Deux symboles connexes : l’arbre et le tissage

 

10La Croix et l’Arbre de Vie sont deux symboles totalisants de l’ensemble du cosmos, compa­rables en bien des points : la branche verticale, comme le tronc de l’arbre, est l’axis mundi ; les branches de l’arbre, et les branches horizontales de la croix, symbolisent le monde de la manifes­tation. Dans la tradition mexicaine, l’arbre de vie planté au centre de la croix (cf. supra) souligne la résolution et la transmutation des énergies « horizontales » initialement opposées deux à deux. Ce rapprochement des deux symboles peut aller jusqu’à une complète assi­milation, chez un créateur : c’est le cas de Giovanni da Modena qui nous représente, dans un de ses tableaux, Le Mystère de la Chute et de la Rédemption de l’homme, le Christ crucifié sur l’Arbre de Vie. De même, dans un très bel hymne d’Hippolyte de Rome, nous retrouvons confondus dans une lente alchimie l’Arbre, la Croix, et le Christ qui est sur cette croix :

« Cet Arbre qui s’étend aussi loin que le ciel, monte de la terre aux cieux. Plante immortelle, il se dresse au centre du ciel et de la terre : ferme soutien de l’univers, lien de toutes choses, support de toute la terre habitée, entrelacement cosmique, comprenant en soi toute la bigarrure de la nature humaine. Fixé par les clous invisibles de l’esprit, pour ne pas vaciller dans son ajustement au divin ; touchant le ciel du sommet de sa tête, affermissant la terre de ses pieds, et, dans l’espace intermédiaire, embras­sant l’atmosphère entière de ses mains incom­mensurables. » Dans ce contexte, il est souligné que la Croix, et l’Arbre de Vie, participent d’une dynamique et d’une énergétique active qui les intègrent : le gibet du Christ aurait été fait du bois de l’Arbre de la Science, fatal à Adam et Eve, et miraculeusement conservé à travers les siècles  : ainsi celui-ci, après avoir été l’instrument de la Chute, serait de­venu celui de la Rédemption, et l’on comprend qu’il était important, symboliquement, de re­trouver le même arbre dans les deux cas.

Quant au tissage, il nous a semblé intéressant pour notre propos dans la mesure où ce symbole, fort ancien, universel lui aussi, repose sur une distinction, particulièrement bien expli­citée dans la tradition chinoise, entre la chaîne (king), formée de fils tendus sur le métier, et la trame (wei), dont les fils, passant entre ceux de la chaîne par le va-et-vient de la navette (la « respiration » cosmique), représentent l’élé­ment variable et contingent, et notre plan horizontal » ; on voit très bien alors que l’intersection de la chaîne et de la trame reconstitue la Vie dans son sens essentiel, et retrouve le symbolisme de la croix tel que nous l’avons défini ; et on comprend que, dans les Upanishad, le Suprême, Brahma, soit désigné comme « ce sur quoi les mondes sont tissés comme chaîne et trame ».

Au terme de cette étude, nous voudrions avoir parlé sans passion, mais avec chaleur, de ce très beau symbole de la croix ; la tâche, nous l’avons dit, n’est pas facile, et notre première préoccupation a été, dans un esprit de rigueur, et pour ce que nous considérons être la meil­leure compréhension du symbole, de tenir la balance égale entre un souci de rendre compte de l’extraordinaire richesse du symbole de la croix chrétienne (ce qui explique la part relati­vement importante que nous lui avons consa­crée : nous pensons qu’elle le mérite) et une volonté de ne pas oublier des manifestations d’ampleur moindre, mais d’intérêt certain, et de souligner que toutes les représentations de la croix sont loin d’être l’apanage du christia­nisme : partout dans le monde, et depuis fort longtemps, la croix est associée à ce que l’on s’accorde à considérer comme trois autres symboles fondamentaux, le cercle, le carré et le centre ; elle intègre leurs valeurs et les inscrit dans une dynamique de l’évolution ontologi­que ; c’est donc avant tout un symbole énergéti­que, d’une « charge » et d’une richesse peu communes, puisque les civilisations et les mouvements spirituels les plus divers peuvent se reconnaître en lui ; il prend alors, dans chaque situation, une coloration particulière, mais sa valeur fondamentale est inchangée, et on ne sera pas étonné de le retrouver, dans la cosmo­logie des Bantou, associé au symbolisme de la spirale (cf. notre étude). Quant à la richesse toute particulière du symbolisme de la croix chrétienne, elle vient, pensons-nous, de ce qu’elle retrouve tout ce fonds commun, et qu’elle l’associe à l’interpellation très directe, à l’implication personnelle que représente, pour les croyants, le récit de la passion vécue par le Christ, une fois en Judée, mais aussi pour toujours et à chaque instant, sur la croix du Golgotha.

 

(Revue 3e Millénaire. Ancienne série. No 12. Janvier-Février 1984)

Pour bénéficier des fruits de l’Arbre Sacré

 

En chaque arbre, nos aïeux reconnaissaient l’Arbre Sacré, ancêtre de tous les arbres. Qu’il soit chêne, sapin ou tremble, ses caractéristiques leur rappelaient les enseignements des origines, Arbre-ami, Arbre-allié, Arbre-frère, les chamans des temps les plus reculés et ceux des villes actuelles ont tous une affinité avec certaines espèces particulières. Ils entrent en symbiose avec un Arbre-médecin, un Arbre-protecteur, un Arbre-professeur. Il en est de même pour les mythes de l’astrologie celtique ; à chaque histoire correspond un arbre qui en complète l’enseignement.

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Les bardes ont chanté la tradition celtique au fil des siècles, tout comme les griots africains ont transmis la leur, oralement et en musique. Il est inévitable et normal que plusieurs versions se soient forgées avec le temps. Ainsi, n recense plusieurs astrologies celtiques, notamment avec des Arbres différents pour une période donnée. Chaque arbre n’étant qu’un symbole du contenu du mythe et qu’un aspect de l’Arbre Sacré ancestral, on peut aisément concevoir qu’il est possible de choisir des arbres différents, sans pour autant trahir l’essence du mythe.

Si nous souhaitons bénéficier des fruits de l’Arbre Sacré, un échange doit avoir lieu : c’est à nous de le nourrir à notre tour. Nous pouvons lui rendre un peu de son infinie générosité en appliquant ses enseignements au quotidien, en respectant les lois sacrées transmises depuis la nuit des temps, celles que nos ancêtres se sont employés à pratiquer.

Elles sont toujours valables aujourd’hui. Au nombre de douze, voici comment elles ont été libellées dans la tradition amérindienne :

1.  Chaque matin en te levant et chaque soir en te couchant, sois reconnaissant ; la vie existe et tu existes dans la vie. Remercie le Créateur pour tous les dons et enseignements de l’Arbre Sacré qui te guide sur ton chemin. Fais un bilan de tes actions et pensées de la journée. Demande de recevoir force et courage pour t’améliorer pour servir ton peuple encore mieux.

2.   Sois généreux de ton temps, de tes gestes, de tes possessions et de tes idées. Lorsque tu donnes quelque chose, cela ne t’appartient plus. Un objet appartiendra à la personne à qui tu l’as donné ; elle en fera ce que bon lui semble ; Une idée appartiendra à la collectivité. Elle voyagera indépendamment de toi. Donne le meilleur de ce que tu as à tes visites.

3.   Respecte la vérité en toutes circonstances et à tout moment. sois enharmonie avec toi-même. ne marche jamais entre deux personnes en train de converser. Parle doucement et lorsque tu es en présence de personnes à qui tu dois le respect, ne parle pas à moins d’y être invité.

4.    Toutes les races et tous les peuples du monde sont comme autant de fleurs de couleurs différentes dans un même pré. Ils sont les enfants du Créateur et appartiennent à l’univers. Tous méritent le respect.

5.    En toutes circonstances, écoute les autres avec humilité ; écoute avec ton cœur. Respecte les décisions d’autrui. Si elles sont mauvaises cela apparaîtra en temps utile.

6.   La douleur d’une personne est la douleur de tous, de même que l’honneur d’une personne est l’honneur de tous. Comme tu évites un poison mortel, évite de faire souffrir les autres.

7.    Respecte tous les êtres humains, jeunes et vieux, tout ce qui vit : les animaux, les plantes, l’eau, la terre, l’air et le feu. Défends la Terre-Mère. A moins d’y être autorisé, ne touche pas ce qui ne t’appartient pas, surtout s’il s’agit d’objets sacrés. Respecte l’intimité, n’envahis pas l’espace des autres. Respecte leurs croyances religieuses. Ne dis jamais rien de négatif sur quelqu’un, que la personne soit présente ou non.

8.    Apprends à discerner entre ce qui t’apporte le bien-être et ce qui te détruit.

9.  Ecoute ce que ton cœur te dit. Attends-toi à ce que la guidance se manifeste sous n’importe quelle forme : la prière, le rêve, la solitude, l’exemple d’autrui.

10.   En toutes choses, sois modéré et équilibré.

11.   Rencontre les étrangers avec amour et considère-les comme des membres de ta famille.

12.   C’est en servant les autres que chaque être remplit sa mission sur terre et trouve le bonheur, et non en poursuivant les désirs personnels.

Ce code de conduite donne à réfléchir : si simple et évident à première vue, qui d’entre nous est capable de l’appliquer vraiment ? Pourtant, la physionomie du monde pourrait changer si….

Vous pouvez recopier ce texte à la condition d’en mentionner la source :

Francesca du forum La Vie Devant Soi  http://devantsoi.forumgratuit.org/

La transformation religieuse de l’Arbre de Vie

 

images (7)« Le concept d’un arbre de la vie a été employé en science, religion, philosophie, et mythologie. Un arbre de la vie est un motif commun dans diverses théologies, mythologies, et philosophies du monde. Il fait référence à l’interconnexion de toute la vie sur notre planète et sert de métaphore à la croissance commune dans le sens évolutionnaire. Le terme arbre de vie peut également être employé comme synonyme pour l’arbre sacré… différents arbres de la vie sont racontés (mondialement) dans le folklore, la culture et la fiction, souvent impliquant l’immortalité ou la fertilité. Ils ont eu leur origine dans le symbolisme religieux. » – Wikipedia

« J’ai appris de 22 expéditions chez les Indiens de Cuna, sur les terres de San Blas Islands du Panama oriental, que cette tribu a une transformation religieuse de l’Arbre de Vie semblable à celle de la Sumer antique de 3400 AV JC. … [les Babyloniens ont hérité de la civilisation du Sumeriens et ont injecté leur fausse religion païenne dans elle par la suite.]

Mais les Sumeriens antiques sont-ils vraiment jamais arrivés en Amérique ? Sargon d’Agade, son fils Menes, et son petit-fils Naram Sin ont tous écrit sur des tablettes d’argile qu’ils avaient navigué jusqu’à la terre du coucher du soleil, et que des colonies ont été fondées là. La Magna de Fuente a été trouvée près du rivage bolivien du Lac Titicaca, affichant une invocation aux dieux en sumérien antique.

Les Cunas ont à l’origine habité en Colombie en bordure des frontières du Pérou. Les preuves viennent également de 74 mots des Péruviens indigènes qui ont les sons et les significations identiques ou semblables avec des mots en sumérien. Une liste de 42 identités culturelles ou des similitudes dans la culture ont été décrites entre péruvien et sumérien.

Le tracé des symboles religieux découverts à Cuna tels que l’esprit placentaire du chien gardien (placental spirit guardian dog), l’itinéraire du bateau de l’âme, le labyrinthe du monde souterrain, l’elixir de la vie (Amniotic Water of Life), le petit Arbre du symbole de la vie, le Svastika, et la canne serpent-enlacée de la médecine, se retrouve de nouveau à Sumer, Troie, Knossos, l’Egypte, et Mohenjo Daro. »

- de Keeler, Clyde, « influence de Vieux Monde sur la culture de Cuna, ESOP, 1987, P. 16.

(La photo incroyable ci-dessous est une photo de l’arbre de Tule, un cyprès de Montezuma dans Oaxacy, Mexique. Il a lieu plus de 2.000 années et a le camion le plus vaillant de n’importe quel arbre dans le monde qu’il se trouve sur la liste expérimentale de l’UNESCO de chantiers de patrimoine mondial. Selon l’UNESCO, « la population autochtone antique a considéré cet arbre comme sacré, » qui est pourquoi c’est également surnommé l’ « arbre de la vie ».) – traduction Yves Herbo

lire la suite ici http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-arbre-de-vie-symbole-universel-intemporel.html

La symbolique des arbres

 

 images (6)L’Homme accorde souvent à ses rêves ainsi qu’aux phénomènes, objets ou faits qu’il observe autour de lui, ne serait-ce que par leur forme ou par leur nature, des associations d’idées spontanées ou des correspondances analogiques avec quelque chose d’abstrait ou d’absent. 

Ce sont ces correspondances ou ces associations qu’on appelle « symbole ». Il s’agit souvent d’objets ou d’images qui évoquent parfois, dans notre imaginaire, des valeurs magiques, mystiques, divinatoires et surnaturelles. Lorsque l’analogie est naturelle avec l’objet auquel elle se rapporte, le symbole est habituellement plus facile à saisir. 

L’Arbre n’a pas échappé aux règles du sens et de la signification car il renferme à lui seul des thèmes symboliques parmi les plus riches et les plus répandus. On peut distinguer chez lui plusieurs interprétations symboliques qui gravitent à peu près toutes autour de l’idée du Cosmos vivant, autour de notre planète en perpétuelle régénérescence. En effet, sa nature cyclique (ex. mort et régénération des organes, des individus, d’un peuplement ou d’une forêt entière; changements dans le feuillage au fil des saisons) en fait un symbole par excellence de la vie en pleine évolution. De plus, sa verticalité aérienne et souterraine ne symbolise-t-elle pas l’ascension vers le ciel et la descente aux enfers? 

Notre perception visuelle ou imaginaire de l’Arbre répond peut-être à celle de son mystère en nous. Parce qu’il participe entre le visible et l’invisible, que ce soit physiquement ou par abstraction, l’Arbre impose un questionnement éternel. Sa puissance ou sa fragilité sont la nôtre. Être comme un arbre, n’est-ce pas être fort et solide comme un chêne. Juste le fait de penser que l’on puisse épouser son tronc et ses feuilles, constitue autant d’invitations à épouser notre corps, notre énergie intérieure et nos pensées. 

L’Arbre représente donc notre destin soudé dans une seule vie, et pourtant divergent en mille branches. Nous ne pouvons échapper à l’Arbre pas plus qu’à nous-mêmes. Si l’Arbre est notre reflet, c’est qu’il nous ressemble dans sa diversité la plus extrême. À cet égard, la façon dont nous entretenons les arbres et les forêts ne correspond-t-elle pas à l’image que nous avons de nous-mêmes comme société? À l’image que nous offrons aussi aux étrangers qui viennent nous visiter? 

Notre attachement à l’Arbre, c’est l’attachement et le désir qui nous nouent littéralement à cette planète: comme si notre destin ou notre présence sur la Terre consistait précisément à comprendre ce qu’il y a d’étrange et d’inexprimable dans nos enracinements. C’est-à-dire être capables de vibrer sous le vent, de nous courber dans la tempête et de résister sans briser, d’entendre ou sentir la vibration entre le Ciel et la Terre et de percevoir l’énergie formidable qui monte et descend entre les racines et la cime de l’Arbre. 

L’Arbre met en relation les trois niveaux du cosmos que sont le souterrain, la surface et le milieu atmosphérique. Ses racines fouillent effectivement les profondeurs cachées du sol dans lequel elles se développent. Près de la surface, on retrouve son tronc et ses branches maîtresses et, enfin, dans les hauteurs cosmiques ou atmosphériques se balancent ses branches et ses ramures. L’Arbre réunit donc à lui seul tous les éléments, à savoir l’eau circulant dans sa sève, la terre envahie par ses racines, l’air pénétrant par ses feuilles et le feu jaillissant de son bois.

 En Chine, on considère d’ailleurs le bois comme un cinquième élément en soi.

L’arbre de vie L’Arbre est universellement considéré comme un symbole des rapports qui s’établissent entre le ciel et la terre. En ce sens, il possède un caractère central au point de faire de l’Arbre du monde un synonyme de l’Axe du monde: un ferme soutien de l’univers, un lien entre toutes les choses et un support de la terre habitée. 

Ainsi en est-il en Chine de l’Arbre Kien-Mou dont les Dieux, les esprits et les âmes empruntent le chemin dressé au centre du monde, puisqu’il possède neuf branches et neuf racines avec lesquelles il touche aux neuf cieux, c’est-à-dire aux neuf sources de vie. C’est par lui que montent et descendent les souverains: ces médiateurs entre le Ciel et la Terre. 

L’Arbre central qui, du cosmos jusqu’à l’Homme, couvre tout le champ de la pensée par sa puissance et sa présence, c’est l’Arbre de vie puisqu’il est chargé de forces sacrées dû au fait qu’il est vertical et qu’il se régénère, meurt et renaît d’innombrables fois. 

La Bible mentionne que les arbres sont créés au troisième jour, c’est-à-dire avant la vie animale qui apparaît au cinquième jour et la vie humaine, au sixième jour. Il paraît que l’Arbre de vie qui se trouvait au centre du Paradis terrestre, possédait douze fruits: un chiffre symbolique qui est signe d’un renouvellement cyclique. Cet Arbre de la Connaissance ou de la Science du Bien et du Mal, était l’instrument de la chute d’Ève et d’Adam; comme l’Arbre de vie sera plus tard celui de leur rédemption par le biais de la crucifixion de Jésus. 

À propos des aïeuls du genre humain, il est intéressant de constater que c’est par l’entremise de l’Arbre qu’ils ont pris conscience de leur vulnérabilité face à Dieu, et que c’est avec les feuilles d’un arbre qu’ils cachèrent leur nudité pour la première fois. Ces organes auraient-ils donc servi de premier vêtement pour la race humaine, bien avant la fourrure et d’autres fibres végétales? 

Le parallèle entre l’Arbre de vie et l’évolution biologique fait de l’Arbre un symbole de fertilité dont on peut encore observer des témoignages de nos jours. En effet, les jeunes femmes de certaines tribus iraniennes s’ornent parfois le corps d’un arbre tatoué dont les racines partent de leurs sexes et dont les frondaisons aboutissent aux seins. Une très ancienne coutume du bassin Méditerranéen et de l’Inde, fait en sorte qu’il est possible d’apercevoir, isolés dans la campagne et près d’une source, des arbres couverts d’une floraison de mouchoirs rouges, que des femmes stériles ont posé à leurs branches pour conjurer leur sort. 

Mais le symbolisme de l’Arbre est ambivalent en ce qui a trait au sexe. Au plan du monde phénoménal, le tronc dressé vers le ciel, symbole de force et de puissance solaire, serait le Phallus ou l’image archétypale du père. C’est particulièrement le cas des arbres au port fastigié qu’il est inutile de nommer. De son côté, l’arbre creux ou celui au feuillage dense et enveloppant dans lequel nichent les oiseaux, et qui se couvre périodiquement de fruits, évoque l’image archétypale et lunaire de la mère fertile. D’ailleurs, dans les légendes des peuples, l’abondance des arbres-pères et des arbres-mères conduit à l’arbre ancêtre dont l’image, dépouillée peu à peu de son enveloppe mythique, représente aujourd’hui l’arbre généalogique. L’Arbre est presque toujours associé à la naissance, à la généalogie ou à des cycles antérieurs de vie des individus et des communautés. C’est peut-être ce qui explique qu’on le plante aujourd’hui pour commémorer la naissance et la mort d’un être cher. 

L’Arbre de la Boddhi sous lequel, paraît-il, Bouddha atteignit l’illumination, est aussi un Arbre de vie. Une inscription sur l’un des nombreux temples d’Angkor, mentionne que ses racines sont Brahmâ, ses branches Vishnu et son tronc Shiva. Or, Brahmâ est une des principales divinités hindou. Il a été le premier dieu créé et il est le créateur de toute chose. Vishnu représente le principe même de la création du monde et Shiva, le dieu de la destruction. Nous revenons donc à la représentation de l’Arbre de vie chez l’hindou. L’association de l’Arbre de vie avec le divin se retrouve évidemment dans les traditions chrétiennes, ne serait-ce que par l’Arbre de la première ou de la nouvelle Alliance, par l’Arbre de vie de la Genèse ou par l’Arbre de la croix. Le symbole de la Croix érigée sur une montagne, au centre du monde, ramène entièrement l’image antique de l’Arbre cosmique. 

En Orient comme en Occident, l’Arbre de vie est souvent renversé. Cette conception serait attribuable au rôle du soleil et de la lumière dans la croissance des êtres, puisque le haut est source de vie et le bas l’endroit où l’Homme s’efforce de la faire pénétrer. La vie vient du ciel et pénètre dans la terre. Il est à remarquer que cette conception signifie que ses racines sont le principe même de la manifestation et ses branches, la manifestation qui s’épanouit.

Texte de Pierre-Émile Rocray, ingénieur forestier et responsable de la Maison de l’arbre du Jardin botanique de Montréal Communication présentée en février 1997 dans le cadre des déjeuners-causeries de la Société de l’arbre du Québec

Kabbale partie 1

220px-Albero_della_Vita_di_Davide_TonatoLa Cabbale est une tradition mystique dont l’origine se perd dans la nuit des temps. La trace la plus ancienne connue est celle des Esséniens et elle date de quelques centaines d’années avant la naissance de Jésus, le Nazôréen.

Les Esséniens formaient une communauté retirée du monde de leur époque. Ils prêchaient le dénuement plutôt que la richesse, la démarche spirituelle intérieure plutôt que les rassemblements extérieurs dans les Synagogues, le Temple de Jérusalem et les fêtes publiques. Ils vivaient dans le désert et il est généralement accepté aujourd’hui, que les documents de Qumran sont l’œuvre des Esséniens, qui voulaient préserver leur Textes Sacrés et autres textes importants.

Le livre de référence de la Cabbale est principalement le livre de la Genèse de la Bible Hébraïque. Ensuite viennent les quatre autres livres du Pentateuque (qui veut littéralement dire Penta – Cinq et Teucos – rouleaux) soit les Livres de l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Puis finalement le Sefer Ha-Zohar. Sefer en Hébreux veut dire livre, Ha veut dire : « de Vie » et Zohar veut dire Splendeur. Donc le Sefer Ha-Zohar est le livre de la Splendeur de la Vie. Ce livre aurait été écrit par un Rabbi du nom de Simon bar Yochaï ou, Simon fils de Yochaï, qui aurait vécu entre l’an 100 et 199 de notre ère. D’autres attribuent la paternité de ce document au Rabbin espagnol Moïse de Léon (1240-1305) qui l’a diffusé.

Mais peu importe qui l’a réellement écrit le texte. Dans sa traduction anglaise, à partir de l’original Araméen, il fait 1982 pages répartit en 5 volumes. Et près de la moitié de ce livre est consacré à des explications de la Genèse. L’autre moitié du Zohar concerne les autres livres du Pentateuque. Le Zohar est un bijou de sagesse et de finesse. Il est très difficile à lire et à comprendre, avec son lot de jeux de mots et attrapes mais il vaut son pesant d’or. C’est à partir de ce livre que les gens ont construit un schéma de l’Arbre des Vies. Pour ceux qui connaissent un peu la Cabbale, vous vous demandez peut-être pourquoi je l’appelle l’Arbre des Vies plutôt que l’Arbre de Vie au singulier ? La raison est simple. Dans presque toutes les traductions de l’Ancien Testament et ce dans toutes les langues, les noms au pluriels sont tous mis au singulier afin de justifier une croyance en un Dieu unique. Il en va de même pour les mots hébreux Hetz-HaHayyim. Tous les mots qui finissent par « ? IM » sont des mots masculins pluriels. Ces « erreurs » de traduction commencent dès le troisième mot qui est traduit par Dieu au singulier, mais qui est, en réalité, Dieux au pluriel. Mais j’aurai l’occasion de revenir sur ces « erreurs » et leurs importances dans un prochain texte.

Cet arbre symbolique est formé de 10 sphères soit les 10 Sephirot. Chaque Sephirah est une représentation d’une partie de l’Être Divin que nous sommes. Sephirah est un nom féminin singulier et son pluriel est Sephirot.

L’Arbre des Vies tel qu’il est généralement dessiné ressemble à ceci : Vous pouvez le retrouver à l’adresse suivante : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre_de_Vie_(Kabbale). Ou si vous faites une recherche sur Google, vous en trouverez quelques centaines de modèles.

Kabbale partie 1 dans L'ARBRE DE VIE Kabbale

Les 10 Sephirot de l’Arbre des Vies sont répartis sur 7 étages, tout comme les 7 Chakras de l’Hindouisme. Ils sont aussi représentés sur 3 colonnes soit Boaz, Olam et Yachin. Boaz représente l’aspect féminin, le côté négatif, le noir (bleu), le froid, la lune ou le Yin du Tao. Yachin représente l’aspect masculin, le côté positif, le blanc (rouge), la chaleur, le soleil ou le Yang du Tao. Olam qui veut dire : Monde, représente l’équilibre.

La dixième Sephirah ou la Sephirah du bas se nomme Malkut et elle représente le monde physique, soit le monde le plus bas et le plus dense. Elle est souvent représenté divisée en quatre pointes qui représentent les symboles : Terre – Air – Eau – Feu.Sephirah dans L'ARBRE DE VIE

 

Daniel Roch
Pour suggestions ou commentaires écrivez-moi au :
daniel56@danielroch.org

La Parabole du Riche et du Chameau

 

images (2)Jésus disait : « laissez venir à moi les petits enfants, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent ». 

pour bien comprendre cette parole de Jésus, il faut la rapprocher d’un autre passage où il dit : « Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu ». 

les enfants ressemblent aux plantes ; tout se transforme et se purifie continuellement en eux grâce au corps éthérique, dont l’activité n’est pas encore entravée par les manifestations du corps astral. vers quatorze ans commence la période de l’adolescence, et c’est là que les choses se compliquent, car le corps astral qui s’est éveillé déclenche toutes les manifestations passionnelles ; sexualité, agressivité, possessivité… et comme ces manifestations produisent des toxines, le corps éthérique doit continuellement s’occuper de les éliminer. peu à peu l’activité du corps astral prend le dessus au point d’entraver celle du corps éthérique, et c’est pourquoi l’adolescent s’arrête de grandir. si le corps astral n’entrait pas en activité, les humains continueraient à croître, comme les arbres. 

Le propre du corps astral est d’être insatiable ; il ne cesse de pousser l’être humain à désirer toujours davantage, même si ce doit être au détriment des autres, et s’il n’est pas discipliné, éduqué, il prend des proportions démesurées. Avez-vous souvent rencontré des riches qui, voyant qu’ils peuvent s’enrichir encore davantage, se disent : « non, ça suffit comme ça » ? Il en existe sans doute, mais si peu ! 

Généralement, plus ils possèdent, plus ils veulent posséder. Car ils se laissent gouverner par leur corps astral qui est comme un gouffre sans fond. C’est lui qui leur pousse à accumuler toujours plus d’argent, de terrains, d’immeubles, de succursales, etc. Et comme ils ne cessent de lui donner satisfaction ce corps astral devient quelque chose d’énorme, de monstrueux. Eh bien, c’est ce corps astral qui obstrue pour eux la porte du Royaume de Dieu. Dans le Royaume de Dieu, on n’accepte que les êtres qui ont appris le dépouillement, le désintéressent, le sacrifice, donc qui ont su maîtriser les convoitises de leur corps astral. 

Quant au chameau, il présente exactement les caractères inverses : les conditions dans lesquelles il vit, ses marches à travers le désert où il ne peut ni manger ni boire pendant plusieurs jours ont fait de lui le symbole de la sobriété, cette qualité qui consiste à modérer ses appétits. Or, pour l’être humain, les appétits peuvent être de diverses sortes, et son corps astral est comme un estomac prêt à tout engloutir. Il faut comprendre ; en utilisant cette image du riche, jésus ne condamne pas la richesse et les gens riches ; il prend le riche comme symbole de celui qui cherche à satisfaire tous les désirs inspirés par le corps astral. Le riche représente donc une réalité psychique : l’être en proie à des passions dévorantes ; et à l’opposé, le chameau et l’enfant représentent une autre réalité psychique ; l’innocence, l’ignorance des passions. Mais évidemment en présentant l’enfant comme un modèle à imiter, jésus ne voulait pas déconseiller aux humains de devenir adultes ; il voulait seulement les mettre en garde contre leur corps astral, dont les réclamations ne cessent de produire en eux des miasmes, des désordres et des troubles qui leur interdisent l’entrée du royaume de dieu ?… Car le royaume de dieu n’est pas un lieu physique, matériel, mais un état de conscience où seules la pureté, la paix, l’harmonie et la lumière ont leur place. 

Tant qu’on s’en tient au plan physique, on ne peut pas bien saisir ce qui signifie ce chameau qui pourrait passer plus facilement par le chas d’une aiguille qu’un riche n’entrerait dans le royaume de dieu. Mais maintenant, c’est clair ; en opposant ainsi le riche et le chameau, jésus sous-entend l’existence du corps astral. Donc, si on ne possède pas sur l’être humain les mêmes connaissances que jésus, beaucoup d’images et de paraboles des Evangiles restent incompréhensibles, on ne peut pas les interpréter.

 Kryeon

Un voyage extraordinaire

REVES ET EXPERIENCES DE MARYNA AVEC LES ETRES D’AUTRES GALAXIES

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12 avril 1994 :
Dominique me dit ; « Ne t’étonne pas si on te demande de monter dans une soucoupe volante ».

19 octobre 1994 :
Ce soir alors que je méditais, j’ai vu une étoile très lointaine qui venait me chercher et qui m’a redéposé à l’autre bout de la planète dans l’océan. Au fond de l’océan, et là j’ai vu les dauphins, mais près d’eux je voyais des êtres de lumière blonds qui les guidaient. C’est eux qui dirigeaient les dauphins et c’est grâce à eux que les dauphins aident les hommes et là j’ai entendu : « tu es des nôtres, tu peux nous entendre »
Le 10 octobre et 19 octobre j’ai ressenti un événement, j’ai prévenu Dominique par courrier le 10 oct que je voyais un objet lumineux qui survolait Tahiti. Le passage d’une boule de lumière, d’un OVNI a eu lieu le 19 oct (jour ou il recevait mon courrier).

10 décembre 1996
La nuit dernière, je me suis réveillée à 6 h du matin et là j’ai reçu le message suivant : « Prépare toi Maryna, élève les vibrations de ton corps, en ouvrant tous les canaux, pour cela demande à Gilles de t’aider. »

L’après-midi : expérience de perte de notion du temps. Alors que je venais de prendre un bain, 19 heures, je me suis allongée et je me suis sentie partir. Mais je me suis réveillée en sursaut. Puis, j’ai du brutalement sombrer dans le sommeil. Mais à 20H30, je me suis réveillée brutalement. Et là j’étais persuadée qu’il s’était écoulé 3 jours. Je regardais la pendule, en me disant qu’il ne pouvait pas être 20H30, puis à la télé je me disais mais non, ça ne peut pas être encore ce film, c’était mardi cela. Pendant 30 minutes, je n’étais pas bien.

6 Mars 1997 :
J’ai rêvé d’OVNIS.

20 mai 1997 : rêve
J’étais dans un ovni et je voyais des rayons lumineux de téléportation ; ils étaient en réunion et j’ai réentendu : « Maryna, tu es des nôtres » puis comme si on me fixait un RV.

Le 18 nov 1998 : rêve
Je me suis réveillée et je voyais la Terre de loin, elle était grise, je voulais m’en rapprocher mais je suffoquais. J’essayais de la nettoyer mais ce n’était pas possible. De là je me suis retrouvée au fond des océans et là les dauphins quittaient également les océans mais par des portes spatio-temporelles. Ils étaient toujours là mais sur un autre plan. Et ils me disaient qu’il y avait également des portes pour les humains.
De là, je me suis retrouvée à mon tour sur un autre plan de conscience et j’avais l’impression que ma colonne vertébrale s’étirait. et j’étais de nouveau totalement bien en pleine expansion et ouverture. J’étais sereine et je rayonnais.

Le 10 décembre 1998
5 h 30 du matin.
je ressens très fortement l’envie d’aller à Camon, d’aller méditer dans la petite pièce. et là j’entends et ressens Lucie (la grand-mère de Dominique, morte depuis quelques années qui était magnétiseuse et avec qui j’ai retrouvé une vie antérieure) qui me dit :
 » je te donne mon Alliance, porte là  » Puis je te vois Gilles, nous étions 3 dans la pièce. Et Lucie s’adresse à toi :  » Permets lui de franchir ces portes spatio-temporelles, guide là sur ces plans très élevés même si elle n’y reste que quelques instants afin qu’elle reçoive et prenne les informations. Elle est prête à les recevoir, à les entendre. »

ALLIANCE et PORTE SPATIO-TEMPORELLE SONT 2 MANDALAS

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Ceci est le récit de la séance de travail que j’ai eu avec Gilles le 15/12/1998 (5 jours après le rêve)
Alors là il me dit que l’on va tenter une expérience , il m’explique qu’il va se servir d’une cassette qui a servi à quelqu’un et sur laquelle sa voix s’est modifiée il y avait 4 voix de Gilles, que je vais entendre des sons en boucle qui vont me permettre de me relier à des plans qui ne sont pas d’ici.

Je m’assois au bout du canapé comme il me le demande. Puis là, j’écoute et au bout d’un moment je me vois dans un vaisseau qui se scratche. J’étais aux commandes, je me voyais assise avec d’autres êtres , j’étais responsable des cartes du ciel.

Je m’étais vu auparavant subissant une opération, l’ET m’introduisait un tout petit cylindre dans l’oreille. Je ne pouvais bouger , je n’étais pas attachée mais une force phénoménale m’empêchait de bouger, je voulais partir, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, j’avais peur. Puis j’ai vu d’autres personnes (hommes, femmes, enfants) qui avaient subi la même opération. ces gens me disaient de ne pas m’inquiéter.

Puis, j’ai pu voir ces disques ils rayonnaient une couleur différente. Il y en avait au centre, puis je me suis vue ailleurs les disques étaient enfouis, ils étaient dans une matière plus réelle, on aurait dit de l’argile, enfin une matière terreuse. je tâtais les sillons et à un certain moment Gilles m’a demandé si je pouvais en toucher un. J’ai choisi celui du centre et puis là je me suis sentie aspirée très fortement. Je ne pouvais résister et j’ai eu peur. Puis j’ai pu par rapport à ces disques distinguer qu’à chaque son correspondait une note et une couleur , c’est un moyen de communiquer et en l’utilisant à un certain moment un être est apparu en face de moi. nous étions séparés par une sorte de voile d’énergie très fluide. Je ne pouvais la traverser au début puis j’ai senti qu’il m’en donnait l’autorisation et qu’il me permettait de passer la main. Alors je l’ai passé, puis une fois la main de l’autre côté, j’ai senti que l’énergie montait jusqu’à l’épaule et que le reste du bras était comme tirée de l’autre côté. Alors Gilles m’a dit qu’on n’irait pas plus loin aujourd’hui .

Quand je suis revenue à moi, Gilles m’a dit qu’au moment où je me suis sentie aspirée , tous ces appareils électriques s’étaient plantés; Qu’un puissant courant d’énergie avait aspiré l’énergie électrique des appareils.
Puis il me demande s’il peut faire une copie car il aimerait faire écouter les informations à des ingénieurs de la NASA. il fait la copie. puis me donne ma cassette; Il me dit également il faut que l’on se revoie. En rentrant chez moi, je vais pour la réécouter et là dessus il n’y a que des messages téléphoniques. Alors je décide prévenir Gilles, son répondeur décroche, mais j’entends le message 2 fois c’est à dire qu’à quelques secondes d’intervalles le message redémarre.

Puis je commence à laisser mon message quand surprise Gilles décroche, je lui explique par rapport à la cassette; il me dit de lui renvoyer, de ne pas l’écouter car il se pourrait que des messages sur un plan plus subtil aient pu être enregistrés et qu’il allait la réécouter avec un autre appareil, qu’il allait me tenir au courant par rapport à sa copie.

16 décembre 1998
Ce matin , j’ai vu d’autres images d’une part qu’ils n’avaient pas besoin d’énergie que nous émettions notre propre énergie, qui nous permettait de déplacer nos engins. D’autre part lorsqu’on s’est scratché, nous n’étions pas morts, (lorsque nous mourrons, nous changeons d’énergie, de longueur d’onde , car pour être visibles à vos yeux, nous sommes obligés de maintenir nos fréquences sur les vôtres) et ce qui s’est passé c’est que comme nous n’étions pas morts nous n’avons pas changé de vibrations et nos corps blessés ont été retrouvés par les vôtres humains, et là nous avons subi des expériences, des chercheurs cherchaient à savoir comment fonctionnait notre « cerveau » car nous avons un 3ème cerveau qui s’est développé et qui nous sert de générateur d’énergie en se servant de nos deux cerveaux (comme les vôtres). Nous ne pouvions communiquer et nous ne voulions communiquer avec eux) mais nous pouvions continuer à émettre entre nous.

Ce matin je me pose la question de savoir si je n’ai pas rêvé, si je n’ai pas tout inventé si je n’ai pas lu ou vu trop de Xfiles.
Pourquoi moi ? Dans quel but , cela me ramène à une phrase Dominique qui me disait en avril 1994 ,de ne pas m’étonner si d’ici 5, 6 ans on me demandait de monter dans un vaisseau. Cela me fait peur Gilles ce matin et cette nuit c’est comme si je les sentais de nouveau travailler sur mon corps car hier soir j’avais tellement mal aux lombaires. En partant Gilles m’a dit que j’avais de la chance car nous étions très peu.

Le 30 mars 1999.
J’ai révé du scratch du vaisseau ET (de décembre) avec ces êtres que je voyais mourir. Je revoyais la table graphique avec une carte et des noms d’étoile : ORION et ANTHARIUS.

Le 27 octobre 1999.
La veille, j’avais fait une chute, je ne sais si c’est une conséquence, mais le fait est que j’étais très fatiguée ce soir là en rentrant du lycée. Par conséquent je me suis allongée et je me suis retrouvée dans un demi-sommeil. Là, j’ai revu ces êtres qui m’ont dit : « nous avons besoin de toi comme récepteur-émetteur » puis je me suis vue dans la rue et les voitures étaient devenues des particules, des petites sphères de lumière. On pouvait les traverser. L’expérience était forte. Je ressentais continuellement la présence de ces êtres. Et, j’avais extrêmement mal à la tête (3ème œil solaire et lunaire). Puis j’ai eu froid ensuite.

Et dans la nuit du 6 nov au 7 nov. 99
J’étais réveillée et je tentais de me rendormir. C’est alors que me vint l’idée suivante. Je me répétais que j’étais une particule de Lumière, et au bout de quelques instants, je suis devenue cette particule d’énergie le mot positron se présenta à mon esprit ;
Et cette particule se déplaçait à très grande vitesse dans une sorte de tunnel. Je me disais qu’au sein de nos cellules corporelles, on pouvait avoir une action dessus afin de rester en bonne santé, voire même avoir une influence sur le phénomène de vieillissement.
Puis le terme d’éon est venue à moi. Ce matin je regardais dans le dictionnaire la signification des mots

Eon : chez les néoplatoniciens et les gnostiques, ensemble de puissances éternelles émanées de l’être et rendant possible son action sur les choses.

Positron : antiparticule de l’électron possédant même masse et une charge égale et de signe contraire, c’est à dire positive.

Fin d’année 1999
1) dans la nuit du 22 au 23 décembre
je voyais une main se tendre, elle me demandait de la saisir et de passer de l’autre côté. Gilles était à côté de moi

2) dans la nuit du 23 au 24 décembre.
j’ai commencé à sentir le bas de mon corps se raidir et puis comme si on travaillait sur ma colonne vertébrale. Perte de notion du temps. A mon réveil, je ne savais plus où j’étais ni quel jour.

3) Dans la nuit du 24 au 25 décembre.
Rêve : Je revenais de je ne sais où en voiture. Dans la maison il y avait Chantal dans 1 pièce et Gilles dans une autre. Je suis passée voir Chantal, puis j’arrive dans la pièce où Gilles se tient.

Là, je me souviens avoir reçu un enseignement sur le thème de l’infiniment grand et l’infiniment petit ( mais le contenu je l’ai oublié). Cet enseignement ne provenait pas de Gilles il venait d’ailleurs.
Avant ce rêve, je me souviens avoir fait des compréhensions sur le « Un », tous les éléments qui s’emboîtent pour ne former que le « Un ».
D’autre part que tout n’était qu’illusion, que mon corps n’était qu’une enveloppe, et que je pouvais m’en détacher complètement, qu’il fallait que j’en prenne soin comme on prend soin de son véhicule (voiture) mais sans plus, sans s’y attacher en tout cas.
Et je sais aussi, qu’on peut se nourrir uniquement de prana, et que nous pourrions si nous étions plus ouverts. Mais nous pourrons un jour, nous passer de nourriture terrestre.
Quand je dis je sais c’est parce qu’au plus profond de moi je le ressentais comme si je le vivais en même temps;

4) Dans la nuit du 27 au 28 décembre.
J’étais réveillée depuis 4H30 du matin. Et là, j’ai revécu la même expérience que la fois précédente. C’est à dire que j’ai commencé à sentir le bas de mon corps se raidir et puis comme si on travaillait sur ma colonne vertébrale, j’avais l’impression qu’en plus on rebranchait des connexions nerveuses (cela également au niveau du cerveau).
Puis j’ai fait plein de compréhensions.

– d’abord que j’étais un Etre de Lumière, que je faisais partie de cette famille (famille de Lumière) et c’est comme si je l’avais retrouvée en moi après des années de séparation. C’était comme lorsque l’on retrouve les siens , les grandes embrassades etc…Elle est là bien présente en moi, au fond de mon coeur.
– le tableau « arbre de Vie » que l’on me demande de repeindre sur les chakras (j’en avais représenté 8, à la lecture du livre « Terre » je comprends mieux pourquoi)car je suis moi-même en train de travailler sur mes chakras et de les développer.
– puis je sais au fond de moi que je peux voir le Mandala Intérieur d’une personne, comme je te vois toi lorsque tu es en face de moi, et lui peindre (même si pour le moment je ne vois rien, peut être faut-il là aussi que j’accepte de voir cela) car le mandala d’une personne c’est comme un thème astrologique, je dirais c’est même plus qu’un thème.
Puis je pouvais entrer en contact avec tout élément de la nature, dialoguer avec.
C’est comme si tous ces branchements que l’on me faisait, allait me permettre de développer de nouvelles capacités, de m’ouvrir et de me connecter à de nouvelles longueurs d’onde.
Tout cela parce que j’acceptais enfin qui j’étais vraiment.

Et puis je recevais l’autorisation de pouvoir traverser, franchir la Porte. J’ai entendu « tu peux traverser ».
J’ai entendu également cela.  »Tu viens d’effacer 20 ans de ta vie sur la 13ème Lune ». je comprends pas trop ce que cela signifie.

Et enfin dans la nuit du 28 au 29 décembre.
Je me voyais partir à l’Ile de Pâques avec Gilles, aller dans les grottes et découvrir un crâne de cristal.

depuis 3 semaines cela fait bien 6 fois que Gilles intervient dans mes rêves.

3 février 2000 :

Cette nuit je me suis réveillée à 4 H 30 du matin et alors que je pensais à tout autre chose. Il m’est revenu à l’esprit ce que j’ai vécu par nuit. Mais cela est assez difficile de décrire avec des mots. Pourquoi ? parce que j’ai l’impression que cela n’était pas un rêve, c’est comme si j’avais vécu la scène, et surtout cela mettait en relation des personnes appartenant à différents plans de conscience puisque je voyais une scène avec des indiens (au sol, le passé) et au dessus (dans le ciel, le futur) mais appartenant à un autre plan de conscience les Pléïades et entre les 2 les Hommes et les dauphins. C’est comme si ces différentes personnes voulaient me laisser le message et surtout faire en sorte que je m’en souvienne.

Le message qui me reste est le suivant :
« si dans 22 ans, la situation sur Terre ne s’est pas améliorée, alors la planète basculera sur son axe » Je distinguais une réunion d’indiens autour du feu, c’était quelque chose de sacré et de très sérieux qui se tenait. Les indiens parlaient de l’avenir de la planète Terre et au dessus je pouvais distinguer cette même réunion qui se tenait entre les êtres de Lumière des Pléiades dans leur vaisseau. Les indiens ne les voyaient pas eux. C’est cela qui était bizarre car j’étais capable de distinguer ce qui se passait j’ai l’impression sur plusieurs niveaux. I
D’autre part, je ne sais si tu as entendu mais de nombreux dauphins (plus d’une centaine) ont été retrouvés morts sur les côtes françaises.
Dans le message il m’a été dit également que : « les dauphins quittent la planète Terre pour aller sur d’autres plans en empruntant ces fameux couloirs spatio-temporelles, mais quand ils quittent notre plan, ils ferment derrière eux la porte. Donc de nombreuses portes se referment et au fur et à mesure qu’elles se ferment et nos chances d’améliorer la situation sur Terre diminuent également. » Alors je me souviens qu’inconsciemment j’ai fait la remarque suivante : « cela signifie donc que nous sommes tous amenés à disparaître ? » et là la réponse a été « non, certaines personnes seront téléportés, emprunteront les « portes de secours » au moment voulu, et qu’il ne fallait pas craindre la situation, que nous pouvons avoir confiance ; qu’au moment opportun, nous serons enlevés ».

Il y avait également un schéma. D’autre part, je m’aperçois que depuis quelques semaines je passe beaucoup de temps avec l’outil ordinateur.

Sur le coup je me suis dit que je devenais folle mais au fond de moi, tout cela résonnait vrai.

En tenant depuis quelques années un journal et en regroupant les différentes infos reçues en rêves, en méditation ou autre sur le sujet des Pléiades, extra-terrestres, je me suis aperçue que depuis décembre 1998, il y avait une accélération de la fréquence des messages reçus et là surtout depuis décembre 1999.

Décembre 2000

Canalisation : Depuis le jour de Noël, je reçois de nouveau des messages des Pléïades
Avant-hier, vers 6 h du matin aujourd’hui, j’ai été réveillée afin que comme d’habitude dans un état entre la veille et le sommeil, je puisse recevoir le message.
Et voilà ce que j’ai vu et ressenti :
D’abord j’avais l’impression d’être comme aspirée et j’ai eu peur, puis la sensation qu’on travaillait sur ma colonne vertébrale (voir journal). Puis qu’on m’opérait. J’ai vu des vaisseaux sortir de terre, et j’ai vu une immense vague qui recouvrait les terres
Puis le fait que le volcan Popocatepetl se réveillait pour laisser émerger de nouvelles choses (découvertes)

Cette nuit, vers 4 heures du matin :
Le message « tu es des nôtres, Maryna, tu dois l’accepter maintenant . Nous avons besoin de toi comme récepteur et nous te demandons de transmettre ces messages à un maximum de personnes. »

Dans la nuit du 1 au 2 janvier :
Se peut-il qu’un mandala puisse ouvrir un vortex, une porte spatio-temporelle ? car je voyais le mandala sur lequel je travaille (celui avec le symbole de l’oiseau de l’île de Pâques) ouvrir ce vortex.Canalisation : « En élevant et en accélérant la fréquence vibratoire de nos cellules qui sont composées de particules électriques, nous pourrions avoir accès à d’autres dimensions (c’est effectivement comme pour les chaînes de télévision, je peux regarder mais si je ne règle pas le canal pour obtenir la 2 je ne l’aurais jamais alors qu’elle existe) pour cela, il est nécessaire que l’Homme change de fréquence, de canal.
Comment ? me direz-vous.
Tout d’abord, en reprenant le contrôle de sa vie, en prenant conscience de sa vie, en comprenant et en intégrant qu’il est le co-créateur de son existence. En prenant conscience de l’énergie de l’AMOUR (kundalini = co-création sur tous les plans).En s’exerçant par la méditation : pour cela, visualisez les cellules de votre corps devenir des particules électriques, particules de lumière, et visualisez l’ensemble de toutes ces cellules devenir de plus en plus lumineuses et portez votre attention sur l’ensemble de votre corps qui est lui même devenu une particule de Lumière, vous pourrez ainsi vous aligner sur d’autres fréquences »

source http://www.lumieresdelaudela.com

DE L’ARBRE A L’HOMME

 

   images (1) L’arbre est le symbole de l’élévation, de la vie, de culte, du chemin ascensionnel, de la mort, de la régénération, et la liste n’est pas exhaustive. L’arbre contient une foule de significations cachées et son symbolisme est présent dans la quasi totalité des cultures et des religions.

    L’arbre communique avec trois mondes ou trois niveaux différents ; le monde souterrain où il développe ses racines dans l’obscurité de la terre, puis dans le monde aérien où son tronc et ses principales branches croissent, canalisant les forces célestes et terrestres et lui donnant sa forme première, et enfin vers le ciel là où les branches supérieures tendent vers la lumière solaire et où son feuillage, renouvelé chaque année, concrétise la loi cyclique naturelle. En cela, l’arbre est comme l’homme qui naît de la terre, grandit sur cette même terre et tend vers le Divin où son âme retournera après la mort.

    L’arbre est le symbole universel des rapports Terre-Ciel. Il est le symbole central,
l’axe du monde, le chemin ascensionnel par lequel cheminent ceux qui voyagent entre le visible et l’invisible. Il est un pont entre la matière et l’esprit.
C’est le pilier central, le totem des Sioux autour duquel ils effectuent la danse du soleil. C’est également l’échelle de Jacob qu’il faut gravir jusqu’aux cieux. L’arbre est le pilier central du Temple de pierre. C’est aussi la colonne vertébrale qui soutient le corps humain, Temple de l’âme.

    Dans toutes les civilisations, l’élévation de l’âme est symbolisée par un arbre, une
échelle, une montagne, un temple, une obélisque, une tour (donjon), la linga, la stèle, le poteau chamanique, le clocher, la lance ou la colonne vertébrale.

Chez les indiens d’Amérique du nord, le symbolisme qui a perduré représente les
différents mondes comme autant de cavernes superposées où les êtres passent de
l’une à l’autre en montant le long d’un arbre central. Un symbolisme semblable se trouve réalisé par des rites dans lesquels l’ascension d’un arbre représente l’être suivant l’Axe du monde. De tels rites sont védiques ou chamaniques et incarnent tous les deux leur caractère primordial.

Lire la suite ici … 

La culture du peuple Koori : Contacts avec les Pléiadiens

 

 

images (3)Il y a longtemps, dans ce que nous appelons « Le Temps du Rêve », de grands esprits erraient sur la Terre, prenant la forme d’animaux gigantesques. Woolloombin est notre créateur, le Dieu mère/père, celui qui est à l’origine des montagnes, des vallées, des océans, des plaines, des rivières et des ruisseaux, du bush et des forêts de gommiers rouges. Il créa aussi les nuages, le ciel, les animaux … 

Ainsi, depuis les montagnes jusqu’à la mer, les cours d’eau, les torrents et les rivières regorgeaient d’une vie foisonnante avec une multitude de poissons, de tortues et d’échassiers. La Terre était alors luxuriante et verte. Son sol riche et fertile était couvert de forêts vierges où les plantes médicinales croissaient en abondance. Il s’y s’épanouissait librement de majestueux eucalyptus, des pins Bunya et des cèdres … 

Puis Woolloombin créa les jeunes esprits, nos ancêtres. Il leur permit de s’occuper d’eux-mêmes et confia la Terre à leurs bons soins. Les jeunes esprits donnèrent ensuite naissance à de nombreuses tribus et, malgré certaines divergences comme il en existe dans toutes les familles, ils n’oublièrent jamais la nature sacrée de la planète et leur promesse de veiller sur elle. En échange, Woolloombin donna à notre peuple ses totems et ses croyances. C’est ainsi qu’il nous enseigna ce que sont les animaux. Nous apprîmes leurs coutumes quand ils s’abreuvent, découvrîmes ceux que nous pouvions manger et ceux qu’il ne fallait pas consommer. Il nous montra où trouver de l’eau pendant la saison sèche et comment la purifier quand elle était saumâtre. Nous vivions en harmonie avec les papillons de nuit des hautes plaines, les fourmis sucrées, les kangourous et les wallabies, les witchetties et les cobras. 

Une infinité de graines, de fruits, de légumes et de racines comestibles était à notre disposition. Nous avions aussi des remèdes, et quand nous ignorions lequel prendre nous interrogions tout simplement Woolloombin qui ne manquait jamais de nous répondre. 

Dans notre société, il y avait les chasseurs et les cueilleurs et tous vivaient en harmonie. Nous ne nous déplacions jamais sans raison. C’était soit dans le but d’assister à une cérémonie, de rencontrer et partager avec une autre tribu, soit dans celui de guider nos jeunes dans les initiations de la maturité. Nous voyagions le long des pistes du Rêve, en suivant le chemin que nous désignait Woolloombin. Chaque montagne et vallée, chaque sommet et plaine, tout était connecté à un événement du Rêve. 

Si une montagne avait la forme de la patte arrière d’un chien, nous inventions une histoire illustrant les circonstances dans lesquelles le chien avait perdu sa patte. Au sein de certaines peuplades, les histoires du Rêve, les histoires de famille, et les frontières tribales étaient gravées dans de gros rochers ou peintes sur nos corps à l’occasion d’un rituel, ou bien encore sur les murs des cavernes de certains sites. D’autres tribus le faisaient tout simplement sur le sable ou l’écorce des arbres. Ceux d’entre nous qui sont originaires d’Australie de l’Est, les Bundjalung et les autres, inscrivions ces symboles sur nos capes en peau d’opossum. Et quand nous avions des divergences avec un autre groupe, nous étalions nos capes sur le sol pour les régler, comme des gens raisonnables. La particularité de notre culture était que les femmes avaient leurs propres rituels. 

 Il y avait, sur le sentier du Rêve, des endroits qui revêtaient un caractère sacré tant pour les hommes que pour les femmes, mais où elles seules étaient autorisées à mener des cérémonies. Les jeunes filles y recevaient l’enseignement des plus âgées sur leur rôle au sein de la tribu et de la famille, auprès de leur futur fiancé ou comment être une bonne mère. Elles y apprenaient la danse et les chants sacrés réservés aux femmes. 

On leur inculquait la manière de prendre soin de leur santé et le régime alimentaire approprié pendant la gestation pour que les enfants soient sains et forts et enfin comment éviter des naissances trop nombreuses. On montrait aux jeunes filles l’art de la préparation des fruits, des légumes et des plantes de guérison. On leur expliquait comment composer des poisons qui étaient toujours utilisés d’une manière juste. Par exemple, elles ramassaient l’écorce d’un arbre spécifique et la frappaient contre les rochers, sur le bord d’une crique ou d’un cours d’eau, puis ensuite, elles jetaient la pulpe ainsi obtenue dans le courant. 

Rapidement, les poissons flottaient à la surface et nous n’avions plus qu’à les recueillir. Le poison ne servait qu’à les anesthésier, ne tuant jamais rien dans l’eau. Elles apprenaient aussi à coudre. Quand les groupes de chasseurs revenaient au camp avec leur gibier, ils prélevaient les tendons des kangourous qu’elles utilisaient en guise de fil à coudre. A titre d’aiguilles, elles se servaient d’os qu’elles limaient jusqu’à obtenir la forme désirée. Woolloombin, le Grand Esprit, nous a enseigné ces leçons et beaucoup d’autres encore. Réunis en un seul peuple, nous avons vécu en harmonie avec la Terre depuis qu’il nous a créés. 

Mais le temps de la transition est venu, nous le savons et Margaret souhaiterait interroger Alcheringa si vous le voulez bien. Elle me regarda intensément. Je fermai les yeux et j’appelai Alcheringa. Il entra en moi et s’exprima:- Je suis avec vous, ma chère, et très heureux de votre appel. Je suis accompagné de l’esprit aborigène australien. Le peuple qui a pris soin de l’énergie de ce continent y est installé depuis des centaines de milliers d’années mais il reste des choses que lui-même ignore encore. Nous avons communiqué des informations à ceux qui travaillent avec nous et leur compréhension commence à s’élargir à propos de leur race, de ses débuts et de l’endroit dont elle est originaire. 

Avez-vous une question ? 

Margaret prit la parole :- Pouvez-vous nous parler des transformations à venir sur la Terre? 

- On prétend beaucoup de choses au sujet des mutations de cette planète. Le peuple aborigène n’est pas le seul à collaborer à cette fin. Il est vrai que plus il y aura de gens conscients de ce qui se prépare, plus nombreux seront ceux en mesure d’accompagner la transition. Le but est donc que les humains s’imprègnent d’une énergie nouvelle en provenance de la Source Universelle. Telle est la nature de l’évolution. Ceux qui l’assisteront auront un  » voyage plus aisé », si je peux le formuler ainsi. 

Vous assisterez à des tremblements de terre et autres perturbations dans la nature. Ce n’est pas nouveau mais le processus va s’accélérer. La plupart de vos semblables seront cependant protégés. C’est ainsi que certains de ceux qui habitent des régions sensibles seront conduits à s’installer ailleurs. 

Je n’affirme pas que vous devrez tous déménager, mais il serait bon que chacun se mette à l’écoute de sa guidance intérieure. Et surtout, il est important de ne pas avoir peur pour éviter d’alimenter d’avantage la négativité, ce qui serait un frein à l’élévation prévue. 

Je me frayai un chemin dans la présence d’Alcheringa pour intervenir : 

- Si j’éprouve une puissante impulsion à demeurer à l’endroit où j’habite et qu’en même temps on me signale une forte possibilité d’événements telluriques ou autre dans ma région, que dois-je faire? 

- Faites ce qu’Egarina vous a déjà indiqué, ne prêtez pas trop d’attention aux rumeurs qui circulent 

Agissez selon la voix de votre cœur, et s’il vous indique de demeurer là où vous êtes, écoutez-le. Sachez que beaucoup ont pour mission d’être des phares dans la nuit dans les endroits qui connaîtront des situations difficiles, des flambeaux qui permettront que les soubresauts de la planète s’effectuent sans trop de dommage. Quand il y a des blocages en un point de la Terre, ceux-ci peuvent être soulagés de la même manière que dans le corps humain. C’est un travail de guérison que beaucoup, avec la connaissance et la conscience, peuvent exécuter pour accompagner la Terre-Mère. 

Il est important que l’homme n’interfère pas avec le corps de la Terre-Mère sous peine de provoquer des paralysies qui feraient obstacle à la respiration énergétique libre et équilibrée dont elle a besoin. Je vous invite à ne pas vous préoccuper trop à ce sujet : vous serez tous informés à temps de la mission que vous êtes venus accomplir; vous êtes des travailleurs de la lumière et vous vous êtes offerts pour cela. 

Margaret acquiesça, en signe de compréhension, tandis qu’Alcheringa poursuivait :

- Je me suis engagé à vous assister dans cette mutation. Si vous pouviez consacrer un peu de temps à y réfléchir et à me soutenir, j’apprécierais énormément. La seule chose que je vous demande est de diriger vos prières vers Uluru et l’énergie y sera reçue avec reconnaissance, amour et compassion. Je vous remercie, mes amis, je vous remercie. Je dois maintenant vous quitter. 

Il partit si vite que je n’eus pas le temps de l’interroger sur mon rôle une fois que j’aurais rendu la pierre. Margaret se rapprocha de moi et me fixa intensément pendant un très long moment. Puis elle ramassa une brindille et dessina sur le sable le rocher Uluru dont seule une petite portion émergeait au-dessus du sol.- Ecoutez attentivement, déclara-t-elle pendant qu’elle esquissait un serpent. 

La première création de Baiame – nom qui signifie Dieu – fut le serpent arc-en-ciel qui demeure sous Uluru. Après cette première naissance, beaucoup d’autres ont suivi. Vous devez savoir que la partie la plus massive du rocher est souterraine. Baiame a prélevé sur Lui et en Lui pour se reproduire ainsi. Il a répandu son souffle de vie et d’amour sur la Terre, nous permettant de naître de la Terre-Mère. Puis, après avoir créé la Terre et les hommes, il est retourné aux Rivières du Rêve. 

Baiame avait huit sœurs qui consacrèrent leur vie à s’occuper de son temple au pied d’Uluru, ou Ayer’s Rock, comme l’homme blanc l’appelle. On y accédait par une cavité que l’on nomme aujourd’hui la Caverne des Sept Sœurs, toujours au pied d’Uluru. Au centre d’un vortex au cœur du temple, il y avait deux cristaux qui permettaient à Baiame d’aller et venir sans encombre entre les rivières du Rêve et le plan physique.

Extrait de « Contacts Avec Les Pléiadiens : La Mission Du Rexégéna » recopié par Francesca     paru aux éditions Hélios par Valérie J. Barrow

Conscience de Cristal oubliée des Pléiadiens

 

 

images (14)Dans sa régression, Robbie déclara qu’elle se voyait comme une conscience de cristal habitant un cylindre doré, une sorte de robot cristallin, description que Steven m’avait déjà faite.- Je suis la seule survivante de ma race, précisa-t-elle. 

Les autres naufragés du vaisseau-mère sont tous des Gens des Etoiles, aux origines diverses, mais qui ne sont pas suffisamment alignés sur ma  haute vibration et sur mon mode de fonctionnement. Sur mes mains munies de quatre doigts cristallins, il y a des cercles qui font office de capteurs. Nous devrions être huit avec mes semblables pour pouvoir accomplir notre tâche. Les Elohims sont nos créateurs, c’est avec eux que nous communiquons. Nous sommes en quelque sorte leurs agents de liaison, nous recevons et transmettons la connaissance et les informations, mais c’est en groupe que nous sommes vraiment efficaces dans notre travail .Je suis assaillie par tous les rescapés qui m’accompagnent, ils veulent savoir. 

Ils ignorent comment subsister dans l’environnement hostile de la Terre où le danger est omniprésent. 

Quelles sont nos chances de survivre ? 

Nous l’ignorons. Par exemple, il est impératif de trouver une solution pour purifier l’eau souillée de microbes. En l’état, les Gens des Etoiles ne peuvent la consommer. Je ne détiens pas les connaissances dont ils ont besoin pour résoudre ce genre de problèmes : 

seulement la vibration pour les soutenir dans la réalisation de leur projet. Tout ce que je peux faire pour eux est d’apporter de l’harmonie, leur retransmettre la vibration la plus élevée pour rétablir l’équilibre entre tous. Ils me bombardent de questions. Dans cette confusion, il m’est impossible de me régler sur la fréquence télépathique nécessaire pour recevoir des informations utiles et leur venir en aide. De plus, la chaleur de l’atmosphère met mon métabolisme à rude épreuve, rendant mon fonctionnement d’autant plus malaisé. J’ai l’impression d’étouffer. Tranquillité et paix intérieure, voilà ce dont j’ai besoin. Mais je suis loin de chez moi, loin du groupe avec lequel je communique et que je relaie. 

Je suis forcée de demander aux Gens des Etoiles de se montrer silencieux. Au risque d’augmenter leur inquiétude, je dois m’éloigner … il me faut à tout prix du calme pour m’aligner sur le rayon approprié et faire en sorte que celui-ci puisse aussi les imprégner. C’est une tâche importante et, bien que je sois la seule conscience cristalline ici, je vais m’efforcer de la mener à bien 

.- Avez-vous, l’interrompis-je, vous ou vos semblables, protégé les Gens des Etoiles à la cérémonie de passation ? 

- Oui. L’un de nos rôles consistait à prévenir tous les incidents susceptibles d’interférer avec la longueur d’ondes supérieure qui anime les Gens des Etoiles. Les Dracos étaient, en conséquence, dans l’obligation de se contrôler et, connaissant leur appétit, ils étaient à peu près autant dans leur élément au cours de cette cérémonie que des êtres humains la tête sous l’eau, incapables de respirer… 

Robbie reprit sa régression, à l’époque où elle était en compagnie des naufragés du vaisseau spatial. Son visage trahissait à nouveau l’inquiétude :- Les Elohims m’informent que la procréation faisant intervenir des éléments extérieurs au Peuple des Etoiles est la seule solution pour perpétrer leur espèce. Le groupe devra donc trouver ce qu’il y a de plus évolué sur celle planète et donner naissance à des enfants qui seront le fruit d’une combinaison avec leur propre race. L’information déchaîne un flot de réactions et alimente beaucoup de discussions. 

Les Elohims affirment qu’ils fourniront la connaissance nécessaire pour que cette mission soit couronnée de succès. Mais les Gens des Etoiles les supplient de venir les chercher pour les conduire loin de la Terre. « Prenez du recul, leur conseillent alors les Elohims, votre rôle est loin d’être achevé et celui de l’être cristallin est de vous informer qu’il y a dans votre communauté des individus dont les connaissances sont déterminantes. Seule la sérénité aidera ceux-ci à se souvenir : ils sauront ce qu’il faut faire au lieu de se laisser dominer par l’appréhension et la panique. »Faire accepter au groupe l’idée de s’établir sur la planète est une tâche ardue. 

Je m’inquiète de savoir si je vais suffire, à moi seule, tant la besogne semble démesurée. Leurs capacités télépathiques étant réduites, ils souhaitent que je leur montre des images rassurantes du futur. Alors la nuit, je projette vers chacun des visions encourageantes. Les Elohims assurent qu’ils vont s’employer à amplifier les pouvoirs des Gens des Etoiles. Ces derniers continuent d’évoquer des difficultés qui me sont pour la plupart étrangères, l’un parlant d’alimentation, un autre s’attardant sur les problèmes d’eau, assurant par ailleurs se souvenir avoir reçu des symboles en rêve à ce sujet. Je peux donc relativiser naturellement, sans rien dire : les changements sont amorcés. Tous démontrent une amélioration notable de leurs capacités télépathiques et commencent à se souvenir de leurs rôles. 

Ce n’est que le début et ils ne sont pas encore adaptés au lieu. La présence du Rayon Elohim me facilite considérablement les choses en me permettant de mieux vivre. Je suis plus stable intérieurement, donc en résonance avec les autres qui, à leur tour, sont plus épanouis : l’ingéniosité du groupe commence à prendre son essor. Pourtant, les gens s’étonnent qu’il ne soit pas possible de faire venir d’autres robots cristallins. Je leur réponds que, bien que ce soit pour moi une tâche énorme d’être seule, je peux l’assumer tout de même: une fois démarrée, d’autres viendront certainement y apporter leur concours. 

Ils ne comprennent pas très bien l’effet vibratoire de cette planète sur eux : il leur est devenu impossible de voir ce qui se passe sur un plan subtil alors que je le peux toujours. Moi, je les perçois comme alourdis par la densité et la fréquence de la Terre. C’est probablement normal en la circonstance. Je suis tentée, pour mon cas, de me laisser habiter par cette basse fréquence et, en même temps, consciente de ma mission, je m’efforce de rester en contact avec ma propre dimension. C’est un tiraillement. Puis, beaucoup d’événements à venir me sont révélés de façon à ce que je puisse comprendre : je suis projetée dans l’avenir. J’y découvre que chacun des rescapés doit trouver sa propre voie. Il m’est difficile de ne pas intervenir dans leur cheminement personnel car je constate qu’ils traversent des moments très critiques. 

Je sais qu’il leur suffirait de stabiliser leurs vibrations pour avoir par eux-mêmes accès à la connaissance. Mais je dois avant tout me prémunir pour conserver le contact intérieur sur une période très longue. Maintenant, je vois des bébés sur le point de naître. Mon rôle consiste à encoder chacune des âmes nouvellement arrivées pour qu’elles soient éveillées le moment venu, lors d’une époque ultérieure. Car, au cours du temps, je serai connectée aux nouvelles espèces et je me relierai avec elles quand la planète vivra le basculement de son évolution. Je réactiverai alors les mémoires de leurs cœurs, celles de qui ils sont. Pourtant, ils descendent de bêtes sauvages et, bien que les Elohims m’aient rassurée, je demeure très inquiète quant au résultat. Je ne peux m’empêcher de douter! 

Les larmes coulent sur les joues de Robbie :- Une multitude d’âmes sur Terre me sont familières, reprend-elle dans un sanglot, et je resterai unie à elles jusqu’à la fin de cette planète, me reliant à elles périodiquement, à différents stades de leur évolution, à l’occasion de nombreuses vies. 

- Faites-vous confiance aux Elohims ? 

Robbie resta silencieuse pendant un long moment. Des émotions contradictoires envahissaient ses traits. 

- Je suis totalement ignorante quant à leurs réelles compétences et la seule assurance qui me soit donnée, c’est que tout ira bien. Mais j’ai absolument besoin, pour avoir confiance, de tenir les premiers enfants dans mes capteurs de manière à ressentir leur fréquence vibratoire. Je constate avec joie qu’ils se portent bien. Je peux communiquer télépathiquement avec chacun d’entre eux. Ce sont des êtres- singes, costauds au cœur doux. Différents groupes travaillent à mettre au point le meilleur croisement. 

Certains enfants sont maternés par les Gens des Etoiles, d’autres par les êtres-singes.- Les enfants mis au monde par les premiers sont-ils plus intelligents que ceux dont émanent les seconds ? 

- Je ne possède pas cette information : je ne sais que ce qui est nécessaire. 

- Continuez à avancer jusqu’au moment où vous devrez quitter la Terre, suggérai-je. 

- La communication avec les Elohims est nettement moins claire à cette époque qu’au début, précisa-t-elle, elle devient de plus en plus brouillée. Je suis entre deux mondes maintenant, ni dans le mien ni dans celui-ci. Mon métabolisme est fatigué, je ne sais pas combien de temps je peux continuer à travailler dans ces conditions. Mais je suis transportée encore plus en avant dans le futur… 

Robbie sourit et pousse un léger soupir :- Je vois la Source, tant de lumière, d’amour et de joie! Le Conseil est heureux du résultat. Certes, ce fut difficile et incroyablement long mais ils me montrent des arbres généalogiques, ceux qui ont commencé au début de cette ère. Les arbres sont couverts de petits visages et je vois comment l’évolution s’articule au fil du temps. Ils me demandent de me faire plus légère, de lâcher prise, car tout va bien. Elle ouvrit les yeux et me regarda.- Oui, tout est bien, dit-elle. Je comprends mieux maintenant ce sens démesuré de la responsabilité qui m’a accompagnée tout au long de ma vie actuelle. Je lui souris. 

La régression de Robbie me fit prendre conscience qu’à l’époque de la destruction du vaisseau-mère, je n’avais pas réussi à transporter mon cristal de transmission sur la Terre. Pour quelles raison savais-je échoué ? J’avais besoin de l’aide d’Alcheringa pour retrouver mes souvenirs.-

Bonjour, Ma Chère, dit-il, je suis très heureux que vous m’ayez appelé. Nos conversations me manquaient et j’aimerais vous parler de toutes ces choses. J’espère que désormais vous me contacterez plus souvent…. 

Extrait de « Contacts Avec Les Pléiadiens : La Mission Du Rexégéna » recopié par Francesca     paru aux éditions Hélios par Valérie J. Barrow

 

Symbolisme des arbres sacrés

 

plantes-arbres-15Le Chêne

Arbre sacré dans de nombreuses traditions, le Chêne est investi de privilèges accordés à la divinité suprême parce qu’il attire la foudre et symbolise la majesté. En tout temps et en tout lieu, le Chêne est synonyme de force et de solidité. C’est du moins l’impression qu’il laisse quand il atteint sa maturité. Ne soyons donc pas étonnés d’apprendre que les termes « chêne » et « force » se traduisent en latin par le même mot: robur, symbolisant autant la force morale que physique.

C’est auprès d’un Chêne qu’Abraham reçut les révélations de Yahvé. Son rôle axial en faisait un instrument de communication entre le Ciel et la Terre. D’après Pline l’Ancien, lequel s’appuie sur l’analogie du grec (drûs), le nom des druides est en relation ethymologique avec le nom de Chêne, d’où la traduction hommes de Chêne.

Adoré par les Celtes, le Chêne représentait pour eux l’emblême de l’hospitalité et l’équivalent d’un temple. Ils croyaient ces arbres habités par des nymphes, d’où la création de mesures sévères pour condamner ceux qui les abattaient sans nécessité. Un abattage autorisé conduisait vers des rituels religieux pour permettre aux nymphes de se retirer de l’arbre avant sa chute, afin d’éviter leur vengeance.

L’Acacia

On dit que l’arche d’alliance était en bois d’Acacia plaqué d’or, et que la couronne d’épines du Christ provenait de ce même arbre. Dans la pensée judéo-chrétienne, cet arbuste au bois dur et presque imputrescible, aux épines redoutables et aux fleurs arborant les couleurs du lait et du sang, est un symbole de renaissance et d’immortalité.

Le Peuplier

Cet arbre propre à l’hémisphère boréal tire son nom du mot latin Populus et de l’ancien français Poplier, deux termes qui signifient Peuple. La légende dit que c’est l’Arbre du peuple puisque ce serait sous des Peupliers que celui-ci prenait autrefois des décisions importantes.

L’Aubépine

On accordait à cet arbre des pouvoirs permettant de détourner la foudre, de conserver la viande, d’empêcher de faire tourner le lait et d’éloigner les serpents; d’où des plantations fréquentes d’Aubépines à proximité des granges et des étables.

Le Saule

Une croix faite avec deux rameaux de Saule, que l’on jetait dans l’eau d’une source sacrée, permettait de connaître l’imminence ou non de sa mort. Une croix flottante annonçait une mort certaine dans les mois suivants. Celle-ci était cependant éloignée si la croix coulait; plus éloignée encore si elle atteignait rapidement le fond de l’eau. Le phénomène apparaît toutefois contradictoire quant à la mort associée à la flottaison plutôt qu’à la disparition de la croix.

L’Amandier

Signe de la renaissance de la nature, cet arbre à la feuillaison printanière est aussi un symbole de fragilité car ses fleurs, ouvertes dès l’arrivée du printemps, sont sensibles au gel tardif. Chez les grecs, l’amande pressée était comparée à la semence de Zeus, en tant que puissance créatrice. On affirme même que l’Amandier remonte directement à ce Dieu et que son fruit peut féconder une vierge indépendamment de l’union sexuelle. Selon une croyance qui tient encore en Europe, la jeune fille qui s’endort sous un Amandier en rêvant à son fiancé, peut soudainement se réveiller enceinte.

Le Bouleau

La littérature est peu bavarde sur la symbolique du Bouleau. Pourtant, les chamans de la Sibérie vantaient les vertus thérapeutiques de cet arbre des régions froides et tempérées. Ils n’hésitaient pas à monter dans ses branches pour mieux entrer en contact avec les Dieux de l’autre monde.

On peut également s’interroger sur les raisons inconscientes qui font autant apprécier le Bouleau comme arbre d’ornement, une essence qui, pourtant, ne possède pas une grande espérance de vie et qui, mis à part sa beauté esthétique, offre plus d’inconvénients que d’avantages en ornementation. S’agit-il de sa blancheur, un symbole de pureté, ou de l’extrême finesse de sa ramure qui rend cet arbre si attirant?

Le Cyprès

Cet arbre sacré chez de nombreux peuples, grâce à sa longévité et à sa verdure persistante, est également nommé « Arbre de vie », à l’instar du Thuya. Chez les Grecs et les Romains, le Cyprès est en rapport avec les divinités de l’enfer. Il est l’arbre des régions souterraines, d’où sa présence remarquée dans plusieurs cimetières du bassin de la Méditerranée.

Le Pommier

Le Pommier se trouve au centre de plusieurs croyances, dont celles de procurer la sagesse, d’améliorer les connaissances et d’acquérir l’immortalité. Son fruit est identifié depuis très longtemps comme un fortifiant et comme un remède préventif contre la maladie. À cet effet, souvenons-nous du vieux proverbe anglo-saxon: « An apple a day keeps the doctor away ».

Le Sapin

On dit que le Sapin empêchait la foudre de tomber et conjurait les mauvais sorts. En Allemagne, on flagellait autrefois les femmes durant le mardi gras, avec des branches de cet arbre, dans le but de leur permettre d’avoir des enfants.

L’Olivier

La richesse symbolique de cet arbre est abondante: récompense, purification, force, paix, victoire, fécondité. Consacré à la Déesse grecque Athéna, l’Olivier l’était également au Dieu romain Jupiter. Comme symbole de paix, il faut se rappeler que vers la fin du déluge, une colombe rapporta une branche d’Olivier vers l’arche de Noé. Selon une vieille légende, la croix du Christ était fabriquée de Cèdre et d’Olivier. Dans le langage du Moyen-âge, cet arbre symbolisait l’or et l’amour.

Le Frène

À l’instar du Chêne, le Frêne est un symbole de solidité puissante. On en faisait des hampes de lances. Dans les traditions scandinaves, cet arbre symbolise l’immortalité et sert de lien entre les trois niveaux du cosmos. Dans les anciens pays baltes, l’homme étourdi et un peu niais est qualifié de frène car il est considéré comme aveugle. En effet, ne sachant pas quand vient le printemps, il reste longtemps dénudé. Tandis qu’à l’automne, craignant de paraître ridicule à nouveau, il est le premier à se dépouiller rapidement de toutes ses feuilles.

Dans l’Europe nordique, le Frêne est le symbole de la fécondité. Le Frêne taslent est perçu comme l’arbre de la féminité car c’est dans sa ramure qu’une femme peut suspendre certaines amulettes qui font battre le cœur de l’homme qu’elle désire.

L’Orme

Cet arbre a toujours détenu des pouvoirs surnaturels. Dans la France du Moyen-âge, il était appelé « l’arbre de la justice » parce que c’était sous sa canopée que les seigneurs et les juges rendaient leurs jugements. On savait l’Orme capable de guérir diverses maladies cutanées, dont la lèpre. Les guérisseurs enlevaient des morceaux d’écorce d’Orme pour concocter des remèdes contre le rhumatisme. On attribue à trois Ormes plusieurs fois centenaires et situés dans le département de la Somme, le pouvoir d’avoir détourné la peste d’un village de cette région de la France, alors que des villages voisins étaient sévèrement touchés par le terrible fléau.

Comprendre l’arbre de Vie

 

images (4)L’arbre dans la Bible : non ce n’est pas une farce… L’arbre est omniprésent de la Genèse à l’Apocalypse qui porte deux symbolismes majeurs et un autre, postérieur :

  • l’arbre de vie
  • l’arbre du royaume humain, factice
  • l’arbre de la croix.

Le symbolisme est important et les significations sont diverses.

1- L’arbre de vie.

Le premier lieu de l’arbre, c’est dès le troisième jour dans le récit de la création. Lisons Gn 1,11. C’est déjà une puissance de vie, l’arbre manifeste la vie. Il annonce le printemps dans le cycle saisonnier ; c’est la parabole du figuier (Mt24, 32). Pour pousser, l’arbre à besoin d’eau ; mais de quoi a besoin l’homme ? Réponse en Job 14,7-10 puis en Gn 3,22 : c’est là que les « pépins commencent ». Vous connaissez tous le résumé de la bible : une pomme, deux poires et plein de pépins.

Mais revenons à l’arbre de vie (Gn 2,9). Cet arbre de vie est opposé à l’autre arbre : l’arbre de la connaissance du bien et du mal. L’arbre qui donne la mort si l’homme s’en sert lui-même (Gn 2,9 puis Gn 2,17) ; désormais l’arbre de vie, la vraie sagesse, est inaccessible à l’homme (Gn 3,24).

L’arbre de la connaissance du bien et du mal parait pourtant bon en lui-même : en fait, il doit être reçu comme un don de Dieu, nous ne devons pas nous l’approprier nous-mêmes… Ceci nous touche dans notre métier car la nature doit aussi être reçue comme un don : on ne peut pas en faire n’importe quoi, il faut l’écouter, écouter les créatures que Dieu nous a confiées : l’intelligence nous a été donnée pour cela. La tempête est – elle le fruit de cette utilisation mauvaise faite par l’homme, c’est possible ; le rapprochement de différents éléments permet même de dire que c’est probable. Nous sommes créés pour être heureux (aimer et être aimé) avec un petit bémol que la Sainte Vierge annonce à Bernadette : « je ne vous promets pas le bonheur dès ce monde, mais dans l’autre ». Le bonheur est promis pour la vie éternelle. Etre heureux, c’est notre mission, nous le voyons avec nos enfants : l’aptitude naturelle au bonheur. Etre heureux c’est donc aimer et être aimé. Ici, en aparte, notez l’importance théologique du « et » : Jésus, Homme et Dieu. L’homme, pécheur et pardonné ; pas de « et », c’est l’hérésie.

Qu’est-ce qu’être sage dans la Bible ?

  • Un premier sens : Celui qui réussit sa vie comme l’artisan habile qui a la science de son artisanat ; ou de sa culture pour un paysan, qui lui permet de faire porter à la nature ses fruits sans la violenter.
  • Un deuxième sens : Celui qui est reconnu, noté, comme sage ; c’est celui qu’on écoute parce qu’il écoute : c’est le notable.
  • Un troisième sens : Celui qui apparemment « rate » sa vie pour un bien supérieur.

Le vrai sage a une droiture intérieure. C’est un Etre ajusté à Dieu, il réussit là sa vieéternelle. A vue humaine, c’est l’échec du Christ : on attendait un roi, c’est la croix.

2- l’arbre du royaume humain, factice

Le symbolisme de l’arbre Jg 9,1-21, c’est l’autorité dans le royaume.

Si l’autorité n’est pas exercée selon Dieu c’est un pouvoir pour peu de temps : c’est une dénonciation prophétique de celui qui n’exerce pas son autorité selon Dieu.

Lisons Ez 31, 2-18. On retrouve ici l’idolâtrie du feuillage verdoyant opposé au feuillage toujours vert, qui ne flétrit pas, qui porte des fruits selon son espèce et selon sa saison ; Jr 17, 5-8 ; Ps 1, 1-6 et Mt 7,15-20. C’est encore le symbolisme de l’homme ajusté à Dieu qu’on retrouve dans le thème de l’arbre et la joie au 1Chr 16,33 (TOB), dans Ps 96, 12-13 (TOB) ; Is 44,23 et Is 55,12 : Les arbres crient de joie car Dieu vient gouverner la terre avec justice, alors que dans Isaïe le temple a été détruit et n’est pas reconstruit.

L’arbre est aussi un symbole d’amour au Ct 2,3 (TOB) comme un pommier,…,tel est mon chéri.

3- l’arbre de la croix

C’est un symbolisme postérieur mais de grande portée. Il est seulement en germe dans la bible. L’arbre est un signe de malédiction quand il est utilisé comme gibet (Gn40, 18-19). Même le pendu est une malédiction de Dieu (Dt 21,22-23). Cette malédiction, St Paul, dans la lettre aux Galates, l’applique à Jésus crucifié. (Ga3, 11-14).

Jésus porte ainsi nos fautes sur le bois de la croix dans 1P2,24. Avec lui, Jésus crucifié, la sentence de mort qui pesait sur nous est aussi clouée : Col 2,14. Ainsi le bois instrument de mort devient le bois qui sauve (Sg 14, 7), le chemin de l’arbre de vie est à nouveau praticable. : Ap 2, 7 ; 22,14.

Texte issu du site http://www.journees-paysannes.org/Que-sont-les-Journees-Paysannes,100.html

Une spiritualité de la Terre



Pamela transmet la Terre

Traduit de l’Anglais par Christelle Schœttel

Une spiritualité de la Terre dans CHEMIN le MOINS FREQUENTE 1vChers amis, je suis la voix de la Terre. Je vous accueille tous avec une grande joie ! Je suis ici avec vous, en vous et dans tout ce qui vous entoure et cela crée un lien très fort entre nous. Je vous aide à exprimer votre âme à travers votre corps, à travers la matière. Ensemble, nous célébrons une danse, une danse du Ciel et de la Terre, une danse de l’âme et du corps. Mais pour beaucoup d’entre vous actuellement cette danse est devenue une lutte, un effort laborieux. Être humain est devenu un combat pour la survie et cela me fait de la peine. Il y a en moi un désir ardent de vous recevoir et de jouer en interaction avec vous dans cette brève vie sur Terre. Danser, être en joie, et permettre pleinement à votre être intérieur, à votre Lumière stellaire, à l’être divin que vous êtes d’être ici et de vivre l’aventure de l’incarnation.

Vous êtes descendus dans ma sphère et vous avez revêtu un corps de chair et de sang. Pourquoi avez-vous fait cela ? Quelle est l’importance, la signification de cette aventure ? Finalement, c’est par amour que vous le faites. Par amour, vous êtes nés de la Matrice divine, d’où vous êtes sortis pour un long périple ; vous, en tant qu’âme unique, pour découvrir et vivre la totalité de la création qui est riche de potentiels. Vous avez choisi de venir sur Terre au cours de ce long voyage et d’y rallumer votre flamme. C’est ici, sur cette planète, sur moi la Terre, que tant d’influences sont à l’oeuvre, y compris celles qui vous ont découragés. C’est ici sur Terre que de nombreuses forces contradictoires : ombre et lumière, vie et mort, etc. jouent leurs rôles dans le grand « jeu » de la vie. La mémoire de qui vous êtes en réalité, de qui vous étiez en sortant de la sphère du Divin, est voilée par ce « jeu ». En devenant humains, vous vous êtes perdus en chemin.

À cette époque, un appel se fait sentir dans le cœur des gens. Il y a un désir sincère de trouver qui vous êtes en votre for intérieur et de ne pas vous laisser définir par des influences extérieures ; de ne pas vous laisser manipuler par tout ce qu’on vous raconte, mais de retourner au cœur de qui vous êtes : une âme, une Lumière stellaire.

Je veux vous parler de l’aventure que vous vivez sur moi la Terre. C’est dans le jeu interactif avec moi que vous vous développez et que vous vous trouvez. Vous êtes ici et maintenant un être humain et l’art de vivre sur Terre consiste à permettre à l’énergie de votre âme de circuler complètement dans votre nature humaine, de recevoir complètement votre âme sur Terre. On vous a enseigné par le passé que l’âme était quelque chose de plus élevé que vous ne pourriez atteindre qu’en réprimant votre nature humaine. Dans le passé, de nombreux jugements très sévères ont été formulés à l’encontre de votre nature humaine terrestre. C’est précisément à cause de ces traditions religieuses et spirituelles qui parlent et enseignent au sujet de l’âme que les gens sont devenus étrangers à leur nature : leurs envies, leur passion et leurs désirs sexuels.

Combien y a-t-il de jugements et d’admonestations dirigés contre la nature humaine ? À vous en tant qu’âme, a été offert un merveilleux instrument pour vivre sous la forme d’un être humain : votre corps, avec ses émotions naturelles spontanées. Et que se passe-t-il si on vous apprend dès votre plus jeune âge que vous ne devez pas vous fier à cet instrument ? Que vous devez plutôt vous conformer à des doctrines et des principes que vous recevez de l’extérieur par votre éducation familiale, scolaire, religieuse, ou votre culture ?

Les racines de ces traditions sont profondément répandues chez beaucoup de gens, même s’ils pensent qu’ils n’y croient plus. Il reste encore un jugement négatif en eux à propos de leur humanité naturelle.

Beaucoup de gens sont étrangers à leurs émotions les plus profondes, leurs désirs et leurs sentiments. Je vois de la solitude chez les gens, de l’isolement, et une forte nostalgie dont ils ne connaissent pas l’origine. Il y a en eux une envie nostalgique d’harmonie et d’équilibre, de pouvoir être soi-même en toute tranquillité, spontanément, comme le font les enfants. En chacun de vous vit ce désir, cette nostalgie. Et simultanément, vous êtes étrangers à l’instrument le plus adéquat que vous ayez : votre corps avec ses ressentis et votre nature originelle.

C’est à cette part de vous que je m’adresse, c’est elle qui vous indique la voie de sortie, le retour à la Maison, qui correspond à ce que vous êtes, à votre sentiment d’unité. Acceptez qui vous êtes. Aimez-vous ! Ce faisant, vous répandez l’amour et l’harmonie autour de vous. C’est aussi simple que cela.

Je vous encourage à faire l’expérience de la nature fluidique de votre âme. Beaucoup d’entre vous désirent se connecter à leur âme et aspirent à pouvoir vivre avec joie et passion sur Terre. C’est le cas pour beaucoup d’entre vous qui se sont d’abord éveillés à leur âme par leur tête. Vous recherchez davantage de sens à ce que vous voyez et vivez autour de vous et c’est par votre tête que vous faites connaissance avec des idées neuves. Puis une avancée se fait par votre cœur et vos sentiments et vous faites connaissance à un niveau plus profond avec la Lumière de votre âme. Il arrive alors souvent que de grands changements prennent place dans votre vie. Votre âme vous demande d’examiner tout ce qui paraissait évident et peut-être que cela occasionne des bouleversements. Voyez s’il vous est possible de faire l’expérience dans votre cœur d’une ouverture à votre âme qui veut s’approcher de vous, non seulement pour stimuler votre tête, mais aussi pour ouvrir votre cœur. C’est par le corps que vous faites l’expérience de votre âme.

Mais laissez ce désir descendre encore plus loin : dans votre ventre. Le ventre est le siège de vos émotions et de vos ressentis. Votre âme ne peut s’ancrer vraiment sur Terre, se développer et participer réellement à la vie sur Terre que si elle a la permission de circuler dans votre ventre. Le véritable retour à la Maison, à vous-même, signifie permettre à votre âme de s’installer pleinement dans votre corps tout entier et spécialement dans votre ventre.

Un instant, imaginez un enfant assis dans la zone de votre ventre. Cet enfant est le symbole de votre nature originelle et de vos émotions avant d’être affectées par ce qu’on vous a appris. Un jour, vous avez été un enfant insouciant et heureux et cet enfant porte en lui une part originelle de votre âme. Voyez si vous pouvez trouver cet enfant assis dans votre ventre. De quoi a-t-il l’air ? A-t-il l’air heureux, joyeux ou bien triste et effrayé ? Ou peut-être se sent-il incompris, irrité, en colère ? Ici, dans cette part de vous très humaine, dans cet aspect humain, réside la clé pour rentrer chez vous. Regardez cet enfant, connectez-vous à lui et tendez-lui la main. Demandez-lui : « De quoi as-tu besoin pour te détendre ? Que souhaites-tu ici et maintenant ? Permets-toi d’être vu. Je t’encourage à faire ainsi. » Prenez cet enfant par la main et étreignez-le dans vos bras. Je veux qu’il soit vôtre et que vous preniez soin de lui.

À présent, considérez un problème ou une question qui vous préoccupent dans votre vie quotidienne. Il y a toujours quelque chose avec quoi vous luttez ou pour quoi vous vous battez ! Ces luttes viennent souvent parce que vous pensez trop : vous vous faites du souci au sujet de ce que vous devez faire et comment parvenir à une solution, ou bien vous avez un jugement persistant à votre égard. Vous voulez changer quelque chose en vous et dans votre vie et la plupart du temps, vous n’y arrivez pas. En pensant trop à un problème, il semble ne pas y avoir de voie de sortie, au contraire, vous vous empêtrez dans un nœud qui se resserre. Penser ne vous donne pas de voie de sortie, parce que le processus de la pensée se nourrit habituellement d’idées qui vous sont extérieures.

Tournez-vous plutôt vers cet enfant intérieur. Comment vit-il ce problème ? Quelles sont ses émotions à son sujet ? Et de quoi l’enfant a-t-il besoin de votre part maintenant ? Prenez le temps, l’espace et le silence nécessaires pour rencontrer cette part de vous.

Beaucoup d’entre vous sont tellement captivés par les matières extérieures qu’il leur reste peu de temps ou d’espace pour aller à la rencontre de leur enfant intérieur. Mais c’est là que se trouve la clé de la transformation. Habituellement, quand l’enfant intérieur essaie de se connecter à vous par la colère, la tristesse ou le sentiment de solitude, rien ne change car vous n’avez pas conscience de la source de ces émotions. Ce n’est que lorsque vous prenez conscience de vos émotions les plus profondes et de leur source, symbolisée par cet enfant, que vous pouvez mieux vous comprendre et être fidèle à vous-même.

Beaucoup d’entre vous ressentent en leur for intérieur l’impression d’être à la mauvaise place, sans domicile, et vous cherchez en-dehors de vous une solution temporaire et un soulagement à votre douleur. Personne ne veut vivre la douleur de la solitude et le sentiment d’être perdu ! Vous voulez que cette douleur s’en aille et à cause de ce désir, vous vous tournez vers des choses extérieures : des impulsions, une stimulation, des distractions, des relations ou des situations qui comblent ce manque, même si le soulagement est temporaire. Soyez honnête et observez à quelle fréquence vous avez recours à cela.

Mais ayez aussi de la compassion envers cette impulsion qui est en quête perpétuelle, qui vous arrache encore et encore à votre centre et qui va à l’extérieur, essayez de comprendre pourquoi cette réaction se produit. Il y a de la souffrance dans l’âme des êtres humains et il est très difficile de faire face complètement à cette souffrance. Vous avez l’impression que si vous y alliez, ce serait comme de tomber dans un puits noir et sans fond. Il peut sembler facile de se tourner vers l’enfant qui vit dans votre ventre mais non, ce n’est pas facile.

Cela exige une honnêteté totale et un lâcher-prise du monde extérieur pour résoudre vos problèmes.

Votre ultime retour à la Maison est quelque chose qui se passe intérieurement. Cela signifie un « oui » inconditionnel à tout ce que vous êtes. Non seulement ce qui réussit extérieurement ou se sent en sécurité dans votre vie, mais aussi vous tourner intérieurement vers vos zones d’ombre : la douleur, la solitude, l’ignorance et l’incompréhension. Embrasser ces parts cachées exige du courage et de la détermination. C’est ce que vos désirs et votre âme requièrent de vous. Et pourquoi votre âme réclame-t-elle cela ? Parce que c’est uniquement en prêtant attention à votre nostalgie et à votre souffrance les plus profondes que votre âme s’illumine vraiment de l’intérieur.

Aujourd’hui, beaucoup de gens sont fascinés par la spiritualité et par une quête du sens de la vie. Très souvent, on voit que cela commence dans la tête en lisant des livres et en échangeant des idées nouvelles. Au fil du temps, cela commence aussi à ouvrir le cœur. Mais alors, l’âme veut descendre plus en profondeur, dans le ventre. Et c’est là que vous rencontrez de la résistance provenant des parts les plus difficiles de vous-même, celles qui ont été profondément meurtries dans votre humanité, votre enfance, votre jeunesse ou peut-être dans des vies précédentes. Le voyage dans l’âme va loin et en profondeur mais les solutions sont à portée de main. La vérité, la réponse à votre désir de rentrer chez vous, se trouve juste à vos pieds et elle y a toujours été.

C’est en faisant la connexion avec votre humanité terrestre et vos émotions, même là où elles sont restreintes et bloquées que réside la possibilité de retour à ce que j’appelle le Paradis. Il y a une vieille histoire dans la Bible qui dit que des gens ont été bannis du Jardin d’Eden. Ce jardin d’Eden, ce Paradis, était la nature terrestre sous sa forme la plus primitive : libre, sauvage et verte. De même que les humains : libres et naturellement eux-mêmes, sans effort. Puis, à un certain moment, est venu le jugement, l’obscurité pourrions-nous dire, d’être coupé du sentiment d’amour inconditionnel, de suivre sa vraie nature sans effort.

Alors où est le Jardin d’Eden ? A-t-il existé un jour sur Terre ? Je vous le dis, le Jardin d’Eden se trouve sous forme de promesse dans vos cœurs. C’est l’intention en ces temps troublés que vous donniez naissance et expression au Paradis de jadis, mais ici et maintenant, sur terre. Ce processus débute lorsque vous osez descendre dans les coins les plus reculés de votre être, que vous y  laissez briller votre Lumière et ne reculez pas timidement devant cette Lumière. Vous faites cela en lâchant le médiocre et en devenant extraordinaire, et sachez que votre âme et votre désir le plus profond sont extraordinaires !

Habituellement, lorsque vous entendez l’appel de votre âme dans votre tête et à un certain degré dans votre cœur, il arrive que votre vie en soit perturbée. Vous avez un aperçu de l’existence de votre âme mais vous faites un pas en arrière quand vient le moment de donner vraiment forme au cri de votre cœur. Il y a une grande peur, une réticence à faire le pas. C’est là que vous entrez en collision avec les peurs, la résistance qui se cachent dans votre ventre.

C’est pourquoi la spiritualité réclame une façon différente de considérer ce que signifie « être humain ». Elle requiert que vous fassiez la paix avec votre nature sensitive, et que vous n’ayez pas peur de vos émotions, de vos passions, de vos désirs, et que vous osiez les regarder vraiment. Ne pas vivre selon des doctrines qui sont dictées par l’extérieur ou selon des théories, même si elles ont l’air  nobles et spirituelles, mais vivre vraiment selon votre cœur, votre ventre et votre humanité. Permettre à votre âme de rayonner de l’intérieur.

C’est ce qu’il se passe actuellement sur Terre et c’est ce qui vous appelle tous. Cela procure une grande joie de se retirer de l’extérieur pour aller à l’intérieur, rentrer à la Maison. Je vous encourage tous à faire cela, sous une forme simple, sans complications. Suivre ce chemin demande du courage, mais en même temps, ce peut être une joie, car à chaque pas, vous devenez plus en accord avec les signaux de votre corps et de vos émotions, et vous prenez confiance en qui vous êtes. Écoutez votre enfant intérieur, osez affirmer qui vous êtes réellement. Ne vous cachez plus. On a besoin de vous !

À un point particulier du temps, votre âme a choisi de suivre son désir d’incarner sa Lumière sur Terre, de rayonner et d’y répandre sa lumière stellaire.

Cette incarnation vous donne de la joie et donne aussi de la joie aux autres, parce qu’un être humain inspiré éveille la motivation chez d’autres. Mais cela demande du courage. Faites confiance à la Lumière de votre âme et ressentez la sagesse et la force qui sont vôtres. Faites la paix avec votre nature humaine et osez incarner complètement votre souveraineté ici sur Terre. Je suis ici pour vous, ressentez mon énergie, l’énergie de la nature. Imaginez un arbre aux racines puissantes qui plongent dans la terre. Soyez cet arbre et appuyez-vous sur le sol qui vous soutient. Ressentez l’énergie dans le tronc et les branches et voyez comment cette énergie se déploie dans une abondance de feuillage qui porte les fleurs du printemps et les fruits de l’été.

Demandez à votre âme de vous donner un message et de se manifester à travers vos sentiments et votre corps. Vraiment, le langage de l’âme est très proche. Il est impossible de trouver cette sagesse dans les livres les plus savants, mais il vous est possible de la trouver en vous. Voyez là encore la merveille que vous êtes et qu’est ce corps qui vous porte. Vous êtes merveilleux ! Vous êtes les enfants de la Terre et du Ciel, ainsi que le pont entre les deux. À nouveau, ressentez une grande déférence et un grand respect pour l’être que vous êtes. Je vous demande de faire cela afin de ne plus être dépendants et de développer votre confiance en vous et devenir votre propre guide. Forts de cette confiance, donnez la main aux autres et connectez-vous à leur beauté en regardant au-delà des apparences. Sentez battre le cœur des gens autour de vous. De cette façon, connectez-vous les uns aux autres. Grâce à l’humanité naît une nouvelle spiritualité, une spiritualité de la Terre.

 Pamela Kribbewww.jeshua.net/fr

L’arbre de la Vie

 

 

L’arbre de la Vie dans L'ARBRE DE VIE images-4En certaines occasions, la Bible utilise l’arbre comme symbole de la vie, de l’immortalité ou de la vie éternelle. Le passage le plus connu à ce sujet est sans doute le deuxième récit de la création (Genèse 2, 4b - 3, 24). L’ensemble est tout imprégné de symbolisme : le jardin d’Éden représente l’univers où apparaît la vie. Dieu y plante de nombreux arbres et deux de ceux-ci sont plus particuliers. Ils sont appelés « arbre de vie » et « arbre de la connaissance du bien et du mal ». On y reconnaît un arrière-fond mythologique issu d’un récit sumérien de création.

     L’arbre de vie symbolise ici l’immortalité. Quant à l’arbre de la connaissance du bien et du mal, il faut se garder de l’interpréter de façon morale. L’expression «connaissance du bien et du mal» ne désigne pas la capacité de distinguer ce qui est bon de ce qui est mauvais. Elle fait plutôt référence à un savoir total, une maîtrise parfaite des mystères de la vie.

     Les deux arbres représentent donc les caractéristiques même de Dieu : immortalité et savoir illimité. Adam et Ève commettent une faute en saisissant le fruit de cet arbre car cela constitue une tentative d’échapper à la condition humaine. L’harmonie paradisiaque est ainsi rompue. C’est pourquoi l’accès à l’arbre de vie (immortalité) est désormais coupé à l’être humain (Genèse 3, 24).

     À l’autre extrémité de la Bible, l’Apocalypse fait allusion à cet arbre de vie : Au vainqueur, je ferai manger de l’arbre de vie placé dans le Paradis de Dieu (2, 7). Au terme de l’expérience pascale, les fidèles du Christ retrouvent la vie de Dieu dont ils furent privés par la faute d’Adam et d’Ève. Il n’est pas ici question de recouvrer l’immortalité, définitivement perdue par la chute. Mais le Christ, venu racheter le péché humain, ouvre une voie qui va au delà de la mort. Il offre à ses fidèles la possibilité de goûter au fruit de la vie éternelle.

     L’arbre symbolise non seulement le principe même de la vie mais tout ce qui la régénère, ce qui guérit ou fait quitter une situation éprouvante. Une vision d’Ézéchiel l’illustre bien. Du temple jaillit une source dont l’eau descend jusqu’à la mer Morte. Cette eau fait naître la vie partout où elle passe. La vision culmine par la mention d’arbres poussant et produisant à chaque mois des fruits, sans interruption. Les fruits seront une nourriture et les feuilles un remède (Ézéchiel 47, 12) Les fruits et les feuilles de ces arbres symbolisent le retour en grâce du peuple après l’épreuve de l’Exil.

     Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l’Orient, et y plaça l’homme qu’il avait modelé. Le Seigneur Dieu fit pousser du sol toute sorte d’arbres à l’aspect attirant et aux fruits savoureux; il y avait aussi l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. (Genèse 2, 8-9).

Jean Grou, bibliste : Rédacteur en chef à la revue Univers

L’arbre et le cercle

L’arbre et le cercle
Joycelyn Campbell
(Traduction par Fabien Chabreuil)

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L'arbre et le cercle dans CERCLE DE GRACE arbre-150x150Dans le livre de Joseph Niehardt, Black Elk Speaks, le grand chaman Lakota décrit sa vision : « J’étais debout sur la plus haute des montagnes et tout autour de moi, était le cercle complet du monde. Et tandis que je me tenais là, j’ai vu plus que je ne peux le dire et j’ai compris plus que je n’ai vu ; car je voyais en esprit les formes de toutes les choses et la forme de toutes les formes qui doivent vivre ensemble comme un être unique. Et j’ai vu que le cercle sacré de mon peuple était un des cercles qui constituaient un cercle grand comme la lumière du jour et celles des étoiles et au centre duquel poussait un puissant arbre en fleurs pour protéger tous les enfants d’une mère et d’un père uniques. Et j’ai vu que tout ceci était sacré. »

Etre sacré signifie être entier ou salutaire, sain ou curatif, saint ou béni. Depuis les temps les plus reculés, partout sur la terre, les hommes se sont réunis en cercle. Le cercle est le symbole universel de la complétude aussi bien dans les religions que dans le monde séculier. Il est visible dans le symbole chinois du Yin et du Yang, dans la Roue tibétaine de la vie et de la mort, dans la Roue celtique de l’année, dans les mandalas et dans les roues de médecines et même dans la Table Ronde du roi Arthur. Les chakras sont représentés comme des disques ou des roues d’énergie et le symbole de l’Ennéagramme est enclos dans un cercle. Cet aspect du symbole de l’Ennéagramme est particulièrement remarquable. Le concept de neuf types séparés peut être véhiculé de manière appropriée par les deux autres parties du symbole, le triangle et l’hexagone. Nous avons parfois tendance à insister sur les types et à les détailler en composants de plus en plus petits. Mais leur positionnement sur un cercle, le symbole de l’unité, nous rappelle que les neuf types font partie d’un tout.

L’arbre est un autre symbole très ancien ; il représente la croissance et la progression. Un arbre est planté dans le sol, mais ses branches s’étendent vers le haut, vers les cieux. Partout dans le monde, les arbres jouent un rôle majeur dans de nombreux mythes comme dans l’histoire égyptienne d’Osiris, dans celle d’Apollon en Grèce ou dans la mythologie nordique qui dépeint le monde comme constitué de trois niveaux reliés par Yggdrasill, l’arbre cosmique. Bouddha est dit avoir atteint l’illumination sous l’arbre Bô et la Bible nous raconte l’histoire de l’Arbre de la connaissance (du bien et du mal) et de l’Arbre de vie.

Le symbolisme de l’arbre peut prendre d’autres formes, comme celle de l’échelle. Dans Une brève histoire de tout, Ken Wilber utilise la métaphore de l’échelle, du grimpeur et du point de vue pour décrire les étapes de la croissance et du développement. Quand nous grimpons sur un barreau de l’échelle, nous nous désidentifions du point de vue que nous avions du barreau précédent et nous identifions au point de vue que nous avons du barreau actuel. Pourtant, chaque nouveau barreau « repose » sur les précédents et les inclut. Bien que notre vision ait monté d’un niveau, elle est soutenue par tous les niveaux inférieurs.

Les sept chakras principaux, qui sont part d’un réseau plus vaste d’énergie subtile, sont représentés comme montant de la base de la colonne vertébrale au sommet de la tête, la colonne vertébrale représentant le symbolisme vertical de la progression et de la croissance. Des tentatives ont été faites pour trouver une correspondance biunivoque entre les chakras et les types de l’Ennéagramme, mais elles ne fonctionnent pas car un des symbolismes est vertical et l’autre horizontal. Même s’ils se recoupent, ils ne correspondent pas un à un.

Comprendre l’intersection entre les chakras et l’Ennéagramme, l’arbre et le cercle, améliore et clarifie les fonctions des trois centres d’intelligence et donne une image plus claire et plus brillante du chemin de transformation. J’ai passé des années à combiner le travail avec l’Ennéagramme et celui sur les chakras et mon expérience me fait percevoir ces deux merveilleux systèmes comme complémentaires.

On pense généralement que les chakras font partie de l’hindouisme, mais en fait on les trouve dans le monde entier. Ils font partie de la spiritualité égyptienne et de celle des amérindiens et sont décrit dans le plus vieux mythe connu, l’histoire sumérienne de la descente de la déesse Innana dans le monde souterrain. La guérisseuse intuitive Carolyn Myss (Anatomie de l’Esprit) voit une relation entre les chakras et à la fois les sept sacrements chrétiens et la Kabbale.

Ces roues distinctes d’énergie ou de lumière sont reliées les unes aux autres par trois circuits. Le circuit central, la sushumna, correspond à un méridien majeur en acupuncture. Les deux autres, ida et pingala émergent du premier chakra et vont vers le haut en une sorte de double spirale passant par les autres chakras, jusqu’à ce qu’ils atteignent le sixième chakras où ils se réunissent pour former un seul courant. Le symbole de la médecine, le caducée, illustre cette spirale par deux serpents entrelacés autour d’une baguette ailée. L’ida et la pingala représentent les aspects mâle et femelle de l’énergie subtile nommée kundalini. La kundalini, connue aussi sous les noms de pranachi, ou force de vie, est symbolisée par un serpent endormi enroulé à la base de la colonne vertébrale, à l’emplacement du premier chakra, jusqu’à ce qu’il soit réveillé et commence son ascension. (Cette approche est en accord avec l’affirmation de Gurdjieff selon laquelle l’homme ordinaire est endormi et seul un effort intentionnel et habile peut le réveiller.)

En travaillant sur les sept chakras, le but est de les ouvrir tous et de les équilibrer. Un déséquilibre, excès ou déficience, dans un quelconque des chakras affecte le fonctionnement de tout le reste. De même, en travaillant avec l’Ennéagramme, le but est d’équilibrer les trois centres d’intelligence. Les trois centres de l’Ennéagramme ont à la fois des aspects et des fonctions inférieures et supérieures alors que le système des chakras est constitué de trois chakras inférieurs et de trois chakras supérieurs avec un pont entre eux.

Le premier chakra (Mulhadara) et le cinquième (Vishudda) semblent correspondre au centre instinctif : le premier chakra représente le fonctionnement inférieur [survie physique, obtenir de l'environnement ce dont nous avons besoin, action et réaction], alors que le cinquième représente le fonctionnement supérieur [expression authentique de soi, contribution à l'environnement, créativité].
Le deuxième chakra (Svadisthana) et le sixième (Ajna) semblent correspondre au centre émotionnel : le deuxième chakra représente le fonctionnement inférieur [émotion, sensualité et sexualité, empathie, relations interpersonnelles], alors que le sixième représente le fonctionnement supérieur [intuition, discernement, imagination, le monde des rêves, des symboles et des archétypes].
Le troisième chakra (Manipura) et le septième (Sahasrara) semblent correspondre au centre mental : le troisième chakra représente le fonctionnement inférieur [volonté, pouvoir, estime de soi, logique, rationalité et raison], alors que le septième représente le fonctionnement supérieur [sagesse, conscience, éveil, transformation et transcendance].

Le quatrième chakra (Anahata) est un pont entre les chakras inférieurs et supérieurs et ne correspond pas directement à un des trois centres. C’est le chakra du coeur (ou centre) et le siège de la compassion, de l’acceptation de soi et de l’amour inconditionnel. C’est aussi l’emplacement de l’Observateur Intérieur qui nous donne la possibilité de voir et de nous désidentifier de notre Soi compulsif tout autant que le désir de nous reconnecter à notre essence.

Pour « voir » neuf types séparés, nous devons regarder à travers la lentille de la dualité. Chacun des trois centres d’intelligence de l’Ennéagramme est relié à un chakra duel et à un chakra non-duel. La dualité nous informe sur notre existence quotidienne ; la dualité « éveillée » est la prise de conscience que ces paires apparentes d’opposés ne sont que la réflexion l’un de l’autre et que la vérité est quelque part entre le jeu de la lumière et de l’obscurité, de vous et de moi, de ceci et de cela.

Au premier chakra, « tout est un », ce qui signifie que la dualité, en tant que telle, n’existe pas. Dans Creating Mandalas, Susanne F. Fincher dit : « Psychologiquement parlant, nous avons tous eu l’expérience de l’unité quand nous étions enfants. Avant que notre identité ne se sépare du monde de l’expérience, tout était un. Quand la personne avance en âge, les fonctions de pensée, d’émotion, de sensation et d’intuition se différencient et deviennent accessibles à la conscience. » La dualité et la polarité apparaissent quand l’énergie kundalini se sépare en deux flux, l’ida (femelle) et le pingala (mâle), au niveau du deuxième chakra ; cette division fournit les bases de notre rencontre avec l’autre. Sans polarité, notre reproduction serait asexuée et aboutirait à la production de clones (sans différentiation). Dans les termes du centre émotionnel, la dualité fournit les bases de notre quête d’identité, qui est au cœur des types 23 et 4. Sans autre à qui se comparer, il ne peut pas y avoir de « Je ».

Au troisième chakra, la dualité est tout aussi essentielle. Sans elle, des disciplines comme la philosophie, les mathématiques et la physique, n’existeraient pas. La dualité fournit le soit/soit, la cause/effet et le si/alors qui sont le fondement du raisonnement linéaire rationnel. L’esprit rationnel explique, analyse, classe en catégories, conceptualise et comprend. Il a aussi tendance à essayer de réduire les choses à leur plus petit commun dénominateur pour alléger la peur et l’anxiété, ce qui est l’objectif des types 56 et 7. Cette hyper-simplification est utile, mais si on s’appuie exclusivement sur elle, elle peut nous poser (et nous a déjà posé) de graves problèmes.

Au quatrième chakra, nous développons l’Observateur Intérieur, en devenant capable de nous voir distinct de notre corps, de nos actions, de nos émotions et de nos pensées. C’est la dualité qui nous permet cela et c’est une bénédiction ; sinon, nous serions coincés dans nos attachements et nos compulsions, sans espoir d’en sortir.

Au cinquième chakra, la dualité rend la créativité possible par la tension entre les opposés, connue aussi sous le nom de tension structurelle. Tous les artistes en font usage et tout art est conçu dans ce cadre. Cependant, quand elle n’est pas utilisée créativement, cette tension des opposés dégénère en un conflit structurel, fondement de la résistance qui est à la base du fonctionnement des types 89 et 1. La dualité est aussi un facteur de communication, dans la mesure où celle-ci nous demande de participer à la fois en parlant et en écoutant.

Au sixième chakra, l’ida et le pingala fusionnent et deviennent un à nouveau. Nous sommes alors libérés de la pensée soit/soit, blanc/noir et nous reconnaissons que la vraie nature de l’univers est non-duelle. Quand nous sommes délivrés du fait de sans cesse peser et mesurer, être en accord et en désaccord, évaluer, trier et mesurer, nous sommes capable d’apercevoir un monde qui est interconnecté, inclusif plutôt qu’exclusif, entier plutôt que fragmenté. Nous pouvons aisément entrer dans la réalité des archétypes, des mythes, des rêves et des symboles et y apprendre. Nous commençons à voir les schémas qui sous-tendent le chaos apparent du monde et à découvrir que l’intuition et la synchronicité, par exemple, sont la norme plutôt que l’exception.

C’est depuis la perspective de la non-dualité qu’au septième chakra, nous nous éveillons à la connaissance de qui nous sommes. C’est l’essence et l’alchimie de la transformation. C’est une question d’expérience directe de reconnexion à la source plutôt qu’une compréhension intellectuelle.

Les chakras sont universels en ce sens que chacun de nous doit parcourir le même chemin vertical pour ouvrir et équilibrer les sept centres d’énergie. Selon notre type dans l’Ennéagramme, nous trouverons certaines étapes du voyage plus faciles que d’autres. Pourtant, aucun chakra n’est plus important que les autres. Si nous n’avons pas des fondations solides dans les trois chakras inférieurs, nous n’aurons pas les bases nécessaires au développement des chakras supérieurs. Comme le disait Abraham Maslow, « la part élevée de l’homme repose sur sa part inférieure. » Il en est de même avec l’Ennéagramme ; si nous ne pouvons pas équilibrer les niveaux inférieurs des centres, nous aurons des difficultés à contacter leurs aspects supérieurs. Le résultat est un accent mis sur nos différences plutôt que sur notre interconnexion et sur l’unité dans la diversité et il se reflète dans le monde autour de nous.

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Joycelyn Campbell anime des cours et des ateliers sur l’Ennéagramme, la créativité et changement, après avoir exercé une fonction de conseil auprès de consommateurs de drogues. Elle a une expérience considérable du travail avec des individus et avec des groupes en utilisant l’Ennéagramme, les chakras, l’écriture, l’art-thérapie, la méditation, la visualisation, la mythologie et le travail sur les rêves. Elle a co-développé ENNEA-JOURNALING : Writing for Transformation avec Elizabeth Libbey et publie une lettre d’informations trimestrielle, Soul Cycling. Joycelyn peut être jointe à soulcycles@aol.com.

La main divine

 

La main divine dans ENSEIGNEMENTS de MAITREYA fad8d3b3-90x150Maitreya déclare : « Même lorsque vous êtes en train de voler, sachez que sans la main divine du Seigneur, vous ne pourriez pas le faire. » Le Soi n’est que le témoin. Petit à petit, le Soi devient conscient de sa maîtrise. Graduellement, le Soi contrôle le mental, l’esprit et le corps. Chacun a sa propre richesse, que personne ne peut lui prendre. Cette richesse, c’est la réalisation du Soi.

Les êtres humains souhaitent que quelqu’un les libère de leur souffrance. Mais seul le détachement peut les en libérer. « Le libre arbitre est la chose la plus importante qui vous soit donnée, et c’est votre destin d’être libres. » L’attachement signifie donc la perte de la liberté. C’est dans le détachement que réside la liberté.

Pendant l’enfance, nous sommes détachés. Mais lorsque nous grandissons, si nous nous attachons, nous perdons la beauté de la vie. Le Seigneur vient à nouveau, dans nos vieux jours, afin de nous libérer. Lorsque le Soi intérieur se libère des contraintes et des tensions inhérentes au processus d’être et de devenir, et qu’il continue pourtant à remplir son devoir d’une manière détachée, il expérimente alors le Royaume du Seigneur dans le coeur. « Lorsque nous ne désirons plus rien, tous les fardeaux de la vie disparaissent. »

Si vous désirez me connaître, affirme Maitreya, vous devez renoncer à tous vos attachements. Cet enseignement est simple à comprendre, mais difficile à mettre en pratique dans votre vie, car vous avez besoin de discipline. Une expérience du Seigneur peut vous aider à développer le détachement. Lorsque le Soi se retire du mental, de l’esprit et du corps, ne serait-ce que momentanément, cette expérience en elle-même est suffisante. Maitreya déclare: « Ceci n’est pas de la philosophie. Je vous apprends des choses vivantes, non pas « du passé, du présent et du futur. » Si vous pratiquez l’honnêteté du mental, la sincérité de l’esprit et le détachement pendant votre vie, vous pouvez m’étreindre totalement en une seule vie. »

Le détachement nous délivre des structures cycliques de cause et d’effet – le karma – gouvernant nos vies. Tant que nous sommes conditionnés, ces structures cycliques se répètent. Dans l’enseignement de Maitreya, tout ce qui a été matérialisé est appelé Prakriti. Ce terme sanskrit fait référence à l’activité matérielle ou à la matière en général. Mais au pluriel, les « prakritis » désignent également les activités humaines qui sont le résultat du conditionnement. Prakriti est votre « seconde nature » qui contrôle actuellement votre mental, votre esprit et votre corps. Sa force diminue lorsque la conscience s’accroît. Tant que vous êtes sous le contrôle de votre seconde nature, vous ne pouvez comprendre l’art de la vie. Maitreya inspire l’humanité à remplir sa destinée, qui est d’être libérée de cette seconde nature grâce à une conscience de soi croissante.

Cet enseignement se trouve symbolisé dans le récit biblique relatif au jardin d’Eden, dans lequel il fut dit à Adam et Eve de ne pas manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Dans cette interprétation, le serpent qui tenta Adam et Eve est le symbole des « prakritis », c’est-à-dire du conditionnement – l’opposé de la liberté. Si vous « absorbez » la connaissance, ce qui est un acte possessif, plutôt que d’y faire face à l’aide de votre conscience, qui vous permet de comprendre que vous ne devez pas vous en « emparer », vous n’êtes plus libres.

Quand Jésus prêchait : « Aimez votre prochain comme vous-mêmes », il prêchait également l’honnêteté et la sincérité, car le développement de ces qualités engendre l’amour en vous-mêmes. Les rabbins se plaignirent à Marie que son fils prêchait un enseignement qui ne concordait pas avec le leur. Marie demanda à Jésus pourquoi il enseignait de cette manière. De temps en temps, ils se querellaient. Si elle avait perdu son sang-froid, Marie en serait venue à penser « Mon fils est fou. » C’est cela le conditionnement.

Le conditionnement est comme un oeuf. Une fois couvé, la vie existant à l’intérieur brise la coquille. Lorsque le conditionnement se brise, l’individu éprouve un soulagement. Le conditionnement peut se briser avec ou sans prise de conscience. Lorsqu’il se brise sans prise de conscience, il en résulte un choc qui a une puissance telle qu’il peut détruire une partie de la mémoire. Une gigantesque quantité d’énergie y est emprisonnée, comme dans un volcan où règne une intense chaleur, provoquant finalement une éruption. Le destin du conditionnement est fatalement d’exploser. Nul ne peut rester à jamais conditionné. C’est la raison pour laquelle Maitreya a déclaré : « Soyez détachés, alors vous ne serez pas conditionnés. »

Lorsqu’il y a détachement, c’est le Soi qui utilise l’énergie. Lorsqu’il y a attachement, l’énergie utilise le Soi, et les effets sont alors destructeurs. La création comporte une certaine énergie. Si cette énergie est perturbée, elle peut ébranler notre monde, et même le détruire, affirme Maitreya. Il faut se montrer prudent avec l’énergie. Si vous essayez de la posséder, elle vous détruira. Comment cela peut-il se produire ? Imaginez que vous soyez bon en maths, et que vous ayez la capacité de devenir un mathématicien de premier ordre. Eh bien, sans un certain équilibre intellectuel, vous pourriez devenir un individu déséquilibré. La même chose peut arriver à une personne engagée dans le spiritisme. Cela peut la conduire à l’obsession.

« Soyez détachés et utilisez cette énergie intelligemment. La vie est équilibre et harmonie. »

Après l’environnement, c’est la compréhension de l’énergie qui est la priorité essentielle dans le monde actuel. Pour la première fois dans l’histoire de la race humaine, les individus vont prendre conscience de l’existence de l’énergie dans leur vie. Bien que nul ne sache d’où vient cette énergie, ni ce qu’elle devient après la mort, chacun l’expérimente au cours de sa vie.

Dans des cas extrêmes, c’est l’énergie qui pousse un meurtrier à se saisir d’un couteau et à tuer. Mais le meurtrier, inconscient de l’existence de l’énergie, se demande ce qui l’a poussé à agir. Un autre exemple exceptionnel est celui du yogi qui fait l’expérience d’une soudaine poussée d’énergie créatrice, le conduisant dans ces régions inconnues de la vie où les pouvoirs psychiques lui seront disponibles. Mais le yogi, lui, n’en est pas affecté, car son entraînement l’aide à rester détaché. L’énergie ne le possède pas.

Sans cette énergie, rien ne peut se produire. Sans elle, aucun d’entre nous ne pourrait accomplir sa destinée. De la même manière que l’humanité a pris conscience de son environnement et se met à vérifier la qualité de ses aliments avant de les consommer, car elle a mesuré l’importance de sa santé, elle prendra également conscience de l’existence de cette énergie. Cette énergie doit être comprise. Alors elle peut être utilisée afin d’aider la race humaine. Une fois mise en mouvement, elle peut être guidée et utilisée de manière créatrice.

Cependant, mise en mouvement inconsciemment, comme c’est le cas lors de certaines expériences scientifiques ou psychiques, elle devient destructrice. Des individus peuvent par exemple perdre soudain la raison et tuer. En effet, soumis à la loi de cause et d’effet, de tels événements violents se succéderont avec rapidité. Cette énergie peut conduire le Soi dans des situations où il devient prisonnier du mental. Mais qu’est-ce que le mental ? Ce n’est rien de moins que l’ébauche de la création. Le mental n’est pas personnel. Tout comme l’énergie, il est universel. Pour utiliser une terminologie spirituelle, l’énergie est l’Esprit, tandis que le mental est le Saint-Esprit. Le Maître (c’est-à-dire Maitreya) affirme que le mental peut être comparé à un esprit, car il peut apparaître sous n’importe quelle forme. Il peut se manifester sous la forme d’un être humain, d’un serpent ou du feu. L’intégralité de la création réside dans le mental. Si, poussé par l’énergie, le Soi tombe dans le piège du mental, il est alors emprisonné dans ce cycle d’évolution connu sous le nom de karma (c’est-à-dire la cause et l’effet).

Le Soi doit néanmoins faire l’expérience du mental afin de progresser jusqu’à sa pleine réalisation. Le mental peut bien entendu agir comme le ferait Dieu, et donc contrôler et manipuler l’énergie afin d’accomplir tout ce qu’il désire. Mais ces pouvoirs psychiques ou magiques peuvent être très destructeurs. La conscience s’épanouissant, elle guide le Soi, qui peut alors utiliser le mental, l’esprit et le corps avec intelligence. La clé du salut réside dans l’équilibre entre l’énergie et l’environnement.

(Extrait tiré du livre de B. Creme, La Mission de Maitreya – tome 2)

Alimentation Essénienne

 

Alimentation Essénienne dans ESSENIENS orangeAujourd’hui, les esséniens font références à une certaine approche des soins énergétiques et aussi de l’alimentation. Qui n’a pas entendu parler du pain manna ou pain essénien, dont voici la recette :

Pain essénien

  • 2 tasses de  blé (épeautre est préférable à cause des nombreuses mutations du blé actuel)
  • ¼ tasse d’huile olive
  • Sel

Tremper les grains de blé (12hrs) et faire germer (2-3 jours) avec la méthode habituelle, soit rincer matin et soir et laisser reposer dans une passoire. Passez à l’extracteur à jus (système à vis)  pour écraser les grains et faire une pâte homogène ou dans un robot culinaire. Mélangez avec l’huile et le sel dans un bol. Former de petits pains ovales et poser sur le treillis du déshydrateur – ou dans le four en s’assurant de ne pas excéder la température de 104F. Déshydratez entre 8 à 12hrs en les retournant après 3-4 hrs. Poursuivre la déshydratation au goût : + ou- humide. Si vous faites des galettes, le temps de déshydratation sera de beaucoup réduit, plus sec par contre.

Tel quel,  c’est un pain « costaud » qui accompagne volontiers une soupe. En galette, avec du miel ça fait une super tartine.

Pour agrémenter la recette de base :

  • Intégrer des tomates séchées trempées, des olives en morceaux, des fines herbes;
  • Intégrer des aliments sucrés (raisins, dattes, figues, abricots, etc.)
  • Intégrer des noix de Grenoble ou des amandes germées, des graines tournesol, citrouille germées etc.

L’alimentation des Esséniens

On sait que les esséniens étaient végétariens et non végétaliens. Voici ce qu’on peut lire dans Les Évangiles esséniens de la Paix:

Tous les fruits des arbres, toute l’herbe et les grains des champs,

le lait des bêtes et le miel des abeilles sont bons à manger parce que ces aliments sont nourris et mûris au feu de la vie.

Tout cela est le cadeau de la Terre-Mère.

Les esséniens mangeaient  leurs aliments tel que trouvés à la table de Dieu, c’est-à-dire crus et non ou peu transformés (pain). Il est dit qu’ils ne mélangeaient pas beaucoup leur nourriture. Ils mangeaient les aliments en saison et mûrs,  s’en remettant sciemment aux bienfaits spécifiques que chacun offrait à leur corps  au moment même  de sa récolte. Ils entretenaient potagers et vergers.  Ils veillaient à ne pas manger lorsqu’ils étaient anxieux ou en colère. De même, ne mangeaient-ils que lorsqu’ils avaient faim, reconnaissants qu’autrement la nourriture devenait un poison dans leur corps. Les esséniens ne stockaient pas les denrées; tout était mangé frais. Ils ne mangeaient pas non plus à satiété, c’est-à-dire seulement ce que pouvait contenir leur main. Autrement dit, au 2/3 de leur estomac.

Ils mangeaient les aliments en saison et mûrs,  s’en remettant aux bienfaits spécifiques que chacun offrait à leur corps  au moment même  de sa récolte

Plus clairement, voici ce qu’ils mangeaient : germinations, pousses, céréales, fruits, noix, légumes; occasionnellement du lait cru ou fermenté (fromage et yogourt) et des oeufs.

Voici leurs 10 aliments qui étaient les plus souvent mangés :  olives, amandes, pistache, pomme grenade, figues, raisins, dattes, petites pommes jaunes, abricots et caroube.

Les esséniens étaient guidés par leur croyance que:  La vie génère la vie!

Edmond Bordeaux-Szekely qui s’est attardé beaucoup aux esséniens a proposé un tableau de référence sur la base de sa compréhension de leur alimentation et son actualisation :

Biogénique – Qui génère la vie : les graines germées (céréales, noix, légumes) et les pousses crues

• Bioactive – Qui soutient la vie : les aliments biologiques (légumes et fruits crus).

• Biostatique – Qui est neutre : les aliments domestiques transformés (cuits, conserves, …)

Biocidique – Qui détruit la vie : les aliments et boissons industriels transformés, irradiés, chimiques,…

Bordeaux-Szekely maintenait qu’idéalement nous devrions consommer nos aliments au quotidien dans les proportions suivantes: 25% biogéniques 50% bioactifs et 25% biostatiques. C’est donc dire qu’il assumait la prise d’un certain pourcentage d’aliments cuits.

Les esséniens mangeaient en silence après avoir consacré leur nourriture. La prière était d’ailleurs très importante dans le déroulement de leur journée. Ils nommaient ces moments  les Communions. Nous savons que ces communions étaient au nombre de 14 (en référence aux jours de la semaine, matin et soir) et que parmi celles-ci plusieurs font référence à la nutrition  (Terre-Mère, soleil, arbres, sol nourricier, eau, air,…). Le symbole de L’Arbre de la Vie renvoie notamment à cet ancien enseignement des esséniens. Le dr Gabriel Cousen a intitulé son centre en Patagonie (USA)  The Tree of Life en hommage à ces derniers. Gabriel Cousen est d’ailleurs, on peut le dire, l’héritier spirituel d’Edmond Bordeaux-Szekely.

Les esséniens reconnaissaient la vitalité contenue dans les pousses, non seulement dans leur nourriture, mais aussi dans la nature. Il est dit que le matin, ils se roulaient dans l’herbe pour profiter de la rosée et de l’énergie des jeunes plants. Il se baignaient tous les matins dans l’eau froide des rivières. Leur mode de vie renvoi à une hygiène corporelle naturelle. On dit qu’ils vivaient en santé et longtemps.

En conclusion, les esséniens étaient végétariens crudivores. L’ensemble de leur mode de vie, et donc aussi leur alimentation, renvoi à une spiritualité très attachée aux lois de la Nature.

Lectures suggérées:

De mémoire d’Essénien, tomes1 et 2, Anne Givaudan et Daniel Meurois

L’Évangile essénien de la Paix, Edmond Bordeaux-Zsekely

Les Manuscrits de la Mer Morte

Participation spéciale de Sylvie Alice Royer, coach en alimentation vivante et thérapeute en Soins esséniens. Vous pouvez lire ses articles sur le site Vert Gaïa.

Soleil, source…

 

Soleil, source... dans OMRAAM nous parle papillon-2Le soleil est la source unique, inépuisable d’où coule toute énergie, d’où proviennent tous les biens et toutes les connaissances. Le soleil est le symbole le plus parfait de Dieu, du Créateur. Il nous donne tout, il nous habille et nous nourrit, puisqu’il fait croître les plantes et prépare les fruits. Il est la banque universelle où toute créature, petite ou grande, puise la totalité de ses ressources. Lorsque le soleil se lève, les hommes s’éveillent et fonctionnaires, commerçants, ouvriers, écoliers, tous vont à leur travail. Les insectes, les oiseaux, tous les animaux recommencent à s’agiter, à chanter, à se nourrir.

 C’est le soleil qui fait cela! Mais cette loi, pas plus qu’une autre, d’ailleurs, nous ne devrions pas nous limiter à la considérer sous son seul aspect physique.

Dans la nature, tout est polarisé. La terre et le soleil, par exemple, sont deux pôles entre lesquels il existe une circulation. C’est grâce aux énergies qui émanent du soleil et viennent à nous sous forme de lumière, de chaleur et de divers éléments que la graine mise en terre commence à gonfler et germe pour se transformer peu à peu en plante, en arbuste, en arbre portant des fruits. La terre est la cathode et le soleil est l’anode. La solution où sont plongés les deux électrodes que sont la terre et le soleil (ainsi que tous les autres astres), c’est l’éther, dans lequel un nombre incalculable d’éléments sont présents. Le soleil est une lame d’or qui envoie de ses particules sur toutes les choses de la terre. En galvanoplastie, le phénomène attendu ne réussit que si le moule, l’image qui doit recevoir les particules de métal est parfaitement propre, sans oxydation. Toute matière grasse ou autre empêche qu’on obtienne un résultat. Et lorsque l’anode est le soleil, le métal est l’or.

Comment recevoir les particules d’or qu’il nous envoie?

 Il faut un coeur pur. Et pour purifier son coeur il existe deux méthodes que l’on peut trouver dans la nature. L’eau représente le sang de la terre. Les rivières et les fleuves sont les artères et les veines. Des coeurs d’eau charrient des eaux pures comme le sang des artères, d’autres des eaux impures comme le sang des veines. Alors observons l’eau et les deux processus par lesquels elle retrouve la pureté.

 

POURQUOI ET COMMENT FAUT-IL SE LIER AU SOLEIL : Texte extrait de plusieurs conférences 1962 – OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV

Nos souvenirs

 

Gif geographie turquieDes souvenirs sont scellés dans vos cellules, et vous n’êtes pas tout à fait sûr de ce qui est là. Sentez votre corps et imaginez votre colonne vertébrale, vos chakras et les douze chaînes d’ADN comme un arbre de vie qui pousse vers le haut. Au pied de l’arbre, il y a un serpent, comme une racine vous reliant à la Terre. La visualisation vous aidera à venir en contact avec votre ascendance reptilienne afin que vous puissiez avoir un regard neutre sans rien étiqueter. Visualisez l’énergie du serpent qui monte le long de votre corps, vous électrise. Comme vous êtes membre de la famille reptilienne, les images de serpent déclenchent des souvenirs cellulaires des dieux qui vous ont fait, vous montrant que vous avez surgi du serpent et que le serpent vous apporte la vie.

Les indices de votre ascendance reptilienne abondent. On peut les voir, sculpter dans la pierre, sous forme de symboles dans de nombreux sites sacrés et à des endroits le long des grandes lignes sacrées de la Terre. Le serpent, le dragon et les mythes et légendes reptiliens reposent au coeur des concepts intimes et des enseignements principaux de presque chaque religion indigène. Le serpent, le reptile et le dragon évoquent des influences puissantes sous forme de totems. Souvent mécompris, ils sont néanmoins vénérés en tant que symboles rituels révélant le pouvoir et l’origine des gens. Dans le monde moderne, votre profession médicale utilise le caducée, un symbole ancien montrant des serpents entrelacés autour d’un bâton, pour indiquer les racines de son héritage.

Parfois, les reptiles anciens que vos mythes appellent dragons ont thésaurisé des cristaux. Les cristaux servent à envoyer et à recevoir de l’information. Nombre de civilisations parmi les plus élevées étaient ancrées par des énergies reptiliennes qui avaient accès au plan humain et qui ont transporté ce plan humain d’un autre système à celui-ci. Les reptiliens ont fait cela en apportant une immense quantité d’énergie cristalline, en la thésaurisant, en la recueillant et en l’accumulant dans des repaires ou cavernes qui leur servaient de bases d’opération souterraines. Ils ont ensuite envoyé des versions d’eux-mêmes pour les représenter dans le monde extérieur et très souvent sous la forme de serpents. C’était leur seule façon d’entrer dans le monde extérieur sans se faire blesser. S’ils étaient venus sous leur nature de dragon, la conscience des humains existant à l’époque n’aurait pu supporter la rencontre.

Aujourd’hui, vous êtes en train d’explorer des points de vue plus vastes et des systèmes de croyances plus grandioses. A mesure que vous considérer la réalité, elle se révèle de plus en plus à vous. La vitalité de la Terre attend que vous la découvriez. Elle peut vous fournir une plus grande abondance dans la vie si vous pouvez comprendre qui elle est. On peut la concevoir sous la forme de la Déesse Mère – comme un aspect de l’existence qui pourvoit à vos besoins, vous nourrit et vous niche. Elle est votre maison et votre mère, la source d’où vous venez.

 

Extrait de Terre, clés pléiadiennes de la Bibliothèque vivante – Les Pléiadiens canalisés par Barbara Marciniack page 85.

 

Le printemps


fractalesLes équinoxes de printemps et d’automne fournissent un ancien code d’équilibrage à la Terre et à ses habitants. Deux fois par an, le soleil passe par l’équateur, donnant au jour et à la nuit une durée égale dans les hémisphères nord et sud. Cet équilibre apparent entre les heures d’ensoleillement et d’obscurité ressemble à un bouton de réinitialisation cosmique réalignant et mettant à jour le système de la nature de même que celui de l’humanité. Votre corps s’épanouit à la lumière du soleil; tout le système de la nature fonctionne grâce à une vibration de lumière pulsative. L’information est distribuée sur des ondes lumineuses. Ainsi, la diminution ou l’augmentation des heures de clarté influe fortement sur votre état de conscience. À l’automne et à l’hiver, lorsqu’il y a moins de lumière, vous vous centrez plus profondément sur vous-même pour réfléchir et réévaluer votre position dans le jeu de l’existence, une position qui consiste à gérer l’énergie dans chaque aspect du cosmos. Lorsque la lumière augmente, vous êtes plus attiré vers votre environnement externe, ce lieu où vous fonctionnez, créez et agissez.

Chaque année, le printemps réalise la promesse de renaissance de la nature. Vous vous éveillez en même temps que le sol sort de son sommeil hivernal. Les cellules de votre corps pressentent les frémissements de la lumière et réagissent en incitant votre conscience à se tourner vers l’extérieur pour mettre en œuvre les idées auxquelles vous avez réfléchi au cours des lunes plus tranquilles de l’hiver. Vos cellules savent qu’une augmentation de la lumière offre l’occasion de croître et d’augmenter vos perceptions. À chaque printemps, votre corps est incité à s’ajuster aux nouvelles ondes lumineuses, plus intenses, et à les intégrer dans votre réservoir cellulaire de savoir personnel. Votre conscience se développe de concert avec la lumière car les ondes lumineuses qui pénètrent votre corps sur le plan subatomique sont encodées de symboles porteurs d’informations nouvelles.

Le multivers maintient le contact avec toutes les dimensions et versions de la réalité par une toile raffinée d’ondes électromagnétiques interreliées. À mesure que s’allongent les heures de clarté, vos facultés sensorielles se renouvellent et, à l’instar des plantes, vous vous ajustez aux changements atmosphériques qui suscitent une sensibilité accrue aux radiations à haut spectre que transmet la lumière. Les radiations sont de l’énergie émise sous forme de particules ou d’ondes s’éloignant de leur source. Dans le cosmos, l’énergie émise par un corps se transmet dans l’espace par longueurs d’onde suivant un spectre électromagnétique et est ensuite absorbée par un autre corps. Sur le plan terrestre, les fréquences se mesurent en hertz, le nombre de cycles par seconde auquel l’énergie se meut suivant une longueur d’onde. Plus haute est la fréquence, plus courte sera la longueur d’onde; les formes d’ondes de fréquences supérieures provoquent un effet d’entraînement, ce qui incite les fréquences plus faibles à se joindre à elles et à résonner avec elles, un peu comme les vignes qui s’entrelacent le long d’un arbre pour atteindre la lumière.

Un peu partout, les gens deviennent plus sensibles aux effets de l’énergie accrue provenant des radiations cosmiques. Actuellement, la vie sur la Terre exige d’apprendre à gérer l’énergie depuis la perspective du corps physique. Le fondement de la transformation de la conscience ainsi que de l’éveil spirituel de l’humanité repose sur la réalisation du fait que la pensée produit la réalité. Même si d’autres formes de l’intelligence cosmique offrent leur sagesse évoluée pour vous aider à naviguer à travers l’époque contemporaine, il vous revient de transcender la tyrannie de la peur globale en appliquant le pouvoir de votre mental conscient à la création de votre réalité.

 

Extrait du livre SAGESSE DES PLÉIADES, BARBARA MARCINIAK – Ariane Éditions

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