La Croix « Ankh »et le secret

 

des Pharaons

 La Croix

 

Nous retrouvons ce nom sacré d’Anuki -qui est un des nombreux noms de Dieu- dans « ankh » (contraction d’anuki), 

la  croix de vie des Egyptiens. Cette  croix n’a  rien  à voir 

avec la croix de mort des chrétiens. Elle est la croix de vie qui montre 

l’union harmonieuse du ciel et de la terre, le lien

 de Lumière qui unit  tous les êtres. Nous  retrouvons encore  ce  nom  sacré dans le  nom d’Akhénaton, dernier Pharaon  Fils du  Soleil 

 

En  effet,  « Akhénaton  »  se disait aussi « Ankhaton » ce qui signifie le « soleil de la vie ». Ainsi était Pharaon, l’homme devenu Fils du Soleil, calice pur pour accueillir et faire vivre

 le monde divin sur la terre, apportant la bénédiction de la vie belle et

 heureuse à  tous  les  êtres.  C’est  pourquoi,  Pharaon  est  toujours représenté  tenant dans  sa main droite la croix Ankh, en signe de sa connaissance et de sa 

maîtrise parfaite des lois de la vie et de la mort. Cela voulait dire aussi que Pharaon était l’héritier et le gardien de la révélation du Dieu unique apportée  à  l’humanité  par  Enoch,  le premier homme-dieu.

 

En Egypte ancienne, la nature divine du pharaon repose sur certains symboles. En effet, les principaux attributs royaux sont les éléments du costume, les coiffures, les sceptres et la barbe postiche. Par exemple, la coiffure rayée est réservée au souverain. Ceci était nommé « nemès » par les égyptiens. Cela faisait penser aux rayons du soleil (on la remarque sur le grand sphinx). Comme autre symbole de la royauté, il y avait l’uraeus. Il s’agit d’un cobra dressé sur le front du souverain et qui représente l’œil du soleil pouvant consumer tous ses ennemis.

Concernant les couronnes, la plus célèbre est le pschent (ou double couronne), qui vient de l’égyptien « pa-sekhemty » qui signifie « les deux puissantes ». La double couronne symbolise la souveraineté sur l’ensemble de l’Egypte unifiée. Elle se composait de la couronne rouge de la Basse Egypte et de la couronne blanche de Haute Egypte. La couronne rouge était appelée le « deshret » qui signifie « la rouge ». Elle était placée sous la protection d’Ouadjet, divinité de la Basse Egypte. La couronne blanche était appelée « hedjet » qui signifie « la blanche ». Elle était placée sous la protection de Nekhbet, divinité de la Haute Egypte.

Tout comme le pschent, d’autres attributs royaux sont visibles sur l’image. Par exemple, il y a la sceptre en crochet appelé « héka » et le chasse-mouches. Ces deux sceptres sont les symboles du dieu Osiris. La barbe postiche portée par les pharaons est aussi un des symboles d’Osiris mais elle diffère légèrement par sa forme dans le cas des pharaons. On remarquera également que le pharaon de l’image tient dans sa main gauche la croix ansée. Il existe une autre couronne qui n’apparaît pas sur la photo. Il s’agit du khepresh ou « couronne bleue ». Elle était appelée autrefois le casque de guerre, faisant référence à l’époque où le pharaon était un maître de guerre.

Ce symbole est la croix de vie égyptienne, également appelée croix ansée. Dans l’écriture égyptienne, il signifie « vivre » ou « la vie » et s’écrit dans notre alphabet comme ceci : ankh. Cette croix est le symbole de l’immortalité car elle est portée à la main par tous les dieux mais elle est aussi un symbole de pouvoir du pharaon. Elle peut aussi être vue comme une clé ouvrant la porte du royaume des morts. Elle inspire donc principalement la vie éternelle et le pouvoir. L’origine de la croix ansée est très controversée dans le milieu de l’égyptologie. En effet, certains l’identifient à une courroie de sandale, d’autres à une vertèbre de taureau ou encore à un tau hébreu. Une chose est sûre, cette croix représente la vie après la mort et serait également le symbole de l’union entre Isis et Osiris qui a permis de sauver l’humanité grâce à la victoire d’Horus sur Seth. L’Ankh accompagnait toutes les cérémonies rituelles et servait de talisman protecteur.

 

La Tradition Essénienne de Olivier Manitara – ce que l’on ne vous a jamais dit

Mystères du Soleil divin

 Le Soleil est l’image du temple, là où l’âme reçoit l’instruction et la force de régénération. À l’origine, l’étudiant entrait dans le temple pour unir son âme au Soleil. Il « fixait » son âme dans le temple afin qu’elle s’éveille et qu’elle devienne vivante de l’Enseignement et de la présence des Dieux. Alors, l’âme pouvait devenir agissante dans la vie quotidienne de l’homme et orienter sa destinée.
Le Soleil est représenté comme l’origine créatrice divine qui a enfanté les mondes jusqu’à la première pierre sacrée. Cette première pierre, cette pyramide, indique le chemin de la remontée vers la Lumière car elle porte en elle l’écriture et la sagesse de l’Enseignement.

L’obélisque qui porte la pierre originelle, la ronde des Archanges, représente le chemin central dans le temple, le chemin du soleil. La divinité de Maat symbolise les cent quarante quatre colonnes du Temple.

obelisque

Le premier temple était un carré ou un rectangle dans lequel étaient célébrés les Mystères de la vérité et du Soleil divin. Pour entrer, il fallait être une âme consciente, pure, dédiée à l’Intelligence universelle et omniprésente des Dieux, et notamment du Père manifesté à travers Pharaon, son Enseignement et son temple.

Jésus dira : « Qui me voit, voit le Père » (Jean 14:9) et « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera et nous viendrons vers lui et nous nous ferons une demeure chez lui. » (Jean 14:23). Ces paroles d’enseignement sont liées à la construction du temple en l’homme et sur la terre. Le temple est le corps du Fils du Soleil, là où sont célébrés les Mystères divins. C’est le corps du Maître et des étudiants. « Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle. » (Jean 6:54)

La constitution du TempleChaque temple essénien doit être construit sur le modèle du temple originel qui est la Ronde des Archanges. Chaque temple possède un maître de loge, qui est le représentant magique du grand Maître et de la Hiérarchie Essénienne.

Le Maître incarne les cinq vertus du pentagramme, ensuite, il y a douze vertus, qui représentent le collier magique de l’Archange Gabriel et qui constitue le gouvernement de la loge, son Suprême Conseil.eliasartistacercledespretres

Autour, il y a le grand cercle qui, d’une façon symbolique, est constitué de cent quarante-quatre porteurs d’Anges. Ces cent quarante-quatre sont les colonnes dans le temple du Très Haut. Ce nombre est celui de la vérité, MAAT ou AMAT.

Le drapeau, la ménora et la triple flammeLe rituel de base pour animer le temple tourne autour du drapeau de la Nation Essénienne, qui représente la Ronde des Archanges et la Tradition des Fils du Soleil.

 La ronde des Archanges est l’origine du Temple et la protection. Dans la ronde des Archanges et dans le drapeau se tient toute la sagesse du monde divin.Il y a la terre sacrée d’Ouriel de nos Villages Esséniens, les quatre Cultes et les quatre Sceaux. Sur le drapeau se tient la ménora, symbole de l’Alliance, et les trois flammes sur l’autel de pierre.
Les trois flammes sont le Père, la Mère et la Tradition des Dieux. Ils sont aussi le Maître, l’Enseignement et la communauté des étudiants. Ils sont le père et la mère biologique et l’enfant. Ainsi, les trois mondes sont représentés : le monde divin, le monde spirituel, le monde matériel. Ces trois mondes doivent être honorés à travers les triples flammes.
 Les sept flammes représentent l’alliance des minéraux, végétaux, animaux, hommes, Anges, Archanges et Dieux. Les quatre couleurs du drapeau représentent l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. Ce sont les quatre disciplines qui ouvrent sur le monde divin des quatre Archanges et de leur culte. Allumez ces flammes et honorez ces symboles en les rendant vivants dans le cœur et l’intelligence est le culte de base d’un temple essénien.
Le feu, l’air, l’eau et la terre sont honorés dans le temple par l’étude, la dévotion, le rite et l’œuvre. L’œuvre est d’écrire dans la terre d’Ouriel, les paroles magiques et les actes qui honorent les Dieux et font vivre l’âme dans tous les règnes et tous les mondes.
Les mandalas d’énergie
Chaque mandala est relié à une vertu, une forme pensée, une âme, une infuence qui lui est propre. Les mandalas structurent et harmonisent la vie intérieure de l’Essénien et amènent l’étudiant à cultiver un espace intérieur de beauté. La beauté ne peut laisser indifférent, elle éveille l’être entier et le mobilise. Elle nous montre ce qui est grand et noble. L’art de la construction du temple consiste à se mettre au service de cette beauté, à la célébrer, à la rendre vivante et agissante. Alors on devient utile, inspiré créatif.

 Catégorie: Loge maçonnique Essénienne / Les documents

Les Sadducéens

 

Parmi ceux qui trouvaient leur avantage à la présence romaine, il y avait évidemment la grande majorité des Sadducéens. Il était facile de les reconnaître. Que l’on ait vécu à Jérusalem ou dans les bourgades provinciales, ils marchaient toujours le menton haut et vêtus des habits les plus finement tissés. Certains menaient très grand train de vie et ne s’en cachaient pas. Pour eux, la richesse constituait un don du Très-Haut en réponse aux mérites accumulés par leur âme

 

Les Sadducéens dans PEUPLES ANCIENS duerer-jesus-docteurs

 

Selon leurs croyances, quand on était pauvre c’était parce qu’on payait une dette à l’Éternel. On n’avait donc pas à se plaindre! Bien sûr, tout cela constituait une généralité, un trait caractéristique de leur philosophie. Lorsque les yeux de mon âme visitent les ruelles et les maisons de ce temps-là, ils trouvent aussi des hommes de bien, des êtres généreux et compatissants parmi les Sadducéens. Cependant, je me souviens que ce qu’ils aimaient par dessus tout, c’était discuter. Je dirais même polémiquer, pour le plaisir, ainsi que le feraient aujourd’hui des intellectuels rationalistes piégés par le jeu de l’argumentation plus que par le réel désir d’avancer. Cela ne signifiait nullement que les Sadducéens ne croyaient en rien de sacré mais ils donnaient à tous l’impression que leur foi cultivait quelque chose de brumeux, apte à justifier nombre de leurs comportements. 

 

D’ailleurs, contrairement aux autres groupes sociaux, je ne les ai jamais entendus proclamer des éléments doctrinaux précis et fixes. En réalité, nous étions tous convaincus que ce qu’ils recherchaient globalement et aimaient, c’était le pouvoir. 

 

Je crois qu’il est juste de dire que leur sphère d’action se situait à mi-chemin entre les privilèges cléricaux et les coulisses de la politique. De nos jours, on affirmerait qu’ils formaient un véritable « parti » entretenant des rapports cordiaux avec l’occupant romain. Je sais que lorsqu’un certain Rabbi Jeshua – le Maître Jésus - commença à troubler l’opinion publique par ses déclarations et ses actes, ce sont d’abord les Sadducéens qui s’opposèrent ouvertement à Lui, la plupart du temps. Je ne compte pas les fois où je les ai vus L’apostropher ironiquement en plein marché ou sur le parvis d’une synagogue. Je pense que ce n’est pas vraiment parce qu’ils ne L’aimaient pas en tant qu’homme. Ils étaient certainement d’abord très intrigués par Lui, par son franc-parler et par le fait incontestable que, Lui aussi, savait discuter et argumenter s’il le fallait. 

 

Je demeure convaincu que, dans les premiers temps, ils ne percevaient pas le danger que le Rabbi représentait pour leur façon d’être. J’ai toujours en moi le souvenir de quelques conversations surprises au hasard de mes marches matinales dans les ruelles de Capharnaüm. Selon elles, « 1′homme » n’était guère davantage qu’un de ces lettrés originaux et plutôt charismatiques mais finalement pas très dangereux… hormis pour lui-même. Cependant, j’ai vite compris pour l’avoir entendu que son aspect « magique » leur déplaisait foncièrement. 

 

Les Sadducéens avaient tendance à fuir tout ce qui avait trait aux capacités que l’on dit surnaturelles. Ainsi, lorsque le récit de quelque guérison miraculeuse venait à leurs oreilles – et même lorsqu’ils assistaient à l’une d’elles – ils ne pouvaient retenir des sarcasmes tout en prétextant une supercherie. 

 

À Génésareth, certains Sadducéens allèrent même jusqu’à tendre un piège au Rabbi Jeshua. Je n’ai pas assisté personnellement à la scène mais son récit a rapidement fait le tour de la région. On raconta qu’un vieux Sadducéen Lui avait amené son fils, un homme d’une trentaine d’années prétendument aveugle de naissance. Le Maître regarda ce dernier quelques instants puis fit soudain mine de vouloir donner à l’ infirme une gifle magistrale. Surpris et par réflexe de protection, l’homme se recula alors en une fraction de seconde sans avoir même été effleuré, avouant ainsi sa tricherie. C’est là, dit-on, que le Rabbi se mit à sourire un peu tristement et déclara au vieil homme : 

 

- « Dis-moi, qui est le plus malade? Celui qui manipule… ou celui qui se laisse manipuler? Lorsque votre âme aura compris qu’elle est vraiment souffrante, alors, je vous le dis, vous viendrez me chercher. Ainsi en est-il de tout votre peuple; il doit d’abord apprendre à reconnaître la nature de sa propre cécité… » 

 

Cette anecdote est, à mon avis, typique de la façon que le Maître avait de nous enseigner à brûle pourpoint, saisissant toutes les opportunités de la vie afin de créer un impact. 

Parlait-Il là spécifiquement du « peuple sadducéen »? Je ne le crois pas. Si, dans sa pensée, certaines classes sociales ou certains individus étaient utilisés en tant que symboles, son but était plutôt très clairement d’enseigner l’ ensemble de l’espèce humaine car, pour Lui, celle-ci constituait une seule famille souffrante. 

 

Aujourd’hui encore, il m’est bien difficile de dire si beaucoup de Sadducéens se laissaient toucher par la Parole du Maître Jeshua. Un évident orgueil intellectuel allié à une aisance financière faisait d’eux une micro-société distincte au sein de laquelle il faut dire aussi que chacun s’épiait et dont il n’était, par conséquent, pas facile de se démarquer quand on était pris dans son ciment. Dans le contexte de la société de la Palestine de l’époque, tout le monde se surveillait plus ou moins, d’ailleurs… 

 

Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premiers du Christ. 

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