RÉVISION – LE GRAND CHANGEMENT, TEL QUE PRÉDIT

images (8)Il y a un changement en cours, sur la planète, et c’est un processus lent qui va amener un profond changement de la conscience humaine. Il y a vingt-deux ans, je vous l’ai dit, dans la première transcription, Kryeon – Livre 1    . Une partie de l’énergie de Kryeon est créée dans le but de vous apporter une meilleure compréhension, de l’information et de l’amour pour les choses qui sont nouvelles, sur la planète. C’est le premier point de cette révision. C’est nouveau, mais pas inattendu.

Il y a des années, j’ai commencé à parler du mouvement qui est sur vous, actuellement. Une partie de ce mouvement vous a été exposée aujourd’hui, avant que je n’arrive en scène. Nous avions dit que la Kundalini de la planète se déplaçait, qu’elle était en mouvement. Nous n’avions jamais utilisé le mot « serpent », mais nous allons maintenant le faire. C’est une prophétie des anciens, sauf que ce ne sont pas nécessairement les anciens d’aujourd’hui, ceux qui sont ici. Vous devez savoir que je parle du Pérou.

La plupart de ces prophéties particulières viennent de ceux qui sont dans l’hémisphère Nord. Beaucoup ont dit que cette époque sera le mouvement de l’énergie. Certaines prophéties provenaient des Mayas et d’autres provenaient de l’extrême Nord. Ces prophéties parlaient d’un temps de potentiels, d’un changement magnifique pour la planète Terre. Elles disaient que ce sera un temps de changement de conscience, et que le Serpent à Plumes commencera à se déplacer vers le Sud. (*) Il est maintenant temps que vous compreniez pourquoi ceci est en train de se réaliser, ainsi que la représentation réelle de ce temps particulier.

LES TROIS GRILLES

Il y a trois grilles sur cette planète, et nous en avons parlé récemment. La grille magnétique est l’une d’elles. Je suis arrivé en 1989, et j’ai fusionné avec ce qui pourrait être appelé « la conscience de mon partenaire », afin de vous présenter des messages. Nous vous avons dit que la grille magnétique de la planète se déplacerait plus rapidement au cours des dix prochaines années, que son parcours sera plus grand que celui de ses cent dernières années. En l’an 2002, c’était devenu une réalité. La science peut vous montrer que c’est effectivement le cas. Une simple boussole peut vous le prouver. La grille magnétique s’est déplacée de la manière que nous avions décrite.

Ce n’était que le début, car elle s’interface avec deux autres grilles sur la planète qui sont également invisibles. La seconde est appelée, la Grille Cristalline. Le troisième pourrait s’appeler, la grille Gaia. Tous ces éléments forment un ensemble et ils sont reliés, mais celui qui est le plus dynamique est la Grille Cristalline. Elle répond à la conscience humaine et aussi à ce qui est appelé, la Kundalini de la planète. C’est l’énergie qui se déplace et se déploie par elle-même, mais seulement si elle est appelée à le faire, par le biais de l’énergie multidimensionnelle appelée, « la conscience humaine. » C’est ce qui s’est passé, et maintenant, permettez-nous de vous expliquer pourquoi.

Ceci peut vous sembler simpliste, mais n’oubliez pas que nous avons maintes fois mentionné que la planète est en état de déséquilibre. Le déséquilibre auquel nous faisons allusion, est celui de la conscience masculine et féminine. Nous parlons ou vous informons de ce déséquilibre depuis déjà plusieurs années. Il n’est ni positif ni négatif, ni bien ni mal. Il est simplement déséquilibré. Cependant, il a un effet sur la grille de la planète et sur Gaia. Avec le temps linéaire et avec votre histoire, vous, les Êtres Humains, avez appliqué cette énergie à la planète. Toutefois, ceci est en train de changer, puisque vous êtes en train de changer. Si l’Être Humain change, Gaia change. Aussi simple que cela. Nul besoin d’émettre toutes les sortes de théories imaginables et inimaginables.

Ne vous méprenez pas, car cela n’a rien à voir avec les hommes et les femmes. Cela n’a rien à voir avec la conscience masculine ou féminine. Dans l’une de nos récentes infirmations, nous avons parlé d’une des douze couches d’ADN  qui est profonde et autonome – pour ainsi dire. Nous ne vous dirons pas laquelle, car nous voulons que vous la découvriez ou la trouviez par vous-mêmes. Quand ce sera chose faite, vous en rirez et vous remarquerez la synchronicité de la numérologie. Elle est appelée, la « Sagesse de la Divinité Féminine ». Cette couche n’est pas combinée avec les autres, telles que d’autres le sont. Elle est douce et suave. C’est l’Énergie-Mère. En réalité, elle est beaucoup plus que cela.

La particularité de ce changement de conscience est qu’il y a des énergies spécifiques qui commencent à changer. Même si cela peut vous sembler simpliste, nous persistons dans nos répétitions… Qui vous disent que ceci a un rapport avec le magnétisme, tout autant que le changement de la conscience humaine. Il y a un système auquel vous n’accordez pas tellement de crédibilité. Il fait que les énergies de la planète Terre, en tant que catalyseur, peuvent être distribuées à tous et chacun. Donc, comme va la Conscience Humaine, ainsi va la Grille de votre Terre-Mère. L’une ne va pas sans l’autre.

LES ATTRIBUTS DES HÉMISPHÈRES NORD ET SUD

L’hémisphère Nord de la planète contenait la plupart de ce qu’on pourrait appeler « l’énergie masculine de la planète ». L’hémisphère sud porte une énergie plus féminine. Je vous ai déjà donné cette information. C’est la polarité et même la dualité de la planète. Lorsque les Êtres Humains commencent à changer, l’énergie de la planète et des grilles s’ajuste au changement. Par conséquent, il y a un changement majeur qui se réalise dans le processus, en ce qui concerne les grilles de la Terre, en réponse à l’humanité.

Regardez à quel point ce déséquilibre humain 3-D et celui des hémisphères peut être vu dans votre histoire. Les deux guerres mondiales eurent lieu dans l’hémisphère Nord. Les grandes batailles de votre histoire se sont presque toutes réalisées dans l’hémisphère Nord. Regardez dans quel hémisphère provenaient les dits grands conquérants de votre histoire… Des nations qui en conquièrent d’autres. Voyez-vous que le déséquilibre masculin « guerres » était très fort dans l’hémisphère Nord ?

En haut à gauche : Armée nordiste à Stones River, Tennessee ; en haut à droite : des prisonniers confédérés à Gettysburg ; en bas : la bataille de Fort Hindman, en Arkansas.La plupart des guerres de l’hémisphère sud ont été causées par ceux du Nord, venant conquérir ou asservir. Voyez-vous ce que nous voulons dire ? Avez-vous déjà remarqué ces faits de votre histoire ? L’hémisphère Nord est une énergie masculine qui est écrasante, pour ainsi dire, mais cela ne va plus durer longtemps.

Maintenant, s’il est vrai que la planète commence à se rééquilibrer, dans la conscience, que pensez-vous qui se passe actuellement ? La réponse est que vous commencez à voir un rééquilibrage des consciences masculines et féminines. Cela signifie que l’énergie masculine est en train de se rééquilibrer. Cela signifie que l’énergie féminine « de la planète » est en train de se rééquilibrer. Cela signifie que les Êtres Humains sont en train de se rééquilibrer.

Kryeon

* Kryeon Livre 8 – 2000 Page 341- Le voyage du Serpent à plumes.

La transformation religieuse de l’Arbre de Vie

 

images (7)« Le concept d’un arbre de la vie a été employé en science, religion, philosophie, et mythologie. Un arbre de la vie est un motif commun dans diverses théologies, mythologies, et philosophies du monde. Il fait référence à l’interconnexion de toute la vie sur notre planète et sert de métaphore à la croissance commune dans le sens évolutionnaire. Le terme arbre de vie peut également être employé comme synonyme pour l’arbre sacré… différents arbres de la vie sont racontés (mondialement) dans le folklore, la culture et la fiction, souvent impliquant l’immortalité ou la fertilité. Ils ont eu leur origine dans le symbolisme religieux. » – Wikipedia

« J’ai appris de 22 expéditions chez les Indiens de Cuna, sur les terres de San Blas Islands du Panama oriental, que cette tribu a une transformation religieuse de l’Arbre de Vie semblable à celle de la Sumer antique de 3400 AV JC. … [les Babyloniens ont hérité de la civilisation du Sumeriens et ont injecté leur fausse religion païenne dans elle par la suite.]

Mais les Sumeriens antiques sont-ils vraiment jamais arrivés en Amérique ? Sargon d’Agade, son fils Menes, et son petit-fils Naram Sin ont tous écrit sur des tablettes d’argile qu’ils avaient navigué jusqu’à la terre du coucher du soleil, et que des colonies ont été fondées là. La Magna de Fuente a été trouvée près du rivage bolivien du Lac Titicaca, affichant une invocation aux dieux en sumérien antique.

Les Cunas ont à l’origine habité en Colombie en bordure des frontières du Pérou. Les preuves viennent également de 74 mots des Péruviens indigènes qui ont les sons et les significations identiques ou semblables avec des mots en sumérien. Une liste de 42 identités culturelles ou des similitudes dans la culture ont été décrites entre péruvien et sumérien.

Le tracé des symboles religieux découverts à Cuna tels que l’esprit placentaire du chien gardien (placental spirit guardian dog), l’itinéraire du bateau de l’âme, le labyrinthe du monde souterrain, l’elixir de la vie (Amniotic Water of Life), le petit Arbre du symbole de la vie, le Svastika, et la canne serpent-enlacée de la médecine, se retrouve de nouveau à Sumer, Troie, Knossos, l’Egypte, et Mohenjo Daro. »

- de Keeler, Clyde, « influence de Vieux Monde sur la culture de Cuna, ESOP, 1987, P. 16.

(La photo incroyable ci-dessous est une photo de l’arbre de Tule, un cyprès de Montezuma dans Oaxacy, Mexique. Il a lieu plus de 2.000 années et a le camion le plus vaillant de n’importe quel arbre dans le monde qu’il se trouve sur la liste expérimentale de l’UNESCO de chantiers de patrimoine mondial. Selon l’UNESCO, « la population autochtone antique a considéré cet arbre comme sacré, » qui est pourquoi c’est également surnommé l’ « arbre de la vie ».) – traduction Yves Herbo

lire la suite ici http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-arbre-de-vie-symbole-universel-intemporel.html

LA FOI des êtres accomplis

 

images (22)Au commencement de votre incarnation dans les dimensions, donc sur le plan de la troisième dimension également, chacun était semblable, pour prendre une image, à une graine de sénevé. Disons plutôt qu’ainsi était la cellule conceptuelle qui est l’archétype de votre corps d’aujourd’hui, et ceci sur toutes les dimensions, je le répète.  C’est donc à partir de cette cellule que s’est construit votre temple humain, cette forme qui a reçu pour mission d’abriter une extension de la flamme de Qui vous êtes de toute éternité.

Souvenez-vous de ce qui fut affirmé en son temps par mon envoyé : « Si vous aviez une fois aussi grosse qu’une graine de sénevé, vous pourriez dire à une montagne de se déplacer et elle vous obéirait ». Je reviens sur cette parabole car, lorsqu’il l’a prononcée, il faisait allusion à la cellule conceptuelle. Il lui fallait alors user de cette imagerie, car il est vrai que ses frères et sœurs humains, il y a + de 2000 ans, ne pouvaient recevoir autre chose tant ils étaient embourbés dans des idées limitatives : vous n’étiez pas encore prêts à entendre, ni disposés à accepter le fait que vous viviez sur de multiples plans et que vous étiez une extension d’une réalité bien plus importante. Mais les temps ont changé, n’est ce pas ?

Cette graine de sénevé, ou plutôt cette cellule conceptuelle est la Foi de la Flamme de Qui vous êtes, mais elle est aussi la vôtre dans votre incarnation physique. Et, ne l’oubliez pas, chacun de vous est totalement accompli dans sa multidimensionnalité et l’instantanéité de la Création. Ce dernier point est important pour activer la foi en vous. Je vous entends souvent vous extasier sur la force de la Nature, vous considérant comme l’un de ses enfants. Ou alors vous dites que la Vie coule en vous, qu’elle est la source de votre existence, etc. si cela est juste d’un certain point de vue, sans vous en rendre compte, cette façon de penser vous place tout de même un peu en dehors de ce tout car elle fait de vous un simple fruit parmi d’autres fruits de la Nature ou de la Vie, ou de Moi-même. Or, mes Amis, la Vie, la Nature, c’est Vous. Ce qui signifie que vous êtes le créateur de vous-même.

Malheureusement, dans votre incarnation vous en arrivez à refuser d’assumer votre acte primordial et conceptuel, c’est à dire votre création la plus sublime : vous.

Imaginez dorénavant, et si vous le voulez bien, que votre être n’est plus Mon œuvre, pas davantage celle de la nature ou de la Vie, mais la vôtre, uniquement la vôtre. Car là est bien ce qui est : vous avez construit votre temple humain. Quant à la Nature et la Vie, elles sont la manifestation en vous et autour de vous de la puissance de votre foi, à savoir de la cellule conceptuelle générée par la flamme de Qui vous êtes. Lorsque vous les regardez, vous vous voyez. Maintenant, doutez-vous toujours de vous ?

Dans la force de la flamme de Qui vous êtes, vous appuyant sur l’énergie de l’Incréé dont vous faites partie, vous avez projeté votre foi (la cellule conceptuelle) jusqu’à la troisième dimension et l’avez laissée croître selon votre plan personnel pour devenir ce que vous êtes ici et maintenant, à l’instant de votre lecture. Considérez que, dans cet acte, votre réussite est totale puisque vous existez et que vous êtes très exactement ce que vous avez choisi d’être. Ainsi, votre petite graine de sénevé a déplacé bien plus qu’une montagne. Elle a enfanté un univers : celui de Qui vous êtes.

Vous remarquerez que j’ai utilisé les formules : « la flamme de Qui vous êtes » et « Qui vous êtes ». Cela signifie-t-il qu’il y a une différence entre ce que sont l’une et l’autre ? Vous savez que rien n’est en dehors de tout, mais pour vous expliquer ce qui est, il me faut utiliser vos repères dimensionnels et temporels. Les voici : la flamme est votre aspect incréé. La cellule conceptuelle est, je le redis, la foi projetée dans la Source, c’est-à-dire une extension de l’Incréé (ou Moi-même avant toute manifestation – la Source étant déjà dans les mondes créés). Qui vous êtes en est la manifestation dans les dimensions, ou celui que vous nommez le Maître que vous êtes. Ainsi, vous pouvez placer les choses dans votre ordre linéaire de compréhension. Mais puisque nous parlons d’ordre linéaire, avez-vous remarqué celui qui procède à votre Création, donc à vous-même ? A l’origine est la foi projetée dans la Source pour accomplir Qui vous êtes dans les dimensions.

Cela signifie que la Foi précède la Création. Comprenez bien ce que je viens de vous dire car tout fonctionne de cette façon, y compris dans votre quotidien. Plus simplement, la foi (ou la croyance dans la troisième dimension) est l’énergie qui construit votre environnement personnel. Ceci est valable aussi dans un aspect collectif : votre monde est le résultat des croyances globales de votre humanité. En quelques mots, comme aime le répéter l’une de vos contemporaines : « Crois et tu verras ».  Pour quelques-uns, dans votre plan dimensionnel, croire est synonyme d’ignorance. En effet, ils considèrent que les croyances ne se basent pas sur des certitudes, ou sur un savoir, fruit de l’expérience. En d’autres termes, ils inversent la loi « Crois et tu verras » qui devient « Vois et tu sauras, et tu auras la foi en ce que tu sauras ». Mais cette dernière façon d’agir ne mène nulle part puisqu’elle ne s’appuie pas sur votre mécanisme de créateur divin. Au mieux, comme un serpent qui se mord la queue, elle ne parvient à créer que ce qui existe déjà, puisque ce que vous savez, voyez ou expérimentez est déjà créé. C’est la méthode utilisée par la science, autrement nommée l’Ombre, alors que son rôle divin (puisque l’Ombre est un aspect de vous-mêmes) est de vivre Ce qui est et non de le recréer pour elle-même. Cependant, elle réussit dans son illusion car, sans en être consciente, elle a foi en ce qu’elle fait. Pour autant, de vos jours, la science commence à s’apercevoir que ses expériences la conduisent toujours à son point de départ – ce qui existe déjà – c’est à dire qu’elle ne découvre que des modèles déjà manifestés dans un point ou un autre du macro et du microcosme. Devant ce constat, elle soupçonne maintenant qu’il existe autre chose que ce qui est mesurable, ce qui lui permettra de remettre peu à peu dans le bon sens la formulation : « Crois et tu verras ».

Maintenant, voici comment créer dans votre existence ce que vous voulez. Tout d’aborde, concevez bien dans votre esprit et en vous-même ce que vous désirez. Ensuite, croyez-y, ce qui revient tout simplement à puiser dans l’Incréé l’énergie nécessaire à sa création. En conservant cette croyance en vous, vous projetez l’énergie incréée correspondante dans la création. Obéissante à votre foi, elle parvient ainsi jusqu’à votre dimension où elle devient une réalité visible et expérimentée par vous.

Si vous êtes de celles et ceux qui veulent voir pour croire, vous comprenez maintenant que cette façon d’agir – étant l’inverse de la loi de fonctionnement de la création – vous maintient dans une vaine attente. Et dans ce cas, vous ne recevez qu’une infime partie de l’abondance universelle pourtant à votre disposition. De plus, vous n’êtes pas vraiment l’acteur des joies qui peuvent vous parvenir, celles-ci vous étant offertes par vos aspects multidimensionnels dans le but de vous aider à ouvrir les yeux et à rétablir dans le bon sens le principe de la loi de création.

Et pour les plus réticents, ceux qui veulent absolument des preuves que c’est bien ainsi que l’univers fonctionne, je dirai simplement ceci : cherchez dans votre vie, vous y trouverez un exemple, et souvent plusieurs, vous redécouvrirez un moment où vous avez cru si puissamment que l’objet de votre désir s’est matérialisé dans votre quotidien. A moins que vous y mettiez un soupçon de mauvaise foi… Je plaisante à peine et chaque mot a son importance…  il faut mettre en terre la graine de sénevé pour contempler un jour la plante épanouie qu’elle deviendra. De même, vous pouvez activer dans votre quotidien, par votre pensée et votre façon d’agir, la cellule conceptuelle de la flamme de Qui vous êtes, c’est-à-dire la foi. Ainsi, vous créerez votre vie à l’image que vous souhaitez.

Message de l’Incréé – Extrait de ADONAI transmis par Hilaïhi 2012 recopié par Francesca   aux Editions HELIOS

Mission de Egarina : contacts Pléiadiens

 

 

images (5)Egarina éclata de rire puis elle soupira :- Je suis ici pour vous révéler quelque chose. Près d’un million d’années ont passé depuis que je suis venue sur cette planète pour la première fois. Quand  j’ai quitté mon corps d’Etre des Etoiles à l’époque, je me suis directement incarnée dans l’une de ces jeunes créatures-singes imprégnées de l’énergie cristalline. 

Puis, à l’âge adulte, je devins mère, ce qui me permit de continuer l’œuvre de lumière et d’amour que je m’étais fixée à mon arrivée sur Terre. Je devins la « sage » de la tribu. J’enseignais aux nouveaux venus à travailler avec l’énergie médiumnique et à utiliser la télépathie pour communiquer. Les jeunes de cette race n’avaient pas encore la capacité d’appréhender la connaissance technique de ce qu’avait été leur création par manipulation génétique. Il était plus facile pour eux d’accepter leur origine sous forme de contes et de récits mettant en scène des Etres-Lézards, des Etres-Serpents et autres peuples reptiliens. C’est de là que viennent les mythes, y compris celui des huit sœurs blanches. 

C’est par ce dernier qu’a été donnée aux Aborigènes la chance de se rappeler leur origine. Au début, la légende leur disait qu’il y avait sept sœurs et qu’elles étaient venues des Pléiades. L’histoire raconte que lorsque moururent les premiers ancêtres, les fondateurs de leur peuple, elles y sont retournées. Les Aborigènes n’ont pas reçu, au début, de détails concernant les familles galactiques ou les races de l’époque, seulement que les sept étoiles symbolisaient la constellation des Pléiades et les sept sœurs. 

Les Aborigènes pouvaient les contempler dans le ciel. Ils appréhendèrent ainsi le chiffre sept, nous le leur avons appris. Puis ils créèrent leurs propres légendes et leurs conteurs ont conservé cette histoire dans différentes tribus. Parfois, je me manifestais en eux sous forme de souvenir. Il leur fut dit, par ailleurs, qu’une huitième sœur existait et reviendrait un jour, en leur précisant quel l’étoile la représentant était tout simplement pour l’instant en dehors de leur champ de vision. 

Le retour de la huitième sœur était destiné à mettre à jour leur savoir et leur compréhension, à leur remémorer leurs origines pléaidiennes et, par la même occasion, révéler la mission première des Gens des Etoiles sur la Terre. Promesse leur fut faite que cela aurait lieu quand le moment serait juste. Ce moment est venu. Bien entendu, dans l’immensité du Plan, l’histoire devait être divulguée non seulement aux Aborigènes mais aussi à tous ceux dont les oreilles seraient prêtes à entendre. 

-  Avec le mythe de la huitième sœur, les Gens des Etoiles ont aussi enseigné aux Aborigènes l’ énergie des cristaux dont ils se sont toujours servis. 

La force cristalline a accompagné les Gens des Etoiles tout au long de leur évolution et nous souhaitions que les Aborigènes comprennent qu’elle les protégeait eux aussi car elle leur avait été insufflée à leur naissance. Ils ne possédaient pas la technologie ou le savoir scientifique pour assimiler la structure de ladite énergie, aussi avons-nous inclus les cristaux dans le mythe. Woolloombin était à l’époque un volcan actif où les gens se rendaient pour recevoir la connaissance des cristaux, issus des entrailles de la Terre, là où ils reposent en majorité. Il leur fut dit que la sœur y sommeille toujours dans un Cristal. C’était juste une façon de leur faire admettre qu’elle est avec eux et qu’elle ressurgirait le moment venu pour les guider et leur permettre de retrouver leurs origines. 

Les Aborigènes étaient très habiles à conserver l’histoire initiale, seulement parfois ils se laissaient aller à l’embellir quelque peu. C’est pourquoi il en existe différentes versions. La ligne générale, cependant, stipule qu’une sœur de la huitième étoile doit reparaître afin de dévoiler la connaissance. 

Les Aborigènes le savent et ils attendent.- Comment cette connaissance sera-t-elle révélée ? 

- A travers votre livre, ma chère, car je suis la huitième sœur blanche. 

C’est un message d’ espoir, d’amour et de compassion entre toutes les races que je viens divulguer. Sachant qu’ils sont tous identiques, les peuples du monde vont bientôt s’unir. Il n’y aura alors plus de raison pour eux de se combattre et la paix régnera. Mon message émane de l’amour de la Source qui imprègne tout : »Le futur chemine séparément et pourtant à vos côtés. Il peut être différent selon la voie sur laquelle vous avancez. 

Il dépend de votre façon de penser et de ressentir, et de la quantité d’amour en vous-mêmes et pour les autres. Si tous progressent dans l’amour et la compassion pour leurs frères et leurs sœurs, sans aucune distinction, ils participeront à créer une race d’harmonie et de bienveillance. Chacun choisira sa route et prendra sa propre décision. Certains suivront un chemin et d’autres emprunteront un sentier différent, selon la fréquence qui leur correspond expressément. 

A tout instant, la décision leur appartient. Forts de la connaissance du retour de la huitième sœur blanche, ils réfléchiront, il faut l’espérer, à la direction à prendre et au meilleur choix possible. » 

- Mais, comment sait-on que l’on est sur la bonne voie? demandai-je. 

Egarina éclata de rire.- La bonne voie, ça n’existe pas : elle est le résultat de l’option que l’on prend et de ce que l’on ressent par rapport à celle-ci ! Nous espérons que notre histoire aidera les gens à se déterminer en y gagnant réalisation et force intérieure. Tout dépend d’eux. Il existe de nombreuses manières de trouver la conscience divine mais là n’est pas le propos de votre livre. 

La huitième sœur blanche revient apporter la connaissance de l’existence des nombreuses races galactiques connectées à la Source, et la compréhension à celles qui ne le sont pas. Egarina lance le défi à chacune d’entre elles de découvrir la conscience intérieure de Dieu. L’Âge d’Or arrive et avec lui se produit une élévation de fréquence chez tous les êtres de cette Terre. Tout comme c’est le cas pour une mère quand elle est sur le point d’avoir un enfant, la vibration de la Terre-Mère s’amplifie. Elle est prête à donner naissance à de nouveaux enfants dont la conscience est plus élevée. 

Ecrivez ceci dans votre livre pour que tous ceux qui en sont capables comprennent qu’il dépend de leur décision d’accepter ou non, c’est la liberté que nous offre le Créateur. Je vous aime, mon enfant. Là-haut, l’aigle planait toujours. Je me mis debout humant le vent aux alentours.

 J’avais envie de voler. En contrebas, l’île paraissait plus brillante, les couleurs plus intenses. Le son du vent et l’odeur de la Terre me semblaient nouveaux et frais, comme si je venais de les découvrir pleinement pour la première fois. Je levai les bras vers le ciel et je rendis grâce d’être vivante au jardin d’Eden. Les larmes me montèrent aux yeux. Mon mari apparut au bord du précipice, radieux comme s’il avait conquis la montagne. 

- C’était extraordinaire, Val, tu n’as pas idée de ce que  tu as manqué! 

Je me blottis dans ses bras en sanglotant comme une petite fille, seulement c’était des larmes de joie….

 

Extrait de « Contacts Avec Les Pléiadiens : La Mission Du Rexégéna » recopié par Francesca     paru aux éditions Hélios par Valérie J. Barrow

 

La culture du peuple Koori : Contacts avec les Pléiadiens

 

 

images (3)Il y a longtemps, dans ce que nous appelons « Le Temps du Rêve », de grands esprits erraient sur la Terre, prenant la forme d’animaux gigantesques. Woolloombin est notre créateur, le Dieu mère/père, celui qui est à l’origine des montagnes, des vallées, des océans, des plaines, des rivières et des ruisseaux, du bush et des forêts de gommiers rouges. Il créa aussi les nuages, le ciel, les animaux … 

Ainsi, depuis les montagnes jusqu’à la mer, les cours d’eau, les torrents et les rivières regorgeaient d’une vie foisonnante avec une multitude de poissons, de tortues et d’échassiers. La Terre était alors luxuriante et verte. Son sol riche et fertile était couvert de forêts vierges où les plantes médicinales croissaient en abondance. Il s’y s’épanouissait librement de majestueux eucalyptus, des pins Bunya et des cèdres … 

Puis Woolloombin créa les jeunes esprits, nos ancêtres. Il leur permit de s’occuper d’eux-mêmes et confia la Terre à leurs bons soins. Les jeunes esprits donnèrent ensuite naissance à de nombreuses tribus et, malgré certaines divergences comme il en existe dans toutes les familles, ils n’oublièrent jamais la nature sacrée de la planète et leur promesse de veiller sur elle. En échange, Woolloombin donna à notre peuple ses totems et ses croyances. C’est ainsi qu’il nous enseigna ce que sont les animaux. Nous apprîmes leurs coutumes quand ils s’abreuvent, découvrîmes ceux que nous pouvions manger et ceux qu’il ne fallait pas consommer. Il nous montra où trouver de l’eau pendant la saison sèche et comment la purifier quand elle était saumâtre. Nous vivions en harmonie avec les papillons de nuit des hautes plaines, les fourmis sucrées, les kangourous et les wallabies, les witchetties et les cobras. 

Une infinité de graines, de fruits, de légumes et de racines comestibles était à notre disposition. Nous avions aussi des remèdes, et quand nous ignorions lequel prendre nous interrogions tout simplement Woolloombin qui ne manquait jamais de nous répondre. 

Dans notre société, il y avait les chasseurs et les cueilleurs et tous vivaient en harmonie. Nous ne nous déplacions jamais sans raison. C’était soit dans le but d’assister à une cérémonie, de rencontrer et partager avec une autre tribu, soit dans celui de guider nos jeunes dans les initiations de la maturité. Nous voyagions le long des pistes du Rêve, en suivant le chemin que nous désignait Woolloombin. Chaque montagne et vallée, chaque sommet et plaine, tout était connecté à un événement du Rêve. 

Si une montagne avait la forme de la patte arrière d’un chien, nous inventions une histoire illustrant les circonstances dans lesquelles le chien avait perdu sa patte. Au sein de certaines peuplades, les histoires du Rêve, les histoires de famille, et les frontières tribales étaient gravées dans de gros rochers ou peintes sur nos corps à l’occasion d’un rituel, ou bien encore sur les murs des cavernes de certains sites. D’autres tribus le faisaient tout simplement sur le sable ou l’écorce des arbres. Ceux d’entre nous qui sont originaires d’Australie de l’Est, les Bundjalung et les autres, inscrivions ces symboles sur nos capes en peau d’opossum. Et quand nous avions des divergences avec un autre groupe, nous étalions nos capes sur le sol pour les régler, comme des gens raisonnables. La particularité de notre culture était que les femmes avaient leurs propres rituels. 

 Il y avait, sur le sentier du Rêve, des endroits qui revêtaient un caractère sacré tant pour les hommes que pour les femmes, mais où elles seules étaient autorisées à mener des cérémonies. Les jeunes filles y recevaient l’enseignement des plus âgées sur leur rôle au sein de la tribu et de la famille, auprès de leur futur fiancé ou comment être une bonne mère. Elles y apprenaient la danse et les chants sacrés réservés aux femmes. 

On leur inculquait la manière de prendre soin de leur santé et le régime alimentaire approprié pendant la gestation pour que les enfants soient sains et forts et enfin comment éviter des naissances trop nombreuses. On montrait aux jeunes filles l’art de la préparation des fruits, des légumes et des plantes de guérison. On leur expliquait comment composer des poisons qui étaient toujours utilisés d’une manière juste. Par exemple, elles ramassaient l’écorce d’un arbre spécifique et la frappaient contre les rochers, sur le bord d’une crique ou d’un cours d’eau, puis ensuite, elles jetaient la pulpe ainsi obtenue dans le courant. 

Rapidement, les poissons flottaient à la surface et nous n’avions plus qu’à les recueillir. Le poison ne servait qu’à les anesthésier, ne tuant jamais rien dans l’eau. Elles apprenaient aussi à coudre. Quand les groupes de chasseurs revenaient au camp avec leur gibier, ils prélevaient les tendons des kangourous qu’elles utilisaient en guise de fil à coudre. A titre d’aiguilles, elles se servaient d’os qu’elles limaient jusqu’à obtenir la forme désirée. Woolloombin, le Grand Esprit, nous a enseigné ces leçons et beaucoup d’autres encore. Réunis en un seul peuple, nous avons vécu en harmonie avec la Terre depuis qu’il nous a créés. 

Mais le temps de la transition est venu, nous le savons et Margaret souhaiterait interroger Alcheringa si vous le voulez bien. Elle me regarda intensément. Je fermai les yeux et j’appelai Alcheringa. Il entra en moi et s’exprima:- Je suis avec vous, ma chère, et très heureux de votre appel. Je suis accompagné de l’esprit aborigène australien. Le peuple qui a pris soin de l’énergie de ce continent y est installé depuis des centaines de milliers d’années mais il reste des choses que lui-même ignore encore. Nous avons communiqué des informations à ceux qui travaillent avec nous et leur compréhension commence à s’élargir à propos de leur race, de ses débuts et de l’endroit dont elle est originaire. 

Avez-vous une question ? 

Margaret prit la parole :- Pouvez-vous nous parler des transformations à venir sur la Terre? 

- On prétend beaucoup de choses au sujet des mutations de cette planète. Le peuple aborigène n’est pas le seul à collaborer à cette fin. Il est vrai que plus il y aura de gens conscients de ce qui se prépare, plus nombreux seront ceux en mesure d’accompagner la transition. Le but est donc que les humains s’imprègnent d’une énergie nouvelle en provenance de la Source Universelle. Telle est la nature de l’évolution. Ceux qui l’assisteront auront un  » voyage plus aisé », si je peux le formuler ainsi. 

Vous assisterez à des tremblements de terre et autres perturbations dans la nature. Ce n’est pas nouveau mais le processus va s’accélérer. La plupart de vos semblables seront cependant protégés. C’est ainsi que certains de ceux qui habitent des régions sensibles seront conduits à s’installer ailleurs. 

Je n’affirme pas que vous devrez tous déménager, mais il serait bon que chacun se mette à l’écoute de sa guidance intérieure. Et surtout, il est important de ne pas avoir peur pour éviter d’alimenter d’avantage la négativité, ce qui serait un frein à l’élévation prévue. 

Je me frayai un chemin dans la présence d’Alcheringa pour intervenir : 

- Si j’éprouve une puissante impulsion à demeurer à l’endroit où j’habite et qu’en même temps on me signale une forte possibilité d’événements telluriques ou autre dans ma région, que dois-je faire? 

- Faites ce qu’Egarina vous a déjà indiqué, ne prêtez pas trop d’attention aux rumeurs qui circulent 

Agissez selon la voix de votre cœur, et s’il vous indique de demeurer là où vous êtes, écoutez-le. Sachez que beaucoup ont pour mission d’être des phares dans la nuit dans les endroits qui connaîtront des situations difficiles, des flambeaux qui permettront que les soubresauts de la planète s’effectuent sans trop de dommage. Quand il y a des blocages en un point de la Terre, ceux-ci peuvent être soulagés de la même manière que dans le corps humain. C’est un travail de guérison que beaucoup, avec la connaissance et la conscience, peuvent exécuter pour accompagner la Terre-Mère. 

Il est important que l’homme n’interfère pas avec le corps de la Terre-Mère sous peine de provoquer des paralysies qui feraient obstacle à la respiration énergétique libre et équilibrée dont elle a besoin. Je vous invite à ne pas vous préoccuper trop à ce sujet : vous serez tous informés à temps de la mission que vous êtes venus accomplir; vous êtes des travailleurs de la lumière et vous vous êtes offerts pour cela. 

Margaret acquiesça, en signe de compréhension, tandis qu’Alcheringa poursuivait :

- Je me suis engagé à vous assister dans cette mutation. Si vous pouviez consacrer un peu de temps à y réfléchir et à me soutenir, j’apprécierais énormément. La seule chose que je vous demande est de diriger vos prières vers Uluru et l’énergie y sera reçue avec reconnaissance, amour et compassion. Je vous remercie, mes amis, je vous remercie. Je dois maintenant vous quitter. 

Il partit si vite que je n’eus pas le temps de l’interroger sur mon rôle une fois que j’aurais rendu la pierre. Margaret se rapprocha de moi et me fixa intensément pendant un très long moment. Puis elle ramassa une brindille et dessina sur le sable le rocher Uluru dont seule une petite portion émergeait au-dessus du sol.- Ecoutez attentivement, déclara-t-elle pendant qu’elle esquissait un serpent. 

La première création de Baiame – nom qui signifie Dieu – fut le serpent arc-en-ciel qui demeure sous Uluru. Après cette première naissance, beaucoup d’autres ont suivi. Vous devez savoir que la partie la plus massive du rocher est souterraine. Baiame a prélevé sur Lui et en Lui pour se reproduire ainsi. Il a répandu son souffle de vie et d’amour sur la Terre, nous permettant de naître de la Terre-Mère. Puis, après avoir créé la Terre et les hommes, il est retourné aux Rivières du Rêve. 

Baiame avait huit sœurs qui consacrèrent leur vie à s’occuper de son temple au pied d’Uluru, ou Ayer’s Rock, comme l’homme blanc l’appelle. On y accédait par une cavité que l’on nomme aujourd’hui la Caverne des Sept Sœurs, toujours au pied d’Uluru. Au centre d’un vortex au cœur du temple, il y avait deux cristaux qui permettaient à Baiame d’aller et venir sans encombre entre les rivières du Rêve et le plan physique.

Extrait de « Contacts Avec Les Pléiadiens : La Mission Du Rexégéna » recopié par Francesca     paru aux éditions Hélios par Valérie J. Barrow

Après la catastrophe du vaisseau-mère : Pléiades

 

images (12)Vous devez comprendre que, depuis la catastrophe survenue au vaisseau-mère, les gens étaient condamnés à demeurer dans un environnement hostile. Ils souffrirent horriblement : la maladie, les empoisonnements, l’extrême chaleur et la difficulté à respirer étaient devenus leur lot.

L’équipement dont ils disposaient était inapproprié pour mener à bien une telle réalisation et, en raison de leur situation, ils n’étaient pas non plus aussi attentifs qu’il l’aurait fallu. Ils durent modifier quelque peu leurs procédures et apprendre plus rapidement tout en mettant aussitôt à profit l’expérience acquise au fur et à mesure. Les femmes se portèrent à nouveau volontaires. 

Tous travaillèrent très dur et collaborèrent assidûment avec la lumière du cristal à imprégner les petits fœtus. La nouvelle race fut appelée Uluru, ce qui signifie « Présent de Dieu », et on peut affirmer que le Peuple des Étoiles a connut le succès car ce sont ses descendants qui résident sur la Terre aujourd’hui. 

- Pourquoi, dans ce cas, me sens-je coupable? 

- Vous n’allez pas tarder à obtenir la réponse.- Qu’en est-il de tous ces Etres-chats dont a parlé mon mari ? 

- Une expédition avec des guerriers sirians et léonins fut mise sur pied. Son but était d’aller sur Terre et d’y exiger la réparation pour les abominations perpétrées par les reptiliens contre le vaisseau-mère et sa mission. Ces derniers eurent à répondre de leur comportement et, quoi qu’il vous en coûte, à en juger par vos remontrances d’hier, je dois vous dire qu’il n’y avait pas d’autre alternative que de les annihiler. Pour aussi cruel que cela puisse paraître, bien qu’ayant eu le choix, les reptiliens avaient pris la décision de renier leurs promesses ; une telle conduite leur avait fait perdre tout droit à la clémence.

Ces individus s’incarnèrent par la suite dans d’autres formes à partir desquelles ils reçurent assistance.- Et c’est John, mon mari d’aujourd’hui, qui dirigeait la mission?

- Oui, John était alors Himel, le commandant sirian.

Peu après l’arrivée de ses appareils à votre camp de fortune sur la Terre, il fut mordu à la cheville par un serpent, autre création des Reptoïdes,  et le venin l’infecta rapidement. Sa lumière s’altéra au point qu’il en perdit ses pouvoirs. Les Léonins, de leur côté, se dispersèrent sur la Terre dans le but d’éliminer ceux qui agissaient à l’encontre des ordres Elohims. Les quelques reptiliens qui survécurent à leurs attaques allèrent se réfugier dans des cavernes sous la Terre.

Impuissant et immobilisé, Himel était en proie à la colère car il supportait difficilement de devoir laisser les Léonins prendre la direction de la situation. Pourquoi était-il devenu si vulnérable?

Sa fragilité le rendait confus et l’inquiétait beaucoup. Pour avoir appris à dépasser ces émotions que lui ne faisait que découvrir

- vous étiez sur Terre depuis cinq ans – vous et d’autres dans la communauté, étiez en mesure de lui venir en aide. Himel s’attacha beaucoup à vous, mon enfant, et vous vous aimiez l’un l’autre. Quand, leur mission achevée, les Léonins et les Sirians décidèrent de retourner chez eux, il choisit de demeurer ici, auprès de vous, par amour, et aussi parce que sa propre lumière avait tellement décliné qu’il n’aurait pas pu servir pleinement, comme par le passé, au sein de sa société. IL savait qu’il serait plus utile en restant sur la Terre. C’était néanmoins difficile à accepter pour le guerrier inné qu’il était, même si son rôle n’avait plus de raison d’être.- Quand vous dites que nous nous aimions l’un l’autre, insinuez-vous que nous avions des relations sexuelles? demandai-je.

-  Vous vous aimiez et vous vous êtes consacrés l’un à l’autre également, cependant vous n’aviez pas de relations sexuelles. Himel était issu d’une race strictement mâle. Ils se reproduisaient par l’intermédiaire de ce que vous appelez le clonage, et pour lequel un ovule féminisé n’était nullement nécessaire. Il s’agissait d’un processus particulier créé par l’Esprit avec la permission de la Source, un acte hautement sacré. Imaginez une « fraction d’énergie » que l’on retire et que l’on copie. 

 C’est ce qui se pratiquait au sein de cette race exclusivement masculine. Dépourvus d’organes sexuels, ils expérimentaient cependant le plaisir dans différents aspects de leur corps. Il s’agissait d’une sensation d’élévation provoquant des fourmillements dans tout l’organisme, soit un effet comparable à un orgasme les connectant directement à la Source. Ce point est fondamental, j’aimerais que vous le compreniez, car l’expérience sexuelle sur la Terre et l’union qu’elle implique est en fait une manière de se relier à la Source par l’amour. C’est un merveilleux cadeau, le moyen le plus profond et le plus transcendant pour les petits Terriens de connaître et comprendre Dieu. A cet effet, la seule chose véritablement importante, voire essentielle, est de focaliser son attention sur le cœur et l’amour au lieu du corps physique. 

Voilà une façon absolument merveilleuse d’entrer en contact avec la Source. Le sexe, tel que pratiqué sur la Terre ne relie pas à la Source si la volonté qui le motive est erronée. L’intention, mon enfant, est la clé de l’histoire.- Est-ce donc, dis-je en souriant, la raison pour laquelle, en dépit de la douleur, j’ai ressenti une sorte d’orgasme démesuré, une extase, en donnant le jour à mes bébés?- C’est pareil, en effet. 

-        Et en ce qui concerne le mariage entre vous et moi au temps de la mission, comment avons-nous eu des enfants?- Nos organes sexuels étaient situés dans le corps physique que nous habitions à ce moment-là. Nous avions l’aptitude nécessaire pour concentrer notre énergie sur ces organes reproductifs et avons ainsi créé des enfants en nous unissant dans l’harmonie, dans le désir et dans l’amour, bien entendu. 

- Comment les bébés se sont-ils développés au sein de la mère des étoiles que j’étais alors? 

-       Le nouvel être grandissait à peu près de la même façon que le fait le fœtus chez la mère physiologique d’un Terrien. Sa croissance se déroulait à l’intérieur de sa propre petite chambre d’énergie, il était nourri par ses deux parents. Nous parlions tous les deux à la conscience qui devait investir l’embryon de l’enfant à naître. 

Vous n’aviez pas de vagin comme en ont les femmes d’aujourd’hui. En tant que Pléadienne (ou Lyrienne), vous avez mené à terme notre premier enfant. Notre corps possédait une ligne allant du nombril jusqu’à la base du chakra de la colonne vertébrale qui, le moment venu, s’ouvrait naturellement et sans douleur, un peu comme une fermeture à glissière. L’enfant et son enveloppe amniotique étaient alors dégagés, placés dans un réceptacle spécialement prévu à cet effet, pour se développer jusqu’au moment approprié où l’enveloppe se briserait spontanément et libérerait le bébé. 

Tel était l’aboutissement de millions d’années d’évolution.- Quand un bébé était retiré, il n’était donc pas prêt à naître? 

- Loin s’en faut. Pendant qu’il grandissait dans son enveloppe amniotique et était alimenté par la lumière de la Source, quelques femmes de la Lyre veillaient sur lui. A l’abri dans son réceptacle, tel le poussin dans sa coquille, le petit choisissait lui-même le moment de sortir. Lors de la phase que je viens de décrire, il était visible de tous. Ceux qui prenaient soin du fœtus, dans une communication consciente, ne cessaient de lui adresser une lumière aimante. Le petit être naissait dans un état de croissance plus avancée que ceux auxquels vous donnez le jour aujourd’hui. Je dirais qu’il ressemblait plus à un enfant de quatre ou cinq ans. 

-               Qu’arriva-t-il lorsque nous fûmes projetés sur la Terre, privés de tout notre attirail technologique?

- Ceux de vos vaisseaux ayant échappé à la catastrophe disposaient de matériel adéquat car de nombreuses races possédaient déjà cette connaissance. Les méthodes que vous avez dû utiliser sur la Terre n’étaient pas exactement celles par lesquelles vous et moi avons produit nos enfants, mais vous aviez compris le processus : un ovule était prélevé sur la femme volontaire et intégré aux cellules des créatures singes bipèdes. Une force de lumière fertilisait l’ovule qui alors se divisait. Les difficultés concernant la réfrigération et l’indisponibilité d’autres équipements vous obligèrent à implanter sans attendre le petit embryon chez les mères des étoiles consentantes. La fécondation se pratiquait à la base de l’estomac à travers l’aspect « fermeture à glissière » de l’être. L’ovule y était maintenu et alimenté jusqu’à ce que le moment soit venu pour l’enfant de voir le jour. 

En l’absence du matériel permettant la poursuite du processus évolutif de l’enfant, la mère devait continuer à le porter. Il naissait prématurément encore assez petit, mais en sûreté, et il survivait. Dans le cadre de l’expérimentation qui fut mise au point, certains ajustements s’avérèrent nécessaires. Les cellules étaient prélevées sur les grands singes bipèdes indifféremment dans diverses parties de leur corps ce qui avait pour résultat des comportements variables de la part des cellules en question. C’était une chose qu’il fallait comprendre et avec laquelle il était important de se familiariser. Le niveau vibratoire de la Terre altérait la progression de la cellule récemment introduite dans le petit embryon marquant ainsi des différences notables comparées à celles que vous connaissiez dans vos mondes d’origine. 

Les survivants des étoiles commençaient à s’accommoder de ces nouvelles conditions. Des reptiliens qui, après avoir rejeté la hiérarchie reptoïde, vous avaient rejoints, cherchèrent refuge auprès de vous. Ils apportaient leur concours en vous communiquant de précieuses informations. Les premières tentatives, pénibles et laborieuses, ne donnèrent pas les résultats escomptés. Les essais toutefois se poursuivirent et, finalement, atteignirent l’objectif désiré : la création d’une nouvelle race apte à recevoir l’esprit/âme à l’intérieur de chaque petit être. Une fois formés, ils pouvaient alors naître sur la dimension de la Terre et vivre confortablement dans son atmosphère. Vous comprenez maintenant que je distille l’information graduellement de façon à ce que vous ayez une vision plus ample de l’ensemble du tableau. Je suis très satisfait que vous ayez réagi ainsi que vous l’avez fait, mais il est vrai que j’ai donné mon accord pour vous assister bien longtemps avant votre venue sur cette Terre et vous le savez.- Bien, soupirai-je, ce n’est pas aussi abominable que je le craignais. Je crois que je comprends, merci.- Je suis très heureux de vous avoir communiqué ce savoir et je pense que l’expérience est plus profonde que les mots quand elle entre en résonance avec votre connaissance intérieure.

 

Extrait de « Contacts Avec Les Pléiadiens : La Mission Du Rexégéna » recopié par Francesca     paru aux éditions Hélios par Valérie J. Barrow

 

RECALIBRAGE des Energies KRYEON

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Maintenant, s’il est vrai que la planète commence à se rééquilibrer, dans la conscience, que pensez-vous qui se passe actuellement ? La réponse est que vous commencez à voir un rééquilibrage des consciences masculines et féminines. Cela signifie que l’énergie masculine est en train de se rééquilibrer. Cela signifie que l’énergie féminine « de la planète » est en train de se rééquilibrer. Cela signifie que les Êtres Humains sont en train de se rééquilibrer.

Le début de la fin des guerres

Vous avez un adage, axiome, maxime, dicton populaire et autres, qui dit que… Si l’énergie féminine régnait sur les choix d’entrer en guerre ou non, jamais une mère n’enverrait son fils à la guerre – sur-le-champ de bataille. C’est ce que vous pourriez appeler ; une excellente définition de l’énergie-mère, de l’énergie féminine. Permettez-moi de vous présenter une autre de vos manières d’exprimer ce que vous ressentez en votre for intérieur, peu importe que vous soyez dans la peau 3-D d’un homme ou d’une femme. Si les énergies féminines et masculines étaient équilibrées, alors, les Êtres Humains n’auraient jamais besoin d’envoyer leurs enfants sur les champs de bataille.

Le rééquilibrage des énergies masculines et féminines sur les grilles, signifie qu’un certain type d’énergie de la Terre va se déplacer. La Kundalini doit se déplacer. Elle a été dans ce lieu depuis si longtemps, dans l’hémisphère Nord – Inde et Tibet. Beaucoup d’Êtres Humains disent que ce fut le centre de la sagesse spirituelle. En effet, il y avait de la sagesse là-bas, et elle a aidé à contrebalancer l’énergie masculine qui était lourde. Combien y avait-il de femmes parmi les rangs des moines et autres congrégations du même genre ? Combien de femmes leaders voyez-vous dans les rangs de ces congrégations ? Se peut-il que la réponse soit : « Aucune » ?

L’hémisphère sud représente l’énergie féminine de la planète. La Kundalini commence à se déplacer en réponse à l’humanité et elle se déploie par elle-même. La queue du Serpent s’ancrera au fond du Chili. Le centre du Serpent [à plumes] est au Pérou. *

Ce n’est pas un « Changement de Sagesse »

Contrairement à ce l’on vous a peut-être dit, cela n’a rien à voir avec la sagesse qui passerait de l’hémisphère Nord à celui du sud. Écoutez ! Qu’est ce qu’il y a, ici (au Pérou), au moment où je vous parle ? Si vous prenez connaissance de ce que disaient des anciens, qui sont ici, vous trouveriez la sagesse de la Divinité Féminine. Elle est partout. Il y a un endroit qui n’est pas tellement loin d’ici, dans les montagnes, que nous appellerons « la capitale de la sagesse », « la capitale divine et féminine de la planète (Machu Picchu). Jusqu’à ce jour, dans votre notion de temps linéaire, la Terre a fait comme si cette réalité n’existait pas. Pourtant, elle était là, attendant d’être reconnue. Cependant, les fermiers du coin l’avaient reconnue, même s’ils n’avaient pas l’énergie des conquérants [de l'hémisphère Nord], car elle était invisible à ceux-ci. Ils ont parcouru ces territoires, mais ils ne l’ont jamais trouvée. C’est parce que l’humanité n’était pas prête à la découvrir. Je vous affirme que, maintenant, l’humanité est vraiment prête pour cette prise de conscience.

Il y en a peut-être parmi vous qui allez dire : « Eh bien, la sagesse du Tibet se déplace vers le Pérou ! » Ce n’est pas ainsi. Au lieu de cela, c’est plutôt le chakra du cœur de la terre, la Kundalini, qui commence maintenant à chercher un autre centre de sagesse, un centre plus équilibré. Elle se déplace à un endroit où une sagesse plus douce a prévalu. Ce chakra du cœur cherche la sagesse du divin féminin.

Donc, la Terre est prête à glaner cette sagesse, et elle va utiliser les portails de cette partie de sa surface. Au cours de ce processus, la conscience de la planète changera encore plus, mais elle attendait ce changement.

L’énergie réelle du Machu Picchu

La zone que vous appelez le Machu Picchu est une énergie douce (le Machu Picchu est votre nom, ce n’est pas un nom qui vous a été attribué par ceux qui l’ont construit). C’est une énergie matricielle, une énergie qui procure un sentiment de sécurité. Cette énergie est magnifique. Voilà pourquoi un grand nombre d’Êtres Humains commencent à venir ici. Ils sont comme magnétisés ou attirés par cette énergie nouvelle, car ils savaient qu’elle s’en venait. Toutes les anciennes âmes de la planète veulent la ressentir. Elles veulent grimper sur les rochers et la célébrer. C’est une nouvelle terre. Le temps est maintenant venu, pour que cette sagesse qui a toujours été ici, soit placée sur ce qui est appelé « la Grille Cristalline de la planète », afin qu’elle soit partagée avec tous et chacun. http://fr.wikipedia.org/wiki/Machu_Picchu  
RECALIBRAGE des Energies KRYEON dans TOUT SUR KRYEON 220px-Machupicchu_hb10
Je viens d’expliquer le mouvement de la Kundalini, de l’énergie du Serpent à Plumes. Elle rend hommage à la région. Elle a toujours été prête pour cela. Vous avez eu la célébration des 100 ans de Machu Picchu, mais ce fut à peu près sa seule célébration. C’est seulement une fraction de l’histoire du Nord. Cette énergie a été cachée. Cependant, elle vient d’être révélée. Elle a été préparée et protégée. Actuellement, elle est prête pour sa révélation, en tant que « Capitale de la Sagesse Divine et Féminine » de la planète.

Il y a des secrets, ici, qui pourraient ne jamais être révélés. Il y a ceux qui représentent les Sept Sœurs, ici, mais ils ne se sont pas encore montrés. Il y a un réveil, ici, et quelques-uns des Êtres Humains Shamaniques de la région en sont conscients.

Péruviennes et Péruviens, il est temps de célébrer, car des anciennes âmes attendaient cet événement ! C’est pourquoi il y a encore de la résistance. Il y a de l’ancienne énergie, ici, qui ne veut pas accepter cette réalité. Elle provient de l’hémisphère Nord, et elle est déséquilibrée depuis fort longtemps. Vous le savez, n’est-ce pas ? Elle ne rend pas honneur à la terre, à l’air et à l’eau.

Donc, il y aura un changement, et la résistance devra s’en aller ou se rééquilibrer. Vous, les anciennes âmes, vous savez maintenant sur « quel pied danser ». Vous dites qu’une personne avertie en vaut deux, n’est-ce pas ? Alors, pourquoi ne pas célébrer ce qui s’en vient, afin d’aider la prochaine génération à intégrer plus facilement ce grand changement ? C’est le message que nous vous transmettons, en ce moment de votre temps présent. Il est plus complet et détaillé que nos messages antérieurs – à ce sujet. Nous relions ce sujet à votre ADN, car il se rapporte au « souvenir » de QUI et de CE que vous Êtes réellement. Vous attendiez que cet événement se réalise, afin que votre souvenir fasse surface.

En terminant, nous spécifions qu’il y en aura qui ne comprendront pas ou qui n’accepteront pas ce message. Nous leur disons qu’ils n’ont pas besoin de le comprendre ou de l’accepter. Au lieu de cela, nous leur disons ceci : « Peu importe ce que vous pensez, l’amour de « votre propre » Dieu est en vous, et, il se peut que vous partiez d’ici ou que vous terminiez votre lecture avec une perception différente de celle où vous avez commencé à prendre connaissance de ce message. » Vous n’avez pas besoin de vous « astreindre » au domaine ésotérique, si ce n’est pas votre libre choix. Nous espérons seulement que vous tiendrez compte de vos sentiments intérieurs, profonds et individuels.

Vous êtes connus de Dieu, peu importe le nom que vous lui attribuez, et nous vous baignons les pieds, en guise d’honneur et de respect. C’est maintenant, à votre tour, de « vous laisser parler d’amour ».

Et c’est ainsi.

Kryeon - * Kryeon Livre 8 – 2000 – Page 341- Le voyage du Serpent à plumes.

L’Amour et la Lumière

 

images (8)Le mot Amour est très présent dans vos échanges, qu’ils se fassent par le verbe prononcé ou écrit. Cependant, ce que je voudrais aborder dans ce message, c’est tout autre chose que ce que vous concevez, bien que, dans l’absolu, il n’y ait aucune différence. Cependant, vous cheminez dans un monde dimensionnel, avec des plus et des moins, avec des définitions ou des étiquettes pour nommer ce qui est vous et ce que vous prétendez ne pas être vous, ou plus simplement pour reconnaître ce qui vous entoure. Je vais donc me livrer à un petit exercice de séparation de l’unité. Mais, gardez bien à l’esprit qu’il s’agit d’une nécessité pour me faire comprendre et essayez, comme moi, de rester tout de même dans la reliance qui veut que tout est Un. Sachez aussi que ce ne sera qu’une approche vous permettant, si vous le voulez, d’entrer dans une compréhension plus juste de l’Amour. Une simple approche pour que vous ne vous ancriez pas dans cette information qui en appellera d’autres.

Lorsque je vous écoute, vous prononcez également très souvent le mot Lumière. Mais pour vous, mes Amis, qu’est-ce que la Lumière ? En avez-vous une idée, aussi vague soit-elle ? Voilà une question à laquelle il n’est pas aisé de répondre, je le reconnais. Et, quand vous vous y essayez, je remarque que votre réponse est toujours un autre mot qui n’a guère plus de définition que celui sur lequel je vous interroge en ce moment. Comme un serpent qui se mordrait la queue.  La plupart du temps, vous utilisez le vocable Lumière pour vous référer à ce que vous dites être les valeurs les plus hautes, les plus spirituelles et les plus divines. Or, pour ce qui me concerne, et dans mon esprit qui est tout entier dans la reliance multdimensionnelle, rien n’est plus haut, plus spirituel ou plus divin que quoi que ce soit d’autre. De plus, très souvent, vous faites des mots Lumière et Amour des synonymes, leur donnant un sens quasi identique. Alors, je vous le demande, lorsque vous parlez d’Amour, de quoi parlez-vous ? De même pour la Lumière ?

Vous souvenez-vous de ce qui vous a été dit concernant l’incréé et la Source ? Je vous le rappelle brièvement : vous avez pu y lire que la Source était en quelque sorte le point de passage, ou l’interface entre l’Incréé et le créé, à savoir les mondes manifestés. D’autres préfèrent le terme matrice dans le sens où elle donne forme à l’Incréé, mais qu’importe. Il a été également précisé que vous confondiez quelque peu la Source avec Dieu, c equi avait pour effet de vous limiter et vous faire tourner en rond comme vous le daites avec la Lumière e tl’Amour.

Ce que je veux vous expliquer, c’est que vous pouvez calquer le smots Amour et Lumière sur ce qui vous a été expliqué au sujet d el’Incréé et du créé, mais avec une petite différence. Dans ce nouveau tablau que je vous propose, c’est vous qui devenez la Source. Ains, placez l’Amour dans l’Incréé et voyez-le passer et s’écouler, par la Source que vous êtes, dans l’univers manifesté où il devient créé et prend alors le nom de Lumière. Nous sommes à son image.

Je vous rappelle les paroles prononcées à Moïse : « Je suis Celui qui est ». Cette formulation ne souffrait ni commencement ni fin. Je suis es Incréé et il est l’Amour. En d’autres termes, l’Amour c’est être. Comprenez-vous mieux pourquoi nous vous disons : Soyez. Et quand nous vous invitons à être, c’est avec tout ce qui vous caractérise, donc aussi bien avec ce que vous considérez comme vos plus ou vos moins. Je vous le rappelle, vous êtes une expression unique et originale de l’Amour, donc de Celui-Celle qui est, et refuser la moindre chose de vous-même, c’est refuser cet Amour. Dans ce cas, comment pourriez-vous devenir cette Source qui transforme sur ce monde l’Amour en Lumière ? Comprenez, en lisant cette dernière phrase, combien il est vain de demander de l’Amour ou de la Lumière pour vous ou pour les autres. Il ne peut vous en être donné davantage puisque vous êtes totalement cela. Tout ce que vous avez à faire pour le vivre pleinement, c’est d’être Celui-Celle qui est, donc vous : Robert, Ghislaine, Amadou ou Francesca. Soyez simplement cela et l’Amour s’écoulera librement en vous et deviendra une Lumière unique et originale, celle que vous êtes venus rayonner sur la Terre.

Avez-vous remarqué que les gens qui vous attirent, ou qui vous repoussent fortement parfois, sont ceux qui ont de la présence. En d’autres termes, ceux qui assument ce qu’ils sont, et quelle que soit l’opinion que vous avez au sujet de leurs actes, car cela est autre chose. Mes Amis, ce charisme n’est rien de moins que leur Lumière personnelle. Parce qu’ils sont ce qu’ils sont, leur essence incréée – l’Amour – coule librement en eux et devient Lumière que vous pouvez ressentir en leur compagnie. Cette Lumière peut être percutante ou plus discrète, c’est d’une part une simple question de choix ou de mission qu’ils ont acceptée dans cette dimension. C’est, d’autre part, parce qu’il n’existe pas deux Lumières exprimée semblables. Celle-ci peut vous plaire ou pas, c’est alors une question  e résonance avec ce que vous êtes personnellement. Mais elle laisse une empreinte à celui qui la croise et, quoi que vous ressentiez intiment, sachez que ces êtres sont dans l’acceptation de l’Amour qu’ils véhiculent. Ils sont vraiment vivants d’Amour.

Je vous rappelle maintenant les paroles de celui qui fut Yéchoua : « Je suis le chemin ». Elles sont importantes car il a montré durant son passage, à l’époque, de nombreux visages, bien que ceux-ci ne soient pas toujours relaté dans vos textes sacrés. Ces visages sont en particulier ceux d’un homme en incarnation, tout simplement, avec des peurs, des colères et des incompréhensions. Il a vécu tous ces sentiments pour vous signaler que vous étiez semblables à lui. Il les a choisis pour vous dire que le chemin, c’est d’être, être ce que vous êtes vraiment dans l’instant où vous l’expérimentez. Puis, ensuite, i a pris d’autres visages, ceux du Maître qu’il a toujours été, pour vous montrer ce que vous pouviez devenir en assumant votre rôle humain : un maître incarné. Il a pris le visage de la force du Père, celui de la Foi qui déplace les montagnes, celui de la Lumière accomplie qui l’a conduit à l’Ascension.           

Mes Amis, vous vous êtes créés parfaits, avec des outils parfaits pour votre rôle particulier. Votre lumière est votre Amour unique et original en action dans les dimensions. Si vous trouvez que vous ne possédez guère de Lumière, c’est peut-être que vous lui faites obstacle en essayant d’être autre chose que vous-même. Car l’Amour est l’état du soi, être soi est l’acte divin, et la Lumière en est le fruit.

Extrait de ADONAI (page 115) transmis par Hilaïhi 2012- aux Editions HELIOS

La lumière est le spectre de toute la création

 

images (10) [Partage international, septembre 1988] 

Dans la lumière se trouve toute la création. La lumière est la mère de la création. Le « commencement » et la « fin » se trouvent dans la lumière. [PI, septembre 1988] 

Le relatif et l’absolu sont des faces de la lumière. Maitreya dit que « l’univers provient de la lumière. Toute âme n’est qu’une étincelle de cette lumière. Lorsque cette étincelle de lumière s’approche de la totalité de la lumière, elle s’y fond. » [PI, sept. 1988] 

C’est la même lumière qui se trouve dans l’épine dorsale du serpent et dans celle de l’homme. [PI, septembre 1988] 

Toutes les cellules vivantes sont intimement liées entre elles par l’intermédiaire de la lumière. Chaque atome est étroitement lié aux autres par l’intermédiaire de la lumière. Un temps viendra où nous pourrons transformer cette lumière. Que se produit-il alors ? Le corps se dématérialise. Les Adeptes et les Maîtres peuvent accomplir cette transformation. Vous-mêmes pourrez le faire un jour. La matière peut être transportée d’un point à un autre par l’intermédiaire dé la lumière. C’est ainsi que le corps astral d’un défunt peut se matérialiser. Il s’agit d’une démonstration du pouvoir de la lumière. Avec le temps, les hommes de science seront en mesure d’appréhender ces processus, de comprendre ces lois de la nature. Lorsque vous deviendrez conscients, avertis et détachés, vous manipulerez ces lois à des fins qui ne seront pas égoïstes. Votre mental deviendra stable. Vous cesserez de lutter. La prise de conscience crée un autre type de connaissance et de sagesse. [PI, avril 1989) 

Des savants apprennent maintenant à maîtriser la technologie de la lumière, à laquelle Maitreya donne parfois le nom de « lumière éclatante » . Quand vous regardez la lumière éclatante à travers le troisième oeil, au moment où vous entrez en contact avec elle, elle vous fournit de l’énergie. Dans le corps physique, la glande pinéale est le siège de cette lumière, et cet endroit contrôle toutes les fonctions du corps. Quand cette lumière s’en va, vous n’êtes plus. Lorsque vous ramenez cette lumière éclatante dans le corps, celui-ci ressuscite. Jusqu’ici, seuls les yogis et les gurus ont maîtrisé l’art de diriger cette lumière éclatante, aux niveaux mental et spirituel. Et pourtant, ce ne sont pas là des pouvoirs « divins ». [PI, mars 1992] 

On ne devrait pas être attaché à la lumière. La lumière, comme la beauté, est faite pour être appréciée. L’univers, créé par le Créateur, est situé dans cette lumière. [PI, mars 1990] 

Certains individus ont vécu l’expérience consistant à quitter leur corps physique. Ils déclarent s’être engagés dans un tunnel, un trou obscur, car ce que nous appelons l’obscurité est situé dans l’Etre suprême. Lorsque le Soi retourne dans son domaine, la sensation éprouvée est celle d’un mouvement de la lumière vers l’obscurité. II en va ainsi car là où réside le Soi, il n’existe aucun mouvement. Dès qu’il y a lumière, il y a création. Sans lumière, il n’y a pas de création. De nombreux scientifiques parlent d’un big bang. A ce moment là, la lumière a jailli. Grâce aux couleurs, aux vibrations et aux sons, la création est apparue. [PI, juill./août 1990] 

Maitreya interroge : « Si vous méditez sur la lumière, l’alpha et l’oméga de la création, où irez-vous ? Dans la création. Vous pouvez faire l’expérience des pouvoirs psychique, spirituel et mental. Cela vous apporte-t-il la liberté et le salut ? Non. Pourquoi nul ne parle ainsi ? Parce que ceux qui ont médité sur la lumière ont ensuite besoin d’être entourés de personnes, de disciples. Lorsque vous cherchez la liberté et le salut, pourquoi méditer sur la lumière ? Par le mental, vous arriverez à la technologie de la lumière. Par l’esprit, vous développerez des pouvoirs spirituels. Vous pourrez même faire des choses miraculeuses. Mais cette fois, je suis venu vous apprendre la liberté et le salut. » [PI, septembre 1988] 

Les jeunes savent où se trouve le pouvoir: il ne réside pas dans les balles des fusils mais dans le cœur, qui est la source de la lumière. La vie s’introduit dans le corps grâce à la lumière. Elle réside dans le cœur. Le corps peut fonctionner lorsque la lumière est présente. C’est la raison pour laquelle Maitreya déclare que celui qui contrôle la lumière contrôle la vie. [PI, juillet/août 1989] 

Il est possible d’apprendre à utiliser et à contrôler cette technologie. Mais ne soyez pas attachés, même à la lumière, ou vous en perdrez le contrôle et serez enchaînés. Personne ne peut s’approprier cette lumière

 

Source : http://taraquebec.org/m-enseigne.html#Partage

 

Jésus a-t-il marché sur l’eau ?

 

images (5)Jésus Christ ne voulait pas donner témoignage de son pouvoir, il n’en avait rien à faire. Le but n’était pas la démonstration. La raison et le but étaient dans l’expression du symbolisme. Il y a une chose qui traverse toutes ces péripéties, c’est le symbole. C’est pour cela, lorsqu’un grand initié, un grand maître, vient donner témoignage, comme à fait Jésus, il sait très bien que ce qu’il va enseigner va être détruit, déformé avec les âges. Il sait donc que tout ce qu’il va dire avec les mots va finir, au bout de quelques siècles, par dire exactement le contraire. Pour prévenir en quelque sorte cette déformation, le Maître appuie son enseignement sur un certain nombre de symboles qu’il exprime par un certain nombre d’actes.

Lorsque Jésus marche sur l’eau il dit aux hommes : « Si tu veux regarder la face de ton père, dégage-toi du courant et comme moi marche au-dessus de l’astral. »

Précisons la situation. Il y a la mer agitée, il y a la tempête. Une mer pleine de tempête et de remous, c’est la vie de l’astral, la vie des passions, la vie de la peur, la peur existentielle, la peur de croire ou de ne pas croire en Jésus, comme l’éprouvaient les disciples qui étaient dans la barque avec lui, comme l’éprouvent, aujourd’hui encore, la plupart des disciples. « La vie est très concrète, est-ce que je dois me lancer dans la foi ou est-ce que je dois garder mon sens concret ? »

En discours intérieur, c’est ce que se dit le disciple quand il est dans la barque et qu’il a peur, que son astral le ballotte dans tous les sens, car c’est la tempête. Alors, quand il y a la tempête en toi, je te le dis, regarde bien la barque dans laquelle tu es. Regarde profondément, avec attention. Ce n’est qu’une barque, ce n’est que du bois, et le bois pourrit, le bois prend l’eau un jour. Si ta barque semble t’offrir quelque sécurité pour l’instant, dis-toi bien que tu vas couler et tu iras au fond de la mer. Alors que celui qui a vaincu la mort, qui a su gagner l’existence, te le dit et te le démontre : « Viens, marche sur l’eau, n’aie pas peur homme de peu de foi. »

Marcher sur l’eau devient possible dès que les eaux sont calmes, donc, dès que les peurs ont cessé d’exister. Ce qui était aquatique, d’un seul coup devient tapis, parce que ce qui rend l’eau comme étant un élément dans lequel on s’enfonce, n’est pas le fait que l’eau est de l’eau. C’est tout simplement parce qu’il y a des remous et ces remous ont une très grande force d’attraction. Ils créent des vagues, perturbent l’individu, le déséquilibrent et le font tomber jusqu’au fond du courant. Si au contraire les peurs cessent et que le calme s’établit, automatiquement un élément qui paraissait si peu solide, devient solide et alors on peut marcher dessus. C’est tout simple. C’est une loi occulte. Lorsque l’on calme ses peurs intérieures, ses conflits intérieurs, l’astral de l’individu devient de glace et l’initié peu marcher sur cette surface.

Un individu qui veut travailler à transformer ses énergies pour devenir non pas un être parfait, mais un être véritable avec un grand E, qui sait absorber, redistribuer, amplifier, renvoyer ses énergies, il faut avant tout qu’il travaille au niveau de ses conflits intérieurs, au niveau de ses peurs. La peur dont je parle n’est pas la peur d’un chien ou d’un serpent. Ce sont des peurs anodines qui ne comptent pas, cela met un peu d’humour dans la vie.

Je parle d’une peur en terme spirituel. Lorsque l’individu n’est pas suffisamment délivré de sa masse inerte, il y a en lui une peur qui l’empêche de faire le pas dans le vide. Cependant lorsqu’il va intellectualiser et réfléchir à cette situation, il ne va pas ressentir de peur. Il va se dire : « Je ne suis pas certain, je ne suis pas très sûr de moi, et puis je ne sais pas comment m’y prendre. Je ne sais pas ce que l’on attend de moi après tout.

On me laisse soupçonner que je dois aller par là, mais finalement je n’en sais rien, et si je me trompe, où vais-je aller, dans quelle voie sans issue je vais m’enfoncer, personne ne viendra me chercher ? »

C’est l’épreuve du discernement : j’ai peur, je ne sais pas suffisamment juger les situations. C’est ce que pense le disciple.

Il n’y a pas plus fausse et pire pensée que celle de l’hésitation et de la spéculation mentale autour de cette hésitation. Regarde ta position une bonne fois pour toutes, et véritablement, qu’est ce que tu vois ?

Est-ce que tu vois un homme qui est en train de réfléchir s’il va dans la bonne direction ?
Est-ce que tu vois un homme qui se demande s’il fait bien d’aller là ?
Est-ce que tu vois un homme qui se demande si, en faisant cela, il s’assure d’un avenir, ou s’il ne fait pas plutôt un rêve ?

Authentiquement, sincèrement, tu sais très bien que non. En premier lieu, c’est un homme qui pense toutes ces choses parce qu’il n’ose pas se lancer dans le vide et que le vide lui fait peur. Il se dit : « Je ne sais pas si c’est un rêve ou une réalité, si demain j’aurai à manger, le succès, si c’est la bonne heure, suffisamment d’amis ou de soutien pour faire la chose. »

Ceci n’est que l’effet second du mental qui prend l’affaire en main. Mais qui a créé l’affaire ? Ce n’est pas le mental. Le mental n’est qu’un exécutant. La plupart des gens croient que le discernement vient du mental. C’est faux. C’est pourquoi le disciple fait une erreur fondamentale en pensant qu’il est dans un état de discernement, parce qu’il réfléchit à tous les risques.

Le mental n’est pas capable de discerner. Le mental est, soit une mémoire, soit un témoin par lequel la conscience devient objective et peut dire je.

Le discernement vient complètement d’ailleurs. Le discernement est l’effet du regard de l’âme sur sa propre vie, sur la terre et dans sa personnalité. Pour être plus complet, je dirais que ce regard est proportionnel à l’axe que fait la personnalité avec l’âme. C’est pourquoi il faut que l’homme aligne aussi bien, son œil intérieur, que l’on situe au niveau du troisième œil, que l’œil de son âme. Il faut qu’il aligne les deux yeux, (appelons-les comme ça), dans le même axe. Comme cela, l’âme donnera à l’être, qui est la somme des deux yeux, la vision de l’âme. Et ainsi le troisième œil va donner à l’être, par intuition, des directions à suivre : « Tu dois faire ceci, tu vas faire cela. »

Psychologie cosmique : alchimie des énergies de l’homme ( http://www.conscienceuniverselle.fr/ )

Accélération du corps Spirituel

 

Accélération du corps Spirituel dans PLEIADIENS (TERRE) images-21Vous ressentez cette accélération. Il y a des milliers d’années, d’abord votre corps spirituel et ensuite, votre corps mental, furent transmués par la lumière ; et durant l’ère des Poissons, vous avez transmuté votre corps émotionnel. La transmutation de votre corps physique a commencé le 14 mars 1994 et cela implique que votre corps relâche des antiparticules appelés miasmes. Tous, vous  avez  des miasmes  dans  votre  corps, desquels vous devez vous libérer. Ce  sont des  masses  éthériques contenant des codes de maladies génétiques ou de vies antérieures et de  maladies  de votre vie présente, codes non effacés à cause des vaccins, lesquels ont empêché la mémoire de la maladie de se manifester puis, de s’effacer ; ou la mémoire de maladies que vous avez enfouies dans votre corps lorsque vous avez pris des antibiotiques, des produits chimiques ou subi des radiations alors que votre corps voulait se guérir au moyen de son propre système immunitaire ou en se laissant aller à la guérison totale par la mort. 

Les organisateurs galactiques (les Mayas) ont brillamment planifié l’ascension de la Terre par l’étude de la configuration et de la densité de votre corps émotionnel à compter de 3113 av.J.C. jusqu’à maintenant. Ils ont étudié ce qu’il vous faut accomplir en prochaine étape (vous libérer de votre corps physique) et ils savent que vous ne pouvez le faire qu’à l’aide de tous les pouvoirs de votre corps mental. Les Mayas sont toujours les guides durant ces périodes et ils savent exactement ce dont vous avez besoin pour votre ascension. L’ascension c’est votre ré-immersion dans le Paradis (ou Jardin de l’Éden) avec ouverture de votre mémoire stellaire. Dans  son œuvre  magistrale,  Les  Calendriers Mayas et Hunhab K’U, dix-sept calendriers  sacrés  mayas sont décrits (la plupart étant à court terme) et l’un de ces calendriers démontre un cycle pleiadien de cinquième dimension, le soleil décrivant une orbite autour d’Alcyone dans un cycle de 26,000 ans. Mon véhicule (Barbara Hand Clow) a remarqué que le cycle pleiadien et le cycle des dates de précessions sont tous deux de 26,000 ans et que la fin du calendrier maya et la date de précession du Verseau sont rapprochées. Robert Stanley (chercheur), dans son rapport sur la découverte de la ceinture de photons par satellites en 1991, commente ainsi :

« Ces excès de photons sont émis par le centre de la Galaxie…Notre système solaire entre dans cette région de la Galaxie à tous les 11,000 ans et la traverse pendant 2,000ans tout en complétant son orbite galactique de 26,000 ans. La façon dont les Pléiades voyagent en tant que groupe est quelque peu différente de celle des autres groupes d’étoiles de la Galaxie. L’étude du mouvement spécifique et du mouvement universel des étoiles a donné à penser à la plupart des anciens astronomes qu’Alcyone est le soleil central autour duquel tourne l’univers entier ».

« Le système solaire (de la Terre), les Pléiades et Sirius tournent autour du Centre galactique sur une orbite de 225 millions d’années. Il est possible que les astronomes ne puissent jamais pouvoir vérifier la relation entre notre Soleil, les Pléiades et Sirius. Alors, comment se fait-il que diverses peuplades indigènes éloignées l’une de l’autre clament une origine Sirienne ou Pléiadienne s’il ne s’agit pas d’anciens souvenirs du système stellaire auquel appartient notre soleil ? ». 

A ce sujet, un fait qui a attiré de plus en plus l’attention depuis 1987 et qui fut décrit par José Arguelles, c’est l’activation de notre système solaire grâce au Rayon galactique de synchronisation. Ce processus a commencé il y a environ 5,100 ans et est entré dans sa phase optimale, 1987-1992, les 16 et 17 août 1987. Tous les peuples indigènes de la Terre se sont synchronisés avec ce rayon et les astronomes ont rapporté que le Centre galactique émettait de formidables énergies aux environs de cette date. La supernova 1987 était visible en février 1987 au moment où Arguelles et un groupe rituélique préparaient Palenque en vue de la Convergence harmonique. Il y a précession de la Terre dans le Verseau tous les 26,000 ans alors que chaque grand cycle maya se termine et recommence. Selon les cosmologies aztèque et maya, 2012 est, de plus, la fin d’un cycle de 104,000 ans, composé de 4 grands cycles mayas. Ceci coïncide avec le cycle des 4grands âges des aztèques, qui disent que la Terre entrera alors dans le 5ème monde. Ce cycle est aussi le terme d’une orbite galactique de 225 millions d’années depuis l’introduction des espèces reptiliennes sur Terre.

Moi, Satya, puis vous dire que l’énergie du Rayon de Synchronisation galactique de 1987 a provoqué une nouvelle fréquence dans la ceinture de photons, permettant ainsi au système des Pléiades de mettre en place un nouveau plan pour la prochaine étape d’évolution au-delà du mode reptilien. John Jenkins a définitivement établi que la fin du calendrier se situe au solstice de l’hiver2012 lorsque le Soleil rejoint le point de traverse entre l’écliptique de la Terre et l’Équateur galactique. Jenkins a même commenté que cette rencontre est le message décrit sur le couvercle du sarcophage de Votan à Palenque. Comme les Pleiadiens l’ont dit, à la fin du grand calendrier en2012, l’intelligence biologique se répandra dans toute la Galaxie grâce à cette autoroute d’information-lumière. C’est comme si les bandes de photons stimulent la rencontre des antiparticules cachées partout dans la Galaxie, alimentant et augmentant ainsi la force photonique. Les Mayas savaient que la purification du corps émotionnel et, ultérieurement, du corps physique, éveillerait l’intégrité biologique. Ils ont vu à quel point les émotions faussées nuisent à l’intégrité biologique lorsque cette distorsion fut illustrée devant eux par Cortez et ses troupes. Ils ont été capables de regarder le dieu dans les yeux et, alors, ils furent sacrifiés par les espagnols.

Les Mayas sont maintenant des quanta de lumière qui persuadent de plus en plus de gens de cesser d’abuser de la Terre. Ils sont prêts à diriger la planète lors du saut critique de 2012. Rien ne subsistera, dans la ceinture de photons, sous une forme de 3ème dimension à moins de pouvoir faire le saut des 9 dimensions. Oui, c’est vrai mais tout ceci se produit assez lentement pour vous permettre d’accélérer la vibration de votre corps de façon à vous synchroniser avec la ceinture. Si vous choisissez d’activer le niveau vibratoire de votre corps, vous trouverez l’accès à l’énergie purificatrice dans votre colonne vertébrale ; vous déclencherez le système électrique de votre corps et le karma dont vous avez besoin pour provoquer des collisions! Les photons qui se frappent éveillent le magnifique serpent replié sur lui-même dans votre chakra-racine. 

« THE PLEIADIAN AGENDA »

Origine du texte : « The Pleiadian Agenda » de Barbara Hand Clow.Source  -  Extrait du Chapitre : La ceinture de photons et le processus de transmutation

La Médecine du serpent et le Calendrier maya

 

 

La Médecine du serpent et le Calendrier maya dans CHEMIN le MOINS FREQUENTE images-15La clé pour l’activation de la Kundalini repose, enfouie dans le grand calendrier maya, lequel est entièrement basé sur la Médecine du serpent. Le décompte des jours de ce calendrier est surveillé par les Gardiens des Jours qui calculent à l’aide de 13 numéros et de 20 jours.

Écoutez attentivement car ces secrets sont les clés qui ouvrent à l’Intelligence cosmique. Le serpent, Ahau Can, sur lequel le calendrier est basé est le durissus crotalus. Son pénis est fourchu et il lui pousse 2 nouvelles écailles tous les 20 jours, ce qui en fait le modèle idéal de la dualité au niveau des quanta. Les nouvelles écailles correspondent à un changement à tous les 20 jours et chaque côté de la chaîne des carrés entrelacés formant losanges sur la peau de Ahau Can comporte 13 maillons. Ces carrés de 13 unités par côté servent de base à tous les motifs de tissage et symboles cosmiques utilisés dans l’art maya. Ce qui signifie que les tisserands et les artistes retissent constamment, dans le temps, le motif cosmique et ne se séparent jamais des périodes indiquées au grand Calendrier. Le calcul des jours et les motifs de tissage gardent le Temps du Calendrier cosmique.

 N’est-ce pas étonnant?

 L’éveil du serpent sacré, Ahau Can, dans votre corps est le moyen de revenir au Paradis. Ce calendrier avec le calcul perpétuel des jours fut créé pour vous aider à vous rappeler que le Gardien du Livre des Reptiles, l’espèce complétant 225 millions d’années d’évolution, est le Serpent sacré. Ce serpent est la forme reptilienne élevée (ou l’archétype) et les Mayas l’ont utilisé en tant que guide-archétype dans le processus de transmutation. Plus loin dans ce livre, vous verrez que la géométrie sacrée de la 6e dimension est toujours au centre de puissants enseignements de guérison sur Terre.

 

« THE PLEIADIAN AGENDA » Origine du texte : « The Pleiadian Agenda » de Barbara Hand Clow.Source –  Extrait du Chapitre : La ceinture de photons et le processus de transmutation

 

 

Nos souvenirs

 

Gif geographie turquieDes souvenirs sont scellés dans vos cellules, et vous n’êtes pas tout à fait sûr de ce qui est là. Sentez votre corps et imaginez votre colonne vertébrale, vos chakras et les douze chaînes d’ADN comme un arbre de vie qui pousse vers le haut. Au pied de l’arbre, il y a un serpent, comme une racine vous reliant à la Terre. La visualisation vous aidera à venir en contact avec votre ascendance reptilienne afin que vous puissiez avoir un regard neutre sans rien étiqueter. Visualisez l’énergie du serpent qui monte le long de votre corps, vous électrise. Comme vous êtes membre de la famille reptilienne, les images de serpent déclenchent des souvenirs cellulaires des dieux qui vous ont fait, vous montrant que vous avez surgi du serpent et que le serpent vous apporte la vie.

Les indices de votre ascendance reptilienne abondent. On peut les voir, sculpter dans la pierre, sous forme de symboles dans de nombreux sites sacrés et à des endroits le long des grandes lignes sacrées de la Terre. Le serpent, le dragon et les mythes et légendes reptiliens reposent au coeur des concepts intimes et des enseignements principaux de presque chaque religion indigène. Le serpent, le reptile et le dragon évoquent des influences puissantes sous forme de totems. Souvent mécompris, ils sont néanmoins vénérés en tant que symboles rituels révélant le pouvoir et l’origine des gens. Dans le monde moderne, votre profession médicale utilise le caducée, un symbole ancien montrant des serpents entrelacés autour d’un bâton, pour indiquer les racines de son héritage.

Parfois, les reptiles anciens que vos mythes appellent dragons ont thésaurisé des cristaux. Les cristaux servent à envoyer et à recevoir de l’information. Nombre de civilisations parmi les plus élevées étaient ancrées par des énergies reptiliennes qui avaient accès au plan humain et qui ont transporté ce plan humain d’un autre système à celui-ci. Les reptiliens ont fait cela en apportant une immense quantité d’énergie cristalline, en la thésaurisant, en la recueillant et en l’accumulant dans des repaires ou cavernes qui leur servaient de bases d’opération souterraines. Ils ont ensuite envoyé des versions d’eux-mêmes pour les représenter dans le monde extérieur et très souvent sous la forme de serpents. C’était leur seule façon d’entrer dans le monde extérieur sans se faire blesser. S’ils étaient venus sous leur nature de dragon, la conscience des humains existant à l’époque n’aurait pu supporter la rencontre.

Aujourd’hui, vous êtes en train d’explorer des points de vue plus vastes et des systèmes de croyances plus grandioses. A mesure que vous considérer la réalité, elle se révèle de plus en plus à vous. La vitalité de la Terre attend que vous la découvriez. Elle peut vous fournir une plus grande abondance dans la vie si vous pouvez comprendre qui elle est. On peut la concevoir sous la forme de la Déesse Mère – comme un aspect de l’existence qui pourvoit à vos besoins, vous nourrit et vous niche. Elle est votre maison et votre mère, la source d’où vous venez.

 

Extrait de Terre, clés pléiadiennes de la Bibliothèque vivante – Les Pléiadiens canalisés par Barbara Marciniack page 85.

 

D’où vient-on ?

 

D'où vient-on ? dans PLEIADIENS (TERRE) 4D’où venez-vous ? Qui sont vos parents créateurs ? Qui vous a conçu ?

Les Sumériens comprenaient les visiteurs venus des étoiles et qui, pendant des centaines de milliers d’années, ont fait des expériences et influencé la vie humaine sur chaque continent. L’interaction et le commerce entre les cultures représentatives étaient souvent limités. Les dieux changeaient leurs noms et créaient de nouveaux sons en passant d’un continent à un autre, modifiant la biogénétique de la vie pour voir ce qu’on pouvait faire. Les dieux surveillaient leurs créations sur Terre et y participaient, enrichissant leurs propres leçons à travers les lois de cause à effet.

La culture sumérienne, que la plupart des experts considèrent comme le berceau de la civilisation, s’est épanouie il y a environ 6 000 ans dans une région appelée Mésopotamie, située entre les eaux anciennes du Tigre et de l’Euphrate, dans l’Iraq et le Koweït actuels. Cette civilisation a été redécouverte au siècle dernier. La région où elle s’est développée est une zone politiquement active à la fin du XXè siècle, où persistent la guerre et bien des changements de pouvoir et d’appréciation de la vie. La culture sumérienne était dirigée par ceux qui sont venus des étoiles – les ancêtres stellaires reptiliens. Ils établissaient à nouveau une civilisation, créent une expérience de plus pour examiner ce qu’on pouvait faire avec les forces biologiques de la Terre.

Dans les mythes et les légendes anciennes datant de centaines de milliers d’années, il est question de serpents, de dragons et de visiteurs reptiliens venus des cieux. Depuis des éons, ces récits de création étaient transmis oralement au fil des générations. Des événements importants furent ainsi racontés pour reconstituer les versions ancestrales. Beaucoup plus tard, des moments spéciaux furent captés par les Sumériens sur leur fameux sceaux cylindriques. Ils ont ainsi enregistré des aspects choisis de la réalité sous forme picturale. Aujourd’hui, ces sceaux fournissent des indices sur des symboles importants. Ces symboles sont dépeints sous forme d’artefacts sur des sceaux cylindriques, bien qu’en réalité ce soient des clés révélant un autre langage d’intention. Sur la planète entière, des cultures ont transmis des vérités intérieures qui ne se sont pas répandues parmi les masses. Cela fut fait pour acquérir du pouvoir sur d’autres. Les dieux se maintenaient au pouvoir en autorisant un nombre restreint, plutôt qu’en donnant du pouvoir à tous. Cela a créé une hiérarchie de séparations faisant partie du grand malentendu qui vous accable encore aujourd’hui.

Sur votre planète, des gens – y compris les aborigènes, les Mayas, les Incas, les indigènes de l’Amérique du Bord et du Sud – embrassent l’idée que des dragons ou des serpents ont créé la vie. Les dragons pouvaient exhaler du feu, mais bien que l’on en craignît certains, on attribuait à d’autres le pouvoir, la prospérité et la vie. Au fil du temps, des mythes et des récits furent changés et réécrits en fonction de la personne en charge et de l’effet désiré. On peut comprendre la nature de ces êtres mythiques en examinant ces récits pour voir s’ils véhiculaient un sentiment de pouvoir chez les gens ou s’ils impliquent que la minorité avait un pouvoir sur la majorité.

La race reptilienne, ou les Lézies comme nous les appelons affectueusement, sont une partie intégrante de votre lignée ancestrale. Ils constituent un ensemble de conscience formidable, féroce et gracieuse, car ils sont bien des choses combinées en une seule. Il est important que vous compreniez ces reptiliens comme des aspects d’ne existence qui vous relie à la profonde racine de votre héritage et de votre passé. Afin de croître davantage dans la compréhension de vous-même en tant qu’entité florissante sur la roue de la vie qui se déploie dans l’histoire du douze, il est essentiel pour vous de comprendre votre maison, vos racines et vos gènes.

 

Extrait de Terre, clés pléiadiennes de la Bibliothèque vivante – Les Pléiadiens canalisés par Barbara Marciniack page 80.

EDL de la 7ème dimension

 

 EDL de la 7ème dimension dans DEVENIR QUANTIQUESoyez certains que les récentes tribulations peuvent se transformer en un éveil qui suscitera une accélération vibratoire constante au cours des prochaines années. Cet accroissement pourra conduire votre espèce et votre planète au prochain changement dimensionnel dès 2012, tel qu’il a été prédit, à condition que chaque âme daigne partager sa lumière.

 2010 vous a permis d’abandonner la vision des problèmes et des difficultés au profit d’une vision de transformation, de croissance et de partage, dans l’optique de la nouvelle réalité que vous désirez connaître. Elle sera propice au détachement de l’ancien, au renouvellement de soi et à la découverte d’une réalité nouvelle.

 Nous conseillons à chacun de vous de faire ce qui suit afin de tirer le meilleur parti possible de l’avènement d’une lumière de haute fréquence en cette année particulière.

  1. Reconnaissez ce qui vous empêche d’être fidèle à votre chemin de lumière. Demandez d’être guidé pour vous libérer une fois pour toutes de ces schèmes nuisibles. Libérez-vous des peurs qui vous empêchent d’être fidèle au désir de partage de votre âme.

 

  1. Foncez ! Tour ce que votre âme désire profondément accomplir, devenir et partager, commencez à le faire ou continuez, même si votre ego rationnel trouve cela absurde, ridicule, impossible ou périlleux. Prenez les mesures nécessaires pour faire biller votre esprit créateur, même si le doute vous fait paraître la chose simpliste ou insignifiante. Obéissez à votre être intérieur, qui sait toujours infailliblement ce qu’il faut faire.

 

  1. Préparez-vous à suivre les synchronicités qui seront sur votre route. Une trop grande rigidité dans vos projets ne vous sera d’aucune utilité dans cette nouvelle énergie. Vous devez renoncer à des résultats particuliers. Le chemin de la lumière peut serpenter de manière imprévisible, et vous devrez donc suivre votre intuition pour en trouver le fil argenté dans les circonstances n  difficiles ou inattendues qui modifieront votre mouvement initial.

 

  1. Servez-vous de votre imagination, je vous en prie ! Vous possédez une étonnante capacité d’imaginer. Puisez dans la puissance magique de votre imagination. Imaginez que votre âme partage ses qualités uniques et imaginez-en les conséquences. Imaginez que vous partagez déjà l’âme illuminée que vous êtes en réalité. Votre imagination donne toujours accès au cœur de l’être créatif.

 

  1. Voyez de la lumière chez les autres et faites-leur cadeau de la vôtre dans toutes vos interactions avec eux. Le simple fait d’imaginer les autres imprégnés d’une étincelle créatrice transformera vos relations et vous permettra de voir tout le potentiel que recèlent vos rencontres.

 

  1. Conservez la vision d’un futur inspirant. Quand vous êtes déprimé ou que vous n’arrivez pas à concevoir que l’espèce humaine se rendra compte un jour de ses erreurs, changez de piste. Focalisez-vous de nouveau sur le s porteurs de la lumière et le merveilleux travail qu’ils accomplissent ainsi que sur la guidance offerte par d’autres êtres. Reportez votre attention sur la lumière intérieure, sur son pouvoir de transformation et sur sa capacité ultime de transcender tous les désordres.

 

  1. Soyez attentif aux perceptions de votre âme telles qu’elles sont décrites. Efforcez-vous d’être de plus en plus conscient de ces signaux. La capacité de ressentir les perceptions de votre âme augmentera au fur et  mesure que vous l’exercerez, mais elle exige au début beaucoup de confiance en des sensations auxquelles vous n’accordiez auparavant aucune attention et que vous n’avez donc presque pas développées. Nous aimerions souligner ici certaines de ces sensations afin que vous puissiez les reconnaître. Nous vous incitons à les noter quand vous les éprouverez, quel que soit votre actuel niveau de développement.

Extrait du livre DEVENIR – Eveiller le grand potentiel Humain – page 203 – Extrait de la série Kryeon  – 2011 canalisé par Lee Carroll– propos de Simion, recueillis par Martine Vallée.

Manuscrit de Marie-Madeleine

LE MANUSCRIT DE MARIE MADELEINE (initiation à la Magie sexuelle d’Isis) 

Manuscrit de Marie-Madeleine dans LIBERTE des MAITRES flecheUN 

« J’ai été élevée dans une famille pour qui la magie était familière. Mon père venait de Mésopotamie et ma mère était égyptienne. Avant ma naissance, elle avait adressé des prières à Isis pour avoir un enfant. Cet enfant, c’est moi. On me connaissait sous le nom de Marie Madeline.

Lorsque j’ai eu douze ans, on m’a envoyée étudier dans une communauté secrète d’initiés protégés par Isis. J’ai reçu les enseignements secrets de l’Egypte, les alchimies d’Horus et la magie sexuelle du culte d’Isis. Lorsque j’ai rencontré celui que vous appelez Yeshua, j’avais déjà reçu toutes les initiations. Je m’étais préparée à faire sa rencontre au puits. Les Evangiles font de moi une prostituée, car tous les initiés de mon ordre portaient un bracelet en or représentant un serpent ; cela signifiait que nous pratiquions la magie sexuelle, par conséquent, aux yeux des Hébreux nous étions des prostituées.

Lorsque j’ai vu Yeshua et que nos regards se sont rencontrés, j’ai su que nous étions destinés l’un à l’autre. Ce que je m’apprête à vous dire n’est connu que de ceux qui étaient avec moi. Bien des légendes ont couru concernant ce qui est arrivé. Mais pour moi c’est l’histoire d’un très grand amour. Que Yeshua ait eu une vision du monde, cela ne me concerne pas. Mon histoire est une histoire d’amour. Beaucoup de gens ont suivi Yeshua. Et les occasions que nous avons eues d’être ensemble n’ont pas été nombreuses. Les Evangiles n’évoquent pas ces faits, car seuls ceux qui étaient avec nous le savaient. Avant que Yeshua se rendre au jardin de Gethsémani, nous avons conçu un enfant, dont le nom devait être Sarh.

fleche dans LIBERTE des MAITRESDEUX 

L’histoire que je m’apprête à vous raconter va paraître fantastique. Je me souviens des roseaux de Saintes-Maries-de-la-Mer, bien qu’évidemment l’endroit ne portait pas ce nom à l’époque. C’est là que notre bateau a approché du rivage. Sar’h était encore très jeune. Elle n’avait pas un an. J’étais déchirée entre le chagrin et l’ébahissement le plus total. J’étais présente quand Yeshua a été crucifié. Avec sa mère, nous l’avons accompagné jusqu’à sa tombe et nous l’avons enveloppé. Je me souviendrai toujours de l’odeur de la myrrhe. C’est l’un des onguents que nous avons utilisés. Yeshua m’est apparu dans son corps de lumière. Je ne pouvais en croire mes yeux ; voilà pourquoi j’ai touché ses blessures. Les disciples étaient jaloux du fait qu’il soit venu à moi en premier.

C’est très bizarre d’un côté, mon bien-aimé était transporté dans une autre dimension, un autre monde, de l’autre côté, moi et notre fille traversions la Méditerranée seules, sans lui. Nous n’étions plus en sécurité et nous avions dû quitter l’Egypte où nous nous étions réfugiées. Lorsque nous avons fait la traversée et sommes arrivées sur les rives de ce qui allait devenir la France, tout était encore sauvage. Ce sont les prêtresses du culte d’Isis qui nous accueillirent, et nous nous sommes mises en chemin en direction du nord pour nous placer sous la protection des druides, car Isis les avait avertis ; ils avaient entendu son appel qui leur demandait de protéger sa fille, Sar’h. C’est ainsi que nous avons cheminé jusqu’à une autre vaste étendue d’eau, que nous avons traversée pour nous retrouver dans ce qui est aujourd’hui l’Angleterre. Et là, on nous a mises au secret dans le saint des saints des druides, au Tor et à Glastonbury. Nous étions moins en danger ici qu’en Israël ou en Egypte, mais l’influence de Rome s’étendait  jusqu’en Angleterre et nous avons dû nous cacher.

Nous avons vécu là pendant des années, et c’est à cet endroit que Sar’h a épousé un homme dont les descendants sont les chevaliers du Temple. Pour ma part, je suis allée vers le nord au Pays de Galles, là où j’ai vécu jusqu’à la fin de mes jours. Je dois dire que pendant ces années où j’ai vécu seule au bord de la mer. Yeshua m’a souvent rendu visite. Bien entendu, pas comme avant, car son était constitué davantage d’énergie et de lumière que de chair, mais c’était tout de même extraordinaire de me trouver de nouveau avec lui. A ma mort, il était là et m’a emportée vers ce que certains appellent le paradis qui, en vérité, est simplement un espace dans l’âme.

flecheTROIS 

Je commence mon récit par la rencontre à la margelle du puits, car par bien des côtés, c’est ici que ma vie a commencé vraiment. Toutes les années auparavant n’ont été qu’une préparation à cette rencontre. Ce matin-là, je sentais que quelque chose se préparait. Il y avait en moi un sentiment d’excitation –une sorte de tremblement des bras et des jambes – même avant notre rencontre. J’étais déjà au puits avant qu’il arrive. J’avais déjà descendu mon seau dans le puits, et il est venu me prêter main-forte. Certains des disciples, voyant le bracelet en serpent d’or, ont pris pour acquis que j’étais une prostituée et furent consternés que leur maître vienne en aide à une personne comme moi. Mais cela ne me toucha point. J’étais dans un autre monde, transportée par les yeux de Yeshua. Nos regards se rencontrèrent, et ce fut comme si je contemplais l’éternité entière. A ce moment-là, je sus que c’était pour lui qu’on m’avait préparée – et lui aussi le savait.

Je l’accompagnais, me tenant aux derniers rangs de ceux qui le suivaient, et le soir venu nous nous éloignions ensemble ; pas tous les soirs cependant, car il était très recherché. Moi qui avait été formée aux alchimies d’Horus et à la magie sexuelle d’Isis, et qui était considérée comme une adepte avancée par mes maîtres, la première fois que je fus dans les bras de Yeshua, je tremblais comme une feuille et je dus lutter pour retrouver dans mon désir le chemin central qui mène au trône  le plus élevé, chemin qui avait fait l’objet de ma formation. En mariant les techniques que j’avais apprises et les méthodes qu’il avait assimilées en Egypte, Yeshua et moi avons réussi à charger son corps ka, son corps énergétique d’une lumière et d’une force plus importante, de façon à ce qu’il lui soit plus facile de travailler avec ceux qui venaient le voir. Et voilà exactement ce qui est arrivé. Et ce n’est pas sans ironie que les Evangiles rapportent que j’étais au puits lorsque Yeshua est arrivé. Mais, ces nombreuses nuits où Yeshua et moi étions seuls, c’est lui qui vint à mon puits, pour s’abreuver par moi aux puissances d’Isis se recharger et se renforcer.

flecheQUATRE 

Je m’arrête un instant pour contempler tout ce qui est arrivé ; on dirait un rêve, un rêve d’une clarté extraordinaire encore aujourd’hui. A raconter cette histoire, mon cœur tremble comme si c’était hier. Ma première nuit avec Yeshua se dessine dans mon esprit aussi clairement que les cieux au-dessus de Jérusalem.

Après avoir réussi à vaincre mes désirs de femme et m’être élevée dans l’alchimie spirituelle à laquelle j’étais formée, j’ai pu voir la forme spirituelle de Yeshua – déjà lumineuse, déjà resplendissante de lumière. Une colombe se tenait au-dessus de sa tête, et des rayons dorés en émanaient. Sa forme spirituelle reculait les sceaux de Salomon, Hator, Isis, Anubis et Osiris, confirmant qu’il avait subi ces initiations. Il présentait aussi d’autres symboles que je ne comprenais pas, car ils provenaient de cultures qui m’étaient inconnues ou sur lesquelles je n’avais pas reçu d’enseignement ; mais à partir des sceaux égyptiens que je reconnaissais, je conclus qu’il était sur le sentier du dieu suprême Horus. Il n’était toutefois pas encore passé par son initiation à la mort, et je savais que c’était justement la raison pour laquelle j’avais été attirée vers lui cette fois-ci – afin de consolider son âme grâce aux pouvoirs d’Isis et de la Mère cosmique, de sorte qu’il puisse traverser le portail des ténèbres et atteindre Horus.

Cette nuit-là, après avoir fait l’amour et ainsi maniés nos corps spirituels et les avoir fusionné l’un à l’autre, et l’alchimie ayant déclenché ses effets en nous, Yeshua se laissa gagner par le sommeil. Tandis que je le tenais dans mes bras je sentis un changement s’amorcer en moi, un désir de le protéger, l’espoir d’être toujours avec lui, et j’eus en même temps, conscience que nous serions séparés par des forces plus puissantes que ma volonté.

flecheCINQ 

L’Eglise prétend que j’étais une prostituée ; moi je vous  dis que c’est l’Eglise qui est la prostituée, car elle voudrait vous faire croire que la femme est un être impur et que la passion sexuelle entre l’homme et la femme est mauvais. Pourtant, c’est dans le magnétisme de la passion qu’est engendrée la matrice de l’ascension.

Le secret des secrets était connu de tous les initiés d’Isis, mais je n’avais pas imaginé que ce pourrait être moi qui serais appelée à le réaliser pleinement avec un être tel que Yeshua. Pour moi, c’est un cheminement de l’esprit et du cœur. Pour ceux qui aimeraient savoir quel a été notre parcours physique cependant… Après la crucifixion de Yeshua, Marie, la mère de Yeshua, Joseph d’Arimathie, Aaron, son fils, alors âgé de douze ans, deux autres jeunes femmes et moi-même avons pris la route de l’Egypte du nord. Ironiquement,  nous avons d’abord été entraînés vers l’Est puis nous avons dû faire halte en chemin pour le ravitaillement, car notre bateau était minuscule. Ensuite, notre périple passa d’abord par Malte et la petite Ile d’Oudish, puis par la Sardaigne et la pointe de ce qu’on appelle aujourd’hui Cinque Terra. Finalement, nous avons abouti à Saintes-Maries-de-la-Mer, cheminé vers le nord de la France en passant par Rennes-le-Château, puis traversé la Manche pour se rendre en Angleterre comme on l’appelle aujourd’hui. Pour finir, nous nous sommes installés à Glastonbury pendant plusieurs années, jusqu’à ce que Sar’h ait douze ans.

Lorsqu’elle a eu douze ans, nous sommes retournées parmi les roseaux du bord de la Méditerranée, là où nous avions accosté en provenance d’Egypte. C’était le point le plus proche de l’Egypte qui soit aussi sans danger pour nous. Là, j’ai initié ma fille au culte d’Isis, et l’ai fait prendre un bain dans les eaux de la Méditerranée, comme l’indiquent les enseignements que j’avais reçus. Nous sommes ensuite retournées à Glastonbury, jusqu’à ce que ma fille – et fille de Yeshua – ait l’âge de se marier, à 16 ans. Elle a épousé le fils d’une famille bien connue, dont les descendants devaient donner naissance aux Templiers,  bien qu’à cette époque-là, les Chevaliers du Temple n’existaient pas. Le sang dont Sar’h est issue a donc couru dans les veines des Templiers eux-mêmes. Une fois Sar’h mariée et installée dans sa nouvelle vie, je suis partie vers le nord pour le Pays de Galles, où j’ai vécu le reste de mes jours dans une petite maison en pierre près de la mer.

Derrière ma maison coulait un ruisseau qui jaillissait du flanc de la colline. Bien souvent, je me suis assise auprès de ce ruisseau qui se divisait en deux. Sur une certaine distance, les deux bras affluaient parallèlement, puis l’un obliquait vers la gauche et l’autre vers la droite. Et je réfléchissais, assise entre les deux ruisseaux, au courant qui entraînait ma vie et à celui qui avait emporté la vie de Yeshua, et au fait que, pendant un moment, les deux courants avaient filé ensemble, puis s’étaient séparés.

flecheSIX 

Je me rappellerai toujours la première fois que Yeshua est venu à moi après sa résurrection. C’était un soir de nouvelle lune, le ciel était limpide. Une légère brume flottait sur les bruyères et tout était baigné de la lumière argentée de la lune et des étoiles. Je vis une forme s’approcher sur le chemin venteux qui menait à ma maison. Par une ironie du sort, je venais de sortie pour puiser de l’eau au puits, et c’est là qu’il se tenait. Il avait la même apparence, mais il rayonnait –impossible de ne pas le reconnaître. Mes yeux se sont remplis de larmes, mon cœur tremblait. Je courus vers lui, mais je m’arrêtai net, me souvenant de ses paroles, prononcées juste après la résurrection. « Ne me touche pas encore, avait-il dit alors, car je ne suis pas encore monté jusqu’au Père ». O Combien l’initiée d’Isis en moi, pendant toutes ces années, a désiré rétablir les faits ! Qu’a-t-il voulu dire par ces paroles ? car les chrétiens n’ont reçu en héritage qu’une partie de la vérité. La part la plus importante est demeurée cachée au milieu des mystères de la Grande Mère ; et comme l’Eglise a cherché à priver de ses droits tout ce qui est féminin, la vérité est restée scellée et inaccessible.

Et cette vérité concerne le corps ka même -  ce que les initiés nomment ; le double éthérique ou le jumeau spirituel, car chargé d’une quantité suffisante de vitalité et d’énergie, il ressemble au corps physique. Contrairement à celui-ci toutefois, le ka n’est pas constitué de matière, mais d’énergie – d’énergie et de lumière. Et lorsque Yeshua est venu à moi après sa résurrection, il est venu dans son ka. Cependant, son ka n’avait pas encore été stabilisé, car Yeshua ne s’était pas élevé jusqu’au Père – c’est-à-dire jusqu’à l’Esprit suprême de sa propre âme. Avant d’y parvenir, il devait passer par le portail de la mort et parcourir son chemin dans l’inframonde de son propre être. Il faisait cela pour deux raisons, d’après moi. Premièrement, en tant qu’âme maîtresse, c’était une façon d’apporter un important afflux de pouvoir à son ka. En second lieu, il lui fallait ouvrir le passage par la mort, afin que d’autres puissent le suivre et traverser les ténèbres plus facilement en suivant son sillage de lumière. Ainsi, cette première nuit de nos retrouvailles, mon cœur s’est rempli de la joie d’être de nouveau avec lui et je le ressens aujourd’hui aussi clairement et fortement qu’alors. Il est venu un peu avant minuit pour repartir au point du jour. Pendant ces heures où nous étions étendus tous les deux, nos corps ka s’entremêlèrent une fois de plus, nul besoin de parler. Nous communiquions par télépathie. Et sans l’acte sexuel physique, le pouvoir serpentin en lui s’unissait au pouvoir serpentin en moi, et ils montaient en suivant le trajet sacré le long de notre épine dorsale jusqu’au siège au sommet du crâne (le coronal) ; cela me plongeait dans une extase de béatitude pure. C’est ainsi que nous nous sommes rencontrés des années durant. Il venait me voir sous cette forme plusieurs fois par année. Parfois, nous bavardions. La plupart du temps nous étions tout simplement en union.

Je lui ai demandé où il allait quand il n’était pas avec moi. Il a répondu qu’il avait visité de nombreux lieux sacrés sur la terre, et qu’il avait rencontré bien des gens différents. A son dire, il traçait un chemin de lumière. Lors de l’un de ses visites, je lui ai demandé d’expliquer. Il traça un cercle sur la terre battue de ma maison, et je reconnus les deux triangles du sceau de Salomon, dont  l’intersection forme l’étoile de David. Il me dit que plusieurs régions du monde existaient dont nous nous n’avions pas connaissance dans notre région. Bon nombre présentaient des points qui correspondaient aux points du sceau de Salomon. En se rendant en ces lieux, il s’assurait que son œuvre s’enracinerait mieux dans le sol de ce monde.

flecheSEPT 

Parmi toutes les fois où Yeshua m’a rendu visite, celle dont le souvenir est le plus vif est la fois où il est venu alors que Sar’h était chez moi. Elle venait de tomber enceinte de voulait recevoir ma bénédiction. J’étais toute à ma joie de la retrouver et de recevoir ses compagnons de voyage. Elle m’avait fait prévenir par les druides, mais la nouvelle de sa visite ne m’était parvenue que la veille de son arrivée. Elle demeura avec moi trois jours, et Yeshua apparut le second jour.

Pouvez-vous vous rendre compte à quel point la situation était particulière ? Sar’h n’avait jamais rencontré son père, et Yeshua n’avait jamais connu sa fille. Et voilà qu’ils étaient l’un face à l’autre. Le corps de son père était retourné à l’état d’éléments en un éclair de lumière au moment de la résurrection. Donc, maintenant il avait la forme de son ka, qui émettait une lumière unique. Tous deux étaient très émus. Sar’h jusqu’aux larmes, Yeshua jusqu’au pathos. Ils ont passé une heure à marcher ensemble dehors. J’ignore de quoi ils ont discuté, mais du début à la fin de leur conversation, le ciel était zébré d’étoiles filantes. Avant de partir ce matin-là, juste avant l’aurore, Yeshua mit ses mains sur l’estomac de Sar’h et bénit l’enfant. Sar’h repartit le lendemain, rayonnant d’une paix incomparable. Tout est maintenant dit sur ce que je voulais établir à propos de ma vie de mère. Subséquemment, je vais parler en tant qu’initiée aux secrets d’Isis, dans les alchimies d’Horus.

flecheHUIT 

Je me tourne maintenant vers ma chère sœur, ma sœur en esprit, la mère de Yeshua, connue aussi sous le nom de Marie. Marie était une initiée de haut rang dans le culte d’Isis. Elle avait reçu sa formation en Egypte. C’est pourquoi Joseph et elle, fuyant la colère du roi en Israël, prirent la fuite vers l’Egypte. Marie était en sûreté parmi les prêtresses et les prêtres d’Isis. Sa formation avait été différente de la mienne, mais nous servions la même cause. Pour préciser comment je comprends Marie, je dois révéler l’un des secrets les mieux dissimulés du culte d’Isis. Selon notre croyance, et la mienne, dans certaines conditions, la déesse elle-même s’incarne, soit en naissant, soit par initiation spirituelle. Marie, la mère de Yeshua fut reconnue très jeune pour sa pureté d’esprit par les prêtresses des temples d’Isis. Elle reçut la formation, devint une initiée et atteint les niveaux les plus élevés. Mais plutôt que de devenir une prêtresse, elle suivit l’entraînement pour devenir ce qu’on appelle une incarnation.

Pour devenir une incarnation, il faut être une âme très avancée, il faut un entraînement spirituel et une discipline considérables. A l’initiation finale, Marie dépositaire d’un courant énergétique provenant d’Isis elle-même. De ce point de vue, elle était donc une incarnation de la Mère cosmique. Tout se passe comme s’il y avait deux Marie : Marie l’humaine, pure d’esprit et de cœur, cachant par-devers elle un portail direct menant à la Mère Suprême, créatrice de toute matière, du temps et de l’espace.

Les conditions étaient réunies pour la conception d’un être aux qualités remarquables, qui allait devenir son fils Yeshua. Lors de ce que l’Eglise appelle l’Immaculée Conception, Marie fut le témoin et le siège d’un processus d’insémination céleste et galactique, grâce auquel le principe du Père, ou Esprit, tel que nous le concevons dans le culte d’Isis, transféra son essence en Isis, la Mère recevant l’essence du Père, la matière recevant l’impulsion de l’Esprit. Et c’est cette énergie spirituelle raffinée et puissante qui prit racine dans la matrice de Marie et donna naissance à Yeshua.

flecheNEUF 

Marie parmi les disciples lorsqu’ils vinrent vers moi auprès du puits. Elle me reconnut aussitôt comme initiée, du fait que je portais à mon bras le bracelet d’or en forme de serpent et aussi en raison du sceau d’Isis qui étincelait dans mon corps ka, car Marie était tout à fait clairvoyante et télépathe.

La personne dont j’ai d’abord croisé le regard fut Yeshua et comme je l’ai rapporté, sa présence immense me transporta dans d’autres mondes. Par la suite, mon regard a rencontré celui de Marie, sa mère. Dans ses yeux, j’au lu qu’elle reconnaissait mon statut de consoeur initiée dans le culte d’Isis, et bien que sa formation n’ait pas été dans le domaine de la magie sexuelle comme moi, elle comprit que j’avais été préparée pour Yeshua. Entre eux deux, je me sentis soulevée sur les ailes transcendantes de l’amour. Mon esprit a pris son envol. Il est ironique que j’aie ensuite rencontré les yeux de ceux qui furent ceux des disciples, et qui me jugèrent et décidèrent que j’étais une prostituée ; cette opinion est perpétuée au fil de générations de croyants.

Mais je déclare, aux yeux de Yeshua et de sa mère, je n’étais pas une prostituée, mais le vase apportant les pouvoirs curatifs et nourrissants d’Isis elle-même. Dans la vie d’un homme, qui’l soit humain ou divin, vient un temps où sa mère ne peut plus lui donner l’essentiel. Son amour pour lui est toujours là, mais ce qu’il lui faut, c’est une nourriture d’une autre nature, soit celle d’une autre femme. J’ai été cette femme. Marie m’a reconnue et a admis mon statut, et m’a confié son fils en cet instant auprès du puits. Marie et moi avons passé beaucoup de temps ensemble, à discuter des besoins de Yeshua et de sa place dans ma vie. Il était entendu que j’étais la servante d’un pouvoir qui me dépassait. J’avais été formée pour ce rôle, mais je dois vous avouer que cette reconnaissance m’émeut encore aujourd’hui. Lorsque je pense au fait qu’il m’a reconnue, je frémis. Au fil de ces journées et ces nuits passées ensemble, Marie et moi nous sommes consacrées à la tâche de subvenir aux besoins de Yeshua et de ses disciples. A cette période, Marie et moi sommes devenues très proches car je l’aimais, et je l’aime toujours pour sa grande beauté, pour sa pureté de cœur et d’esprit et pour la douceur avec laquelle elle s’est occupée du monde.

Je puis affirmer, car c’est limpide dans mon esprit, que Marie, après avoir servi comme initiée d’Isis incarnée, était un maître accompli. Son service, sa maîtrise et sa perfection – sa perfection spirituelle – sont stupéfiants.

flecheDIX 

Marie habite dans les royaumes célestes. Sa compassion et son amour se répandent sur l’ensemble de l’humanité. Chacun peut s’adresser à elle, quelles que soient ses croyances. Si quelqu’un l’invoque, qu’il sache qu’il est entendu. Il faut maintenant que je clarifie ma compréhension des choses. Je veux parler de la magie sexuelle du culte d’Isis et des alchimies d’Horus. J’ai l’intention de révéler des secrets qu’un initié n’aurait jamais dévoilés, même sous menace de mort. Mais les temps ont changé. Il ne reste plus beaucoup de temps, comme vous le savez et j’ai reçu la permission de la déesse – en fait c’est la déesse elle-même qui m’a demandé de vous révéler certains des secrets les mieux gardés de tous les temps. Ils vous sont divulgués dans l’espoir de vous voir vous élever.

flecheONZE 

Les alchimies d’Horus sont un corps de connaissance et de méthodes visant à modifier le ka. Selon ces enseignements, si notre ka incorpore ou acquiert plus d’énergie ou de lumière, il se produit une intensification de notre champ magnétique, qui permet au désir de l’initié de se manifester plus rapidement. Toutefois, lorsque nous nous abandonnons à notre âme céleste, ou , la poursuite de désirs personnels, sans être abandonnée, n’est plus le centre de notre existence entière. Notre regard se tourne vers les hauteurs, pour ainsi dire, vers les capacités supérieures de notre être, telles qu’elles sont justement perçues par le Bâ, ou âme céleste.

Cette âme céleste, ou bâ, existe à un niveau vibratoire beaucoup plus élevé que le corps physique (le khat) ou le ka (le jumeau spirituel ou éthérique du corps physique). Au sien du ka, il existe des conduits que l’on peut stimuler et ouvrir. L’activation de ces passages secrets du ka lui confère un pouvoir très accru. Les alchimies d’Horus ont pour objet de les consolider, et d’activer les pouvoirs latents et les talents de l’initié par ce qui est désigné par le nom de Djed, les sept sceaux ascendants que les yogis et les yoginïs de l’Inde appellent les chakras.

flecheDOUZE 

Dans l’école où j’ai reçu ma formation, nous avons appris à activer le pouvoir serpentin, la kundalini, en faisant se mouvoir certains canaux de l’épine dorsale et en ouvrant certains circuits dans le cerveau. Ce procédé engendre ce qu’on l’appelle l’uroeus.

L’uroeus est généralement un feu de couleur bleue qui se diffuse dans l’épine dorsale horizontalement et verticalement ; il ondule suivant les altérations énergétiques dans ces conduits. L’activation de l’uroeus accroît l’intelligence potentielle du cerveau, la créativité et surtout la réceptivité, car la tâche de l’initié est de changer la qualité de son être même, de façon à ce que l’entrée en résonance avec le ka, l’âme céleste, soit libre et non obstruée.

flecheTREIZE 

Lorsque j’ai rencontré Yeshua pour la première fois, au puits, sa simple présence a activé mes alchimies internes. La kundalini est montée le long de l’épine dorsale, comme si je m’étais livrée aux disciplines apprises.

La première nuit où nous nous sommes retrouvés seuls, dans les bras l’un de l’autre, étendus côte à côte, nous avons pratiqué la magie sexuelle d’Isis. Cette forme spécifique de magie charge le corps ka d’une extraordinaire force magnétique en utilisant le pouvoir de l’orgasme physique, car lors d’un orgasme, il se produit une décharge considérable d’énergie magnétique dans les cellules. Au moment où cette énergie se diffuse, elle dégage un potentiel magnétique que l’on peut mettre à profit. Je désire exposer ce processus spécifique en détail, mais pour ce faire, il faut d’abord expliquer un peu davantage certaines notions de base ayant trait à la sexualité et la réalisation spirituelle, car ce secret a été dérobé par l’Eglise.

flecheQUATORZE 

Lorsque je me suis unie à Yeshua en tant qu’initiée d’Isis, il y avait des canaux particuliers que je devais ouvrir en moi. Je fus pourtant stupéfaite de découvrir que ces conduits s’ouvraient spontanément en sa présence. Au début de mon récit, j’ai mentionné combien la femme en moi tressaillait et devait lutter contre ses passions et ses désirs, car le sentier de l’initié consiste à utiliser l’énergie de la passion d’une manière très précise et non pas de se laisser simplement emporter par elle. L’alchimie exige que l’énergie, en vue d’être transformée, soit d’abord maîtrisée.

(suite…)

Myriam de Magdala

La magie spontanée de Sarah m’amène bien sûr à aborder ici la « question » de cette mystérieuse et controversée Myriam issue du petit village de Magdala, sur les bords du lac de Tibériade. Lorsque son nom est évoqué, on voit aujourd’hui les oreilles se tendre plus que jamais comme si nous pressentions, au-delà de ce que les Écritures en disent, qu’elle était détentrice d’un puissant secret. Pour ma part, lorsque je me tourne vers elle au fond de ma mémoire, je dois reconnaître que les images et les souvenirs abondent à tel point qu’il est parfois difficile de les ordonner. 

Myriam de Magdala dans PERSONNAGES HISTORIQUES mariemadeleine_1

Ainsi que je me suis efforcé de le dire depuis de nombreuses années1, elle n’a jamais, au grand jamais, été la prostituée, que nous présentent les Évangiles canoniques. Vers le verne siècle de notre ère, les Pères de l’Église ont simplement utilisé son côté hors-norme et dérangeant pour leurs propres visées afin de ternir son image qui mettait trop en valeur l’importance de la Femme dans l’enseignement christique. Nul ne peut cependant tout voiler éternellement et la vérité des faits finit toujours par s’imposer, tôt ou tard. 

La Mémoire du Temps nous apprend ce qui était connu de tous il y a deux millénaires, à savoir que Myriam de Magdala, d’ascendance essénienne bien que n’étant pas rattachée à une communauté particulière, a d’abord été vers sa quinzième année l’épouse de Saül de Tarse, le futur Paul des Epîtres. Saül, dont l’une des fiertés était d’avoir accédé au titre de citoyen romain, se montra, il faut le dire, un homme et un mari plutôt violent et porté vers l’alcool. Il entretenait des objectifs politiques et, ni son monde intérieur, ni ses relations n’avaient quelque chose à voir avec de sincères préoccupations d’ordre spirituel. Son univers était celui du pouvoir temporel, bien qu’il affichât une certaine piété en présence du peuple. Lorsqu’il m’arrivait de le croiser dans les ruelles de Jérusalem, il était fréquemment entouré de trois ou quatre dignitaires, soit romains soit sadducéens et il fallait. qu’ on s’écarte sur son passage. Je reconnais volontiers qu’il a fallu  une certaine prestance. C’est sans doute là ce qui est parvenu à séduire Myriam en un temps où elle cherchait son chemin. 

Leur mariage, arrangé comme tous ceux de ce temps là fut aussi un mariage d’amour…, Cependant, comment l’amour peut-il survivre lorsque l’un a les deux pieds enracinés dans la terre et l’autre des ailes qui n’aspirent qu’à se déployer? La rupture eût lieu quelques années après les noces, le temps que Mynam mette au monde un enfant, Marcus, et l’éduque jusqu’à le rendre autonome. Ce fut bien évidemment un scandale car, si un mari pouvait répudier son épouse sans que cela soit choquant, l’inverse était inconcevable… à moins de n’être qu’une « femme de mauvaise vie ». ., 

MaryMagdaleneJanVanScorel1520ResizedThumb dans PERSONNAGES HISTORIQUES

   

Lorsque j’ai rencontré Myriam pour la première fois, non pas à Jérusalem mais aux alentours de Béthanie, cette réputation de prostituée flottait toujours autour d’elle. Bien que je ne l’aie pas vue faire partie du tout premier groupe  de disciples, lorsqu’elle nous rejoignit de façon constante auprès du Maître je me rendis compte qu’elle le connaissait déjà fort bien et qu’elle était même dans son ombre la plus grande. Tout cela d’abord pour une raison très simple qui n’étonnait personne : son père, qui n’était autre que le riche armateur Joseph d’Arimathie, était aussi l’oncle de Jeshua. Ensuite parce que la proximité qui se manifestait entre eux pouvait n’avoir rien d’inadmissible dans le contexte de  l’époque. 

Il faut savoir que tous les hommes auxquels on reconnaissait le droit de commenter les Écritures dans les synagogues se devaient d’être mariés. Myriam de Magdala était-elle l’épouse du Maître Jeshua? C’est la thèse que certains défendent. Elle ne me choque guère, bien au contraire, mais je ne puis pour l’instant l’appuyer car rien de ce que j’ai pu revivre par le biais des Annales akashiques ne me permet de le faire … Cependant, étant donné que le « livre » de la Mémoire du Temps ne cesse de s’ouvrir davantage d’année en année, il n’est pas inconcevable que je puisse, à ce propos, apporter un jour d’autres éléments ou précisions à mon témoignage. Ce qui me paraît toutefois évident et incontestable, c’est qu’il existait entre Jeshua et Myriam une complicité qui ne se limitait pas aux âmes. Je veux dire par cela qu’ils vivaient assurément l’intimité qui est pour le moins celle d’un couple tantrique. Cette affirmation mérite d’être précisée car notre culture occidentale est très peu familiarisée avec une telle notion. 

Dans son ignorance, elle confond en effet avec un sourire souvent goguenard la discipline qu’est le Tantrisme et la pratique – exclusivement tournée vers le plaisir des sens – d’un certain Kama Sutra. S’il fait intervenir le corps dans son aspect le plus intime, le Tantrisme, dont l’enseignement remonte à l’aube des Temps, constitue une voie de nature purement spirituelle dans son essence. Le corps physique y est considéré comme le  temple du Divin tandis que les sens qui le caractérisent deviennent les leviers potentiels d’une véritable libération de la Conscience. Lorsqu’on sait que Jeshua séjourna dans sa jeunesse plusieurs années au coeur des Himalayas et qu’Il y reçut les enseignements de l’Avatar Babaji, sa connaissance des lois du Tantrisme n’a, dès lors, rien de surprenant. 

Une  telle connaissance a pour moyen d’action la mise en mouvement contrôlée de cette force ascensionnelle appelée traditionnellement kundalini et dont le réservoir énergétique se situe à la base de la colonne vertébrale. Cette force est lovée à la façon d’un serpent interne, entre le coccyx et les vertèbres fort justement appelées sacrées. Au niveau humain, son énergie peut-être comparée à une véritable bombe atomique, en ce sens que son activation modifie radicalement la nature vibratoire de l’être. Je suis personnellement convaincu que c’est le côté tantrique et donc éminemment sacré et exigeant de l’Amour qui s’est développé entre le Maître et Myriam de Magdala qui a fait d’elle l’Initiée et la grande Disciple que l’on devient capable de reconnaître enfin en elle depuis quelques années. 

Je garde le souvenir, depuis deux millénaires, de l’évidence pour tous les proches du Christ que Myriam bénéficiait d’un enseignement « à part » ainsi que d’une place « à part » dans le coeur du Christ. Certains s’étonneront, ainsi que je l’ai entendu dire, qu’un Être de son envergure ait pu développer un attachement d’ordre affectif. J’affirme sans hésiter que c’est pourtant ce qui s’est passé et qu’il s’agit sans doute là de l’un des aspects les plus éveillants pour l’Humanité qu’ait manifesté l’incarnation du Christ. Il nous montre à quel point le Divin et l’humain peuvent se côtoyer, se compléter et s’embellir l’un l’autre dans un même monde

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Revenons cependant à Myriam de Magdala elle-même. On peut aisément concevoir que, pour avoir pu jouer un tel rôle auprès du Maître, son âme devait être d’une nature peu commune. Mes propres souvenirs me poussent à affirmer qu’en termes modernes, le mouvement féministe pourrait faire d’elle le prototype de la « femme libérée ». De tempérament naturellement fougueux, bien qu’ également capable de grands élans de tendresse et d’abandon à la manière d’un félin, Myriam a fait de sa vie une sorte de défi permanent. Elle brava en effet la plupart des tabous de l’époque, à commencer par le rejet de l’assujettissement féminin à la société patriarcale de son temps. 

Pour l’avoir côtoyée de près durant quelques années, je peux néanmoins dire l’avoir vue considérablement changer après l’événement de la Crucifixion. Son tempérament plutôt tumultueux s’apaisa considérablement pour laisser transparaître une connaissance puis une sagesse surprenantes. Il est indéniable que ce qu’elle a véhiculé dès lors a fait de sa personne la véritable héritière de l’Enseignement du Christ. Sa vie illustre parfaitement le mariage audacieux du Ciel et de la Terre. Une telle union, traditionnellement réputée improbable, représente à mes yeux le point-clé de la compréhension de la Parole du Christ. En venant abolir les anciennes lois figées et sclérosantes, le Maître ouvrait la porte à la possible fusion entre les apparents contraires. Avec l’École de pensée développée par Myriam de Magdalal , c’est tout le principe de la non-dualité qui nous est enseigné. 

Ombre et Lumière, Matière et Esprit nous y sont présentés comme les déclinaisons inévitables et enrichissantes – parce que formatrices – de cette seule et même Force qu’on appelle Dieu. En ce sens, l’âme et le corps de la compagne du Christ sont devenus le réel réceptacle puis le dispensateur de l’Onde de Transmutation proposée à la Terre. Je partage donc pleinement l’hypothèse qui fait de Myriam d’un des aspects du Graal. Si descendance du Christ il y a, elle est avant tout de nature mystique. Entendons-nous bien, cependant… Dans l’esprit des enseignements que le Christ nous a communiqués il y a deux mille ans, le concept de mysticisme n’avait rien de désincarné. L’union sacrée que Myriam a vécue avec le Maître représentait un levain, un levain dont l’égrégore commence seulement à agir aujourd’hui de façon étonnante sur notre inconscient collectif au point d’ébranler les vieux dogmes. Alors, balayons désormais radicalement de notre pensée l’image mensongère d’une « Marie-Madeleine-pécheresse-repentie » établie par l’Église aux alentours du vème siècle.

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Aux yeux du témoin que je suis, un tel mensonge équivaut à une véritable trahison de la Connaissance et de la nature de l’Amour que le Maître a offert à notre humanité. Voilà pourquoi je n’hésite pas à dire que la misogynie flagrante des premiers Pères de l’Église a provoqué un total détournement de la pensée christique au profit de la mainmise temporelle d’un Collège de mâles dominants. 

 Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  – les  enseignements premier du Christ.  

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