Le Domaine Essénia

 

Les Esséniens créent sur terre des espaces protégés où le monde divin peut venir toucher la Mère-Terre à travers la hiérarchie des règnes unis dans l’Alliance de Lumière. Dans ces lieux, appelés « Villages Esséniens », une autre façon d’être au monde est rendue possible et réelle pour les minéraux, les végétaux, les animaux et les hommes. Ces villages accueillent les temples des quatre Archanges : une source pour Gabriel, une élévation de terre pour Raphaël, une grotte pour Ouriel et un feu perpétuel pour Michaël.

 esseniens

Le domaine, oasis de paix naturelle localisée en Estrie, a été créé dans un superbe espace boisé de 250 acres avec 9 km de chemin gravelé, 2 ponts couverts, 7 lacs, 6 sources d’eau pure, dont une thermique, des cascades, des lieux paisibles propices à la méditation, sillonnés d’une douzaine de sentiers pédestres. Il est situé au milieu de terres agricoles et de montagnes où règne la magie d’une nature forte et vivante avec ses arbres centenaires et ses animaux en liberté. Ce lieu vivifiant permettra d’apprécier la beauté de l’Estrie, de renouer avec la nature dans la sérénité, la contemplation et le recueillement.

Les Esséniens protégent ces espaces de nature et de forêt pour en faire des forêts vivantes et aussi millénaires. Ils vivent en harmonie et dans le respect du bien commun qui est la Nature et la Vie.

Ces villages ne sont pas liés à une culture, si ce n’est au peuple essénien, qui est un peuple dans tous les peuples. Ils défendent les intérêts des Esséniens dans le monde entier. Le but des Esséniens est de créer des villages partout dans le monde, dans tous les peuples, pour que tous ceux qui aspirent à vivre selon la sagesse essénienne puissent le faire.

Les Villages Esséniens constituent la terre vierge et sacrée qui offre toutes les meilleures conditions à l’homme et à tous les êtres de la nature pour que chacun puisse faire apparaître ce qu’il porte en lui de plus grand et de plus beau et le partager avec la grande famille universelle. C’est un art de vivre global en harmonie avec tous les êtres vivants sur la Terre, une solidarité, une façon d’être ensemble. « Les Villages Esséniens doivent être un reflet de la communauté et de l’enseignement essénien, mais aussi un reflet du monde. Nous devons créer un Nouveau Monde à l’intérieur du monde. Et ce monde que nous créons physiquement reflétera le monde de l’esprit vers lequel nous voulons aller. « Puisse l’homme nouveau naître au plus profond de nous pour marcher sur la nouvelle terre, la terre des Maîtres, la terre d’Ouriel, et se sentir digne d’y semer la parole divine et le verbe de Lumière. »

Extrait de L’archange Gabriel par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr

La pratique ancestrale chez les Esséniens

 

2ème partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient.
Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

A

SP : Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

Daniel Meurois. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Celle-ci est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances, car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie, vue sous cet angle, est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste, ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’ils accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient, dans ces masses qu’on appelle de nos jours « Forme-Pensées », les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les « entité-maladies ». Leur première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes, puis d’y lever certains barrages énergétiques, avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur.

Des sortes de mantras, puis des pratiques de « reconstruction mentale » par visualisation, étaient ensuite enseignées aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie, et ne retombent pas dans le même problème. De manière générale, passer à travers une maladie, digne de ce nom, était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi.

Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… « détail » qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résout aucun problème en profondeur.
On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

 

SP : Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. À qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous donnez, Marie-Johanne, en collaboration avec Daniel ?

Marie-Johanne Croteau-Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tous. Nous pensons très honnêtement que tout le monde ne possède, hélas, pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre école de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela, il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à faciliter l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clairaudience, de la clairvoyance, etc.

Il ne s’agit pas de dire : « Pour soigner, on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils… » car, à mon sens, c’est une formulation incohérente dans le cadre de la Tradition essénienne. Elle semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins, et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une « qualité » de Lumière spécifique. Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes, des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le « Ciel ». Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade « l’Onde sacrée de Guérison », dont la Lumière retourne ensuite au « Ciel ». Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

SP : Quelle place accordez-vous au sacré dans ces soins ?

MJCM : J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même. Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible.
C’est aussi clair et simple que cela. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin, donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Daniel et moi-même n’enseignons pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Cœur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi, afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade. Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre « marche » à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons.par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société, car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par-dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux mains du thérapeute et à son cœur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique. « L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir (1). Sans lui vous ne rêvez rien, vous n’accomplissez rien » est-il dit dans « Les Enseignements premiers du Christ » (2).

SP : Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJCM : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes, Il avait été formé par « la Grande Fraternité des Frères en Blanc » dès son tout jeune âge au Krmel mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en un bref rappel, il a dit à peu près ceci : « De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation, lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain. À la supraconscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une : la première, celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième, celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la Grande Présence manifestée dans notre Galaxie ».

Marie-Johanne ajoute : « Jai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans. Vous faire un portrait de qui « Il » était et de « Ce » qu’Il est toujours,
pour moi, m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui, je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait « de » et « par » Lui. Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ ! C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Elohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel ».

SP : Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ?

Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJCM : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes.

Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques, et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

SP : Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D. M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé, meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de l’Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes.

En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance. Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos, car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie.

À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain ; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie-Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre.

SP : La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D. M. : j’ai effectivement évoqué, dans « Ainsi soignaient-ils« , l’existence dans le cœur humain d’un point précis que les Égyptiens du temps d’Akhenaton appelaient « le point-vie ». Un tel point paraît bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le cœur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper-sensible constituée d’environ 40 000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas, lors d’une chirurgie cardiaque, sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire. En ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce que l’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base fondamentale de données – ou, si on préfère, le « disque dur  » – de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du cœur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?

SP : Un tome II d’« Ainsi soignaient-ils ? » est-il en préparation ?

D. M. : À vrai dire, peut-être bien plus qu’un simple tome II… mais ce sera une surprise. Il y a tant à dire pour « ressusciter » tout cela !

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

LES ESSENIENS SUR LE CHEMIN

 

 

1ère partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient. Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

C

La médecine allopathique est impuissante à soigner certaines maladies. Face à ce constat, beaucoup de personnes se tournent vers d’autres approches thérapeutiques, que l’on appelle « énergétiques ». Daniel Meurois et son épouse Marie-Johanne développent une approche spécifique, héritée de l’Egypte antique et de la Palestine, qui considère l’être humain dans sa globalité et son essence.
Les thérapies égypto-esséniennes plongent aux racines de la maladie pour redonner à l’être la possibilité de cheminer vers sa guérison.

SP : La Tradition des soins énergétiques que l’on connaît aujourd’hui sous l’étiquette globale de « Soins esséniens » était également connue en Égypte antique.
Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ?
Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ?
Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une tradition qui n’a pas d’âge. Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel - il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide serait mentionner une simple étape de son parcours, rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement « terrestre ». Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’ont évidemment un peu colorée à leur façon, ce qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné, propre à tout être humain sensible à l’existence de l’âme.
C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner d ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance.

On peut penser sans craindre l’erreur que, ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne, s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

SP : Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D. M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données.

Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à la transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu.

C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi les siens. Lorsque je dis « Moïse », cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit « c’est Aménophis III et Akhenaton »… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre culture occidentale ont été collectées, structurées, puis développées par les Égyptiens.
Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant les corps subtils de l’Univers…

Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre le corps humain et sa réplique dans le cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, nous les retrouvons dans la science de la Kabbale.

SP : Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l’immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D. M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux, comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la Maîtrise du souffle dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accéléraient son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une école initiatique spécifique.

Aujourd’hui, la recherche presque compulsive de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par-dessus tout, la vieillesse et la mort. La véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

SP : Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a-t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ces connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D. M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers les écoles et mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer : les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme, bien que la filiation de leurs connaissances soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ « Essénisme » des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces mouvements et ces écoles se manifestent généralement par
cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné. En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au cœur de ces écoles.

On y trouve la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain… (encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau) mais pas pour l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale.
Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant que l’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

SP : Comment cette Tradition thérapeutique est-elle réapparue à notre époque ?

D. M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait par le biais des Annales Akashiques, c’est-à-dire de la mémoire du temps, mais par canalisation. Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales Akashiques, elles m’ont permis d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète. Elles émanaient d’êtres non-terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde, dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression « sphères de conscience extérieure à celle de notre planète » plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de « sphère de conscience » fait avant tout référence à celle de « niveau de conscience », autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas
à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Elohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité, étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non-terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne. Ce fut le véritable « coup d’envoi » du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui ; j’ai commencé à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes, au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes. Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques.

Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations. Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement, et tout naturellement, constitué au fil des ans un véritable corpus. C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère, puisque cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer, il y a environ deux mille ans.

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui, au rythme des informations que je collecte dans les Annales Akashiques auquel s’ajoute le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très « en prise » également avec « l’époque essénienne ».

 

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

QUI SONT LES GUIDES DE LUMIERE?


VIRUTAL

En réponse aux demandes de reconnexion avec vos guides, je souhaite préciser de nouveau ce que sont les guides de lumière. Cela facilitera votre compréhension des messages. Les guides de lumière correspondent à des états, des niveaux de conscience intermédiaires, entre vous et la Source de Vie.

Autrement dit, sur le chemin de la reconnexion avec le Soi-supérieur vous recevrez la guidance de plusieurs énergies qui jalonnent votre chemin. Ces guides de lumière sont des archétypes vous guidant dans le labyrinthe de votre inconscient et de l’inconscient collectif.

Ils sont des représentations de la Lumière Source qui, elle, n’a pas de forme et peut prendre parfois l’apparence de guides humanoïdes pour vous faciliter la compréhension de ses messages.

Lorsque vous voyez ou sentez des guides, gardez en tête qu’ils ne sont pas extérieurs à vous-même. Ils représentent des manifestations de votre « Maître intérieur » la Source de Vie, dont l’étincelle divine est en chacun de nous.

Nous ne sommes qu’Un. Ne sombrez pas dans la séparation ni la dualité de préférer un guide à l’autre. La Source, le Soi, votre Etre, vous envoie précisément ce dont vous avez besoin pour vous réunifier à elle.

Si beaucoup ont besoin de l’énergie du guide « Ashtar Sheran » pour s’éveiller, c’est parce que cette énergie à haute fréquence peut être captée et comprise par tous. Quel que soit notre niveau de conscience et quel que soit notre puissance d’ancrage…

C’est un archétype fédérateur! D’où sa relation évidente avec les êtres de la fédération galactique qui aident, eux aussi en lien avec la Source, à nous fédérer autour du but commun de l’ascension planétaire.

Néanmoins, sachez que sur la voie du retour aux origines, la Source vous guidera toujours vers vous-même en priorité. « Ashtar » et les autres guides sont donc les parties de vous-même qui sont les plus faciles à exprimer dans votre état de conscience présent.

Il vous sera demandé d’exprimer toutes les autres qualités de l’énergie Source pour en retrouver le chemin, dont l’énergie non moins importante de la Mère Divine, « Isis ». Un bon ancrage à la Terre Mère vous y aidera, tout autant que le fait d’avoir su mettre la tête dans les étoiles! Car tout ce qui est en haut est aussi en bas et vice versa…

Comme nous sommes « en bas », le meilleur moyen de « monter » est de cultiver notre connexion à la Terre. Connexion qui devrait être à toute épreuve pour pouvoir faire face aux aléas de la vie quotidienne tout en restant dans notre présence.

Dans le pouvoir de l’instant présent vous pouvez ressentir constamment cette connexion puissante et libératrice d’avec la Mère Divine, par le biais de votre lien avec notre chère Terre.

Prenez conscience de l’Or que représente ce lien à la Terre! C’est votre fil d’ariane pour sortir du labyrinthe de l’inconscient et des peurs qui s’y cachent et freinent votre discernement.

Que votre Ancrage soit fort pour vous permettre de faire pousser sur Terre les germes de lumière contenues dans votre âme. Celle-ci souhaitant s’incarner dans votre véhicule terrestre, ici et maintenant, il vous appartient d’ancrer ce véhicule le mieux possible. C’est la condition pour le faire décoller vers les sphères de la Conscience Unique…

Comment travailler son ancrage à la Terre? Et bien tout comme l’Eveil Spirituel permet de développer notre connexion au Ciel, l’Alchimie Spirituelle est l’art sacré qui permet la connexion à la Terre. Elle est souvent dénigrée, à tort, par ignorance, mais également parce que cette science implique une véritable remise en question des acquis.

En outre, elle implique un réel travail sur soi et non la seule intention d’être dans la lumière en restant en état de conscience voilée. L’intention doit être validée par une exploration de notre matière dense.

Il s’agit de déconstruire pour pouvoir reconstruire sur de nouvelles bases, plus saines, plus solides. Des bases qui préparent à la véritable expression du Soi Divin. Les religions et plus récemment les sciences ont écarté du savoir officiel les principes d’alchimie qui, pourtant, représentent la connaissance véritable des mystères de la Nature. Le New Age égare également les cherchants sincères de cette voie de réalisation pourtant Royale!

Les connaissances en alchimie remontent à l’ancienne Egypte et au delà… Les esséniens, les celtes ont véhiculés cette connaissance ainsi que d’autres peuples. Il existe plusieurs voies alchimiques: occidentale, orientale, asiatique, etc., toutes issues de la tradition primordiale (ou connaissance universelle), que les anciens possédaient.

Les principes et textes alchimiques contiennent des clés pour favoriser votre connexion à la Terre, l’équilibre des quatre éléments en vous et le mariage féminin/masculin, ciel/terre. Votre véritable développement personnel et spirituel passera inévitablement par la voie de l’alchimie interne. C’est à dire la réalisation du mariage alchimique en vous.

Les énergies diffusées actuellement par le cosmos sur notre Terre favorisent l’émergence de cette connaissance qui intuitivement revient en mémoire. Cela ne dispense pas l’être incarné de son devoir de participation au grand oeuvre du plan qui prévoit que chacun oeuvre sur lui-même et soit son propre sauveur.

Aurélie Pech d’Arcadie

(merci infiniment de transmettre le texte à condition de ne pas le couper, ne pas modifier le contenu et de mentionner la source: www.lecheminversarcadia.com)

LES ESSÉNIENS AU TIBET – RENCONTRE AVEC LE PÈRE

 

Le secret de la prière

Lors d’un voyage au Tibet en 1998, Braden et quelques autres individus se retrouvent à 5,000 mètres d’altitude dans l’Himalaya, dans un monastère datant de 1,500 ans et servant, comme plusieurs autres, à «  préserver les traditions secrètes les plus anciennes  ».

Il rencontre le Père supérieur pour savoir «  comment la prière est élaborée. Lorsque nous assistons aux psalmodies dans les salles de prières (sons de voyelles, mudras et mantras), quel en est le résultat? A quoi ces prières aboutissent-elles?  » (p. 138)

La réponse du Père supérieur : «  Emotions! … l’objet de chaque prière est de parvenir à éprouver une émotion … Ce que vous apercevez lorsque vous assistez à une prière, ce sont des mouvements précis et des sons utiles pour parvenir à cette émotion. Nos ancêtres ont recours à ces mouvements et à ces sons depuis des siècles.  » (p. 139)

L’interprète de poursuivre : «  Chaque fois que nous prions individuellement, nous devons ressentir notre prière. Lorsque nous prions, nous le faisons pour tous les êtres, partout… Nous sommes tous connectés les uns aux autres… Peu importe où nous nous trouvons, nos prières sont entendues par tous. Nous ne faisons qu’un.  » (p. 141)

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La paix, d’abord en soi

Et la dernière question : «  S’il n’y avait qu’un seul message que nous puissions partager avec les peuples de la Terre, que devrions-nous transmettre au monde extérieur…?  » (p. 141)

La réponse du Père : «  La paix est de la plus haute importance pour notre monde actuel… En présence de la paix, tout est possible, l’amour, la compassion et la miséricorde. La paix est la source de toutes choses. Je voudrais demander aux peuples de la Terre de trouver la paix en eux-mêmes afin que celle-ci puisse rejaillir sur le monde entier. .. Les Esséniens développent un long sujet sur la paix qui débute par une simple et éloquente phrase : «  La paix est la clé de toute connaissance, de tous les mystères, de toute vie.’’ (p. 142)

GREGG BRADEN Sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

Extraits de son livre
L’EFFET ISAÏE – Accéder à la science perdue de la prière et de la prophétie véritable
Ariane Éditions, 2000

LES SOINS ESSENIENS EN CLINIQUE

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En clinique aussi… Le Dr Olivier Abossolo est anesthésiste-réanimateur dans une clinique d’Avignon. Il a lui aussi été formé à la thérapie essénienne, après un cheminement qui passe également par la lecture ! « J’avais lu « Médecin des trois corps », de Janine Fontaine, se souvient-il, et voulais me former à sa technique. Je lui ai écrit, mais elle n’a jamais reçu le courrier  !  » Le hasard a voulu que le médecin tombe sur un livre d’Anne Givaudan, un jour, dans une librairie. Un premier stage le convainc qu’il a trouvé là quelque chose qui correspond à sa quête. Il continue donc la formation. Aujourd’hui, le Dr Abossolo arrive à concilier les deux médecines, à combiner ses deux pratiques – conventionnelle et alternative. «  Cette médecine intégrative, c’est-à-dire les thérapies naturelles associées à l’allopathie, apporte énormément de confort aux malades. De plus, ses effets sont validés par des études », explique celui qui ne cherche jamais à convaincre.  Les soins esséniens font partie de sa panoplie de thérapeute/médecin, au même titre que l’aromathérapie ou l’homéopathie. « Tout est fait dans la transparence  ! précise-t-il. En accord, bien sûr, avec le patient, mais aussi avec les chirurgiens et le personnel soignant. » Fini, donc, le temps où le malade donnait son pouvoir à la médecine. À présent, et grâce à des thé- rapies comme celle-ci, il semble que l’on se dirige vers des soins holistiques qui responsabilisent la personne en voie de guérison. Surtout si ces soins sont prodigués avec le cœur…

- ANNE GIVAUDAN, pouvez-vous nous dire qui étaient ces Esséniens ? «  Considérés comme les meilleurs thérapeutes du Moyen-Orient, les Esséniens étaient un petit groupement de juifs vivant en Judée il y a 2000 ans. Il y avait des monastères, comme à Qumrân, mais la plupart vivaient dans des petits villages. Tout était basé sur l’échange. Les enfants qui avaient des capacités de guérison étaient envoyés au Mont Carmel où les garçons suivaient un enseignement de 7 à 14 ans. Les filles, elles, étaient formées par un maître, un sage du village. Ils connaissaient l’anatomie physique et subtile de l’Homme. Grâce à un équilibre à la fois physique et spirituel, ils vivaient longtemps. Ils connaissaient bien les plantes. Les Esséniens avaient des coutumes et une philosophie de vie différentes concernant la nourriture, le jeûne, les soins et la façon de voir la vie. On en sait désormais un peu plus sur ces êtres à part grâce à des manuscrits – dits « de la mer Morte » – découverts par un Bédouin en 1947. »

- Expliquez-nous comment vous avez retrouvé ces pratiques ? « Avec mon premier mari, nous avions la capacité de faire des sorties hors du corps ; ces voyages astraux nous ont permis de retourner dans la mémoire du temps que l’on appelle « annales akkashiques » et de retrouver tous ces enseignements que l’on a décrits dans un 1er livre, De mémoire d’Essénien. Après une telle expérience, ma mémoire s’imprègne de telle façon que, dans les 3 ou 4 jours qui suivent, je peux rapporter tout ce que j’ai vécu de façon fidèle parce que c’est comme un film qui se déroule. On ne souhaitait pas vraiment enseigner, mais beaucoup de personnes nous l’ont demandé ! Notre objectif, grâce à ces soins, est d’arriver à une médecine préventive et à une véritable guérison. Précisons qu’à l’époque, cette médecine était reconnue au même titre que la médecine chinoise ou ayurvédique. Il y avait d’ailleurs de nombreux échanges avec d’autres pays – d’où les termes de chakras et nadis que nous utilisons.  En conclusion, disons qu’être « essénien », cela signifie regarder avec le cœur, au-delà de l’apparence…»

Extrait de  Rebelle-Santé N° 171 -  Propos recueillis par N. G. – transcrits par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/  

PRATIQUES ESSENIENNES pour une nouvelle terre

Anne Givaudan qui avait déjà co-signé «De mémoire d’Essénien, l’autre visage de Jésus», avec Daniel Meurois en 1989, sort un nouveau livre intitulé «Pratiques ésseniennes pour une nouvelle Terre». Comment la façon de vivre des Esséniens d’il y a 2000 ans pourrait nous aider à mieux vivre aujourd’hui ?

Anne g.

A+ : pourquoi avoir choisi de parler des pratiques esséniennes aujourd’hui ?

Anne Givaudan : parce nous avons aujourd’hui l’impression de ne plus savoir très bien où nous en sommes et de perdre nos points de repères en cette fin d’ère. Beaucoup de personnes se posent des questions sur 2012. Elles viennent vers moi, me disant qu’elles sont déstabilisées, qu’elles ne savent plus très bien ce qu’elles doivent faire. Elles cherchent des points d’ancrage. Alors j’ai donné au fur et à mesure qu’on me le demandait des pratiques que nous utilisions il y a 2000 ans, chez les Esséniens et même bien avant.

Il faut savoir que les Esséniens étaient réputés pour leur équilibre et leur stabilité en toutes choses. Cette façon d’être leur permettait de ne pas être malades et de vivre longtemps en bonne santé, en restant vifs et efficaces. Ce n’était pas le fait du hasard. Il en était ainsi parce qu’ils avaient un sens de la communion avec l’univers, le cosmos, les étoiles, les planètes, les animaux et tous les êtres vivants. Ils étaient toujours au centre de la vie et faisaient constamment un pont entre Ciel et Terre. Leur axe constituait leur solidité et leur point d’ancrage.

A+ : n’est-il paradoxal de donner aujourd’hui, les Esséniens en exemple… nos conditions de vie sont bien différentes des leurs, environnement pollué, alimentation dénaturée, stress technologique…?

A.G. : je ne parle pas du tout des Esséniens dans une perspective historique. Ce qui m’intéresse, c’est que leur façon de vivre, il y a 2000 ans, peut nous apprendre quelque chose pour mieux vivre aujourd’hui. Il est intéressant de comprendre que leur bien-être extérieur était déterminé par leur attitude intérieure. Je ne veux pas revenir sur des rituels anciens et rabâchés. Je souhaite donner, à un maximum de personnes, tous les éléments qui leur permettront de se reconnecter avec la vie, la «vraie» vie. Aujourd’hui, nous sommes «connectés» avec nos ordinateurs et nos téléphones mais je ne parle pas de ces connexions-là, je parle de retrouver une véritable connexion intérieure qui sera génératrice de bien-être.

A+ : pouvez-vous nous rappeler quelques grands principes mis en oeuvre par les Esséniens qui nous seraient profitables aujourd’hui ?

A.G. : l’avantage des enseignements esséniens, c’est qu’ils n’étaient pas dédiés à une religion particulière, ni destinés à une époque particulière. Les principes qui étaient sous-jacents à leur mode de vie, il y a 2000 ans, sont sous-jacents à toute forme de vie, et à n’importe quelle époque. C’est cela qui est extraordinaire.

Prenons la frugalité par exemple. Il était recommandé de ne pas sortir d’un repas complètement rassasié, c’est encore valable aujourd’hui !… Le fait de ne pas mélanger certains types d’aliments ou de consommer des productions du terroir, est bien entendu encore valable ! Les personnes qui s’occupent de naturopathie peuvent s’inspirer de ces principes aujourd’hui.

Ensuite, il y avait leur amour pour toutes formes de vie sans exception. Et aussi le fait de méditer. Vous me direz qu’il faut du temps pour méditer. C’est juste mais ces pratiques méditatives ne leur faisaient pas perdre de temps bien au contraire. Chaque acte réalisé après une méditation l’était avec plus d’efficacité parce qu’ils prenaient le temps de se centrer avant de commencer. Ils pratiquaient deux fois par jour. Le soir, la pratique préparait leur vie nocturne qui était également bien remplie. Et le matin, elle les préparait à accueillir la journée et à porter un regard plus serein sur les événements qui advenaient. Ainsi, ils étaient plus joyeux et plus efficaces car leur mental était moins préoccupé.

En fait, les pratiques que j’ai répertoriées concernent différents moments de la vie. Elles vont aider à se relier à sa propre intériorité, à communiquer avec d’autres personnes, à célébrer des moments joyeux ou à être accompagné dans les moments tristes. Elles peuvent prendre place aux changements de saison, pour célébrer un mariage, une naissance. Nous pouvons avoir envie de célébrer un événement en dehors de toute religion, tout en souhaitant introduire quand même une dimension spirituelle ou sacrée. Les Esséniens savaient très bien faire cela.

A+ : quelles sont les valeurs essentielles que nous montrent les esséniens ?

A.G. : ils recherchaient la simplicité, la joie et l’équilibre, toutes valeurs qu’il est important que nous retrouvions.
Ils ne vivaient pas forcément des temps plus faciles que nous. Bien sûr, il n’y avait pas la télévision et son cortège d’informations négatives, mais ils avaient leurs soucis. Leurs vies n’étaient pas forcément plus simples que les nôtres mais ils avaient pour habitude d’être en paix. Le fait d’être en paix avec eux-mêmes et d’accepter intégralement ce que leur âme leur proposait faisait qu’ils n’étaient pas en rébellion… même s’il y avait quelques rebelles parmi eux. Ils cultivaient un équilibre intérieur qui se reflétait à l’extérieur. On peut dire que leur société était en équilibre sur des bases simples que l’on peut retrouver aujourd’hui, si l’on accepte de vivre le présent avec ce qu’il nous propose.

LivreEn fait, ne croyez pas que ce recueil de pratiques concerne un passé révolu. Elles sont pour notre temps. Il ne faut pas les considérer comme des pratiques contraignantes. Elles peuvent être simples et agréables. Il n’y a aucune obligation. Cela permet juste de retrouver des moments joyeux, de retrouver un peu de sérénité.

Ces pratiques se caractérisent par leur simplicité. Il n’y a pas de vocabulaire ni de gestes compliqués. Elles sont adaptées à notre époque. Mais en même temps, cela est différent des cultes que l’on connaît dans la chrétienté. Il n’est nul besoin de porter une robe blanche pour être essénien aujourd’hui. C’est simplement une attitude à cultiver…

Anne Givaudan «Pratiques ésseniennes pour une nouvelle Terre» Editions S.O.I.S.

Abonnement de Francesca du blog  http://francesca1.unblog.fr/  Paru dans l’Agenda Plus N° 240 de Septembre 2012

Soins esséniens, soins de demain

 

esseniensVenue de loin, la thérapie essénienne trace discrètement son chemin. En France, Anne Givaudan et son mari médecin contribuent à la faire connaître. Rencontre avec une thérapeute et un anesthésiste qui utilisent ces soins énergétiques avec succès…

Laurence Imhoff utilise les soins esséniens depuis plus de 10 ans, et le bonheur qu’ils lui procurent est sans cesse renouvelé. Comme souvent, c’est la lecture d’un livre, à un moment de questionnement, qui lui a servi de déclic. «  C’était en 1987, sur les recommandations d’une femme qui me massait, j’ai lu quelques uns des livres de Daniel Meurois et Anne Givaudan, raconte-t-elle. J’évoluais alors dans un milieu artistique, très différent de ce dont il était question dans ces ouvrages. Cependant, tout ce que je lisais avait du sens et me semblait juste et vrai. » Ce n’est qu’une dizaine d’années plus tard, alors qu’elle ne se destinait pas du tout à être thérapeute, que la femme de théâtre rencontre Anne Givaudan en Dordogne et apprend qu’une formation démarre en Haute-Savoie ! Les dés sont jetés. Trois ans plus tard, la conteuse devient thérapeute essénienne.

Lecture d’aura, prâna et massage «  Une consultation démarre toujours par un entretien qui me permet de mieux cerner la personne qui consulte et de connaître ses attentes, résume-t-elle. Ensuite, une lecture d’aura me donne les indications nécessaires et importantes en fonction de ce que je détecte dans ses corps subtils.  » Ce travail préliminaire relie la personne à elle-même en lui faisant prendre conscience de ses pensées. Car toute maladie démarre là ! Émotions et pensées créatrices prennent forme dans les corps mental et émotionnel, avant de descendre dans le corps physique. Allongé sur une table de massage, le ou la patiente reçoit ensuite les soins qu’utilisaient les Esséniens.

« Je travaille avec l’énergie, présente autour de nous, que je capte, condense et renvoie, à travers mes mains, sur les endroits qui en manquent, explique la thérapeute. Il existe différents « protocoles » – nous pouvons aussi bien accompagner une naissance, avec une future maman, qu’un mourant. On peut également revenir sur une naissance difficile, libérer d’une addiction, etc. » J’utilise également des huiles essentielles que j’applique sur certains points ou chakras. La maladie est une indication du corps  ; elle donne un signal de dysfonctionnement né d’une forme-pensée erronée  : la première étape consiste donc à la comprendre. Sons et implication Laurence se met également à l’écoute des sons qui émanent du corps subtil.

Chaque organe vibre à une note spécifique et si l’un d’eux dysfonctionne, il faut «  réaccorder l’instrument  » en émettant le son correspondant. Mais, le plus important pour la Suissesse est l’implication du patient. Lorsque celui-ci a pris conscience de ses pensées, il peut les modifier pour retrouver la réconciliation avec soi et son histoire. À lui ensuite de poser des actes bénéfiques pour lui. Les soins l’accompagnent et permettent simplement de libérer des mémoires. «  On n’enlève rien  ! précise Laurence. Nous ne prescrivons rien non plus. Tout au plus, la personne repart avec des actions à poser

– une méditation ou autre chose qui lui permet d’être active de sa guérison. » Les résultats sont excellents… mais, attention, ce n’est pas une médecine d’urgence  ! «  Il arrive même que l’on échoue, constate la thérapeute. Certaines personnes pensent que l’on va retirer leur problème. Non  ! Nous soignons les blessures de l’âme, libérons les blocages, ce qui permet de faire de nouveaux choix.  » La participation active des personnes est primordiale.

Extrait de  Rebelle-Santé N° 171 -  Propos recueillis par Natalie Georges – transcrits par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/  

Comprendre la Fête du WESAK

 

images (1) « Toutes les Hiérarchies Célestes sont organisées par des Intelligences Divines qui veillent à l’équilibre de l’Univers. De ce fait, parmi ces Intelligences on compte plusieurs « Maîtres » du monde, plusieurs Bouddhas, plusieurs Enseignants cosmiques et plusieurs Maha Chohan. Chacun est investi d’une tâche sacrée dépassant votre propre entendement. 

Il y a bien longtemps, quand l’Humanité commençait déjà a sombré dans les affres de la cupidité, de la haine et de l’ignorance, Sanat Kumara, Grand Maître de Vénus, s’est porté volontaire pour assister la Planète afin qu’elle ne soit pas anéantie par sa propre densité destructrice. Sanat Kumara, dont l’Amour est indicible a « bombardé

» la Terre d’un Amour puissant et pur afin que celle-ci puisse reprendre sa trajectoire lumineuse. Il avait alors fait la promesse de maintenir cette enveloppe d’amour jusqu’à ce que l’Humanité soit suffisamment éveillée pour achever son ascension. 

Puis est arrivé un temps où Sanat Kumara a dû passer le relai et c’est ainsi que le Maître de Vénus a fait appel à des volontaires vénusiens pour le soutenir dans cet engagement. Moi, Maitreya, j’ai répondu à l’appel. Ma vraie demeure est Vénus et mon Bien-aimé frère Bouddha Gautama s’est lui aussi Corté volontaire. Nous avons donc quitté Vénus afin de venir assister nos frères et soeurs de la Terre qui en avaient tant besoin. Lord Gautama et moi-même sommes allés au coeur des montages de l’Himalaya afin d’être enseignés par le Bien-aimé Himalaya où là nous avons encore plus profondément appris le vrai sens de l’Amour, de la Paix et de la Liberté. 

J’ai donc accepté l’initiation qui me préparait à être un Bouddha sur terre. Le rôle du Bouddha consiste à irradier l’Amour provenant directement de la  Source. Irradier l’Amour et maintenir ce Feu Sacré dans l’atmosphère de la terre permet à l’humanité de s’épanouir vers la Lumière. Le Bouddha reste ainsi relié à la source, car sans cela sa tâche serait des plus difficiles.. Le bouddha maintient les fréquences de la Quatrième Dimension et devient ainsi le lien entre la Cinquième et la Troisième Dimension sur Terre. 

L’énergie Bouddhique représente cette passerelle sans laquelle l’Humanité n’aurait pas pu maintenir la Vie sur ce plan terrien. La cinquième Dimension est très subtile et vibre d’une fréquence si raffinée qu’il fallait à la terre un relai, un intermédiaire pour que les fréquences de la Cinquième Dimension aient un ancrage dans la Planète. Cet ancrage maintenait et maintient la connexion de l’Humanité à sa Source. Grâce à cela nous étions toujours reliés à Shamballa, Coeur sacré de Vénus (Cité du Soleil de Vénus). Nous avions ainsi pour tâche d’encourager, de guider, d’enseigner toute âme qui manifestait le désir de s’éveiller et nous faisions tout ce qui était en notre pouvoir pour que ces âmes résistent aux adversités qu’elles rencontraient et quelles rencontrent encore aujourd’hui. 

La Présence Christique qui est une autre appellation de la conscience Bouddhique est une étape d’évolution avant de pouvoir intégrer pleinement la Présence JE SUIS.

Tout cela a été enseigné et vécu par notre frère et Maître Jésus. Jésus, comme nous tous, a suivi des « formations » intenses pour maintenir la pureté lors de son incarnation. Car, Le Christ en soi est l’intermédiaire vibratoire entre les différentes Dimensions, c’est une étape. Mais les temps que vous traversez sont « raccourcis » et vous vous déplacez à vive allure vers et dans les fréquences de la Cinquième Dimension où se tient votre Présence JE SUIS. Nous veillons encore à ce que ce passage soit protégé et consolidé. Sachez que le travail et la persévérance des Artisans de Lumière nous soutiennent considérablement dans la Tâche. 

Avec Mon Frère Gautama nous avons initiée tous les Esséniens et bien d’autres encore. Il vous est surement difficile de concevoir l’amplitude de ce qui a été orchestré pour que l’Humanité puisse être guérie. 

Voilà pourquoi Wesak est un festival si précieux car il commémore chaque année cette volonté cosmique à vouloir hisser l’Humanité au-dessus de sa médiocrité afin que son cœur redevienne le PUR réceptacle de l’Amour inconditionnel. Ainsi, nous vous guidons pour que chacune de vos pensées prenne naissance au coeur de ce coeur de diamant qui est en vous. Lors de la Pleine lune en Taureau en Mai, Maitre Gautama, vient « bénir » l’Humanité, car cette date est celle de son Ascension. En ce jour planétaire, où des pèlerins affluent du monde entier, là dans le creuset de cette vallée illuminée, Il vous insuffle l’Amour qui est son engagement inconditionnel pour que très prochainement nous célébrions ensemble Votre Victoire. 

Maître Gautama est assisté de tant de compagnons de route, tous si lumineux et si enthousiastes. Paul le Vénitien et de tant d’autres l’accompagnent lors de cette Bénédiction qui prend place en ce temps de Wesak. Cette période offre une telle puissance qu’elle propulse la Terre entière à un autre niveau de conscience. Bientôt

Wesak sera une célébration de chaque instant, alors les dates si précises que vous lui attribuées n’auront plus d’importance, Avril, Mai… chaque mois resplendira la lumière du Wesak Que Dieu vous illumine infiniment ! » 

Information révélée par Lord Maitreya à Tellis Papastravo et retransmise par Dominique Claire Germain paru au « Magazine Vivre sa Légende » n° 72

 

 

Kabbale partie 1

220px-Albero_della_Vita_di_Davide_TonatoLa Cabbale est une tradition mystique dont l’origine se perd dans la nuit des temps. La trace la plus ancienne connue est celle des Esséniens et elle date de quelques centaines d’années avant la naissance de Jésus, le Nazôréen.

Les Esséniens formaient une communauté retirée du monde de leur époque. Ils prêchaient le dénuement plutôt que la richesse, la démarche spirituelle intérieure plutôt que les rassemblements extérieurs dans les Synagogues, le Temple de Jérusalem et les fêtes publiques. Ils vivaient dans le désert et il est généralement accepté aujourd’hui, que les documents de Qumran sont l’œuvre des Esséniens, qui voulaient préserver leur Textes Sacrés et autres textes importants.

Le livre de référence de la Cabbale est principalement le livre de la Genèse de la Bible Hébraïque. Ensuite viennent les quatre autres livres du Pentateuque (qui veut littéralement dire Penta – Cinq et Teucos – rouleaux) soit les Livres de l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Puis finalement le Sefer Ha-Zohar. Sefer en Hébreux veut dire livre, Ha veut dire : « de Vie » et Zohar veut dire Splendeur. Donc le Sefer Ha-Zohar est le livre de la Splendeur de la Vie. Ce livre aurait été écrit par un Rabbi du nom de Simon bar Yochaï ou, Simon fils de Yochaï, qui aurait vécu entre l’an 100 et 199 de notre ère. D’autres attribuent la paternité de ce document au Rabbin espagnol Moïse de Léon (1240-1305) qui l’a diffusé.

Mais peu importe qui l’a réellement écrit le texte. Dans sa traduction anglaise, à partir de l’original Araméen, il fait 1982 pages répartit en 5 volumes. Et près de la moitié de ce livre est consacré à des explications de la Genèse. L’autre moitié du Zohar concerne les autres livres du Pentateuque. Le Zohar est un bijou de sagesse et de finesse. Il est très difficile à lire et à comprendre, avec son lot de jeux de mots et attrapes mais il vaut son pesant d’or. C’est à partir de ce livre que les gens ont construit un schéma de l’Arbre des Vies. Pour ceux qui connaissent un peu la Cabbale, vous vous demandez peut-être pourquoi je l’appelle l’Arbre des Vies plutôt que l’Arbre de Vie au singulier ? La raison est simple. Dans presque toutes les traductions de l’Ancien Testament et ce dans toutes les langues, les noms au pluriels sont tous mis au singulier afin de justifier une croyance en un Dieu unique. Il en va de même pour les mots hébreux Hetz-HaHayyim. Tous les mots qui finissent par « ? IM » sont des mots masculins pluriels. Ces « erreurs » de traduction commencent dès le troisième mot qui est traduit par Dieu au singulier, mais qui est, en réalité, Dieux au pluriel. Mais j’aurai l’occasion de revenir sur ces « erreurs » et leurs importances dans un prochain texte.

Cet arbre symbolique est formé de 10 sphères soit les 10 Sephirot. Chaque Sephirah est une représentation d’une partie de l’Être Divin que nous sommes. Sephirah est un nom féminin singulier et son pluriel est Sephirot.

L’Arbre des Vies tel qu’il est généralement dessiné ressemble à ceci : Vous pouvez le retrouver à l’adresse suivante : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre_de_Vie_(Kabbale). Ou si vous faites une recherche sur Google, vous en trouverez quelques centaines de modèles.

Kabbale partie 1 dans L'ARBRE DE VIE Kabbale

Les 10 Sephirot de l’Arbre des Vies sont répartis sur 7 étages, tout comme les 7 Chakras de l’Hindouisme. Ils sont aussi représentés sur 3 colonnes soit Boaz, Olam et Yachin. Boaz représente l’aspect féminin, le côté négatif, le noir (bleu), le froid, la lune ou le Yin du Tao. Yachin représente l’aspect masculin, le côté positif, le blanc (rouge), la chaleur, le soleil ou le Yang du Tao. Olam qui veut dire : Monde, représente l’équilibre.

La dixième Sephirah ou la Sephirah du bas se nomme Malkut et elle représente le monde physique, soit le monde le plus bas et le plus dense. Elle est souvent représenté divisée en quatre pointes qui représentent les symboles : Terre – Air – Eau – Feu.Sephirah dans L'ARBRE DE VIE

 

Daniel Roch
Pour suggestions ou commentaires écrivez-moi au :
daniel56@danielroch.org

Le plus grand des Guérisseurs

 

téléchargementLes Esséniens étaient des êtres marginaux qui vivaient dans les montagnes. Jésus était leur maître avant qu’il ne se manifeste officiellement ; Il faisait partie de leur tribu. Le Christ partageait la vie des Esséniens, il était leur maître incontesté. Très rapidement, il s’est imposé naturellement à eux, et ils l’ont reconnu comme chef de leur groupement philosophique. 

Si le Christ a enseigné plus tard aux foules d’Israël et d’ailleurs, il avait déjà commencé avec cette tribu essénienne. Leurs lois étaient les plus justes, les plus pures, les plus respectables, même si elles dérangeaient considérablement le pouvoir religieux en place. Ils ont appris beaucoup de leur maître Jésus pour soigner et guérir tous les maux ; les maux de l’âme, les maux de l’esprit et ceux du corps physique qui n’est que son serviteur. 

Soucieux de la santé de l’âme, le Christ s’attachait particulièrement à cet organe divin parce qu’l savait que tout en l’homme dépendait d’elle. C’est ainsi que son énergie se diffusait dans la matière pour atteindre le siège ou le cœur de l’esprit, c’est à dire l’âme. Ses soins étaient variés, il utilisait bien sûr la puissance de sa foi ; laquelle transfigurait et transformait totalement l’autre. Mais il utilisait aussi, comme ses amis esséniens, le traitement par les plantes ou avec certains minéraux très puissants et aujourd’hui totalement délaissés par la science. Il serait temps d’y revenir. 

L’opale, le quartz, la magnétite, furent les principaux minéraux utilisés à cette époque par le Christ. Ils émettent un rayonnement très puissant qui intervient sur le champ vibratoire de l’individu et en accélère la fréquence. Tout cela malheureusement quasiment disparu de nos jours, excepté une pratique occulte et généralement inconnue de la masse. 

Les Esséniens portaient donc une attention particulière à l’Esprit parce qu’ils savaient qu’il dominait la matière, et qu’il était indispensable d’être sains d’esprit pour être sains de corps. Donc, ils utilisaient pour l’esprit, pour le soin de l’esprit, les plantes. Certaines plantes étaient des euphorisants ; l’imposition des mains faisait partie de leur panoplie de guérison ainsi que l’utilisation de minéraux très influents recherchés aujourd’hui. Toutefois, n’allons surtout pas imaginer que ces matières sont miraculeuses. 

L’eau ne l’est pas davantage. C’est seulement la foi associée à leur utilisation qui conduit à la guérison et parfois au miracle ; Il était enseigné aux gens de cette époque que sans la foi, il n’est point de salut. 

Les Esséniens prirent un avantage considérable dans les techniques de soins et de guérison, grâce à leur savoir très particulier qui leur était enseigné par le plus grand d’entre eux : Jésus. Mais ils savaient qu’en agissant en marge de la société, ils prenaient de très grands risques pour leur devenir. C’est pour cette raison essentiellement d’ailleurs qu’ils ont été massacrés pour la plupart d’entre eux et très rapidement décimés. 

Le Christ a réussi à échapper à tous les pharisiens et grands prêtres qui les pourchassaient. Mais il était guidé par Dieu et sa mission ne devait pas s’arrêter à ce niveau….

 

Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

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1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

Lignée de manuscrits Esseniens

MESSAGE DE CLAIRE HEARTSONG - Mars 2011

Il est étonnant que 4 ans et demi se sont écoulés depuis que j’ai « disparu » dans ma, vie ermitage calme section. Notre nord de la Californie à la maison de la vallée de montagne à distance est dans les confins du vortex Mount Shasta. La montagne est proche à vol d’aigle; mais 4 heures et demie en voiture! Notre fidèle Subaru Outback traverse l’enroulement, routes de montagne escarpés à Redding où nous recueillons des fournitures, aller à des rendez-vous médicaux et de respirer dans de belles vues de notre bien-aimé de montagne. Malheureusement, il reste peu d’énergie à prendre une heure supplémentaire de conduite pour s’asseoir sur les genoux de Mount Shasta. Au lieu de cela, nous revenons à l’étreinte chaleureuse de notre sanctuaire de la vallée où Calme demeure aussi proche que notre souffle. 

Lorenzo et je continue à explorer les hauteurs et les profondeurs de la relation consciente. Nous nous engageons à explorer profondément cette danse alchimique incroyable comme une partie intégrante et inséparable de notre chemin spirituel qui se déroule. Nous sommes à la fois mûri et bien assaisonnées passants; deux poussant 70 années jeune. Nous sommes mis au défi, comme le sont tous, des questions de vieillissement indéniables, notamment face à l’inévitabilité de l’impermanence … le grand lâcher. Nous apportent chacun un engagement suffisant, l’amour, la sagesse, le courage, le dévouement et la compassion à notre double âme alchimie; un processus qui, par définition, est extrêmement intense. Telle est la nature de la création de l’or à partir d’éléments de base, et de diamants à partir de charbon! 

Pour lire la suite du message de Claire cliquez ICI .

MESSAGE DE CATHERINE ANN Clemett (alias Claire H.)

La suite et d’autres produits de l’ESE édition sont maintenant disponibles par le biais des médias LightRiver www.lightrivermedia.com

Claire et moi sommes heureux de partager les messages élargis d’Anna avec vous.Les Conseils de la Lumière continuent d’appeler Claire en retraite et le travail dans les royaumes intérieurs. Je suis appelée à aller de l’avant que la voix publique pour ce travail. Anna et les conseils de la Lumière nous disent qu’il est maintenant temps que la suite, Anna, la voix des Madeleines , ainsi que le livre original, Anna, mère de Jésus, être partagés avec un public beaucoup plus large. Jusqu’à ce point Anna, grand-mère de Jésus a été mis en place principalement par le bouche à oreille. Maintenant, je me demande de commencer la commercialisation active de deux livres sur l’Internet et de partager Anna et les messages de la Madeleine le biais de conférences. Si vous résonance avec le matériau Anna et souhaitez nous aider à la volonté du Conseil de la porter à un public plus large, vous pouvez le faire de plusieurs façons: 

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Claire Heartsong et Catherine Ann Clemett part des enseignements sur l’âme sœur, les flammes jumelles, la flamme jumelle originale répartis ainsi l’histoire exquise de la réunion et l’ascension commune de plein exercice du maître Saint-Germain avec sa flamme jumelle, Portia.

Vous découvrirez. . .wp3c91ba08_05

  • La nature des relations mate âme
  • Les âmes sœurs que des miroirs
  • Expression sexuelle divine
  • Le voyage de retour dans la plénitude de rappeler
  • Compréhension unifiée delà de la dualité, au-delà de la polarité   

Les 4 Archanges des saisons ; message Esséniens

ArchangeRaphaelDepuis la nuit des temps, les Esséniens connaissent le secret des saisons et des cycles de l’année. Pour eux, chaque saison est une énergie, une manifestation du Divin. A travers le printemps par exemple, Dieu parle à l’homme de renaissance, de rajeunissement, de jaillissement de vie. Au contact de la nature, l’homme peut s’imprégner de ce message, de ces énergies, et les intégrer dans sa vie intérieure. Chaque saison est porteuse d’un message, d’une parole d’éveil. Ces quatre saisons sont liées aux quatre éléments qui constituent la nature.

Ces quatre éléments sont eux-mêmes liés à quatre intelligences divines que les Esséniens appellent « Archanges ». Ces intelligences sont les gardiennes du message que Dieu a caché dans chaque élément. Elles peuvent nous guider vers une compréhension plus grande de la nature et du monde qui nous entourent, et vers notre propre nature intérieure.

Les 4 Archanges et les saisons

Les solstices et équinoxes sont des portes vibratoires. Lors de chacun d’eux, l’énergie maximale de l’Archange peut se manifester : Raphaël au printemps (l’Air), Ouriel en été (la Terre), Michaël à l’automne (le Feu), Gabriel en hiver (l’Eau).

Pour appeler et recevoir ces fantastiques énergies, les Esséniens s’assemblent quatre fois par an pour célébrer l’Archange de la saison et de l’élément. Au moins deux rassemblements mondiaux ont lieu : l’un en Europe, l’autre au Québec. Cette rencontre dure quatre jours, durant lesquels l’Archange est invoqué dans un temple qui lui est consacré.

 

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C’est grâce à ce travail continu que l’Archange peut descendre au milieu des Esséniens et délivrer ses messages. Ce sont des moments magiques et inoubliables, d’une intensité hors du commun. Ces messages, appelés « Psaumes », constituent le nouvel Evangile essénien. Lors de chaque célébration, plus de 24 messages sont ainsi donnés.

Entrer dans le printemps intérieur : célébrer l’Archange Raphaël

A l’équinoxe de printemps, les Esséniens célèbrent la grande fête de l’esprit du printemps, du Dieu du printemps : l’Archange Raphaël. Il est l’Esprit divin qui règne dans l’air et appelle tous les êtres à la vie, au réveil, au renouveau. Il est le souffle du printemps, porteur d’une énergie de renaissance et de floraison. Beaucoup ont parlé de l’ouverture des chakras, mais entrer dans l’énergie du printemps intérieur est beaucoup plus simple et accessible. C’est une force d’amour qui emplit l’air et qui peut être captée. La résurrection est là, sous nos yeux : la sève monte dans les arbres. Pendant ce temps, que faisons-nous ? Sommes-nous conscients et ouverts pour laisser cet appel du printemps résonner en nos vies ? Entrons-nous dans la nouvelle vie ? Prenons-nous un nouveau départ ?

Tel est le véritable enjeu du printemps : un éveil intérieur global, l’entrée dans le nouveau, la floraison intérieure. Cela est difficile mais l’Archange Raphaël peut nous aider si nous nous ouvrons à son énergie divine, lui qui donne aux perce-neige la force de traverser la croûte de glace pour fleurir. En nous unissant à lui, nul doute que nous trouverons la force et l’enthousiasme nécessaires à ce processus d’éveil.

Entrer dans la Terre de Lumière : célébrer l’Archange Ouriel

Le solstice d’été a toujours été célébré comme une période de joie sacrée, d’extase et de communion avec le Tout. En union avec la nature, l’âme atteint son maximum d’ouverture et d’expansion jusqu’à toucher les étoiles. C’est le temps où le soleil est à son zénith, et plus aucune ombre ne peut masquer quoi que ce soit. L’Archange Ouriel est la présence divine la plus proche de la réalité terrestre. Il est l’aboutissement de tout ce qui a été planté et cultivé. Il révèle définitivement ce qui est. La joie que l’on peut ressentir en été est, soit pleine de vie et de force vers le Divin, soit une flamme vide qui s’éteindra à l’automne. En s’unissant aux véritables énergies du solstice, c’est-à-dire celles de l’Archange Ouriel, nous pouvons de nouveau accéder à une clarté intérieure, retrouver une authenticité intérieure, source de joie.

On peut ressentir une profonde envie d’agir, une impulsion, une nouvelle énergie, un enthousiasme.

S’approcher du Feu divin : célébrer l’Archange Michaël

A l’équinoxe d’automne a lieu la célébration de l’Archange Michaël, gardien de la fidélité au Divin. Ses énergies sont celles du Feu sacré qui sépare le subtil de l’épais. Dans la nature, tout ce qui n’est pas éternel et divin commence à se désagréger pour retourner à la terre. Seul l’essentiel (les graines) survit. A l’intérieur de nous aussi, tout ce qui n’est pas fondamental est remis en question. Il est très bénéfique à cette période de s’approcher du feu de l’Archange Michaël car il peut nous aider à faire le tri, à percevoir clairement ce qui est important dans notre vie, ce qui est de notre être profond et ce qui est superflu, ce qui est devenu inutile à notre cheminement. Pour affronter la dureté de l’hiver, nous devons nous recentrer sur ce qui est primordial dans notre vie, c’est une grande libération intérieure, une authenticité retrouvée. Célébrer l’équinoxe en ouvrant les portes à la présence de l’Archange Michaël, c’est accepter de sortir des illusions pour reprendre sa vie en main et accomplir sa véritable destinée de Lumière.

Renaissance par l’Eau de la Vie : célébrer l’Archange Gabriel 

L’hiver est le grand test. Plus rien à l’extérieur ne nous divertit pour échapper à notre vie intérieure, aucune agitation pour fuir le silence. Seul ce que l’on a cultivé d’authentique et de vrai peut subsister. Dans le froid extérieur, nos seules ressources et notre seule chaleur sont intérieures. L’hiver de l’année est la vieillesse de notre vie : nous goûtons les fruits de notre vie… ou mourons de faim par manque de prévoyance. Telle est la leçon, le message que nous donne la Mère-Terre à travers l’expérience de l’hiver. L’homme peut comprendre l’importance de la chaleur humaine, du partage, de l’entraide, de l’autre. C’est en hiver que la nuit domine le jour, que meurt l’inutile mais c’est à ce moment que cette tendance s’inverse et que le jour reprend vigueur. La mort contient la promesse de la vie, de la régénération.

C’est le message de Noël, de la naissance du nouveau à l’intérieur de chacun. L’Archange Gabriel est le Père de l’eau, la source de la chaleur, de la douceur, de l’amour qui naît de la vie intérieure.

Il est aussi la rigueur de la discipline : as-tu mis en commun les fruits récoltés en été et en automne ? As-tu partagé la joie des belles saisons pour créer des liens d’amitié jusqu’au coeur de l’hiver ? As-tu cultivé l’essentiel lorsque tout allait bien ou t’es-tu contenté de facilité au point d’être dépouillé de tout aujourd’hui ?

On peut facilement échapper aux énergies de l’hiver, les fuir. C’est d’ailleurs ce que nous faisons la plupart du temps. Personne ne veut se confronter à la vieillesse et à la mort. C’est pourtant une erreur, car sans la mort, pas de vie. Sans hiver, pas de renaissance intérieure au printemps. Se relier à l’Archange Gabriel en cette saison permet de vivre ce passage au mieux. Gabriel est vraiment l’Archange de la naissance divine. Il met au monde le Divin, à l’intérieur comme à l’extérieur. C’est ce qu’incarne son élément, l’eau. C’est avec l’eau que travaillent les Esséniens lors de sa célébration. La douce voix de la source peut couler dans l’être tout entier, dans tous les plans subtils pour laver, purifier, dénouer par la force de la douceur, adoucir, consoler, guérir. Les méditations en présence de l’Archange sont des moments extraordinaires et inoubliables. Un profond travail de guérison des relations a lieu.

A l’issue du travail de quatre jours des grandes célébrations, les Esséniens qui le souhaitent reçoivent sur la fontanelle (le chakra situé au sommet du crâne) une onction d’eau consacrée par l’Archange. Cette méthode, appelée « le Baptême Essénien » ou « la Libération de l’Ame », permet en fait de débloquer ce centre énergétique pour que l’âme puisse sortir de toute limitation et enfermement. Elle peut alors rejoindre la source divine et se régénérer. L’eau de la source de l’Archange est soigneusement recueillie et intègre la composition de plusieurs baumes de Thérapies Esséniennes.

LU ici : http://epanews.fr/

Tradition Essénienne

Tradition Essénienne dans ESSENIENS telechargement-4Depuis  la découverte archéologique des manuscrits  de  la  Mer  Morte  en  1946,  le mot    «  essénien  »  a  fait  le  tour  du  monde, interpellant  et  suscitant  souvent  un  grand  nombre  de questions.  Certains  découvraient  avec  stupéfaction  qu’il y  a  deux  mille  ans,  une fraternité de saints hommes vivant en communauté, portait en elle tous les germes du christianisme et de la future  civilisation occidentale. Cette fraternité, plus ou moins persécutée, exclue, 

allait donner naissance à des hommes et des femmes qui ont changé la 

face du monde et le cours de l’histoire. 

En effet, les principaux personnages fondateurs de ce qui devait plus tard 

s’appeler le christianisme, étaient presque tous des

 Esséniens : Sainte-Anne, Joseph et Marie, Jean le  Baptiste,  Jésus, Marie-Madeleine, Jean l’Evangéliste,  etc..

Alors, en entendant pour la première fois le mot « essénien », un grand nombre de gens ont eu l’intuition qu’il y avait là un grand

 secret. Secret dans les deux sens du terme : 

- Quelque chose de sacré, de précieux qui touchait à leur propre âme et à 

celle de toute l’humanité.

-  Et  quelque  chose  de  volontairement  occulté  pour préserver certains intérêts et manipuler les consciences.

Dès le début, une polémique, voire même un conflit est né  autour  des  précieux manuscrits.  Certains voulaient en révéler le contenu au monde, d’autres en cacher 

l’existence et si possible les détruire. Certains sont d’ailleurs 

parvenus  à dissimuler les informations les plus gênantes et à diluer le  reste  sur plusieurs dizaines d’années  afin de  «  noyer le poisson ».

On  sait  maintenant  que  la  fraternité  essénienne  était connue  à  l’époque  de  Jésus  car  elle  avait  des  antennes dans presque  toutes les grandes villes jusqu’en Egypte. Les villageois  pouvaient  s’y  rendre  pour  y être soignés et Les voyageurs y séjourner pour trouver repos et nourriture. L’existence  de tels êtres, emplis de lumière, de sagesse, d’amour, de bonté et de force, maîtrisant les circonstances, devenus 

immortels… est tout à fait conforme et naturelle et a été 

connue  de tous les peuples et cultures.

Les Hébreux les appelaient: « L’Ecole des prophètes » et les Egyptiens : « Les guérisseurs, les médecins, les thérapeutes ».

Tout le monde  savait que Jésus était un des Maîtres de la Fraternité Essénienne car 

il portait 

la même  robe de lin sans  couture, signe  distinctif  de  tous  les  membres. 

C’est la  robe  blanche  de  la  communion,  de  l’union  consciente et  harmonieuse  de  l’homme  avec  les  sept  règnes  qui constituent l’Alliance de Lumière de la Nation Essénienne.

La question qui vient alors à l’esprit est : « Pourquoi, dans les Evangiles, ne  trouve-t-on pas une seule fois une seule allusion à l’existence des Esséniens ? »

L’unique  réponse qui  vient  naturellement  est que  ceux qui connaissaient l’histoire de la fraternité ont tout fait pour en  cacher  l’existence  afin de  barrer  le  chemin d’accès qui conduit  à la  source pure de  toute  expérience religieuse et à la perception libre d’une sagesse éternelle, d’une lumière universelle qui vit en chaque être humain.

Pour asseoir leurs pouvoirs religieux et politiques, ces êtres ont savamment et volontairement caché la source qui coule librement et gratuitement pour tous, 

afin que les humains aient besoin d’eux pour boire… Et notre époque est là pour nous le montrer. Après  avoir falsifié les Evangiles, une partie de l’Eglise a même créé de toute pièce la ville de Nazareth pour ne pas reconnaître  que Jésus  est  né  au  sein  de  la  Fraternité  des Esséniens, appelés aussi les Nazaréens, comme le prophète Elie, Samson et beaucoup d’autres.

En  fait,  «  Nazareth  »  était  l’un  des  noms  donnés  à  la Fraternité  Essénienne  du  temps  de  la  civilisation  atlante. 

Dans un ancien langage « Nazar » désigne le côté caché et mystérieux de la nature ; ce qui faisait des « Nazarites » les Initiés 

aux Mystères. Mais  pire  encore  :  une  partie  de  l’Eglise  n’a  cessé  de calomnier,  de  persécuter  et  d’assassiner  tous  ceux  qui 

proclamaient l’origine essénienne de Jésus, demeurant ainsi fidèles  à  son  enseignement.  Tous  les  moyens  possibles  et 

imaginables ont été mis en œuvre pour exterminer ce que cette partie de l’Eglise a nommé « l’hérésie johannite ». En effet  saint Jean, le disciple bien-aimé du Maître,  a  été  –et est  encore–  le  continuateur  de  la  Sagesse  Essénienne  au sein  du  christianisme.  Les Johannites,  les  Gnostiques,  les Manichéens, les Bogomiles, les  Templiers, les Cathares, les Rose+Croix,  les  Francs-Mâçons  des  origines…,  tous  ces courants  initiatiques  qui  ont  été  calomniés  et massacrés alors qu’ils prêchaient l’amour, la tolérance, le haut savoir et l’initiation, se réclamaient tous de l’Ecole de saint Jean.

 Leur secret si légendaire est le même que celui des Esséniens : ils connaissaient la Lumière de la vérité qui rend libre. 

Ils  ne  la  connaissaient  pas  sous  forme  de  dogme  et de  croyance  mais  par 

une  expérience  intérieure  directe qui  élève  l’homme  dans  la  Lumière  et  l’ennoblit.  Pour être  initié  à  ces  mystères, 

il  suffisait  d’étudier  la  sagesse millénaire  des  Esséniens  et  de  l’appliquer  concrètement, dans tous les domaines de la vie quotidienne. 

Voilà ce qui a été  caché depuis des  siècles à l’humanité pour  son plus grand malheur. Mais l’essénisme n’est pas mort, il est bien vivant… 

Il  ne peut pas disparaître  tant que  certains êtres viennent sur la terre pour répondre à la prière de millions d’âmes qui cherchent 

ardemment la Lumière, avec un 

cœur et une intention pure. L’essénisme est un état de conscience éveillé dans la 

compréhension claire des lois de l’harmonie 

régissant l’univers et les appliquant à travers une qualité de vie supérieure. 

L’essénisme, en tant que source de toutes les sagesses 

du monde, n’a jamais cessé de se réincarner sous des formes différentes. 

Ainsi, s’intéresser aux Esséniens, ce n’est pas se limiter à

 de l’archéologie ou à la lecture de quelques manuscrits  plus  ou moins  poussiéreux  :  c’est  l’esprit qui confère la vie et l’esprit est éternel. 

A  travers  l’Ecole  de  Dieu  activée  dans  de  nombreux peuples, l’Enseignement universel a survécu. 

Déjà à l’époque de  Qumrân,  la  Fraternité  Essénienne  était  internationale et  beaucoup plus vaste que ne le croient les chercheurs modernes. 

L’essénisme existe depuis le commencement des temps. 

A partir du moment où le premier humain est né et a cherché à pénétrer  avec un  cœur pur les mystères de la vie  et du cosmos, alors l’essénisme est apparu .

La Tradition Essénienne de Olivier Manitara

 

Mystères du Soleil divin

 Le Soleil est l’image du temple, là où l’âme reçoit l’instruction et la force de régénération. À l’origine, l’étudiant entrait dans le temple pour unir son âme au Soleil. Il « fixait » son âme dans le temple afin qu’elle s’éveille et qu’elle devienne vivante de l’Enseignement et de la présence des Dieux. Alors, l’âme pouvait devenir agissante dans la vie quotidienne de l’homme et orienter sa destinée.
Le Soleil est représenté comme l’origine créatrice divine qui a enfanté les mondes jusqu’à la première pierre sacrée. Cette première pierre, cette pyramide, indique le chemin de la remontée vers la Lumière car elle porte en elle l’écriture et la sagesse de l’Enseignement.

L’obélisque qui porte la pierre originelle, la ronde des Archanges, représente le chemin central dans le temple, le chemin du soleil. La divinité de Maat symbolise les cent quarante quatre colonnes du Temple.

obelisque

Le premier temple était un carré ou un rectangle dans lequel étaient célébrés les Mystères de la vérité et du Soleil divin. Pour entrer, il fallait être une âme consciente, pure, dédiée à l’Intelligence universelle et omniprésente des Dieux, et notamment du Père manifesté à travers Pharaon, son Enseignement et son temple.

Jésus dira : « Qui me voit, voit le Père » (Jean 14:9) et « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera et nous viendrons vers lui et nous nous ferons une demeure chez lui. » (Jean 14:23). Ces paroles d’enseignement sont liées à la construction du temple en l’homme et sur la terre. Le temple est le corps du Fils du Soleil, là où sont célébrés les Mystères divins. C’est le corps du Maître et des étudiants. « Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. » (Jean 6:54)

La constitution du TempleChaque temple essénien doit être construit sur le modèle du temple originel qui est la Ronde des Archanges. Chaque temple possède un maître de loge, qui est le représentant magique du grand Maître et de la Hiérarchie Essénienne.

Le Maître incarne les cinq vertus du pentagramme, ensuite, il y a douze vertus, qui représentent le collier magique de l’Archange Gabriel et qui constitue le gouvernement de la loge, son Suprême Conseil.eliasartistacercledespretres

Autour, il y a le grand cercle qui, d’une façon symbolique, est constitué de cent quarante-quatre porteurs d’Anges. Ces cent quarante-quatre sont les colonnes dans le temple du Très Haut. Ce nombre est celui de la vérité, MAAT ou AMAT.

Le drapeau, la ménora et la triple flammeLe rituel de base pour animer le temple tourne autour du drapeau de la Nation Essénienne, qui représente la Ronde des Archanges et la Tradition des Fils du Soleil.

 La ronde des Archanges est l’origine du Temple et la protection. Dans la ronde des Archanges et dans le drapeau se tient toute la sagesse du monde divin.Il y a la terre sacrée d’Ouriel de nos Villages Esséniens, les quatre Cultes et les quatre Sceaux. Sur le drapeau se tient la ménora, symbole de l’Alliance, et les trois flammes sur l’autel de pierre.
Les trois flammes sont le Père, la Mère et la Tradition des Dieux. Ils sont aussi le Maître, l’Enseignement et la communauté des étudiants. Ils sont le père et la mère biologique et l’enfant. Ainsi, les trois mondes sont représentés : le monde divin, le monde spirituel, le monde matériel. Ces trois mondes doivent être honorés à travers les triples flammes.
 Les sept flammes représentent l’alliance des minéraux, végétaux, animaux, hommes, Anges, Archanges et Dieux. Les quatre couleurs du drapeau représentent l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. Ce sont les quatre disciplines qui ouvrent sur le monde divin des quatre Archanges et de leur culte. Allumez ces flammes et honorez ces symboles en les rendant vivants dans le cœur et l’intelligence est le culte de base d’un temple essénien.
Le feu, l’air, l’eau et la terre sont honorés dans le temple par l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. L’œuvre est d’écrire dans la terre d’Ouriel, les paroles magiques et les actes qui honorent les Dieux et font vivre l’âme dans tous les règnes et tous les mondes.
Les mandalas d’énergie
Chaque mandala est relié à une vertu, une forme pensée, une âme, une infuence qui lui est propre. Les mandalas structurent et harmonisent la vie intérieure de l’Essénien et amènent l’étudiant à cultiver un espace intérieur de beauté. La beauté ne peut laisser indifférent, elle éveille l’être entier et le mobilise. Elle nous montre ce qui est grand et noble. L’art de la construction du temple consiste à se mettre au service de cette beauté, à la célébrer, à la rendre vivante et agissante. Alors on devient utile, inspiré créatif.

 Catégorie: Loge maçonnique Essénienne / Les documents

Alliance essénienne

 

un forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Alliance essénienne dans ESSENIENS porte2-163x300Par tradition, les Esséniens sont les gardiens de l’alliance avec le monde divin.

Cette alliance était le lien de vie et d’intelligence qui existait entre Adam, la première humanité, et le Père. Mais Adam a perdu l’alliance et l’humanité souffrante, prisonnière des ténèbres de l’ignorance, du faux savoir, est apparue. Enoch, le Père de la Tradition essénienne, s’est alors manifesté et a scellé une nouvelle Alliance.

L’alliance d’Énoch a donné naissance à de multiples courants de culture qui d’âge en âge ont contribué à équilibrer l’humanité et la terre. Ainsi, le grand Pharaon, Moïse, Zoroastre, Lao Tseu, Bouddha, Jésus, Mani, et plus proche de nous, Peter Deunov se sont tenus dans l’Alliance conclue par le grand Maître essénien Énoch.

C’est autour de cette alliance que chaque Temple-loge essénien doit être construit, consacré, et que tous les travaux doivent être faits. Le but des Temples-loges est de relever l’humanité de sa chute en lui reconstruisant un corps de lumière immortel. Ce but est sacré, généreux et il s’inscrit dans une tradition et une œuvre collective.

Les Temples-loges sont avant tout des Écoles initiatiques et des lieux où les Mystères sont honorés. Ce sont aussi des chantiers où l’homme apprend à travailler sur lui pour améliorer le monde entier, équilibrer les errances de l’humanité et soulager les peines des animaux, végétaux et minéraux.

En s’éduquant et en travaillant sur soi, chaque individu peut aider à la transformation du monde vers la sagesse. Ainsi, dans le Temple-loge, qui est un Temple-École, se réunissent des femmes et des hommes de tous horizons, de toutes traditions, de toutes croyances qui aspirent à s’individualiser dans la plus haute conscience et à unir leurs forces pour l’accomplissement d’une œuvre belle, universelle, agissant pour le bien de tous les êtres.

Alimentation Essénienne

 

Alimentation Essénienne dans ESSENIENS orangeAujourd’hui, les esséniens font références à une certaine approche des soins énergétiques et aussi de l’alimentation. Qui n’a pas entendu parler du pain manna ou pain essénien, dont voici la recette :

Pain essénien

  • 2 tasses de  blé (épeautre est préférable à cause des nombreuses mutations du blé actuel)
  • ¼ tasse d’huile olive
  • Sel

Tremper les grains de blé (12hrs) et faire germer (2-3 jours) avec la méthode habituelle, soit rincer matin et soir et laisser reposer dans une passoire. Passez à l’extracteur à jus (système à vis)  pour écraser les grains et faire une pâte homogène ou dans un robot culinaire. Mélangez avec l’huile et le sel dans un bol. Former de petits pains ovales et poser sur le treillis du déshydrateur – ou dans le four en s’assurant de ne pas excéder la température de 104F. Déshydratez entre 8 à 12hrs en les retournant après 3-4 hrs. Poursuivre la déshydratation au goût : + ou- humide. Si vous faites des galettes, le temps de déshydratation sera de beaucoup réduit, plus sec par contre.

Tel quel,  c’est un pain « costaud » qui accompagne volontiers une soupe. En galette, avec du miel ça fait une super tartine.

Pour agrémenter la recette de base :

  • Intégrer des tomates séchées trempées, des olives en morceaux, des fines herbes;
  • Intégrer des aliments sucrés (raisins, dattes, figues, abricots, etc.)
  • Intégrer des noix de Grenoble ou des amandes germées, des graines tournesol, citrouille germées etc.

L’alimentation des Esséniens

On sait que les esséniens étaient végétariens et non végétaliens. Voici ce qu’on peut lire dans Les Évangiles esséniens de la Paix:

Tous les fruits des arbres, toute l’herbe et les grains des champs,

le lait des bêtes et le miel des abeilles sont bons à manger parce que ces aliments sont nourris et mûris au feu de la vie.

Tout cela est le cadeau de la Terre-Mère.

Les esséniens mangeaient  leurs aliments tel que trouvés à la table de Dieu, c’est-à-dire crus et non ou peu transformés (pain). Il est dit qu’ils ne mélangeaient pas beaucoup leur nourriture. Ils mangeaient les aliments en saison et mûrs,  s’en remettant sciemment aux bienfaits spécifiques que chacun offrait à leur corps  au moment même  de sa récolte. Ils entretenaient potagers et vergers.  Ils veillaient à ne pas manger lorsqu’ils étaient anxieux ou en colère. De même, ne mangeaient-ils que lorsqu’ils avaient faim, reconnaissants qu’autrement la nourriture devenait un poison dans leur corps. Les esséniens ne stockaient pas les denrées; tout était mangé frais. Ils ne mangeaient pas non plus à satiété, c’est-à-dire seulement ce que pouvait contenir leur main. Autrement dit, au 2/3 de leur estomac.

Ils mangeaient les aliments en saison et mûrs,  s’en remettant aux bienfaits spécifiques que chacun offrait à leur corps  au moment même  de sa récolte

Plus clairement, voici ce qu’ils mangeaient : germinations, pousses, céréales, fruits, noix, légumes; occasionnellement du lait cru ou fermenté (fromage et yogourt) et des oeufs.

Voici leurs 10 aliments qui étaient les plus souvent mangés :  olives, amandes, pistache, pomme grenade, figues, raisins, dattes, petites pommes jaunes, abricots et caroube.

Les esséniens étaient guidés par leur croyance que:  La vie génère la vie!

Edmond Bordeaux-Szekely qui s’est attardé beaucoup aux esséniens a proposé un tableau de référence sur la base de sa compréhension de leur alimentation et son actualisation :

Biogénique – Qui génère la vie : les graines germées (céréales, noix, légumes) et les pousses crues

• Bioactive – Qui soutient la vie : les aliments biologiques (légumes et fruits crus).

• Biostatique – Qui est neutre : les aliments domestiques transformés (cuits, conserves, …)

Biocidique – Qui détruit la vie : les aliments et boissons industriels transformés, irradiés, chimiques,…

Bordeaux-Szekely maintenait qu’idéalement nous devrions consommer nos aliments au quotidien dans les proportions suivantes: 25% biogéniques 50% bioactifs et 25% biostatiques. C’est donc dire qu’il assumait la prise d’un certain pourcentage d’aliments cuits.

Les esséniens mangeaient en silence après avoir consacré leur nourriture. La prière était d’ailleurs très importante dans le déroulement de leur journée. Ils nommaient ces moments  les Communions. Nous savons que ces communions étaient au nombre de 14 (en référence aux jours de la semaine, matin et soir) et que parmi celles-ci plusieurs font référence à la nutrition  (Terre-Mère, soleil, arbres, sol nourricier, eau, air,…). Le symbole de L’Arbre de la Vie renvoie notamment à cet ancien enseignement des esséniens. Le dr Gabriel Cousen a intitulé son centre en Patagonie (USA)  The Tree of Life en hommage à ces derniers. Gabriel Cousen est d’ailleurs, on peut le dire, l’héritier spirituel d’Edmond Bordeaux-Szekely.

Les esséniens reconnaissaient la vitalité contenue dans les pousses, non seulement dans leur nourriture, mais aussi dans la nature. Il est dit que le matin, ils se roulaient dans l’herbe pour profiter de la rosée et de l’énergie des jeunes plants. Il se baignaient tous les matins dans l’eau froide des rivières. Leur mode de vie renvoi à une hygiène corporelle naturelle. On dit qu’ils vivaient en santé et longtemps.

En conclusion, les esséniens étaient végétariens crudivores. L’ensemble de leur mode de vie, et donc aussi leur alimentation, renvoi à une spiritualité très attachée aux lois de la Nature.

Lectures suggérées:

De mémoire d’Essénien, tomes1 et 2, Anne Givaudan et Daniel Meurois

L’Évangile essénien de la Paix, Edmond Bordeaux-Zsekely

Les Manuscrits de la Mer Morte

Participation spéciale de Sylvie Alice Royer, coach en alimentation vivante et thérapeute en Soins esséniens. Vous pouvez lire ses articles sur le site Vert Gaïa.

Danses et Chants Esséniens

Danses et Chants Esséniens dans ESSENIENS pointillisue Pour les Esséniens, la danse est une pratique sacrée par laquelle le corps est mis en résonnance avec des forces emplies d’amour et de sagesse. Les mouvements accomplis sont simples et naturels. Ils ne sont pas exécutés seulement avec le corps mais aussi avec poésie et philosophie. C’est une invitation au voyage intérieur, à l’ouverture de la conscience, à la santé globale et à la Paix.

 Les danses sont accompagnées de paroles sacrées, de mélodies ou de chants. Ils éveillent à l’intérieur du corps des forces, des énergies qui stimulent les centres internes de l’âme et de l’esprit. En les pratiquant, une harmonisation s’opère qui permet à l’individu de se libérer de ce qui le retient prisonnier.

Si les  danses et les chants sont accomplis d’une façon juste, le coeur, les sentiments, les émotions, la pensée, la conscience et même la destinée sont touchés. En plaçant le corps dans certaines vibrations on lui permet de se libérer et de s’auto-guérir.

Le corps est une porte permettant d’atteindre la plus haute connaissance de soi et de mettre en mouvement des énergies subtiles qui vont influencer la vie quotidienne. Il est un véhicule d’influences et peut être porteur de stress, d’irritabilité ou d’une énergie de calme, de sérénité et de bien-être.

 Ainsi les mouvements sacrés et les danses de la Tradition Essénienne permettent de se dégager de courants négatifs et d’inscrire une nouvelle écriture contenant une sagesse infinie.

Ils sont un langage vivant et cherchent à éveiller le corps comme outil de créativité en harmonie avec un monde supérieur.

Par le contrôle du corps placé dans la position juste, l’Essénien peut acquérir la maîtrise de sa propre vie, de sa volonté, de ses sentiments et de ses pensées.

 A travers les mouvements et les mélodies, l’instrument de l’homme, son corps, est accordé. Le pratiquant entre alors dans la souplesse, dans la douceur, dans le le côté subtil de son être, dans la grande protection de la maman, c’est à dire de la terre qui le porte, qui le nourrit, qui le soutient et le protège. Il entre dans la confiance en lui même.

Puis il va vers le Père. Il se redresse, entre dans la droiture et dans l’éveil.

http://www.loges-esseniennes.org/index.php?option=com_content&view=article&id=114&Itemid=102

La reconnaissance de toutes les traditions

La reconnaissance de toutes les traditions dans ESSENIENS fleurs-fleurs-roses-00003L a Tradition Essénienne ne prétend aucunement être la seule dépositaire du savoir divin, éternel et pur. Le savoir divin appartient de toute éternité au monde divin et à personne d’autre : à aucune religion, à aucun homme et à aucune tradition.

Certains hommes ont été des dépositaires de ce savoir mais ils n’étaient que des serviteurs d’une intelligence plus grande qu’eux mêmes.

La La Tradition Essénienne reconnaît toutes les traditions, qui sous divers noms, ont travaillé, travaillent et travailleront pour la victoire de la Lumière et de la grande présence du Père dans la vie et les œuvres.

La Tradition Essénienne s’inscrit dans cette volonté pure et impersonnelle de servir le Père,  la Mère et les Dieux.

Pour cela, elle ne cherche pas à s’isoler ou à se séparer des autres, bien au contraire . Un Essénien doit savoir rester lui-même au milieu de la foule et aider là où il le peut pour guérir, soulager, apporter aide et réconfort. Il n’y a pas de règle pour aimer les autres et être au service du Bien là où il doit se manifester. En soi-même, la sagesse Essénienne est une Alliance sacrée, un respect et une étude des mystères éternels qui enseignent à l’homme le chemin de la grandeur, de l’immortalité, de l’éternité.

Non seulement les Esséniens ne rejettent aucun envoyé du Père, le Dieu Unique, mais ils ne rejettent aucune religion, ni aucune tradition. Ce que les Esséniens s’efforcent de guérir, c’est l’impureté et l’ignorance, mais dans leur fondement, chaque religion, chaque tradition est pure et vraie. En honorant une religion, on offre son respect à un peuple, à une culture, à une terre.

Un Chrétien, un Juif, un Musulman, un Bouddhiste, un Hindouiste, un Animiste, un Taoïste pourra se reconnaître dans la Tradition Essénienne et devenir meilleur dans sa propre pratique et tradition. Les autels que dressent les Esséniens sur la terre, au milieu des hommes, sont pour honorer les Dieux de la Paix, de l’Amour, de l’Intelligence, de la Réconciliation.

Ainsi, le Bouddha comme le grand Mani peuvent être bénis à l’autel de la Lumière. Car le Père est Un, sa parole est Une, son peuple est Un, sa religion est Une.

À travers toutes les religions, toutes les traditions, nous reconnaissons le Dieu unique et son message universel. Ce message est compréhensible pour celles et ceux qui ont été initiés, purifiés, instruits dans les Mystères de la Lumière éternelle et unique. Ces initiés sont des Prêtres et des Prêtresses qui régulièrement célébrent  le culte de l’Alliance, transmettre la parole, donne l’instruction, apporte la consolation, la guérison et la bénédiction de la Lumière.

Ainsi, la religion de la Lumière ne dresse pas autel contre autel mais apporte la bénédiction du Père à tous ses enfants, à toutes les religions et à toutes les traditions. C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité qu’une telle religion se manifeste et apporte son message d’amour universel, réalisant les paroles de tous les anciens Envoyés du Père

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