informatique. L’ordinateur est, par les temps qui courent, un miroir approprié. La modification a commencé avec le corps extérieur de votre être et poursuit son chemin vers les niveaux intérieurs. Pendant les six dernières années, la race humaine a retravaillé ses corps éthériques extérieurs. De nombreux changements que nous n’êtes pas encore aptes à discerner ont été apportés à ces parties de vous. Le moment venu, vous serez très heureux de ces modifications car elles seront garantes de votre survie. Compte tenu du fait que ces corps sont dans la partie extérieure de votre être, loin de vos corps physiques, ils n’ont vraiment pas occasionné de gêne.

Au lieu de cela, ces transformations se sont avérées dans votre réalité comme une intensification du soi spirituel. Elles se sont manifestées sous la forme d’un éveil général et d’une accélération dans le rythme des événements. Une autre dimension du temps est à présent en train de se révéler à vous, résultat direct des mutations de vos corps éthériques. Ceux d’entre vous qui sont à la pointe de ce changement vibratoire sont devenus extrêmement conscients des autres réalités qui les entourent. Pour la première fois, vous comprenez qu’il existe des parties de vous qui s’étendent sur plusieurs dimensions simultanément. Le pas suivant dans votre évolution consistera à apprendre à contrôler vos déplacements dans ces dimensions.

Les transformations apportées à votre corps touchent maintenant les niveaux émotionnel et physique. A mesure qu’elles concernent davantage ces couches plus proches de votre essence, vous ressentez souvent des inconvénients. Les corps émotionnel et physique de votre existence sont très intimement liés. En raison de cet état de choses, on ne peut qu’agir sur l’ensemble, processus qui, malheureusement, amplifie la gêne qui y est associée. C’est le défi le plus important pour ceux qui sont dans une vibration supérieure et pour ceux que vous appelez Artisans de la Lumière. Dans la mesure où la Terre en est encore à des niveaux vibratoires inférieurs, ceux qui ouvrent la voie vers les vibrations supérieures connaissent souvent ce qu’ils perçoivent comme des difficultés dans leurs vies.  La perspective supérieure démontre que ces âmes dégagent la route pour beaucoup de gens qui vivront ces transitions d’une manière plus confortable dans l’avenir. Telle est la véritable tâche de l’Artisan de la Lumière.

Avec chacune des difficultés que vous rencontrez, vous éclairez le sentier. Sachez que votre travail intérieur, pour aussi trivial qu’il paraisse dans un cadre d’ensemble, prépare véritablement la scène pour ce qui a été qualifié d’ascension. Vous êtes littéralement engagés dans le processus de transformer le monde à l’intérieur de vos cœurs.

Sur le plan physique, votre sphère biologique a commencé à changer à un rythme accru. Les semences pour la nouvelle biologie sont à présent fermement ancrées et sont entrées dans la phase de germination. Quelques changements biologiques importants ont lieu en ce moment. L’Energie est diffusée depuis un aspect supérieur dans votre sphère et le processus de transformation est officiellement déclenché. Dans le cadre de ces mutations existe une gêne émotionnelle potentielle, car vos fondations affectives changent en même temps que vos fondations physiques. De nombreux Artisans de la Lumière se sont sentis particulièrement vulnérables pendant ce changement dans la mesure où leur sphère biologique a réagi.

Vous, les humains, n‘avez pas l’habitude de vous faire honneur par l’intermédiaire d’un processus d’assimilation lent et progressif. Au lieu de monter dans l’ascenseur graduel vers les états de la vibration supérieure, en général vous sautez dans l’ascenseur exprès, gravissant des centaines d’étages d’un seul coup après quoi vous espérez sortir de l’ascenseur en marchant normalement et quand celui-ci  s’arrête, que les portes s’ouvrent, vous éprouvez des difficultés à fonctionner dans ce nouvel environnement. La période que vous traversez fait que vous êtes particulièrement sensibles à l’énergie. Il est assez commun de recevoir l’énergie d’autrui, tout en pensant que c’est la vôtre.

Cette sensibilité combinée au taux vibratoire de la planète qui s’accroît fortement génère en vous une grande capacité de déséquilibre qui trouve tout normalement à l’exprimer au travers d’intenses émotions. Les états dépressifs sont chose courante, comprenez s’il vous plaît que ceci est une conséquence directe de votre zèle à vouloir avancer vite et rien de plus.

retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

Extrait du livre de Steve Rothier, intitulé « R-APPELEZ-VOUS »  aux éditions Hélios.

Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

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1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

LA PYRAMIDE DE LA DUALITÉ

 

(Explication des défis actuels)

 La Quintessence de l’Être, l’État de Grâce perpétuelle à laquelle on accède dans la 5ème dimension, est le sommet d’une pyramide ayant pour base les quatre dimensions inférieures acceptées et intégrées : le corps densifié (état de santé physique), le corps émotionnel (état d’âme), le corps mental (état d’esprit) et le corps causal (état de conscience).

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Au risque de nous répéter, chacun de ces états dimensionnels correspond à des forces et des faiblesses énergétiques inhérentes aux familles d’âmes qui les soutiennent.

Ainsi, Le Bâtisseur, celui qui se sert de sa force physique et de son leadership pour contribuer à bâtir un monde meilleur s’expose à la colère et à la frustration quand tout ne va pas comme il le souhaiterait, il peut alors devenir « Intimidateur » et se servir du contrôle ou de la manipulation forcée comme mécanisme de domination.

L’Inventeur, aussi appelé le Scientifique, se sert de son intelligence pour concevoir de nouvelles technologies et/ou élaborer de nouvelles théories tant scientifiques que philosophiques. Vivant essentiellement dans son esprit, il se peut qu’il se déconnecte totalement de son corps émotionnel, faisant abstraction de toute réalité confrontante en s’absorbant dans un profond état de négation. En devenant « Indifférent » à tout ce qui l’entoure, il refuse toute énergie environnante pour s’installer dans son propre monde, dans son univers uniquement intellectuel.

L’Artiste, de la famille des Créateurs Sensibles, vit une relation émotionnelle avec le monde dans lequel il vit. Ému par la beauté de l’univers qui l’entoure, il se sert de sa créativité artistique pour transmettre ce qu’il ressent (en peinture, en chansons ou en récits allégoriques et autres…).

Toutefois, sa sensibilité étant parfois mise à l’épreuve face à la bêtise humaine et aux injustices qu’il rencontre, il peut alors verser dans la tristesse et la dépression, adoptant le pattern de la « Victime », impuissante et démunie, obligée de s’attirer compassion et reconnaissance pour survivre.

Enfin, avec l’état de conscience de ce qui est bien et bon pour l’ensemble, vient le Guérisseur, le thérapeute, le « chamane » vivant en étroite relation avec la nature et les forces énergétiques qui en sont issues. C’est celui qui, ayant de la facilité à entrer en relation avec ses semblables, peut facilement « marchander » ses faveurs ou ressentir de la culpabilité lorsqu’il fait passer ses besoins avant ceux des autres. Oubliant que sa première mission est de vivre en communion avec la Source de toute vie et de se guérir lui-même en premier, il peut alors endosser le rôle accablant du « Sauveur » ou de l’Interrogateur (celui qui remet en questions toutes les interrogations existentielles possibles).

Chacune de ces familles d’âme a son rôle à jouer sur la planète. Toutefois, la mission première de chaque individu est de vivre dans l’amour inconditionnel d’abord envers lui-même, puis envers tout être vivant. Tous et chacun de ces états dimensionnels, quoique vertueux, doivent néanmoins se vivre dans l’Équilibre. Les excès peuvent s’avérer aussi dommageables que les manques. 

Dans le processus du deuil, chaque étape se doit d’être vécue et chacune de ces familles d’âmes peuvent nous inspirer dans notre cheminement vers l’acceptation ultime de qui nous sommes. Une fois que nous avons traversé le déni, la colère, le marchandage et la tristesse, nous pouvons prendre du recul face à la situation vécue et lâcher-prise suffisamment pour acquérir la Sagesse et laisser s’installer en nous la paix intérieure, voire même l’état de Grâce à laquelle nous aspirons tant : celle qui ouvre la porte de la 5ème dimension… C’est le sommet de la pyramide : la Quintessence de l’Être divin que nous sommes. 

Les bases de cette pyramide sont la force physique, la stabilité émotionnelle, la clarté du mental et la communion consciente au Grand Tout Universel. Oublions un instant ce monde de dualité dans lequel nous vivons. Depuis de nombreuses vies, nous tentons de dépasser cette dualité, de la transmuter dans toutes nos cellules… sans succès!

Telle une veine fuyante, chaque fois que nous avons fait le tour d’une question, que nous croyons une blessure enfin réglée et guérie, il survient un événement douloureux qui vient raviver notre douleur.

Se pourrait-il que la cause profonde de cette impossibilité à surmonter l’adversité réside dans le fait que la dualité tridimensionnelle s’appuie non pas sur deux contraires, mais sur quatre?

Les quatre étapes précédant l’acceptation et, donc la résolution du deuil, serait-elles les bases même de cette pyramide dont, pour atteindre le sommet, il importe de sortir de cette « course folle », cette « foire d’empoigne » que représentent les quatre principaux mécanismes de domination : l’intimidateur, la victime, l’indifférent et le sauveur…

Nier l’un ou l’autre de ces personnages en nous équivaut à escamoter une des quatre étapes essentielles pour parvenir à l’acceptation, l’ultime lâcher-prise nous permettant de compléter notre processus de deuil… le deuil de toutes ces limites que nous nous sommes imposées et qui nous ont emprisonnés jusqu’à maintenant!

Entrez en vous-même un instant et regardez-vous tel que vous êtes : Quel premier rôle vous êtes-vous donné jusqu’à présent dans votre vie? Celui du Bâtisseur/Intimidateur, de l’Inventeur/Indifférent, de l’Artiste/Victime ou du Guérisseur/Sauveur de l’humanité toute entière?… Et quelle partie de vous avez-vous sublimé durant toutes ces année? La colère, le déni, la tristesse ou le marchandage/culpabilité? Aspirez-vous sincèrement à boucler la boucle du malheur et vous ouvrir à l’Allégresse?

Il suffit de dire un OUI définitif à l’expression de toutes ces parties de vous-mêmes. Peu importe comment cela doit se passer. Faites confiance à votre Moi supérieur. Au Grand Sage, qui du haut de sa pyramide, n’aspire qu’à se pencher vers vous pour vous accorder toute l’aide dont vous avez besoin pour vous hisser jusqu’à lui…à VOUS, à l’Être Divin que vous Êtes!

Message de Bianca Gaïa, canalisé par Diane LeBlanc, le 14 septembre 2004, disponible aussi sur www.biancagaia.com

L’AMOUR EST LA ROSE

 

fleur qui s'ouvreVous le savez, l’Amour est le fondement de la Vie. L’Amour est l’expression première du Père-Mère qui le rayonne pour tous ses enfants, et en tous ses enfants, sans aucune distinction. Vous-mêmes, devez l’imiter. Puisque votre Créateur dispense son Amour sans aucune distinction, ne pourriez-vous faire de même ?

Je sais que vous essayez. C’est bien, mais il serait préférable que vous le fassiez, puisque l’essayer c’est l’adopter. Alors, depuis tout ce temps que vous essayez et essayez encore, sachez que vous avez déjà adopté l’Amour originel et qu’il ne tient qu’à un geste simple pour le manifester et illuminer en vous et autour de vous.

L’Amour dont je vous parle n’est pas celui que vous pratiquez parfois avec grande chaleur et éloquence dans vos réunions entre personnes de même sensibilité. Celui-là, bien entendu, est important. Mais je souhaite plutôt mettre l’accent sur le fait que l’Amour peut se donner quand vous êtes seul avec vous-mêmes, quand vous êtes seulement deux, ou trois, et aussi qu’il ne s’offre pas uniquement aux personnes qui partagent vos croyances, vos idées ou vos occupations. L’Amour se donne avant tout à celle et celui qui en manque. Car, comment celui qui connaît mal l’Amour pourrait apprendre à le découvrir et à l’accepter si vous, qui le possédez, ne le lui montrez pas. Pour cela, faites comme le Soleil qui rayonne sur tout.

Ce n’est pas une image nouvelle, cela a déjà été dit de nombreuses fois, mais il est bon de le rappeler : le Soleil ne refuse sa chaleur à quiconque et, là où il y a le « bon » ou le « méchant » selon votre dualité, il offre sa chaleur pareillement à l’un comme à l’autre. Il sonne sans se préoccuper de la mauvaise humeur de l’un, sans se préoccuper du mensonge d’un autre, sans se préoccuper du bel acte d’un saint ou tout simplement de la pensée pleine de reconnaissance et la joie d’un être humain en incarnation, comme vous. Et à votre avis, pourquoi donne-t-il ainsi, sans concession aucune ? Tout simplement parce que l’Amour n’exige pas, l’Amour ne demande pas, l’Amour n’est pas dans l’avoir, l’Amour c’est ETRE.

Alors comment être Amour ? Vous le savez tous mais, emportés par le quotidien, par les apparences des situations, vous oubliez que vous savez. Inutile de prononcer de longues et jolies tirades bien tournées pour offrir de l’amour. Inutile non plus de vous sauter dans les bras, de vous serrez l’un contre l’autre en vous disant ; « Je t’aime, je t’aime ». Vous pouvez agir ainsi si tel est votre personnalité, j’en serais très heureux, mais alors faites que ce soit vraiment l’Amour que vous avez en vous que vous donnez dans ces instants-là, et non une simple émotion que vous lâchez dans un moment dû à une situation particulière. L’Amour peut se dire, être prononcé à votre vis-à-vis, mais il peut aussi être « muet » et croyez-moi, c’est vraiment quand il est « muet » qu’il parle le mieux et est compris de la plus efficace façon. L’Amour muet est un amour agissant dans l’instant. Pour le manifester, il suffit que vous posiez simplement votre main sur l’épaule de l’autre, que vous répondiez au sourire que l’on vous adresse ou que vous souriez à la grimace que l’on vous fait. Un sourire ne coûte rien et dans la banque de l’Amour, il y en a suffisamment pour que jamais elle ne soit épuisée, sachez-le mes amis. Saisissez-vous ce que je voudrais vous faire comprendre ? L’Amour n’est pas n acte que l’on pose dans telle ou telle situation. L’Amour est l’énergie de vie qui vous habite et, si vous ne rayonnez pas cette énergie, alors vous ne vivez qu’à moitié. L’Amour, c’est la façon d’être naturelle de Qui vous êtes. Elle ne manifeste pas une attitude de lâcher prise à l’apparence extérieure, lâcher prise pour voir seulement le contenu intérieur de l’instant que vous vivez, quel qu’il soit. Il est toujours beau.

Car déshabillés du regard que vous portez sur les événements, ceux-ci sont toujours une étincelle de Lumière d’Amour qui cherche à entrer dans votre cœur et à l’illuminer, pour peu que vous l’acceptiez en conscience. Oui, mes enfants, l’Amour est une chose simple à recevoir et à donner, mais comme notre Père-Mère vous a créés libres, c’est à vous et à vous seuls qu’il appartient de choisir ce que vous voulez vivre : la manifestation de l’Amour ou sa non manifestation. Alors, je vous le dis en vérité, faites ce premier pas vers vous-mêmes qui consiste à vous demander ce que vous désirez vraiment.

Une fois celui-ci accompli, tout viendra à vous et vous pourrez donner avec un amour libre, et non forcé tout ce que vous êtes, depuis le plus beau jusqu’à ce qui vous paraît le moins beau. Mais ce qui vous apparaît moins beau n’est finalement qu’une graine qui demande à éclore, à être considérée et entretenue. Et en la manifestant dans votre vérité, sans vouloir l’imposer mais simplement en étant vous-mêmes, elle sera reçue par tous, non comme quelque chose de moins beau, mais comme une partie intégrante de votre personnalité. Vous serez ainsi accepté naturellement pour ce que vous êtes et non plus pour ce que vous montrez de ce que l’on croit que vous êtes.

Quant à vous-mêmes, vous recevrez les autres de la même manière, simplement, et sans heurts. Et tout ce qui, chez votre voisin ou votre conjoint, chez votre ami ou votre collègue de travail, vous gênait, ce que vous considériez comme un travers ou un trait de caractère détestable vous deviendra tout simplement un aspect naturel et respectable de ce qu’il est humainement. Comprenez bien l’importance de ce que je vous dis : vous serez affranchis du jugement ; Et, par voie de conséquence, libérés de la souffrance émotionnelle qui l’accompagne. Mes chers enfants, filles et fils libres et aimés, vous voyez comme l’Amour est simple à recevoir et à manifester.

Alors, je vous en prie, oui, je vous en prie, dès cette seconde, n’hésitez plus à sourire, à rire, osez tendre la main, oser accepter l’autre là où il en est dans son évolution. Reprenez-le par la main, par le bras, donnez-lui une petite tape sur l’épaule et vous verrez combien, alors le monde que notre Père-Mère vous a offert est magnifique, et combien il y fait bon vivre. C’est simplement une question de regard, une question de lâcher prise. Soyez en paix comme je le suis, car j’ai confiance en chacun de vous et je sais que maintenant, après avoir lu ce petit message, vous ne doutez plus que l’Amour est bien présent en vous, et qu’il vous est possible d’être Amour. Essayez, vous verrez comme c’est facile.

Je vous porte sur la Rose qui a fleuri en mon coeur. Vote ami.

Extrait de « Au cœur de l’Amour » transmis par Hilaïhi 2012- recopié par Francesca   aux Editions HELIOS

 

Récapitulation du travail intérieur

images (1)Le moi dépend des fonctions psychologiques qui agissent chacune conformément à sa nature, aussi sûrement que les orbites des planètes dépendent des relations de l’ensemble, et des masses des autres, pour tourner en équilibre autour du soleil sans s’écraser vers lui, ou se perdre hors du système solaire. Aussi, dès que le moi reste accroché à une facette, dès qu’un problème se répète et absorbe le flux psychique, il n’est plus la sphère — telle une goutte de mercure qui roule au cours de la pente sans se soucier de rien, mais devient le polygone. La face qui s’abouche au réel, au Tout, s’empare du moment et le monopolise avec trouble. Le système solaire fonctionne lui aussi comme un tout unique, tel le moi qui s’écartèle puis revient au centre. Dans l’état de santé, chacune des fonctions ne possède qu’une autonomie toute relative, mais elle peut néanmoins être excessive par complaisance ou au contraire déficiente, si la fonction a été cadenassée par la nature après avoir été blessée lors de son exercice. En suivant le septénaire, il est possible de déterminer les risques probables, de comprendre le passage de la sphère au polygone comme une propriété même de l’esprit, qu’il vaut mieux suivre où il nous emmène que contrôler en vain. 

Le désir et l’initiative peuvent se retirer du moi après qu’on aura pris une décision catastrophique. Le besoin d’amour à projeter sur l’autre ou à éprouver inconditionnellement pour la vie et tous les êtres peut ne jamais revenir après une éducation manquée, un échec sentimental ou un deuil qui semble particulièrement injuste. La sensibilité peut se murer après une période de souffrance ininterrompue et la dureté de caractère remplacer la spontanéité. Une humiliation profonde, un échec, peut paralyser jupiter et pousser l’individu à se désocialiser ou blesser gravement soleil, et faire abandonner sa volonté d’être unique au moi, d’être ce qu’il est. Faire n’importe quoi ou devenir intégriste sont deux formes de réaction saturnienne à des chocs qui auront brisé la fonction de structuration des valeurs. Un échec scolaire ou professionnel peut blesser mercure et détourner le sujet de la lecture, de la réflexion, de l’intelligence, du besoin de communiquer correctement. Les événements laissent des traces subconscientes. Une éducation avec trop ou pas assez d’autorité dérive la fonction saturnienne, trop ou pas assez d’amour dérive la fonction vénusienne, trop ou pas assez d’échanges verbaux dérive la fonction mercurienne (représentation mentale), trop ou pas assez de sécurité dérive la fonction jupitérienne, trop ou pas assez de contacts physiques en bas âge dérive la fonction lunaire.

Le retour sur le passé se manifeste par des émotions intempestives involontaires, libératrices, qui restituent la fonction authentique. Les crises et les pathologies profondes sont des procédures vivantes et organisées, quasi autonomes, destinées à nous faire lâcher du lest, de force, puisque de gré c’est impossible. La maladie est souvent une procédure de sauvetage, mais à partir de critères que nous avons toutes les peines du monde à identifier, puisque la forme et le fond sont opposés. Certaines pathologies sont des garde-fous, d’autres des rappels à l’ordre, mais toutes sont le tremplin d’une identité déconditionnée. La nature se moque de notre vision du monde, et elle s’amuse à nous détruire ou à nous en faire changer. Les réponses rétrogrades, qui bloquent l’évolution, découlent des grands préjudices qui imposent un des trois modes de traitement archaïques, recroquevillement, attaque, fuite, et cousent ainsi le moi blessé au non-moi par un comportement donné. Un éventail de réponses est alors disponible, avec quatre modalités.

La culpabilité envahissante (Saturne) 
ou le laisser-aller (lune), 
ou la précipitation et fuite dans l’action (mars), 
ou le refuge dans un monde imaginaire idéalisé (venus).
Ces quatre types de réponses inadéquates, très primitives et profondes, correspondent en astrologie aux planètes maîtresses des angles, cette croix qui détermine les espaces fondamentaux du thème archétype. La culpabilité accompagne naturellement le recroquevillement, mais elle s’accommode de l’attaque, et cherche à se cacher dans la désimplication. (Saturne compulsif).
Le laisser-aller est conforme à la fuite ou désimplication, qu’il ratifie glorieusement, mais décore facilement l’attaque, surtout chez les femmes agressives, et accompagne avec bonheur le recroquevillement. (Lune compulsive).
La fuite dans l’action emboîte le plus souvent le pas à l’attaque et à la violence, qui lui sont parfaitement conformes, mais elle s’acoquine peu avec le recroquevillement (ou alors sous forme compulsive et rare de compensation), tandis qu’elle peut en revanche servir magistralement bien la désimplication en la meublant d’artifices. (Mars compulsif).
Le refuge dans la vie imaginaire (idéale) est parfaitement conforme à la désimplication, qu’elle nourrit d’attentes, mais se retrouve sans peine associée à une politique d’attaque dans un milieu fermé, l’individu passant de la léthargie à la violence sans moyen terme, et elle adoucit parfois un recroquevillement intense. (Venus compulsive).

Ces quatre tactiques rétrogrades combinées au ternaire compulsif primordial donnent douze cas de figure fondamentaux — des procédés génériques de refus évolutif, dont la puissance immémoriale se fait sentir dans toute sadhana ou psychothérapie. Ces mélanges combinent une attitude émotionnelle, matérielle et physique en quelque sorte, l’attaque ou violence, la fuite ou désimplication, ou le recroquillement, avec une attitude d’esprit, quelque chose de plus abstrait, de mental, qui autorise et cautionne les attitudes émotionnelles. Cette collaboration subtile de forces recherche une sorte d’harmonisation perverse du mental et du comportement, qui devient homogène dans la dérive pernicieuse et malsaine. Le moi en est à la fois la victime et l’auteur.

Aparté lyrique et Conclusion
Notre chapeau de magicien c’est notre vision du monde, et c’est à nous de la construire et de la détruire en permanence. Ce travail accompagne et complète la réflexion sur l’image de soi. Quant à la baguette magique, vous aurez compris que c’est l’imagination, qui comble les brèches de la réalité quand elle se fend, car on ne peut vivre sans une représentation de la réalité. Quand le chapeau de magicien est cabossé et troué, on n’arrive pas à le jeter et à en fabriquer un autre. La crise devrait permettre de s’en débarrasser, elle est faite pour cela d’un point de vue évolutif, pour casser les cadres et ouvrir vers l’étendue, mais comme c’est tout ce qui nous reste, ce vieux chapeau mité, on le conserve quand même. On y tient autant qu’à son nounours de petit enfant. Alors on le rapièce avec des illusions supérieures, ce qui vaut mieux que rien du tout. Je me permets de donner des outils de transformation pour faciliter le travail et éviter les deux pièges majeurs.

Aller trop dans le dedans, se barricader dans l’ascèse, sans savoir revenir à la viscosité de la synchronicité, principe d’adhésion du moi au non-moi qui fait de chaque journée un oracle permanent tant les indices foisonnent.

Aller trop vers le non-moi, s’y perdre amoureusement comme dans une passion, sans savoir retrouver le moi indépendant, conscient, présent, quand la synchronicité ne fonctionne plus, et qu’il faut vraiment savoir qui l’on est, sans les objets investis, sans les dépendances, sans les béquilles, sans les cartes topographiques de la vérité. La compréhension de l’altérité s’effectue mal si la compréhension de l’identité est embryonnaire. Nous n’aimons pas nos enfants si nous ne sommes pas assez nous-mêmes pour accepter qu’ils ne nous ressemblent pas, nous ne comprenons pas notre conjoint auquel nous préférons l’image fabriquée par nos attachements et qui nous fournit, plus que l’être réel, une nourriture à notre propre identité. Nous refusons l’altérité et ne recherchons que l’identique. Nous nous acharnons au monde-miroir, c’est-à-dire au monde famille, au monde tribu, au monde nombril. Nous savons partager à merveille ce qui est identique, mais nous ne savons pas partager les différences. 

Accepter la différence, accueillir ce qui ne nous convient pas, adopter l’inadmissible, tel est le procédé qui mène à la reconnaissance du soi: la légitimité absolue du Réel. Evoluer exige de voir de plus près son chapeau de magicien, qui vient du grand-père ou de je ne sais où, et demande de se pencher sur l’image de soi. Travailler sur le chapeau de magicien concerne la préhension du non-moi, son contact, sa saveur, tandis que le travail sur l’image de soi concerne en premier lieu la recherche de l’identité. 

Si l’on veut poursuivre l’investigation évolutive, interroger le Divin sur nous-mêmes, plonger notre sadhana, notre ascèse, notre alchimie dans le mystère, alors une réflexion sur le cosmos s’impose, une consécration surgit pour seconder l’image de soi dans la quête d’absolu. L’accélération évolutive exerce sur la conscience humaine une pression. L’intuition holistique, c’est-à-dire le sentiment de participer à la vie, au cosmos, par-delà en quelque sorte de la fonction familiale et sociale, ne peut que s’accroître naturellement maintenant que la contagion supramentale continue, et que des énergies puissantes contribuent à changer les conditions subtiles sur Terre. 

Un air différent souffle déjà depuis 1967. Les murs vont tomber. Le temps est venu pour que le moi se penche sur lui-même, et accorde à ses modes de perception une attention soutenue, directe, spontanée, comme il est nécessaire qu’il prenne acte d’une insatisfaction profonde que nul objet ne peut combler.
Qu’Indra vous révèle par où toutes les choses sont traversées par le même sens.

extrait du Traité d’alchimie vu sur  : www.supramental.fr – Le site de Natarajan

Le retour à l’Unité

 

transcendanceSortir de l’infantilisme de la confusion moi/non-moi est un défi que peu d’êtres humains relèvent. L’état embryonnaire est celui de l’unité, et peut-être en portons-nous la trace ou la nostalgie. Nous pouvons retrouver l’extase de cette unité prénatale à un niveau supérieur. C’est la réalisation du Soi, que René Guénon appelle la Délivrance, et qu’on nomme aujourd’hui Eveil, pour recouper les différentes expériences des sages et des maîtres qui sont passés par là. Le sujet et l’objet sont identiques, comme le bébé d’avant six mois qui se prend encore pour sa mère. On aura donc, comme le dit Lao-Tseu, accompli le chemin du retour. La croissance de l’enfant révèle que l’esprit homogène identifié au non-moi par le moment même (lune) se dédouble avec l’apparition du discours, vers deux ans (Mercure), qui permet de mettre en scène le vécu et d’imaginer, puis se subdivise avec l’apparition du sentiment du moi par le caractère vers l’age de sept ans (Saturne), suivi de l’apparition du désir sexuel à l’adolescence (Mars), accompagné de près par l’apparition de l’idéalisme existentiel (Vénus), qui oppose au vécu un référentiel intérieur pour le gouverner, tandis que la tentation des rôles (Jupiter) viendra concilier les instances déjà apparues.

L’esprit possède sa propre embryogenèse. Les juridictions surgissent, tourbillonnent, instrumentalisent le moment, et parfois se l’arrachent. Les humeurs primordiales l’attestent, de la tristesse à la joie, en passant par toutes sortes de nuances. Nous avons toujours inventorié les mouvements de l’esprit, vertus cardinales et péchés capitaux, émotions-types comme celles répertoriées par exemple par le docteur Bach, mais peu d’êtres humains pratiquent la sadhana ou l’alchimie qui restitue l’esprit dans son pouvoir originel de s’unir au non-moi, rassemblé dans le soleil vainqueur des forces d’écartèlement centrifuge.

  Désengrammer l’enfance

A l’age de six ans, ma mère me montrait comme un singe savant à ses amies, chez le coiffeur, car j’avais des yeux immenses, et elles s’esclaffaient toutes comme au zoo, une impression indéchiffrable d’agacement venant dilater encore mon regard, tandis que je faisais la moue. Ma mère faisait systématiquement ce numéro avec moi, alors qu’elle avait dû s’apercevoir que cela me perturbait. Aucune de ses amies, rencontrées chez le meilleur coiffeur de la bourgade, et encore moins ma mère, ne prêtait la moindre attention au fait que leurs jacasseries me dérangeaient, même si je me mettais à pleurer. Je me suis habitué à être peu écouté et pris en compte, mais en même temps je me suis rendu compte que les mots ne voulaient pas dire grand-chose, et j’ai renoncé à percevoir le monde avec le langage, et comme les sensations ne suffisaient pas, la présence de l’absence est devenue un compagnon de route, de sept à vingt-trois ans. Quand on reconnaît le caractère meuble de l’enfant, le pouvoir absolu du non-moi sur le moi par les chocs qui laissent des traces, on s’étonne beaucoup moins de voir autant d’adultes incompétents dans le domaine de la conscience. Celle-ci se sera spécialisée outre mesure dans certains secteurs et restera faible dans d’autres, mais l’ensemble fournit une adaptation sociale suffisante pour que la vie fonctionne ainsi, avec des hommes et des femmes qui sont, d’un point de vue supramental, inachevés.

Il est bienvenu de revoir son enfance où de nombreux mécanismes de grippage des fonctions psychologiques se sont effectués, quand le moment s’est présenté sous forme indigeste pour le moi, et que le sujet n’a pas su communiquer, ou empêcher le préjudice. Le grippage est tout à fait naturel, et nous en traiterons les formes essentielles plus tard. Le présent pur a toujours le pouvoir de nettoyer l’obscurité d’un passé très ancien, mais le patient ou le chercheur n’est pas toujours suffisamment convaincu du bénéfice de remonter aussi loin. Le supramental le fait de par sa propre autorité, et il est donc certain que la réhabilitation de la petite enfance permet de retrouver une spontanéité propice à saisir le moment éternel. Le but d’une analyse est, entre autres choses, de parvenir à extraire du plan émotionnel les préjudices et les trauma pour les abstraire et les objectiver, puis les intégrer dans une partie supérieure de l’être qui a davantage de moyens de les transformer ou de les dissoudre que les parties postées plus bas. Mais il n’est pas nécessaire de s’attacher à une forme thérapeutique, et le travail peut parfois s’effectuer seul, en particulier pour ceux qui savent respirer correctement et qui retrouvent facilement les états d’esprit d’un lointain passé.

Quand le moi est séparé du non-moi, il est traversé dans toutes ses parties, la souffrance est mentale (je ne trouve pas la solution), affective (il me manque quelque chose), émotionnelle (l’évocation de l’objet manqué ou perdu provoque des larmes ou des angoisses) et physique enfin: une contrainte évolutive fait somatiser, une partie du corps en prend pour son grade. En revanche, des signes avant-coureurs se manifestent chez l’adepte, qui n’attend pas que tous les plans soient contaminés pour intervenir. La quête, puisqu’elle est attentive, prévient de nombreux troubles, mais soulève des résistances qui resteraient endormies sans elle, du passé, personnel, familial, karmique, ou de la configuration énergétique astrale à modifier.

  Unir Distance et Présence

Le vrai caractère ne s’exprime pas avant que des antagonismes puissants ne soient résolus, et ils apparaissent systématiquement à la lecture de l’horoscope, puisque les tendances psychiques s’écartèlent dans les quatre directions, nous mettant au défi de trouver au centre le soleil ou le soi, pour les harmoniser. Des virages s’imposent au cours de l’existence pour mieux équilibrer les forces et amorcer une manière plus subtile de se nourrir du temps. Une unité se révèle à un niveau plus conscient après les fractures événementielles qui imposent des remises en question profondes, dont la conscience aura profité. Ceux qui ont le sentiment d’avoir frôlé la mort, (et depuis peu j’en fais partie), trouvent très souvent que les personnes qui n’ont pas une expérience similaire «chipotent pour un oui on pour un non». La bataille contre la mort, sauf exception, tord le coup à la complaisance. Nous autres rescapés, nous nous reconnaissons entre nous, parfois d’un simple regard, nous bénéficions d’un gadget évolutif enviable: nous sommes à la fois plus présents et plus distants dans le moment. Je n’incite personne à jouer à la roulette russe sous prétexte que cela remet le prix de la vie à sa place, alors cherchons d’autres moyens pour bénéficier du regard du rescapé.

Là où beaucoup se noient dans un verre d’eau ou s’arrachent les cheveux, le survivant d’une part, et l’aspirant spirituel de l’autre, s’y prennent autrement. Il n’y a plus de fausse urgence, de petites peurs pratiques ni de désirs pressés. Mars est dompté et la lune apaisée, tandis que les attentes compulsives de Venus ont foncièrement diminué. L’alchimie commence bien par les tendances qui correspondent aux planètes qui encadrent la Terre. L’inépuisable lune qui correspond aux émotions, à la sensibilité, mais aussi à la sensiblerie, s’est décrotté de la peur de manquer de sécurité, le désir n’est plus avide de trouver son objet, les décisions sont réfléchies, les réactions de défense diminuent, Mars est plus éclairé, l’action plus homogène. Et tous les mouvements qui cherchent une adhérence fusionnelle au non-moi, qui idéalisent le moment et le nouveau, se remplissent maintenant d’une exigence supérieure, et d’une hauteur qui les dispense de s’identifier sans vergogne aux apparences gratifiantes, et Venus trouve un raccourci vers Neptune. Si les événements vraiment pénibles obligent l’esprit au recul (appelant l’arbitrage du soleil et de Saturne), ils agissent comme la méditation qui permet de se distinguer du non-moi.

Le sujet tire le rideau pour observer ses comportements d’une manière détachée, s’il médite, mais parfois c’est la vie elle-même qui donne cette leçon comme un enfant qui apprend à nager en tombant dans l’eau pour survivre. L’être humain se trouve alors harcelé par son propre mental, soudain, sans échappatoire, faute d’avoir su auparavant l’utiliser pour des remises en question régulières. L’évolution humaine, c’est le moi qui transforme sa position vis-à-vis du temps qu’il avale et qui l’avale. Car les deux se nourrissent l’un de l’autre, thème qui sous-tend la Bhagavad-Gîta, pour laquelle l’action pure, inspirée du non-agir. soustrait l’âme du chercheur de feu au prédateur du temps Kala. Tout ce qui arrive devient le moyen d’intervenir en profondeur sur notre propre existence en investissant les forces qui nous traversent. Nous refusons alors de manger le temps n’importe comment, et nous refusons au temps le privilège de nous avaler selon son bon plaisir. Le mariage du soleil et de la lune, après qu’ils auront été identifiés, séparés, opposés et réconciliés, constitue l’expérience alchimique primordiale, appelée conjonction dans les textes anciens. Ceux qui ignorent ou refusent la leçon de l’accident, de l’échec, du deuil, manquent les nouveaux seuils adaptatifs et risquent de voir pousser en eux certaines fonctions psychologiques occupant l’espace vital des autres, aliénant le présent aux obsessions du passé et aux compensations de toutes sortes, alors qu’un simple moment de sincérité permettrait d’ouvrir le chantier psychologique.

 

extrait du Traité d’alchimie vu sur  : http://www.supramental-astrologie.fr/

 

Etre HP n’est pas nécessairement confortable

 

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 Partie 2

Par Nathalie Alsteen

 

Dans la 1ère partie de cet article, j’abordais les enjeux de ce mental en constante surchauffe : cette façon particulière de voir les choses sous un autre angle, un cerveau qui fait des liens en permanence, l’option « interrupteur » non disponible, la précision du langage et également un besoin énorme d’apprendre.

Qu’en est-il des émotions ? Est-il vrai que le problème des personnes dites « Haut potentiel » est d’avoir un faible score au niveau de l’intelligence émotionnelle ? La sentence serait « Tu as un QI élevé alors on t’a donné un QE médiocre pour faire la moyenne » … dur dur d’être surdoué !

On a longtemps considéré que la première (QI) était le gage de la réussite professionnelle passant invariablement par un effort de réflexion, l’exercice de l’esprit, une bonne capacité d’analyse et de logique. La notion d’intelligence émotionnelle (QE) a fait son apparition dans les années 90, une forme d’intelligence qui mettrait en avant la force des émotions … pour peu qu’elles soient accueillies, identifiées et utilisées pour développer son potentiel.

Grille de lecture des « Emotifs Talentueux™ »

  • Une hypersensibilité : un ressenti tout en subtilité par rapport au monde extérieur. Une capacité de ressentir les états d’esprit des autres, de se laisser toucher par une parole, un geste, un film. Une perméabilité à ce qui se passe autour lui : la personne HP peut fonctionner comme une éponge et il arrive qu’un simple changement puisse tout chambouler pour elle. C’est le cas de Claire qui raconte « Enfant, j’étais déjà capable de ressentir quand mes amies n’allaient pas bien, je savais exactement ce qu’elles vivaient et cela n’a pas changé aujourd’hui. Je vis la même chose quand je rentre dans un lieu, je sais tout de suite si je vais avoir envie d’y rester ou pas. C’est d’ailleurs difficile pour moi de me retrouver dans certains lieux publics, comme les centres commerciaux par exemple, j’ai l’impression que je prends toutes les émotions des autres, ça n’est pas qu’un avantage et il a fallu que j’apprenne à mieux me connaître pour ne pas me laisser épuiser par cela. Parfois, cela me gène car je regarde un film et je fonds en larme : dernièrement ma petite nièce m’a demandé pourquoi je pleurais en regardant Bambi … Pour parer à cet aspect, je suis dans l’hyper-contrôle en particulier au travail mais j’ai toujours l’impression d’être sur la corde raide et j’ai peur qu’un simple grain de sable fasse tout craquer un de ces jours »
  • Le sentiment de rejet, l’impression de ne pas être à sa place et la recherche de reconnaissance pour se rassurer. En fonction de son trajet de vie, de la réaction de son entourage dès la petite enfance et la construction de son identité, la personne HP assume différemment le fait d’être « différente », de se sentir parfois ou souvent en décalage avec les autres. Se sentant jugé de « trop » ceci ou « pas assez » cela, il peut lui être difficile de se situer et une faible estime de lui n’est pas rare. Paul exprime ainsi son inconfort au niveau professionnel «  J’étais en poste depuis 3 ans quand mon boss m’a proposé de travailler sur un nouveau projet. J’ai sauté sur l’occasion car j’aime les challenges. Très vite, j’ai eu une vision assez claire de la façon de l’implémenter et très vite je me suis retrouvé seul face à mes collègues qui mettaient en doute mes propositions. J’ai traversé un grand moment de solitude car je ne me sentais pas du tout épaulé par l’équipe et mon boss ne prenait pas position. C’était d’autant plus difficile que j’avais énormément travaillé pour avancer sur ce dossier, je voulais qu’il soit impeccable et c’était une manière pour moi de prouver ma valeur. Dès lors, si mon boss ne validait pas mon travail, cela signifiait que je n’étais pas sur la bonne voie, pire que j’étais nul, je me suis mis à douter et j’ai passé des nuits entières à me demander pourquoi il m’avait mis sur ce projet, quel était le piège. J’avais besoin d’être rassuré et tout dans le comportement de mes collègues me mettait en insécurité. J’en ai fait un burn-out. Seul un accompagnement thérapeutique m’a permis de comprendre ce qui s’était passé, j’ai appris à mieux gérer mes doutes et à me reconnaître moi-même. J’y arrive de mieux en mieux »
  • En arrière fond, la question « Suis-je à la hauteur ? » qui tourne en boucle. Un doute (parfois constant) sur sa capacité d’accomplir certaines tâches. Ces personnes estiment qu’elle n’ont pas de mérite et attribuent le succès de ce qu’elles ont accompli à des éléments extérieurs : la chance, un travail acharné, d’autres personnes, un concours de circonstances. Elles se considèrent parfois comme un imposteur et vivent une pression intense d’être démaquée un jour ou l’autre. J’ai entendu Christine me dire « Avant de savoir que j’étais HP, je me disais que si je savais faire quelque chose, alors tout le monde savait le faire, ça en dit long sur ma façon de me percevoir à l’époque. Je n’avais absolument pas conscience que ce que je faisais était « hors norme », ça me paraissait tellement facile, je ne voyais pas pourquoi en faire tout un plat. Pire, je me disais que certains collègues n’étaient vraiment pas futés. Aujourd’hui encore, je finis souvent mon travail hyper vite et je cherche à m’occuper en cherchant des failles à améliorer ou à aider mes collègues. J’ai peur qu’on découvre que je n’ai pas assez de travail alors que je suis si bien payée. J’ai constamment l’impression de ne pas mériter un tel salaire ».
  • Pas question de gâcher de telles compétences intellectuelles dans une profession artistique et/ou créatrice. Etre « Haut potentiel », un terme qui insinue qu’on se doit de faire quelque chose de brillant et donc le plus souvent « intellectuel » dans une société comme la nôtre qui associe traditionnellement la réussite à des compétences rationnelles. Jonas me partage « Je fais partie d’une famille d’intellectuel. Nous sommes 5 frères et sœurs et je suis le dernier de la fratrie. A part un de mes frères, tous ont fait l’université et ont brillement réussi sans compter qu’un emploi les attendait dès leur diplôme en poche. Le seul de mes frères qui a fait l’académie des Beaux Arts a été la risée de la famille, cela a été un bras de fer avec mes parents qui ont commencé par lui mettre une pression de dingue pour qu’il change d’avis. Ils ont fini par céder mais quand je vois le prix qu’il a du payer. Implicitement le message passait qu’il n’avait pas réussi sa vie et je n’avais vraiment pas envie de porter ce regard là moi aussi. Quand j’ai du décider de ma voie après mes études secondaires, j’ai choisi d’être prof, par confort plus que par vocation. Mon rêve aurait été d’être musicien, je pense que je suis doué et j’ai d’ailleurs enregistré un album avec des potes quand j’étais ado, on a remporté un beau succès. Parmi eux, tous ont fait carrière dans leur art … quand je me dis que j’aurais du suivre cette voie là, je me raisonne : j’ai un emploi stable même si ça n’est pas le job de mes rêves, je me sens reconnu par ma famille sur ce plan là et c’est sécurisant pour moi  ».

J’ai régulièrement des personnes entre 35 et 50 ans qui viennent en coaching et qui me disent qu’ils sont en train de passer à côté de leur vie. Selon les cas, certains changent de vie professionnelle et vivent de leur passion artistique. D’autres se contentent d’un travail qui leur apporte une sécurité sans qu’ils doivent s’y surinvestir et se connectent à leur passion pendant leurs loisirs afin de (re)trouver un équilibre, de s’épanouir dans leur créativité et de se sentir en vie comme le témoignent certains.

  • Un côté social atypique et une vie intérieure riche. Parmi les caractéristiques régulièrement retrouvées chez ces personnes, j’ai constaté un besoin régulier d’être seul, de s’isoler pour réfléchir, prendre du recul, se ressourcer, se concentrer sur un sujet, ou pour faire le point. Maude me dit « Je suis quelqu’un qui peut facilement socialiser et on dit de moi que je suis une extravertie mais au fond je me sens vraiment introvertie par moments. J’ai besoin d’être seule et dans de tels moments, il faut qu’on me laisse tranquille. C’est presqu’une question de survie, et dans de telles circonstances, je suis capable d’envoyer tout le monde bouler de manière très sèche ce qui me culpabilise à fond par la suite. D’ailleurs ma mère a souvent pointé cela comme mon sale caractère quand j’étais enfant. Difficile à porter pour moi. Je me sens toujours en balance entre mon envie de faire plaisir et d’être sympa avec les autres pour cultiver une image positive de moi et de l’autre côté, un énorme besoin de solitude pendant un certain temps. Le problème c’est que je ne sais jamais quand ça va m’arriver et dans ces cas là, il faut me laisser, je ne suis plus accessible aux autres, c’est comme ça je ne peux pas faire autrement. Mes proches ont appris à me connaître mais c’est assez difficile pour créer de nouvelles relations ».

Ma conviction n’est donc pas que la personne dite « Haut Potentiel » soit systématiquement née avec un faible QE mais qu’au contraire, son équilibre personnel et son bien-être passe par le développement de cette intelligence émotionnelle pour cultiver ses talents. Un quotient émotionnel se développe en cours de vie, que l’on soit HP ou pas d’ailleurs. Par son hypersensibilité, sa capacité d’empathie le HP a un potentiel extraordinaire sur ce plan. C’est d’ailleurs la combinaison de l’intelligence « rationnelle » et de l’intelligence émotionnelle qui a porté les plus grands leaders de ce monde.

Mon prochain article abordera plus précisément cette intelligence émotionnelle, en quoi elle consiste et comment la développer.

Nathalie Alsteen 
Nathalie est Coach, Superviseur, Thérapeute, Formatrice. Elle s’est spécialisée dans l’accompagnent les adultes HP, les adolescents surdoués et les profils atypiques et s’intéresse de près aux problématiques actuelles en lien avec le burn-out, la recherche de sens et d’équilibre entre vie privée/vie professionnelle ainsi qu’au harcèlement moral.
http://www.nathaliealsteen.be/

 

Les artisans de Lumière et leurs parents

 

Les artisans de Lumière et leurs parents dans CHEMIN le MOINS FREQUENTE a1Je voudrais maintenant parler spécifiquement de l’âme de l’artisan de Lumière en relation avec sa famille natale. Souvent, les artisans de Lumière portent en eux une tâche supplémentaire envers leurs parents ou leur famille natale. Quand ils viennent sur la terre, les artisans de Lumière ont l’intention spécifique de s’éveiller, de se libérer de la conscience fondée sur l’ego et de planter les semences de la conscience du Christ sur la terre. Plus que d’autres, ils veulent enseigner, guérir les gens et les aider à grandir vers une conscience qui repose sur le coeur.

Pour cette raison, beaucoup d’artisans de Lumière naissent de parents ou dans des familles qui sont très lourdement coincés dans la réalité de la conscience de l’ego. Parce que leur intention est de faire éclater les  schémas d’énergie rigides et bloqués, les artisans de Lumière sont attirés comme par un aimant vers ces situations à problèmes où l’énergie est stagnante, comme dans une impasse. L’artisan de Lumière arrive avec une certaine qualité de conscience, un certain sens spirituel qui font de lui quelqu’un de différent, qui ne correspond pas aux attentes et aux ambitions de la famille. En quelque sorte, l’artisan de Lumière va défier les conceptions de base de cette famille, simplement par ce qui émane de lui et ce qu’il exprime comme étant sa vérité. De façon quasi-instinctive, il fera tout pour faire bouger et circuler à nouveau l’énergie.

Alors que l’artisan de Lumière ne veut rien de plus qu’être au service de ses parents et de sa famille, il est souvent considéré comme l’original, voire le mouton noir. Quand la beauté intérieure et la pureté de l’enfant artisan de Lumière ne sont pas reconnues, il se perdra souvent dans des émotions de solitude intense, voire de dépression.

Au début de leur incarnation, les artisans de Lumière ont confiance au fond d’eux qu’ils vont trouver leur voie de sortie, qu’ils vont dépasser l’énergie restrictive de leur famille natale. Mais lorsqu’ils naissent sur la terre et grandissent, ils sont soumis aux mêmes problèmes et aux mêmes confusions que les autres enfants. Dans un certain sens, ils le vivent encore plus profondément et intensément. Parce que ce sont des âmes spirituellement éveillées, souvent plus anciennes et plus sages que leurs parents, ils sont très conscients que quelque chose ne va pas dans l’énergie de leur environnement. Intérieurement, ils sont directement en conflit avec les énergies des parents ; ils ne comprennent pas ou ne sont pas en résonance avec leur mode de pensée ou leur comportement. Ce choc provoque en eux une grande détresse, étant donné leur gentillesse et leur sensibilité. Il leur faut trouver un moyen de survivre émotionnellement et gérer le fait qu’ils aiment leurs parents et en même temps, sont très différents d’eux. Cela cause un grand nombre de problèmes chez les artisans de Lumière, de la solitude, l’insécurité et la peur à l’intoxication, la dépression et l’autodestruction.

Par conséquent, votre voyage sur la terre et dans des lieux de ténèbres où l’énergie est bloquée et hostile ne va pas sans risques. C’est une mission dangereuse. N’oubliez pas que je vous ai appelés « courageux guerriers »! C’est pour cette raison. Vous êtes comme des pionniers qui s’aventurent en territoire étrange et inconnu. Il n’y a ni panneaux indicateurs ni repères. L’environnement dans lequel vous commencez votre voyage est inhospitalier et ne ressemble pas à votre foyer. Vous allez devoir recréer l’énergie du foyer par vous-même, avec pour boussole vos seuls sentiments et votre intuition. En tant qu’artisan de Lumière, vous êtes un pionnier qui veut briser les limites des vieux modèles de pensée étouffants et libérer l’énergie bloquée dedans. Vous êtes presque toujours le premier à agir ainsi dans votre entourage. Ce n’est que plus tard que vous rencontrez vos âmes-soeurs. C’est ce combat solitaire qui vous distingue, en courageux guerrier que vous êtes. Il vous faut trouver tout seul votre voie de sortie et une fois cela fait, vous attirerez à vous des esprits semblables aux vôtres, des gens qui reflètent votre état d’être éveillé.

Ce combat solitaire que vous devez traverser pour découvrir votre lumière est pour vous le fardeau le plus lourd. Sur le plan de votre âme, vous avez choisi ce chemin consciemment, mais le vivre en tant qu’enfant de chair et de sang est quelque chose de douloureux qui vous blesse en profondeur. Je vous demande instamment de ressentir et de reconnaître cette douleur en vous, parce que ce n’est qu’en vous reliant à elle que vous pourrez la transformer et vous en libérer. Une fois que vous connaîtrez cet enfant blessé en vous qui a porté la croix de la désaffection sur ses fragiles épaules, vous pénètrerez au coeur de votre fardeau.  Lorsque vous pénétrez en son coeur, la solution est proche. Il vous faut simplement étreindre la douleur de cet enfant avec une attention pure et profonde. De cette attention, une énergie de compassion et de profond respect s’étendra vers l’enfant. Vous enlèverez la croix juste en étant présent à vous-même et en aimant vraiment cette parcelle de vous qui est différente. C’est ainsi que vous ramenez l’enfant chez lui et que vous remplissez votre mission de pionnier.

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Dénouer les blocages

 

Dénouer les blocages dans Les MESSAGERS de l'AUBE papCe qui se présente à vous ces temps-ci, ce sont les choses qui vous avaient empêché à l’origine de percevoir la réalité. Ce sont en fait les endroits au sein de votre corps émotionnel où un blocage s’était installé, empêchant ainsi l’information de circuler, ce qui s’est traduit en souffrance et vous avez placé la douleur émotionnelle hors de votre corps physique. Nous vous recommandons tous de recevoir une forme ou l’autre de massage ou de thérapie corporelle. Ce genre de thérapie a simplement pour objectif d’amener de l’énergie du cosmos dans votre corps, d’insuffler cette énergie dans l’ensemble de vos corps — physique, mental, émotionnel et spirituel — et de faire coïncider la trame énergétique. Lorsque la trame énergétique est bien alignée et bien à sa place, que vous ne bloquez pas la mémoire cellulaire et que vous permettez à l’énergie de pénétrer dans votre corps, l’énergie peut alors circuler à travers vos chakras et alimenter le corps avec les données qu’elle renferme.

Lorsque vous avez peur, ou que vous vous refermez, ou que vous rejetez le blâme sur quelqu’un d’autre, ou lorsque vous êtes dans un état de refus complet, vous devenez coincé. Alors, même si la Lumière circule dans votre corps, elle ne peut s’insérer nulle part convenablement et ne trouve pas sa place dans la trame énergétique. Vous êtes donc dans un état de chaos, et personne ne veut rester proche de vous parce vous propagez le chaos autour de vous. Le chaos n’est pas si mal en soi, pourvu que vous ne restiez pas dedans en permanence. Lorsque vous niez une émotion, c’est comme si vous exposiez votre psyché à des bouleversements majeurs. Mais si vous laissez sortir une petite tornade émotive ici, un petit ouragan de larmes là, ou une petite éruption volcanique de colère ici et là, vous accordez à vos émotions la liberté de s’exprimer et elles ne séviront pas alors dans votre environnement personnel.

Votre sensibilité est ce qui vous relie à votre humanité; la sensibilité est ce qui vous relie à vos émotions. Les émotions vous relient au royaume d’existence de votre corps spirituel. Ce que nous vous disons, c’est que c’est grâce aux émotions et aux sentiments que vous ressentez que vous êtes vivant en cette réalité. Bien des réalités existent sans émotions, mais dans cette réalité elles sont votre plus grand atout.

Si vous refusez toute place à votre soi émotionnel dans cette vie, mieux vaut alors pour vous de prendre conscience que vous avez de ce fait renoncé au reste. Si vous n’intégrez pas votre soi émotionnel dans votre vie, vous ne serez alors jamais capable de participer au jeu dont nous vous parlons. Vous ferez tout simplement partie de la masse amorphe de gens qui regardent la télévision et vous aurez encore et toujours le sentiment d’être une victime. Si vous éprouvez une douleur dans votre corps émotionnel, demandez-vous pourquoi la douleur est là, quelle fin sert-elle, et pourquoi vous choisissez de vous créer de la douleur par vos émotions. Pourquoi ne choisissez-vous pas plutôt de créer de la joie ?  Tout est une question de choix. Il nous faut vous le rappeler.

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Servir un But

 

Servir un But dans Les MESSAGERS de l'AUBE loracle-bleuLa colère sert un but. Vous voulez tous en avoir fini avec la colère: vous voulez la balayer sous le tapis et agir comme si ce n’était pas bien d’être en colère. Vous faites comme si c’était des légumes pourris tout juste bons à jeter et enterrer dans le jardin puisque ça ne sert plus à rien. Nous répétons avec insistance qu’il y a un but à la peur et un but à la colère. Si vous vouliez bien vous permettre d’exprimer et de ressentir vos peurs, ce qui pourrait mener à l’expression de votre colère, vous apprendriez quelque chose. Ceux et celles parmi vous qui veulent désespérément éviter la peur et la colère, et qui ont vraiment peur de ces sentiments, ont quelque chose de grand à apprendre de ces émotions. Elles sont des techniques qui vous permettent de dépasser vos limites personnelles d’identité et de comportement, et vous avez simplement peur d’en faire l’expérience.

La plupart du temps, tout ce que vous désirez c’est d’être acceptés. Vous avez l’impression que personne ne vous aimera si vous faites certaines choses ou ressentez de telle ou telle façon; vous ne vous donnez pas alors la permission d’éprouver ce genre de sentiments. C’est de là que provient la colère. Il y a de la colère en vous parce que vous portez des jugements sur ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire. Si vous ne vous donnez pas la permission de ressentir quoique ce soit, vous ne pourrez apprendre. Les sentiments vous connectent avec la vie.

Les sentiments servent une foule de fins chez les êtres humains. Nous vous encourageons tous à bien vouloir leur faire confiance, les cultiver et vous y fier. Comprenez le fait que vos sentiments sont votre billet pour circuler dans les réalités multidimensionnelles, là où vous devez aller si vous êtes sérieux dans cette démarche. Vous apprenez dans les réalités multidimensionnelles à maintenir et focaliser plusieurs versions différentes de vous-mêmes à la fois. Les sentiments peuvent vous amener en ces endroits, particulièrement les sentiments auxquels vous faites confiance. Beaucoup parmi vous sont très méfiants et font preuve de dominance à l’égard de leurs émotions. Vous ne vous permettez pas de ressentir certaines émotions, ou vous les jugez immédiatement lorsqu’elles surviennent plutôt que d’observer où elles vous mènent et ce qu’elles vous apportent.

Parce que vous craignez quelque chose, vous ne vous laissez pas la possibilité d’en faire l’expérience en érigeant un mur qui dit: «Si je vais là-dedans, c’est mauvais pour moi.» Vous mettez un frein à toute amorce d’émotion. En réalité, par la force des choses, votre peur amènera en fin de compte l’expérience à ressurgir dans votre développement puisque toutes les pensées en viennent à se traduire sous une forme ou l’autre selon le degré d’influence émotionnelle qui s’y rattache. Alors parfois, la meilleure chose à faire est sans cloute de vous dire, «Oh !  Et puis zut alors. J’y vais. Je laisse tomber toute résistance.» Faites ensuite face à ce qui se présente et ne vous souciez pas de savoir si vous être centrés ou non alors que vous vous situez dans votre centre émotionnel. Si votre intention est d’être dans votre centre émotionnel tout en cherchant à conserver le contrôle, vous ne vous accordez pas alors la liberté de mouvement nécessaire pour chevaucher les émotions capables de faire tomber les limites et les systèmes de croyance.

La colère a son utilité. La colère n’est pas sans but et la souffrance n’est pas sans but. Elles vous mènent toutes deux vers quelque chose. Vous pouvez décider de vous situer dans votre centre émotionnel et d’apprendre à demeurer centrés tandis que vous explorez les opportunités qui s’offrent alors à vous. Si vous dites, «Je vais demeurer centré là,» ça semble indiquer que vous ne vous permettrez aucun mouvement hors de cet espace que vous avez délimité. Au lieu de cela, exprimez simplement l’intention de garder une attitude centrée.

Cela ne veut pas dire que les choses ne fluctuent pas; cela veut dire que vous permettez aux choses de fluctuer. Peu importe si le bateau est sur le point de chavirer ou s’il est en eaux calmes, vous le permettez. Vous chevauchez le flot des émotions, puis vous en retirez une aventure calme ou agitée. Vos émotions ne sont pas simplement de la nourriture pour les autres, elles sont de la nourriture pour le soi. C’est ainsi que vous vous nourrissez et que se forge votre identité. C’est là votre identité, comme une fréquence créée par vos émotions. Les émotions sont pour vous une nourriture et c’est grâce à elles que vous amenez à l’existence vos projets.

Vous allez devoir vous occuper de chacune de vos limites, simplement parce que c’est ce que vous ne voulez pas faire. Vous aimeriez pouvoir dire, «J’aimerais que par magie soit éliminé tout ce qui me limite. Boum !  Je suis libre !» Idéalement, ce serait si simple. Voilà un exemple classique d’une tentative pour éviter de faire face à ses émotions. Vous entretenez certaines croyances ou sentiments à forte connotation émotive contribuant à ériger ces limites autour de vous, de sorte que lorsque vous brisez une limite, vous n’avez d’autre choix que d’affronter alors l’émotion qui avait au départ entraîné l’établissement de cette limite. C’est votre corps émotionnel qui vous relie au corps spirituel. Vous voulez peut-être éviter quelque chose de difficile, néanmoins il vous faut user de votre sensibilité profonde pour ressentir votre chemin à travers cette émotion.

Vous voulez balayer les choses difficiles sous le tapis et dire, «Je ne veux pas faire ces choses», alors que les choses difficiles sont vos gemmes les plus précieuses. Même si vous découvrez que vous avez 101 000 limites, ne laissez pas la frustration s’emparer de vous. Dites simplement: «Voilà qui est intéressant.» Examinez les limites que vous avez établies et, plutôt que de laisser la colère vous gagner contre celles-ci, observez-les simplement et voyez si vous pouvez découvrir comment elles sont apparues. Voyez quelle fin elles servent — dans quelles circonstances vous avez acquis ces limites.

Aussitôt que vous acceptez de reconnaître l’existence de quelque chose et que vous avez la volonté de vous en libérer, le mouvement commence. Lorsque vous vous accrochez mordicus ou que vous avez peur ou que vous dites, «J’aime bien cette limite; elle me sert très bien», vous vous imposez alors une limitation.

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Les émotions – Le Secret

 

Les émotions - Le Secret dans Les MESSAGERS de l'AUBE 1-copie-150x150Dans Les Chroniques Du Temps : Il y a des êtres dans cet univers qui n’ont pas encore fait la découverte de l’émotion humaine. Lorsque vous visitez les anciennes contrées de la Terre et que vous contemplez les créations faites en d’autres époques et d’autres lieux, vous pouvez sentir les fréquences et les vibrations rattachées à ces endroits. Vous savez que des clés s’y trouvent, et vous savez qu’il y a là des messages — que ces endroits recèlent quelque chose qui existait jadis et qui refera un jour surface. De même, les êtres humains recèlent en eux quelque chose de très précieux pour l’évolution de l’univers. Nous appelons ces données des codes et maîtres nombres: des formules géométriques de lumière indispensables pour recréer et engendrer des formes de vie partout dans cet univers.

Les êtres humains, une espèce qui vivait et vibrait fort différemment selon les anciennes chroniques, ont été mis de côté, cachés et oubliés dans un lointain passé depuis que leur ADN a été reconfiguré. Certains ont oublié et relégué aux oubliettes cette époque. Comme nous l’avons dit, vous avez été en quarantaine, presque comme si vous aviez été mis dans les donjons du temps depuis si longtemps que les nouvelles ères qui se sont succédées ont oublié votre existence. Il y en a pourtant qui n’ont pas oublié. Ils vous ont envoyé en mission pour changer tout cela; pour faire ressurgir les souvenirs oubliés et remettre la valeur de l’existence humaine au premier plan de la création. Vous êtes indispensables parce que vous êtes porteurs de quelque chose dont plusieurs autres espèces n’ont aucune idée: l’émotion. Et tout comme il vous faut travailler ensemble pour parvenir à exprimer en vous toute la plénitude et la richesse de votre être multidimensionnel, il y a des êtres qui font tout ce qui est en leur pouvoir pour catapulter l’ensemble de l’univers dans une nouvelle octave — un élan vers la création d’un nouveau territoire.

Les Gardiens du Temps savent où les données sont enfermées, et vous avez été découverts; vous avez été choisis pour les amener à la Lumière. Nous sommes venus à vous — depuis le futur selon notre point de vue — pour offrir notre aide à ceux parmi vous dont la mission consiste à ouvrir les annales de l’ADN humain. Nous sommes ici pour vous aider à les réarranger au sein de votre propre être et ensuite à faire partie de la Bibliothèque vivante.

Comme nous l’avons mentionné précédemment, ce qui est en train de se produire sur Terre va avoir un effet sur les choses en de nombreux endroits. De l’énergie est envoyée ici en ce moment pour réorienter certaines forces universelles afin qu’elles s’alignent et amènent cet univers à prendre simultanément conscience de son identité. Ce qui se trouve sur Terre, c’est comme un secret mis sous clé dans les chroniques du temps, et celui-ci concerne l’émotion. L’émotion est un don d’une inestimable richesse qui a l’incroyable capacité de transcender de nombreuses réalités différentes, de passer à travers et de faire connaître bien des états de conscience différents. L’émotion permet à certaines énergies de se fondre ensemble, de se fusionner, de se lier et de s’unir pour leur propre réalisation. Sans émotion, ce lien ne pourrait exister.

Il y a des êtres dans cet univers, des êtres très anciens, qui en sont venus à réaliser ce qu’est cet endroit. Ils oeuvrent depuis des éons. Ils sont de vénérables anciens même pour notre système et ils sont honorés comme des êtres de grande sagesse. Ils sont considérés dans ce système comme les Gardiens de l’Existence. Ce sont eux qui initient les mouvements et conduisent le système comme un pilote à la barre d’un navire. Ils gouvernent la trajectoire de cet univers; c’est leur travail. Tout comme vous avez un boulot, leur boulot consiste à guider cet univers sur une route menant à la découverte. Ils ont découvert à partir de ce qu’ils ont appris durant ce voyage qu’ils doivent établir des liens avec d’autres univers.

Il y a un plan visant à projeter l’énergie vers une nouvelle expérience. En ce moment, la Terre et un certain nombre d’autres systèmes où vous existez simultanément contribuent à la réémergence de l’émotion, dans le but d’englober ou de compacter toutes les entités en une seule. Les univers découvrent ce qu’ils peuvent faire en s’unissant et en mettant en commun leur travail, tout comme vous découvrez ce que vous pouvez devenir. Il n’y a aucune idée préconçue de ce qui se produira. C’est un nouveau territoire.

L’émotion est la clé de tout ceci. En tant qu’êtres humains, vous avez besoin de l’émotion pour vous connecter avec la partie spirituelle de votre être. L’émotion est essentielle à la compréhension de la spiritualité parce que l’émotion génère le ressenti intuitif. Le corps mental et le corps physique sont intimement liés, tout comme le sont le corps émotionnel et le corps spirituel. Le corps spirituel est, de toute évidence, le corps qui existe au-delà des limitations physiques. Vous avez besoin des émotions pour comprendre ce qui n’est pas du domaine physique, ce qui explique pourquoi les émotions ont fait l’objet d’un tel contrôle sur cette planète. On ne vous a laissés que bien peu de marge de manoeuvre au plan des émotions et on vous a incités à vous sentir impuissants et effrayés.

Beaucoup d’entre vous ne veulent pas aller au-delà de ces barrières émotionnelles et de vos limites personnelles parce que cela pourrait s’avérer une expérience douloureuse. Vous aimeriez pouvoir dire « abracadabra » et qu’elles cessent simplement d’exister. La douleur vous amène à ressentir. S’il n’y a pas d’autres façons pour vous de ressentir des choses, il pourra alors vous arriver parfois, afin de capter votre attention d’humains obstinés, de vous créer de la douleur pour vous montrer à vous-mêmes l’étendue de vos capacités et vous amener à une plus vive conscience de la vie. Vous pouvez ainsi ressentir à quel point il fait bon d’être vivant.

La plupart des êtres humains ont peur de leurs émotions ou de ce qu’ils ressentent; ils ont peur de ressentir. Fiez-vous h ce que vous ressentez peu importe de quoi il s’agit. Ayez confiance que ça vous mènera à quelque chose et que la façon dont vous sentez les choses peut vous amener à une réalisation. Vous voulez tous vivre et en même temps vous soustraire à l’expérience de la vie. Vous dites, «Laissez-moi simplement être ici et être quelqu’un de puissant, mais je ne veux pas trop sentir ni participer parce ça fait trop mal et puis ça va m’engloutir. Je n’ai pas confiance en la vie.»

Lorsque vous n’aurez plus peur des sentiments, que vous irez au-delà du jugement et que vous vous permettrez de ressentir de toutes les manières dont vous pouvez ressentir, vous ferez une formidable percée parce que vous serez capables de laisser ce que vous ressentez vous mener vers d’autres réalités. Quelques-uns parmi vous ont peur de ressentir cette réalité ou d’y participer, encore plus d’être menés en d’autre réalités, parce que vous ne faites pas confiance à ce que vous ressentez. Si vous souhaitez que les choses s’accélèrent pour vous, plongez dans quelque chose qui stimule votre sensibilité profonde. Cessez de chercher à vous défiler dans le seul but de pouvoir continuer à croire que vous avez le contrôle. Plongez en plein dedans et voyez ensuite si vous avez le contrôle.

Ce n’est pas que vous ignorez comment ressentir, c’est que vous avez peur des choses que vous ressentez. Vous ne savez pas quoi faire avec lorsque vous ressentez quelque chose. Vous en éprouvez un profond sentiment d’impuissance et vous associez donc le fait de ressentir des choses avec un sentiment se résumant à: «Oh non !  J’ai tout raté !» Votre système de croyance comporte une limite selon laquelle lorsque quelque chose d’émotif survient et occasionne de la douleur ou de la colère, vous estimez alors que ce n’est pas bon. Il est temps de cesser de marcher sur la pointe des pieds autour des choses et de fuir vos émotions.

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La sexualité ou onanisme

 

La sexualité ou onanisme dans SAGESSE des PLEIADES KundaliniSmMême si vous parvenez à vous passer de sexe pendant des années, cette activité est en vérité un besoin pour le mieux-être physique. Elle vous garde jeune et vigoureux ; grâce à l’intimité sexuelle avec une autre personne, vous approchez de votre âme. Avec l’âge, les gens cessent souvent de faire l’amour, pour une raison ou une autre, même s’ils ont un conjoint ou un partenaire. Dans ce cas, ils se livrent à l’onanisme. Les professionnels de la santé conçoivent désormais que la masturbation et autres formes d’autoérotisme sont indispensables au développement personnel et au mieux-être. Les personnes qui se privent de sexe pendant de longues périodes sont souvent sujettes à divers troubles physiques. Il est essentiel de stimuler le corps et c’est beaucoup plus délicieux et productif avec un partenaire. En vieillissant et en acquérant plus de discernement, vous êtes mieux en mesure de vous accorder à votre partenaire parce que vous êtes tous deux plus perceptifs et possédez la sagesse de l’expérience. Votre site sacré a reçu plus d’une visite ; vous avez aussi fait le tour du soleil plusieurs fois et glané le savoir du cosmos. Le sexe devient naturellement davantage qu’une expérience génitale ou physique et il prend du goût avec l’âge ; vous possédez la sagesse, vous avez construit des sentiers dans la forêt et, idéalement, vous avez accepté votre corps, ayant vaincu les fixations gauches de la jeunesse. Vous faites désormais l’amour avec une personne, vous ne faites pas qu’utiliser un corps aux fins de l’autostimulation. Du coup, les poignées d’amour, un ventre plus moi et un derrière moins ferme n’ont plus autant d’importance.

Dans une relation à long terme, votre vie sexuelle prendra l’allure de montagnes russes. Si vous passiez votre temps à gravir l’Everest, ce serait plutôt éreintant. Franchir des sommets et des vallées, sur le plan sexuel, fait partie d’une relation saine. Néanmoins, en apprenant à mieux vous connaître, vous remarquerez que faire l’amour merveilleusement laisse derrière une quantité d’énergie tout aussi merveilleuse. Le sexe est un super-échange énergétique. L’expression sexuelle représente votre contact avec le Créateur. Il s’agit dès lors de savoir employer votre pouvoir sacré. Si vous entretenez une vie sexuelle secrète ou que vous êtes forcée de manipuler l’énergie – la vôtre ou celle d’un autre – pour coucher avec quelqu’un, vous faites alors un mauvais usage flagrant de votre intégrité et de votre responsabilité en tant qu’être humain. De telles attitudes vibrent au bout inférieur du spectre de la conscience. Vous seul êtes responsable de l’élévation de vos principes ; ce faisant, vous découvrirez la version cinq étoiles de l’énergie sexuelle.

Le côté sombre et dangereux des pouvoirs de l’énergie sexuelle comporte la possession par des entités incorporelles. En ce qui concerne la gestion de l’énergie, vous devez vous demander : « Est-ce que j’occupe pleinement mon corps et est-ce que je fais l’amour de mon plein gré ? Mes expériences sexuelles son-elles consenties, joyeuses, basées sur l’intimité, la confiance et la sincérité ? » Si vous avez de fortes pulsions sexuelles, mais que l’intimité, la confiance et la sincérité sont absentes, l’ennui s’installera dans vos rapports et conduira à des explorations de plus en plus risquées, qui feront parfois appel à la douleur et à l’humiliation pour produire l’excitation génitale. Désirer ce type extrême de stimulation vous éloigne de plus en plus des frontières de la dignité humaine et vous rapproche des affres de la possession par une entité. N’oubliez pas que, lorsque vous ouvrez des vortex sexuels, vous jouez avec la puissance primale brute de la création. Des entités provenant d’autres dimensions sont très attirées par l’énergie érotique et par la force vitale ainsi générées. En présence de l’intimité et de l’amour, des énergies dynamiques à haute vibration établissent un contact subtil avec vous pendant le coït afin de reconnecter votre corps physique avec les dimensions supérieures de votre identité spirituelle, ce qui vous protège de la possession.

Si l’on craint l’intimité et que sont absents le respect et l’appréciation pour le partage d’énergies créatives sacrées, le sexe ne sert alors qu’à la simple gratification de désirs transitoires. Cette approche est susceptible d’attirer les entités de basse vibration qui cherche à pénétrer dans la réalité matérielle sans avoir à se charge de la responsabilité d’occuper, de posséder et de s’occuper d’un corps. La possession par des entités est une calamité invisible. Plusieurs individus sont incapable de se sortir de comportements dysfonctionnels parce qu’ils ont dévalorisé l’acte sexuel et sont parasités par des entités attachées à leur champ énergétique. La société actuelle a dégradé et perverti la sexualité parce que des millions de gens ont consent à ce que leur deuxième chakra soit dominé par des êtres qui utilisent la race humaine pour satisfaire leurs désirs sexuels tordus. La pulsion véritable qui anime une dépendance ou la perversion, c’est la possession. Dans la plupart des cas, lorsqu’une personne se livre au sexe non consenti ou sans discernement, comme le viol ou l’union avec des enfants ou des animaux, elle se prête typiquement à la tromperie sexuelle, une attitude qui signale la présence  d’entités désincarnées. Les gens ont le droit, dans ce programme particulier de la réalité, d’explorer à leur guise les monts et les vaux de la destinée ; nous ne portons pas de jugement sur ces expérimentations. Néanmoins, pour ceux qui cherchent à atteindre un niveau de conscience supérieure, les valeurs morales et le degré de perception lucide qu’ils apporteront à ces activités détermineront la nature des expériences qu’ils attireront à eux.

Si vous portez en vous des problèmes douloureux non résolus, liés à la sexualité, qui proviennent d’aventures antérieures, vos croyances concernant ces expériences apparaîtront lorsque vous ferez l’amour. Le côté sombre de la sexualité est douloureux, terrifiant, brutal, contrôlant, abuseur, dégradant, destructeur et humiliant. N’oubliez pas que le sexe ouvre naturellement les portes de la connaissance intuitive, que vous le souhaitez ou pas. Les expériences sexuelles intenses, notamment celles qui ont été vécues dans l’enfance, sont souvent liées à des problèmes ou à des accords provenant d’autres lignes temporelles. Les sévices sexuels laissent chez l’individu des traumatismes graves qui entraînent la fragmentation, la désorientation, la dissociation de la personnalité, et, le plus souvent, l’amnésie au sujet des événements à l’origine de ces traumatismes. Vous ne perdez pas la  boule sans raison. Dans les cas extrêmes, l’expérience violente de l’agression sexuelle peut conduire la victime à la démence ou alors elle développera des troubles de l’identité où elle perdra ou abandonnera apparemment le contact avec son centre parce qu’il lui sera impossible d’affronter les faits. De toute façon, tout traumatisme peut entraîner une augmentation dramatique de la sensibilité physique et psychique, incitant le corps à réagir en entretenant une vigilance accrue.

 

Si le sexe était considéré comme un geste sacré, le monde ne connaîtrait pas les tumultes actuels. Le marché des esclaves sexuels, où des hommes, des femmes et des enfants sont achetés et vendus comme objets de plaisir, est une entreprise générant des milliards de dollars et dont les tentacules enserrent les cinq continents. Toute  une variété de groupes pernicieux se livre à une maltraitance sexuelle organisée. Ils utilisent l’énergie sexuelle pour exercer une domination sur autrui et, lors de rituels, comme offrande de force vitale pour amener des entités démoniaques noires dans la réalité matérielle. L’énergie sexuelle est l a plus vitale des forces qui résident en vous et c’est pourquoi ceux qui cherchent à contrôler la psyché l’utilisent pour dominer et diriger leurs esclaves ; le sexe génère aussi une quantité formidable d’énergie, qui comme l’énergie atomique, perce des trous dans d’autres réalités. Voilà pourquoi les gens qui se livrent à des actes sexuels non consentis ou sans discrimination attirent des entités de vibration inférieure correspondant aux formes-pensées fantasmatiques qu’ils entretiennent et qui satisferont ces entités. Les pensées et les désirs se chargent de la puissance de l’énergie sexuelle. Les entités s’empareront du corps et régenteront la sexualité de la personne en question. Si vous n’accordez aucune valeur à la sexualité, une entité désincarnée pourrait facilement se rendre maître de vos organes génitaux. Si vous êtes attiré par la pornographie et que vous vous livrez à des formes de sexualité sordides, il est plus que probable que ces forces se servent de vous pour dévaloriser la sexualité. Vous êtes également vulnérable à la possession si vous n’avez pas de frontières émotionnelles, mentales, physiques ou spirituelles ; si vous agissez dans la confusion et avez peine à prendre dune décision, ou si vous agissez sans amour pour vous-même et pour votre corps, vous postez alors une affiche de « chambre à louer » proposant le gîte et le couvert gratuits.

 

Issu du livre Sagesse des Pléiades – Pour un monde en chaos – Le pouvoir de la sexualité humaine page 186 – de Barbara Marciniak aux éditions Ariane.

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