Conversations avec les Indigo

 

eau-jardin1La plupart du temps, les indigo ne refusent pas de discuter avec leurs contradicteurs. En plus de leur répondre, ils leur envoient souvent des flots de lumière et d’amour qui contribuent sans doute à augmenter d’autant l’agacement du protagoniste. Les critiques sont souvent de trois ordres : Les indigo n’existent pas, nous avons tous parfois le sentiment d’être incompris et seuls, toute cette histoire est un tissu d’âneries. Cette idée est de plus dangereuse car elle laisse croire à des gens qu’ils sont supérieurs aux autres et on a déjà connu des dérives totalitaires de ce type. Les indigo sont des naïfs manipulés par des sectes qui se remplissent les poches en exploitant leur désarroi. Ces remarques peuvent être réunies dans un même message ou peuvent être énoncées indépendamment les unes des autres. Elles peuvent aussi être exprimées de façon plus ou moins diplomatique et il n’est pas rare que le ton monte devant la difficulté à se faire entendre.

De telles réactions ne sont pas pour inquiéter les indigo. Elles sont seulement pour eux la preuve que le monde n’est toujours pas prêt à les comprendre et que la plupart des hommes restent englués dans un plan purement matériel et grossier. Ces critiques, loin de les convaincre, ne font finalement que renforcer leur croyance, puisque le fait d’être incompris est l’un des critères de l’état indigo. Ils ne se privent cependant pas de renvoyer leur interlocuteur à son ignorance et de lui conseiller, plus ou moins poliment, quand la discussion se fait trop pressante, d’aller voir ailleurs et de laisser les indigo échanger tranquillement leurs expériences : « Tu n’y crois pas, certes c’est ton choix, ton opinion, tu l’as exprimée, l’a dite… Ce qui est libre à toi et bien correct… Mais pourquoi ne laisses-tu pas les gens discuter de quelque chose en quoi ils croient plutôt que de tenter de les persuader du contraire de manière dont je considère plutôt insultante !… Que la lumière rayonne pour toi… »

En effet, si la remise en cause de l’existence d’un état indigo ne les touche pas, ils sont par contre plus sensibles à l’accusation d’élitisme. Ceux qui réagissent s’empressent de reconnaître que c’est en effet là pour eux un risque majeur, que certains ne manquent pas de tomber dans ce travers, mais qu’eux-mêmes considèrent qu’il n’est pas question de supériorité mais plutôt de différence. Le discours ne manque pas de conviction mais est loin d’être convaincant. À l’évidence, la question leur pose problème et l’on comprend pourquoi lorsqu’on lit certains messages

Le phénomène indigo est donc radicalement séparé des livres qui l’ont fait exister. Peu importe dès lors que Kryeon soit discrédité, les enfants indigo sont assurés de survivre. En fait, tout le livre de Tober et Carroll tendait à instaurer cette distance avec son objet. C’est ainsi qu’il faut comprendre la stratégie des auteurs s’effaçant derrière les témoignages de spécialistes, de parents ou d’enfants, au point de n’apparaître que comme de simples collecteurs. Pour devenir un fait, les enfants indigo ne pouvaient avoir d’auteurs, tout au plus des observateurs et des compilateurs. En prenant leurs distances vis-à-vis de Carroll et Tober, les lecteurs ne font donc que poursuivre la démarche qui leur est dictée par le livre.

par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

 

Lee Carroll et les Enfants Indigo

 

enfants-indigosLes sept livres publiés par Lee Carroll et dont il parle dans l’introduction et la conclusion des Enfants indigo, sans jamais expliciter leur contenu ni même leur titre, ont tous été écrits sous la guidance de Kryeon, un « ange » qui se situe quelque part autour de la ceinture de Jupiter et annonce, à son tour, son grand message d’amour et notre ascension prochaine. Lui aussi indique 2012 comme ultime échéance. En fait, une lecture attentive permet au lecteur déjà réceptif de déceler dans Les Enfants indigo quelques références à la Grande Fraternité extra et intraterrestre. Il y est question des anges et des guides des enfants et une petite mention de Doreen Virtue fait référence à Kryeon : « Alors considérons ces enfants avec les yeux de l’âme et, comme le dit si bien Kryeon [voir les livres précédents de Lee Carroll], rendons hommage à l’ange qui sommeille en eux » (p. 148).

Il suffit de consulter quelques canalisations de Lee Carroll pour se retrouver dans le même univers que celui de Cyrille et Sélène Odon. Rien n’y manque, pas même les survivants de l’ancienne Lémurie, aujourd’hui réfugiés dans le sanctuaire de Telos, sous le Mont Shasta. En fait, les enfants indigo sont nés dans la mouvance la plus extrême du New Age. L’information est abondamment diffusée sur l’Internet par les associations antisecte. Faute de pouvoir assimiler les adeptes de Kryeon à une secte ufologique et apocalyptique – force est bien de reconnaître que le mouvement n’a rien de sectaire mais prend plutôt la forme d’un réseau –, elles dénoncent le danger encouru par des enfants en difficulté pris en charge dans un tel cadre. Un exemple est presque toujours cité : un père de famille de la région de Bordeaux qui a vu sa famille détruite lorsque sa femme s’est trouvée persuadée par un « thérapeute » que leur fils de treize ans était indigo.

Ce cas, qui évoque l’idée d’une manipulation mentale, ramène les associations antisecte sur un terrain mieux connu. Quoi qu’il en soit, une page du rapport 2003 de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) est consacrée à Kryeon et mentionne les enfants indigo. « C’est en exploitant ce concept que Kryeon est parvenu à intéresser des parents d’enfants dits hyperactifs, d’enfants autistes et plus généralement d’enfants dits précoces en situation paradoxale d’échec scolaire… Un fort sentiment de culpabilité est entretenu chez les parents qui sont largement informés que, dans un milieu familial défavorable, l’enfant indigo peut développer des tendances suicidaires.

Le recours à… la médecine classique est disqualifiée car les médecins sont incapables de voir la couleur de l’aura… La rupture avec les pratiques normales et l’isolement par rapport au monde extérieur sont également favorisés… Ainsi l’enfant indigo sera-t-il écarté du système scolaire normal et désespérément seul. S’il est difficile d’estimer le nombre d’enfants touchés par ce phénomène, les idées de Lee Carroll trouvent souvent un écho important dans les médias. Ce genre de discours peut se révéler très dangereux quand il est destiné à des parents qui rencontrent des difficultés auxquelles ils ne peuvent faire face dans l’éducation de leurs enfants. »

En fait, les enfants psychiques sont une autre façon de qualifier les enfants indigo. Et d’ailleurs, le film que vient de signer Twyman s’appelle tout simplement Indigo. Commencé en 2003 et produit par Stephen Simon, spécialiste des films sur la spiritualité, Indigo est sorti le 29 janvier 2005 aux États-Unis dans le circuit de diffusion restreint des films New Age.

Le scénario en a été écrit avec Neale D. Walsch, auteur de la célèbre série des Conversations avec Dieu, qui joue par ailleurs l’un des rôles principaux, celui d’un grand-père qui a ruiné sa vie mais que sa petite-fille indigo va, au cours d’un long périple, amener à la lumière. Selon le producteur : « Des personnes de partout dans le monde sont venues auditionner pour Indigo. Des centaines de milliers de personnes ont rapporté avoir déjà vécu des expériences avec les indigo ou croient à ce phénomène. Cette idée a fait boule de neige et le moment est venu de tourner des films à caractère spirituel. » Signe des temps ? Le film, nous annonce-t-on, a d’ores et déjà reçu le prix du public au Festival du film de Santa Fé. Pendant ce temps, en France, les livres continuent de se succéder : en 2003, Le Mystère des enfants indigo. Ces enfants d’un nouvel âge, d’une spécialiste allemande de la thérapie par les couleurs et les cristaux, Carolina Hehenkamp, qui a également créé en hiver 1999 un réseau international « Der Indigo Kinder Lichtring » (Le cercle de lumière des enfants indigo) pour aider les parents et les enfants, après avoir découvert qu’elle-même était un indigo précurseur. Elle publie la suite en 2004 (les livres sur les indigo semblent décidément toujours aller par deux) : Vivre avec un enfant indigo : conseils et exercices pour une relation détendue, aux éditions Exergue

Alors, au moins…. utilisez votre propre discernement s’il vous plait ! Merci !

Et lisez ce témoignage : http://atsha-voyante-guerisseuse.com/_media/borisaka-lenfant-indigo-qui-vient-de-mars.pdf

par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

 

DIEU ET LES ENFANTS INDIGO

 

images (4)À travers les étonnants témoignages d’enfants Indigo qu’elle a pu recueillir, Sylvie Simon projette une nouvelle et bouleversante lumière sur la relation de l’homme avec Dieu et avec le Cosmos.

« Le cœur est une partie lumineuse du Soleil. Cette partie lumineuse nous donne de la joie, de l’amour, de la paix, de l’abondance, de la santé, de la beauté, de l’harmonie. Grâce au Soleil, un rayon lumineux va dans le cœur de la Terre. Ce cœur en cristal distribue à son tour la joie, l’amour, la paix, l’abondance, la santé, la beauté et l’harmonie sur toute la planète, puis dans tout l’univers… »

Angélique, 9 ans (28 avril 2000)

Dans son livre « Enfants Indigo, une nouvelle conscience planétaire » (Éd. Alphée), Sylvie Simon explique que, lors de la Nouvelle Lune de novembre 1983, une importante concentration de planètes s’est produite entre les constellations du Scorpion et du Sagittaire.

Les enfants influencés astrologiquement par cette concentration (ceux nés entre 1983 et 1997) se comptent par centaines de millions. Ils font partie de la fameuse « vague Indigo », qu’ils ont déclenchée collectivement, même s’ils ne sont pas tous à proprement parler des Indigo, au sens spirituel de ce terme.

La plupart des Indigo sont encore des enfants ou des adolescents. Mais ceux que l’on peut considérer comme leurs précurseurs n’ont pas hésité à se démarquer des gouvernements et des lois obsolètes qui régissent notre société pour le malheur de la planète. Jusqu’à présent, ces précurseurs étaient des êtres d’exception, ils représentaient un phénomène marginal qui suscitait peu d’éveils de conscience parmi les multitudes. Ils étaient, au mieux, qualifiés d’originaux, au pire de fous, voire de débiles mentaux. Il est heureux que ces êtres singuliers se soient multipliés et qu’une nouvelle génération prenne la relève à notre époque où nous devons choisir entre la survie de la Terre et le pillage quotidien de ses richesses au service d’un « mieux être » totalement aléatoire et illusoire.

L’un des traits caractéristiques communs aux jeunes Indigo est qu’ils ont des idées claires et bien définies sur un certain nombre de sujets, à commencer par les questions les plus philosophiques et les plus métaphysiques.

Il semble, en particulier, que Dieu ne soit pas du tout pour eux un Être lointain, insondable et inaccessible, conformément à l’image qu’en présentent nos religions actuelles.

Voici, à ce sujet, quelques étonnants témoignages d’enfants Indigo recueillis par Sylvie Simon.

Dès la naissance, ces enfants exceptionnels – mais qui le sont de moins en moins – affirment qu’ils sont enfants de Dieu. Ils expriment leur compassion pour tout ce qui vit sur Terre, hommes, animaux et plantes, et ne tolèrent ni cruauté, ni injustice. Ils ressentent le besoin d’être en contact avec la nature, de marcher, de respirer, de réfléchir dans la campagne. Ils ne sont pas le moins du monde matérialistes et pensent que leur mission est d’essayer de refaire le monde et de le rendre meilleur. Ils évoquent fréquemment le Cosmos, les étoiles, la Lumière.

« Je viens du Soleil », déclarait Flavio Cabobianco alors qu’il n’avait que trois ans. Plus tard, à huit ans, il ajouta à ses commentaires qu’il s’agissait non du Soleil physique, mais du Soleil spirituel.

Anna entretenait, elle aussi, de très étroites relations avec Dieu auquel elle s’adressait bien souvent, mais l’idée d’un culte collectif heurtait ses convictions. Lorsque le curé lui demanda pourquoi elle n’allait pas à l’Église, elle lui répondit : « Parce que je sais tout ça ». Elle estimait qu’on pouvait se rendre à l’Église pour apprendre certaines choses, mais qu’une fois qu’on avait compris, il était inutile d’y revenir. « Puisque Dieu est partout, je ne vois pas pourquoi il faudrait se rendre dans un endroit particulier pour lui parler. »

Pour elle, il n’y avait qu’un seul Dieu, malgré la différence des lieux de culte, les appellations données aux croyants, les rituels. « Nous jouons tous le même accord, mais avec des noms différents », expliquait-elle.

À neuf ans, née dans une famille catholique, Elga refusait de se confesser : « C’est à Dieu lui-même que je parle de mes péchés, pas au curé qui n’est qu’un homme, et même un homme qui ne connaît pas grand-chose ! » Elle disait également : « Le prêtre prétend que seuls les catholiques détiennent la vérité. Ce n’est pas vrai. Tout le monde détient une petite partie de la vérité, mais Dieu seul la détient toute. »

« »Dieu est Dieu, quel que soit le nom qu’on lui donne. Mon ami Tahar l’appelle Allah, mais c’est toujours Dieu », constate Kevin (sept ans).

Rébecca tient le même discours : « Il ne peut y avoir différentes religions, il n’y en a qu’une ». Elle partage l’opinion d’Anna et a demandé plusieurs fois, en montrant une église : « Pourquoi les gens ont-ils besoin d’aller dans cette maison ? » Pour elle aussi, Dieu est partout et elle ne voit pas l’utilité de se rendre dans un lieu déterminé pour le rencontrer. « Je viens d’autres mondes », déclare-t-elle. Elle voit, elle aussi, des anges et des entités, avec ou sans ailes. Elle converse également avec des elfes qui se trouveraient dans les palmiers de sa maison au Portugal.

Tous les Indigo semblent être en rapport avec le monde éthérique. Ils affirment souvent voir des anges ou d’autres créatures célestes auxquels ils s’adressent parfois comme s’ils étaient à côté d’eux.

Rodd parle souvent des anges qu’il aperçoit depuis qu’il est âgé de dix-huit mois, et les décrit avec précision.

Lorsque Carlotta était toute petite, elle faisait souvent allusion à un moine en robe safran avec lequel elle bavardait. Comme cette habitude ne passa pas en grandissant et qu’à neuf ans elle conversait encore avec cet être invisible, ses parents l’amenèrent voir un psychiatre qui ordonna des calmants. Carlotta n’en fit plus jamais mention, mais elle ne pardonna pas à ses parents leur manque de confiance en elle. Lorsqu’elle devint adulte, elle rencontra un voyant qui lui confirma qu’elle avait pour guide un lama tibétain.

À peine âgé de quatre ans, Marcos Cabobianco expliquait à son tour : « Les anges n’ont ni ailes, ni pieds, parfois ils jouent avec moi. Ils font des cercles dans l’air, des cercles de lumière. Ils ont comme un manteau blanc, brillant. Quand je suis avec eux, moi aussi je peux flotter, mais nous n’avons pas besoin d’ailes. Nous flottons parce que nous sommes liés à l’air. »

Par contre, certains enfants prétendent qu’ils utilisent des « ailes » pour s’envoler vers d’autres mondes. Quoi qu’il en soit, nombre d’entre eux affirment qu’ils sont capables de sortir de leur corps pour aller se promener dans le cosmos et visiter des planètes lointaines.

Flavio disait souvent qu’au cours de la journée il était fatigué car la nuit il voyageait sur d’autres planètes. « Mon travail pendant que je dors est d’être un « informateur ». Je transmets à des êtres d’autres mondes, par télépathie, des enseignements sur la Terre. Tout leur paraît très étonnant. »

Flavio rencontra d’autres enfants qui lui confièrent qu’ils étaient venus sur terre pour faire le même travail que lui. « Notre mission est d’aider au changement. La Terre est en train de commencer à être moins physique, plus spirituelle. Certains disent que je vais me fermer au spirituel quand je serai plus grand, mais je ne le crois pas. Je sais que je ne peux rien oublier de ce qui est mon essence. »

Par la suite, à l’âge de neuf ans, il donna plus de précisions : « Avant de naître, je voyais tout, j’avais toutes les perspectives. Ma vision n’avait pas de limites, parce que je n’avais pas d’yeux physiques. C’était la première fois que j’étais aussi proche d’une planète aussi dense. Je m’étais préparé en passant par d’autres planètes où j’avais pu m’entraîner à cette dimension physique. C’était comme apprendre à écrire dans l’air sans utiliser de crayon. Mais ceci était une expérience très différente, très rare : j’allais avoir un corps de matière. J’apportais avec moi quelques données de base pour pouvoir être ici : oui et non, temps et espace. Ce monde est un monde d’opposition. »

Cependant, Flavio se plaignait alors que la télépathie, la transmission directe par ondes mentales, ne fonctionne pas bien à cause de la densité de la Terre. « De plus, dans des lieux différents, on utilise des sons différents pour dire la même chose. C’est très compliqué. En outre, existe la gravité, qui est le poids qui nous maintient sur la Terre. Il faut faire des efforts pour se déplacer ; on est comme aplati et on ne peut pas voler. On peut seulement voler en rêve ou avec les ondes de la pensée. »

De son côté, à cinq ans, Anna signalait : « Ton âme, elle va pas loin le jour, parce qu’elle s’arrête à ce que tu vois. La nuit, c’est mieux. Ça étire ton âme jusqu’aux étoiles. Et ça, c’est très très loin. La nuit, rien ne t’empêche de sortir. C’est comme tes oreilles. Le jour il y a tellement de bruit que tu n’entends rien. »

Ces nouveaux enfants, spirituellement plus éveillés que ceux des générations précédentes, semblent posséder une conscience très différente de la nôtre. L’arrivée de cette nouvelle génération est liée à l’évolution de la conscience humaine et ces êtres du futur sont encore en décalage, car il: se sont incarnés sur une planète dont les habitants, du moins ceux des pays dits « évolués », fonctionnent encore comme à l’époque où la science leur enseignait qu’ils étaient le centre du monde, arrivés sur la Terre par le plus grand des « hasards ». Évidemment, pour cette science, la conscience n’est qu’un produit du cerveau, ce que nient en masse les Indigo.

« Les gens devraient devenir plus sages en vieillissant, mais c’est le contraire », déplorait Anna.

À cinq ans, elle remarquait : « Les gens ne peuvent aimer que le dehors et embrasser le dehors, mais Dieu, il peut aimer le dedans, il peut nous embrasser du dedans. Dieu n’est pas comme nous ; nous sommes un peu comme Lui, mais pas beaucoup encore. Dieu connaît les choses et les gens du dedans, et nous, nous les connaissons du dehors. Alors les gens ne peuvent pas parler à Dieu du dehors. On ne peut lui parler que quand on est dedans, du dedans de lui. Tout le monde a un point de vue, le sien, mais Dieu n’en a pas. Dieu a vue sur une infinité de points. »

Issu du blog de Francesca : http://francesca1.unblog.fr/

  Extrait du livre de Sylvie Simon « Enfants Indigo (une nouvelle conscience planétaire) » Éditions Alphée – 2006

Sylvie Simon est également l’auteur de « la Mémoire de l’au-delà » (Éd. Alphée) et de nombreux et passionnants ouvrages sur les phénomènes dits « paranormaux » et l’ésotérisme, ainsi que sur la désinformation en matière de santé et d’écologie.

Nous sommes arrivés à une époque où nous devons choisir entre la survie de la Terre et le pillage quotidien de ses richesses, dont cet ouvrage fait le bilan. En même temps, nous observons l’émergence d’enfants qui pensent et agissent en dehors des normes, contestent nos institutions, sont passionnés par les technologies modernes. Le regard qu’ils portent sur le monde est bien différent du nôtre, et ressemble à s’y méprendre à celui des physiciens quantiques qui nous parlent de la solidarité de l’homme avec l’univers et de l’appartenance de tout au Tout. On les appelle « enfants Indigo », d’après la couleur de leur aura décrite par des voyants. Seraient-ils venus pour aider l’humanité à évoluer ? Ce livre éclaire cette question d’un jour tout à fait nouveau en reliant les mutations actuelles de la Terre et de ses habitants à l’arrivée massive de ces enfants.

L’Enfant qui vient de Mars

 

Cet article de l’écrivain russe Gennady Belimov, professeur d’université et chercheur, relate sa rencontre avec un jeune garçon russe, Boriska, et ses révélations étonnantes sur ses expériences et ses visions de vies antérieures :

L'Enfant qui vient de Mars dans ENFANTS INDIGO images-2La première fois que j’ai entendu parler de l’étrange garçon Boriska, c’est par les dires des participants à une expédition vers une zone assez peu ordinaire au nord de la province Volgograd, connue sous le nom de  » Medveditskaya Ridge. »

Imagine, quand tout le monde s’est réuni autour du feu de joie pour la soirée, ce jeune garçon a brusquement demandé le silence : il allait nous parler des habitants de Mars et de leurs voyages sur la Terre. »

L’un de témoins m’a fait part de ses impressions.

»Et bien, quelqu’un continuait à bavarder, à mi-voix, quand le garçon a exigé notre attention complète, ou alors, il n’y aurait pas d’histoire.  »

Les conversations se sont tues. L’enfant aux grands yeux et au visage rond, vêtu d’un t-shirt d’été et coiffé d’une casquette de baseball, nullement craintif des adultes, a commencé un récit incroyable. Sur la civilisation martienne, sur des cités mégalithiques et des vaisseaux martiens, sur des vols vers d’autres planètes, et sur la Lémurie sur Terre, sur la vie de quelqu’un qu’il connaissait, l’ayant rencontré alors que lui, venait de Mars, sur ce grand continent au milieu de l’océan, et comment il avait des amis, là….Le feu crépitait, la nuit nous entourait et le ciel aux milliers d’étoiles était silencieux comme s’il gardait un grand secret.

Une heure et demi ont passé avec des histoires étonnantes. L’un des participants a eu la présence d’esprit d’aller chercher un dictaphone, donc, quelque part dans Moscou, il y a un enregistrement de cette histoire. Seul le Ciel sait si un jour elle sera publiée, tout le monde n’a pas les compétences d’un journaliste. Nombreux ceux qui reçurent un choc, ou plutôt deux.

Le premier : la connaissance inhabituelle qu’un enfant de 7 ans n’aurait pas dû posséder. Alors que tous les professeurs d’histoire ne peuvent parler clairement de la Lémurie légendaire et des lémuriens, vous ne trouverez personne dans une école ou une université avec ces mémoires là. La science n’a pas prouvé l’existence d’autres civilisations et n’a pas l’air pressée de prouver ceci, préférant rester proche de l’idée que l’homme est unique dans l’univers.

Deuxièmement : le langage de Boriska… ce n’était pas du niveau d’un enfant de cours élémentaire, il utilisait une telle terminologie, des détails, des faits du passé de Mars et de la Terre que tous étaient sidérés. C’est seulement à cause d’emportements émotifs que vous pouviez dire qu’un enfant parlait.

» Pourquoi Boriska s’est mis à parler comme ça?  » s’est demandé mon interlocuteur.  » Apparemment, l’environnement a provoqué cela en lui. C’était une réunion de personnes intéressées, l’esprit ouvert, cherchant les nombreux secrets de la Terre et du Cosmos, et Boris, qui a entendu la journée de conversations a ressorti dans son langage ce qui était enfoui depuis longtemps dans sa mémoire.

Aurait- il pu tout fabriquer ? Avoir vu tous les films Star Wars et commencé à inventer? Ça n’en a pas l’air… ça n’avait pas l’air d’une fantaisie  » m’a dit mon collègue. » C’était plus comme un souvenir du passé, des mémoires de ses incarnations passées. Ce genre de détails ne peut être inventé, ils doivent être connus personnellement…. »

La mention des réincarnations passées a décidé de tout : je compris que je devais rencontrer Boriska. Maintenant, après ma rencontre avec lui et ses parents, j’essaie d’organiser les éléments dans un ordre cohérent pour comprendre le mystère de la naissance de cet être parmi nous. Il est curieux qu’il vienne au monde dans la ville de Volzhk, dans un hôpital de province- quoique sur son certificat de naissance, le lieu de naissance soit Zhirnovsk, Province de Volgograd pour la déclaration.

Son anniversaire est le 11 janvier 1996, à 8.30 heures du matin. Cela peut parler à un astrologue.

Ses parents sont des gens simples et bons. Nadezhda Kipryanovich, la mère de Boris est dermatologue dans une clinique de la ville, elle a obtenu sa licence de l’Institut Médical de Volgograd en 1991. Son père, Yuri Tovstonev, est un officier à la retraite, diplômé de l’Institut Militaire Supérieur de Kamishinski et a un emploi de contremaitre à présent. Ils seraient heureux si quelqu’un pouvait les aider à résoudre le phénomène mystérieux de leur fils, mais pour l’instant, ils observent leur miracle avec curiosité.

» Quand Boriska est né, j’ai remarqué qu’à 15 jours, il tenait déjà sa tête droite. Son premier mot : Baba (grand-mère) il l’a dit à quatre mois et depuis, on peut dire qu’il a commencé à parler. Il a fait sa première phrase à 7 mois, en disant: ‘je veux un clou’ – il avait vu un clou dans le mur- habituellement, les enfants parlent beaucoup plus tard.

Les plus remarquables parmi ses capacités étaient intellectuelles. »

»Comment se sont-elles manifestées ? »

» Quand Boris avait 1 an, je lui ai donné les lettres, en suivant la méthode Nikitin et à 1an et demi, il pouvait lire les gros titres du journal. Il a appris à reconnaître les couleurs dans une variété de tons très tôt et facilement. Il a commencé à dessiner à l’âge de 2 ans et à peindre à 2 ans et demi. C’est à 2 ans qu’il est allé à la crèche, les nourrices disaient qu’il était doué pour parler, et qu’il avait un développement cérébral inhabituel. Elles remarquaient sa mémoire phénoménale. »

Ses parents se sont aperçu que le moyen qu’avait leur fils d’assembler des connaissances n’était pas seulement dans l’observation de ce qui l’entourait, mais on aurait cru d’autres sources : il obtenait bien des informations de quelque part.

» Personne ne lui a appris  » se souvient Nadezhda,

» mais il avait pris l’habitude de s’asseoir dans la position du lotus et il fallait l’écouter! Il y avait de telles perles et de tels détails sur Mars, sur les systèmes planétaires et les autres civilisations, c’était étonnant…

Mais comment l’enfant pouvait savoir tout ça? … l’espace, les sujets cosmiques dans ses histoires, c’était le principal sujet dès ses 2 ans. Au même moment, Boriska nous a annoncé qu’il avait vécu sur Mars, que la planète était habitable, et qu’elle a survécu la pire des catastrophes de son histoire, la perte de son atmosphère, et maintenant, quelques habitants qui sont restés vivent dans des villes souterraines. A cette époque, il venait souvent sur Terre lors de missions de recherches scientifiques ou bien lors de missions d’échanges.

Il était lui même pilote d’un vaisseau spatial. C’était au moment de la civilisation Lémurienne,  il avait un ami lémurien qui est mort en sa présence….

» Une catastrophe gigantesque est arrivée sur Terre, des montagnes ont explosé, un énorme continent s’est brisé et a coulé sous les eaux et tout d’un coup une pierre gigantesque est tombée sur l’immeuble où se trouvait mon ami, » raconte Boriska.

» je ne pouvais pas le sauver, et maintenant sur Terre, nous allons nous rencontrer de nouveau… »Boriska voit toute la destruction de la Lémurie comme si ça arrivait devant lui et il pleure son ami le terrien comme s’il était lui même responsable.

Un jour, sa mère lui a apporté un livre:  » De Qui Venons Nous?  » de Ernst Muldashev. Il a fallu voir l’effet que ça a eu sur l’enfant. Il a regardé les dessins des lémuriens, les photographies des pagodes tibétaines, et 2 heures plus tard il parlait en détail de la race lémurienne et de leurs découvertes à un niveau élevé.

»Mais la Lémurie a été détruite il y a au moins 800,000 ans  », j’ai dit tranquillement,

» et les lémuriens mesuraient plus de 9 mètres de haut, et en dépit de tout ça, tu te souviens?  »

» Oui, je me souviens  » Boris répondait, en ajoutant,  » personne ne m’a rien dit. »

Une autre fois, de nombreux souvenirs lui sont remontés après qu’il ait vu les illustrations d’un autre livre de Muldashev,  » A la recherche de la cité des Dieux  » au sujet des chambres funéraires et des pyramides. Il dit qu’un savoir sera trouvé , non pas sous la pyramide de Khéops, mais sous une autre pyramide. Ils ne l’ont pas encore trouvé.

»La vie changera quand ils ouvriront le Sphinx » dit-il en ajoutant que le Sphinx s’ouvrira derrière l’oreille, il ne se souvient pas où exactement. L’inspiration le pousse à parler avec assurance sur la civilisation Maya, les gens connaissent très peu ce peuple fascinant. Boriska pense que nous sommes à une période de grands changements sur Terre, ce qui cause la venue d’enfants spéciaux car de nouvelles connaissances s’étendant au delà de la mentalité des terriens seront nécessaires.

»Comment sais- tu  pour ces enfants là, et pourquoi cela arrive- t-il? » ai-je demandé lors de notre entretien,  » sais-tu qu’on les appelle les enfants indigo?  »

Réponse:  » Je sais qu’ils naissent dans ce monde mais je n’en ai pas rencontré dans notre ville. Julia Petrova elle, me croit, ce qui signifie qu’elle ressent quelque chose. Les autres rient quand je raconte des histoires. Quelque chose va se passer sur Terre, 2 catastrophes, donc la naissance de ces enfants. Ils devront aider les gens. Les pôles vont s’inverser, en 2009, la première grande catastrophe, sur un grand continent, et en 2013 il y en aura une autre encore plus importante. »

»Tu n’as pas peur malgré que ta vie en soit affectée aussi?  »

»Non, je n’ai pas peur, nous vivons pour toujours. Il y a eu une catastrophe sur Mars où je vivais avant. C’était les mêmes gens que nous, mais il y a eu une guerre nucléaire et tout a brulé. Des gens ont survécu et des abris ont été construits, ainsi que de nouvelles armes. Il y avait eu aussi un changement de continent là-bas. Cependant, ce continent n’était pas grand. Les martiens respirent de l’air composé principalement de dioxyde de carbone, s’ils venaient ici , ils resteraient toujours près des conduits de sortie de fumées.  »

Et toi si tu es de Mars, tu peux respirer notre air facilement ou as-tu besoin de dioxyde de carbone? »

» Une fois que vous êtes dans le corps terrien, alors vous respirez cet air. Mais, on n’aime pas l’air terrien parce qu’il est la cause du vieillissement. Sur Mars les gens sont toujours jeunes , environ 30 – 35, et il n’y a pas de vieilles personnes. Chaque année qui vient, ces enfants de Mars naîtront sur Terre, dans notre ville ils seront au moins une vingtaine. »

»Te souviens- tu de ton ancien nom, ou ceux de tes amis? » »Non, je ne peux jamais me souvenir des noms  »

»Tu te souviens de toi même à partir de quel âge? »

»Je me souviens de mon ancienne vie à partir de 13 ans, et ici, je me souviens depuis ma naissance sans oublier d’où je viens. On avait des lunettes spéciales là- bas et on se battait tout le temps. Sur Mars, il y avait un truc désagréable: une base qui devait être détruite. Mars peut être ressuscitée, mais cette base l’en empêche. C’est un secret. Je peux dessiner à quoi ça ressemble, nous étions à coté. Cette base est contre nous. »

» Boris, pourquoi nos plateformes spatiales meurent plus souvent qu’elles ne durent lorsqu’elles se posent sur Mars?  »

» C’est un signal qui vient de Mars, et ça essaie d’anéantir les plateformes. Il y a des rayons dangereux sur ces bases. »

J’étais étonné pour les rayons dangereux de Fobosov. C’est exactement ainsi. En 1988, un homme avec des pouvoirs extrasensoriels, de Volzhsk, a essayé de contacter le programme spatial de l’USSR, afin de prévenir les dirigeants soviétiques de l’échec imminent des sondes spatiales soviétiques Phobos 1 et Phobos 2, spécifiquement à cause de batteries et de rayons radio actif qui étaient étrangers à la planète. Ils n’ont pas écouté ses avertissements et n’ont pas jugé utile de répondre, ce jusqu’à ce jour; malgré que pour réussir selon Lushnichenko, il est nécessaire de changer de tactique pour approcher la surface de Mars.

» Que sais- tu des dimensions multiples ? Tu sais pour voler, pas la peine de suivre une trajectoire en ligne droite, mais la possibilité de traverser l’espace multidimensionnel?  »

En faisant attention, je me renseignais en posant des questions assez osées du point de vue de la science traditionnelle. Boriska a rebondi avec une énergie renouvelée et s’est mis à parler de la construction des ovnis.

» On venait de décoller et on était déjà proche de la Terre !  » puis, il a pris une craie pour dessiner un triangle sur le tableau.

» Il y a 6 couches » dit-il d’un ton enthousiaste. » La couche extérieure comprend 25% de matériau solide, la 2ème couche est de 30% et ressemble à du caoutchouc, la troisième: encore 30% et c’est de nouveau du métal, il y a une couche de 4% de propriétés magnétiques  » Il écrivait les chiffres sur le tableau.

» Si vous énergisez la couche magnétique, l’appareil peut voler partout dans l’univers…. »

Nous, les adultes, nous sommes regardés. Dans quelle classe ils apprennent les pourcentages? Bien sûr, ils n’en sont pas encore là à l’école, mais Boriska semble être en difficulté en classe. Ils l’ont mis directement en 2ème année après des évaluations, mais ils essayaient de se débarrasser de lui.

Dites moi qui voudrait qu’un enfant interrompe la classe pour dire:  » Maria Ivanovna, vous ne dites pas la vérité, vous ne nous enseignez pas correctement!  »Et cela arrive plus d’une fois par jour…Maintenant, c’est un professeur qui a enseigné à l’Académie Schetinin spécialisée pour les enfants surdoués, qui étudie avec Boriska, et le garçon passera ses examens en extérieur. Il aura et a déjà des problèmes relationnels avec les enfants normaux.

» Quelle est la mission de Boriska ? La connait-il ?  » lui ai-je demandé ainsi qu’à sa mère.  » Il a dit qu’il devinait  » m’a dit Nadezhda,  » il sait des choses sur le futur de la Terre. Par exemple, que le savoir serait donné selon le niveau et la qualité de l’état de conscience. Le nouveau savoir ne parviendra jamais aux personnes malveillantes qui ont des vices mesquins: voleurs, bandits, alcooliques et aussi ceux qui ne veulent pas s’améliorer. Ils quitteront la planète. Il pense que l’information aura le rôle le plus important. Une ère d’unité et de coopération commencera sur Terre. »

» Boris, d’où tiens tu tout cela?  »

» De l’intérieur de moi même » il répondit sérieusement. Une fois, quand il avait 5 ans, il a surpris ses parents quand il a entamé une conversation sur Proserpine, une planète morte depuis maintenant des centaines de milliers d’années sinon des millions d’années. Et ce mot  » Proserpine  » il l’a prononcé sans jamais l’avoir entendu parce que c’était la première fois que ses parents l’entendaient. » Un rayon l’a coupée en deux, et elle est partie en morceaux  » a t-il expliqué.

» Physiquement la planète n’existe plus, mais ses habitants se sont téléporté vers la 5ème dimension, que vous appelez un monde parallèle. On a regardé la mort de la planète, de Mars… »Et tout d’un coup, il a mentionné l’inimaginable… il a dit que la Terre, en tant qu’être vivant conscient, a accepté les enfants de Proserpine afin de les instruire. Occasionnellement, des enfants sont nés ici, qui se souviennent de leur planète d’origine, et se considèrent eux même extraterrestres.

Mais bien sûr, ce phénomène a été remarqué par le monde scientifique, et moi même, j’ai déjà rencontré Valentina Gorshunova (Kainaya) qui, non seulement se souvient de Proserpine, mais de plus rencontre ses camarades proserpiniens dans ses rêves. Et voilà qu’elle se trouve dans la même ville que Boriska, et ils faisaient tous deux partie de la randonnée de la région extraordinaire de Medvedit Skaya Ridge.

Voici ce que la mère de Boriska écrivit dans son journal:  » Tu es un précurseur. Tu as déblayé le terrain pour nous. Dans les hautes sphères, tu es considéré comme un héros. Tu portes le plus lourd des fardeaux sur les épaules. J’ai vu  » l’ère nouvelle  ». Un code holographique est déjà visible, surimposé dans l’espace. La lumière sera faite sur tout cela dans un nouvel élan de pensée, très rapidement… La transition d’un monde à l’autre prendra place au travers de la substance du temps. J’ai apporté la nouvelle information…

» C’est ce que Boris avait dit à sa mère. »

Boris, dis moi de quoi souffrent les gens?  »

» De ne pas vivre correctement et de ne pas être capable d’être heureux…Il faut attendre pour vos moitiés cosmiques, ne vous mêlez pas de la destinée des autres, ne détruisez pas votre intégrité, ne souffrez pas à cause des erreurs d’aujourd’hui mais reliez vous à votre destin, terminez le cycle de développement et approchez vous de nouveaux sommets. » ce sont ses mots.

Il vous faut devenir bons. Si vous êtes battus, vous allez vers eux les bras ouverts, s’ils vous couvrent de honte, n’attendez pas leurs excuses, demandez de vos assaillants qu’ils vous pardonnent. S’ils vous insultent et vous rabaissent, dites leur merci et souriez leur. S’ils vous détestent, aimez les tels qu’ils sont. C’est la relation d’amour, d’humilité et de pardon qui est importante pour les gens. »

Sais -tu pourquoi les lémuriens sont morts ?

J’en suis aussi un peu coupable. Ils n’avaient plus le désir de se développer spirituellement, ils s’écartaient du chemin et à cause de cela ont détruit l’intégralité de la planète. La voie du Magicien les a conduit dans une impasse. La Vraie Magie c’est l’Amour… »

»Comment connais-tu ces mots: intégrité, cycles, cosmos, magie, lémuriens,?  »

» Je sais… Keilis…  »

» Qu’as-tu dit?  »

» J’ai dit: ‘ Je te salue!’ c’est la langue de ma planète… »

Cette fois ci, nous nous sommes séparés là dessus, en me promettant que je suivrai la destinée de ce garçon aussi longtemps que je le pourrais.

eau1 dans MESSAGES EVENEMENTS

Environ une année plus tard, j’ai rencontré Boriska à Zhirnovsk  pour connaître les derniers détails de sa vie. Tout d’abord en discutant avec sa mère.

» Jai regardé dans sa chambre car j’entendais Boriska parler à quelqu’un, mais je savais qu’il était seul. Il y avait une mosaïque colorée faite de jeux de construction pour enfants et c’était la double hélice de l ‘ADN que j’ai clairement reconnue de mes études à l’Institut Médical. »

Et il disait à quelqu’un: ‘ je suis le pilote d’un vaisseau de recherche, un scientifique, mais je ne fais jamais de reproduction croisée d’ADN humain et reptilien! C’est en contradiction avec les lois de la sélection naturelle… »

et quelques autres mots en latin ont suivi. Je n’en revenais pas… et au lieu d’écouter, je l’ai secoué: ‘ qu’est- ce qui t’arrive ? A qui tu parles? ‘ et Boriska est sorti de sa transe d’un coup, confus, en bredouillant :  » je jouais… »

» Là encore, j’ai réalisé que je ne connaissais pas très bien mon fils…il est vrai que quand je lui ai demandé plus tard, il m’a répondu que cette information là n’est pas pour les gens et que lorsqu’il vivait sur Mars, ils avaient des différences légères d’ADN. Ils avaient une petite différence avec l’ADN de la race lémurienne. »

Fondamentalement, je compris que s’il se rappelait la période martienne de sa vie, alors c’était du point de vue de différents moments dans le temps. Je veux dire qu’il semblait avoir vécu sur Mars de nombreuses vies et se souvenait de différents moments de ses vies, probablement échelonnées sur des milliers d’années.  »

» Alors vous ne pensez pas que ce sont des contes enfantins?  »

» Peut-être que je serai heureuse de le dire, mais ça ne colle pas… il y a trop de connaissances totalement inhabituelles ici, il n’avait pu apprendre tout ça nulle part. »

» C’est vrai, je ne pense pas qu’il se souvienne de ses vies antérieures de la façon dont on se souvient de la journée d’hier. Bien sûr que non. Sa mémoire est très fragmentée, et se révèle sous certaines conditions, il est possible que tout s’amoindrisse jusqu’à disparaître. Oui, il peut se relier à des sources extérieures d’informations et être leur transmetteur, mais 10 minutes plus tard il peut tout simplement oublier l’information, comme un enfant normal. »

Il est exact que cette connexion arrive de plus en plus rarement, soit le conduit se ferme peu à peu, soit il y a d’autres raisons… et le dictaphone, que ses parents ont acheté spécialement pour enregistrer l’histoire des vies passées de Boriska, est de moins en moins utilisé. Les occasions se raréfient. Les enregistrements des mois derniers sont des souvenirs curieux sur des cataclysmes sérieux sur Mars.

Par exemple, il insiste pour dire que durant les dernières centaines de milliers d’années, ou peut- être millions d’années, il y a eu des problèmes sérieux avec l’eau. Mars a tragiquement commencé à perdre son atmosphère et son eau. Il dit qu’il y avait des vaisseaux spéciaux qui allaient sur la planète la plus proche, la Terre, pour chercher de l’eau. Ces vaisseaux ressemblaient à des cylindres et servaient de vaisseaux mères. Il parlait beaucoup de ses responsabilités et de son travail dans l’espace. Il n’aime pas les films américains sur les aventures et guerres spatiales car tout est fabriqué et dénaturé. Les vaisseaux martiens pouvaient voyager dans tout le système solaire, ils avaient un bon nombre de bases sur les planètes et leurs  satellites.

Apparemment il n’était pas un mauvais pilote, avec de bonnes aptitudes professionnelles car dans ses récits, il a souvent participé à des vols vers Saturne, ou le plus difficile est de naviguer dans la ceinture d’astéroïdes. Il a perdu beaucoup d’amis lors de leur approche de Saturne.

» Tu sais maman, je ne faisais pas qu’apporter de l’eau sur Mars!  » a déclaré le garçon un jour.  » Tu dis toujours ‘ Mars ceci, Mars cela,’ mais j’étais responsable de Jupiter! On avait un projet spécial pour la création d’un nouveau Soleil dans notre système solaire, et ce deuxième Soleil était supposé être Jupiter. Mais il fallait une telle masse physique pour accomplir ça, il n’y en avait pas assez dans tout le système solaire. Le projet n’est jamais parvenu à terme. »

Une autre fois il a dit que les scientifiques de la Terre seraient intéressés de savoir qu’il n’y a pas 9 planètes dans notre système solaire mais 2 de plus. Elles se situent derrière Pluton. D’après lui, Mars était plus proche de Jupiter et la Lune était la Lune de Mars. Mais après un cataclysme gigantesque, Mars a changé son orbite, ce qui a donné son satellite ( la Lune) à la Terre, mais il ne se souvient d’aucun autre détail de cette période. La question de s’il avait une famille, telle que nous l’entendons, Nadezhda ne le sait pas. Boriska n’a jamais parlé de relations familiales dans ses incarnations martiennes.

Cependant, une fois, alors qu’il regardait Discovery Channel à la télévision, il a commencé à parler avec enthousiasme de la civilisation des gris, les petits humanoïdes aux grands yeux.

» Ils ne sont pas martiens  » disait-il en montrant le téléviseur,  » on n’est pas comme ça, on est plus proche des lémuriens et des atlantéens. D’abord nous sommes grands, eux sont des nains. Deuxièmement les gris sont cruels. Ils sont d’une autre galaxie., et s’autorisent à faire des expériences sur les gens. On a même eu à les combattre, parce que ce sont des agresseurs. Notre race était bonne, moins agressive, et la plus intellectuelle, vu que nous pouvions utiliser l’énergie psychique… »

Lâchant ses mots, parfois par saccades, le tout énoncé rapidement, le garçon retourne à ses jeux vidéo et le problème des gris n’est jamais revenu. C’est comme un flash de mémoire qui peut ne jamais se répéter. Mais les ufologues modernes sont plus ou moins au courant pour les gris. Les abductions, les expériences sur les humains, les expériences de sélection de caractère génétique, les vivisections d’animaux, tout cela est principalement associé aux gris par les chercheurs.

Boriska s’était soudainement rappelé et prévenait de leur nature dangereuse…Mais, si nous aurons quelque chose de nouveau sur la vie dans l’espace, sur Mars, ou dans le système solaire, j’en doute. Le garçon, d’après les spécialistes se referme. Les difficultés de notre réalité humaine sont la cause de cette fermeture. C’est difficile pour les enfants Indigo. La Terre, Quotidiennement. Boriska regarde l’écran sans se distraire et tape rapidement sur le clavier. Sur l’écran, une sorte de combat dans un château souterrain. J’ai essayé de lui parler, d’attirer son attention pendant un moment, sans succès. La passion du garçon de 9 ans pour le jeu a persisté malgré qu’il ait joué durant 3 heures déjà, juste avant.

Sa mère, sa meilleure amie Valentina Rubstovaya- Gorshunova, et moi-même, avons parlé de tout ce qui était arrivé dans le courant de l’année passée, mais Boriska n’a pas immergé de son jeu vidéo et n’a pas voulu participer à la conversation sur la vie martienne. Il y a un an, il parlait beaucoup plus, répondait à mes questions avec entrain, et c’est vrai qu’à ce moment là il m’avait dit:  » C’était ta dernière question!  » et n’écoutant rien de plus il avait commencé un nouveau jeu vidéo. J’étais sidéré d’avoir entendu le verbe ‘ était’…

Maintenant, Boriska n’a pas le temps pour des souvenirs d’anciennes vies. L’ouverture et la façon ingénue du garçon ont joué un rôle négatif dans sa vie. Les enfants de son âge et les plus âgés ont réagi avec envie et jalousie, comme c’est l’habitude dans notre société. Les coups de poing et les insultes lui sont tombés dessus plus souvent qu’à un autre. Alors Boriska a appris à se défendre, bien qu’il y a moins d’un an il disait calmement:  » si quelqu’un t’injurie, demande lui son pardon… » La prose de la vie terrienne ne colle pas très bien avec ce degré de bonté dans les relations.

Une fois son histoire devenue publique, les gens ont commencé à traiter Boriska différemment. La majorité a réagi avec intérêt et curiosité, mais 15 -17 % des réactions furent hostiles, de façon incompréhensible. Malheureusement, ces réactions sont des persécutions malveillantes. Cela rappelle les temps de Jésus-Christ qui était venu enseigner quelque chose sur le bien et le mal, que d’autres ont trouvé scandaleux.  » Crucifiez  Le  » ont crié Ses persécuteurs et Il le fut…

Le 21ème siècle a débuté, mais nous sommes retournés à ces jours barbares, il y a si peu en nous qui a changé. Les ufologues rêvent toujours d’un contact avec les extraterrestres… quel contact ? Nous sommes prêts à crucifier notre prochain, à l’exterminer parce qu’il est différent! Hélas, nos visiteurs nous connaissent mieux, il me semble et ne sont pas pressés de nous connaître un peu plus…

Et peut-être que si les professeurs de Boriska montraient un peu plus de sagesse humaine, dans leur relation avec cet enfant unique, mais…

» oh, c’est juste un idiot!  » un médecin psychiatre s’est exclamé très sérieusement après avoir conversé avec le garçon pendant quelques jours. Hélas, le garçon ne rentrait pas dans ce que l’on accepte comme un enfant normal, et cette histoire du phénomène de Boriska a fait le tour du monde.

Il n’ y a pas si longtemps une mère a envoyé un message à l’école  » Retirez le de la classe, il apprend à nos enfants comment mourir… »Une enquête fut conduite, le garçon avait parlé à ses camarades de classe, de la réincarnation de l’âme ( dont il est exemple et témoin) mais l’ idée véhiculée était inconnue de la majorité dans l’école, ils ont donc été inquiets de la possibilité de suicide parmi les enfants.  » ah, si ce n’était pas si triste, on en rirait.  » Au fait, Boriska  » répond comme les autres  » quand le sujet ne l’intéresse pas ( russe, maths, ..)

Pour ajouter à ses problèmes, ses parents ont divorcé. Il y a eu les disputes, la séparation et le lieu de l’habitat qui a changé. Dans ce combat là, il n’y avait pas de place pour l’enfant et ses problèmes d’enfant: affamé, il venait souvent chez  » Tante Valya  » pour manger bien que ce n’était pas près de sa maison. Combien de temps la période de divorce prendra est imprévisible , c’est une source de stress pour tous. » Oui, en ce moment Boriska se trouve dans une période difficile,  » dit Valentina Gorshunova- Rubtsova, un membre de l’expédition  » Space Research  » et l’une des amies les plus proches du garçon.

» Il s’est ouvert aux gens, il essaie de nous aider à apprendre sur nous même et sur la Terre; mais peuvent-ils seulement le comprendre et se servir de cette connaissance pour créer ?

De tous temps les prophètes reçoivent des pierres ou sont crucifiés. Maintenant, les pierres et les croix ont changé d’apparence mais l’attitude envers les visionnaires est la même.  »Les premières pierres lui furent lancées et il a commencé à se refermer. La raison principale est l’attitude des gens. Peut-on avoir des fruits mûrs d’une jeune pousse ? Ce qui lui arrivera et s’il le supportera reste à deviner. »

En d’autres mots, on peut dire que Boriska n’aura pas une vie facile.

L’Intérêt de La Science

Que les scientifiques soient réellement intéressés par Boriska est indéniable. Professeur Vladislav Lugovenko, docteur en Sciences Physique et Mathématiques, de l’Institut du Magnétisme de la Terre, de l’Académie Russe des Sciences( IZMIRAN) a rencontré Boriska et l’a invité à Moscou pour l’observer plus attentivement. Certains des collègues de Lugovenko  ont participé à cette recherche.

Lugovenko conduit des recherches sur les enfants indigo de Russie et d’autres pays. Il considère qu’ils naissent sur notre planète depuis une vingtaine d’années pour une raison. Apparemment ces enfants ont une connexion avec le développement d’une civilisation terrienne future. Boriska et sa mère sont donc invités à un séjour dans un lieu d’éducation spéciale, dans la Provincede Tulskaya à Atalsky Lake.

Là, se trouve un endroit où l’énergie de la Terre a un effet particulier sur les gens. J’ai lu un rapport scientifique, avec les mesures du champ bioenergétique des membres de l’expédition. Je peux dire en premier lieu que le garçon a un champ bioénergétique vraiment plus fort que tous les participants et deuxièmement, son champ augmentait après l’expérience plus que pour les autres.

Les photographies de son aura en disent aussi beaucoup, pour citer un rapport:

» Avant l’expérience, la couleur principale de la photo était jaune, ce qui indique la force intellectuelle d’une personne heureuse et avenante. Dans le coin inférieur droit, on voit une tache rouge vif, ce qui suggère une activité d ‘amour et d’énergie dirigée vers les autres. Après l’expérience, la photo a très peu changé. Dans le coin inférieur gauche, une lumière verte est apparue, qui suggère la force vitale, la tendance positive et l’amabilité du garçon. »

Vladislav a l’intention de poursuivre les observations de Boriska et est allé récemment se familiariser avec le quotidien du garçon. Il s’est également rendu sur la zone particulière de Blue Mountain qui est à quelques douzaines de km de Zhirnovsk. » J’étais sûr qu’au sens moral, les enfants indigo sont très différents de ceux de leur âge,  » dit Dr. Lugovenko.  » Ils ont une sensibilité extraordinaire à tout ce qui est faux, un développement de l’intuition, des pouvoirs télépathiques et une connexion au cosmos. Nous espérons que le garçon accomplira sa mission sur Terre, telle qu’en était l’intention, qu’aucun de nous ne connait.  » Si les forces du mal ne l’en empêchent pas… » je rajouterais….mais peut-être, j’ai l’espoir : que les problèmes de Boriska l’aident à se renforcer.

Après tout, le destin n’a pas été facile non plus pour Albert Einstein ! Le garçon vivait pauvrement, était mal nourri, a à peine terminé l’école parce que ses parents n’avaient pas assez d’argent pour payer son instruction mais il a résisté à tout cela et s’est élevé aux sommets de la pensée et de la science mondiale. Sa vie difficile a engendré en lui une persévérance et une endurance incroyable .

Nous souhaitons autant d’endurance pour l’envoyé de Mars, né à la frontière d’un nouveau millénaire dans les profondeurs de la Russie. Une chose est très claire après mes discussions avec Boriska: Il y a un fondement à l’assomption que ces enfants sont insérés dans nos sociétés terriennes avec des pouvoirs qui sont au delà du contrôle des gens.

Ce phénomène est porteur d’une intention et a été remarqué dans de nombreux pays pendant la même période. Les enfants indigo présentent des différences dans leurs capacités inhabituelles, en particulier leur vision du monde. Ils connaissent leur propre mission sur Terre et sont capables d’extraire et de rassembler de la noosphère l’information et le savoir à l’aide de leur conscience inoubliablement ouverte et accessible.

Leur rôle, leur mission, dans le processus d’évolution de l’humanité n’est pas encore clair, on peut cependant deviner que ce n’est pas moindre. Ma recherche m’a mis en contact avec ces enfants. Sur ce chemin, j’ai vu des choses de nature différentes. Par exemple, dans les écrits de l’Institut Académique Vernadsky, j’ai lu qu’un nombre important des personnes les plus influentes sont sous le contrôle de Pouvoirs de l’au delà, et ils accomplissent une sorte de mission particulière sur Terre.

A travers le témoignage de Boriska, remercions toutes ces âmes avancées qui acceptent de s’incarner ici bas pour aider l’évolution de cette planète et  l’élévation de ses habitants.

Source: http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=2618.0

http://lapressegalactique.net/2013/02/25/boriska-lenfant-qui-vient-de-mars/

A travers les yeux d’un indigo

 

Gif cahiersLes adolescents et de jeunes adultes indigo manifestèrent quelques-unes des plus vivres réactions à notre premier livre. Bien que les indigos « purs » soient surtout des enfants, bon nombre de leurs précurseurs sont des adolescents ou des jeunes au début de la vingtaine. Nul besoin de vous informer, vous lecteur, de l’allure tragique que prend à l’heure actuelle l’univers des adolescents ou de la violence dont nous sommes témoins.

 Les enfants indigo mentionnent que l’un des attributs de ces jeunes est ce sentiment d’être des adultes dans un corps en croissance et, s’ils ne sont pas respectés, de se sentir effectivement frustrés. Ce sont presque de « grandes personnes », et pourtant le système d’éducation et leurs parents persistent à les considérer comme des « enfants ». La frustration accumulée à la maison peut potentiellement exploser dans d’autres lieux (à l’école, par exemple) ce qui donne une bonne idée de l’état actuel du monde.

 Le premier ouvrage produit deux lettres de la main de jeunes indigos qui décrivent « ce que c’est que d’être in indigo ». Plusieurs réponses à ces deux témoignages, surtout de la part d’autres jeunes, disaient : « Moi aussi ! » Voici donc quelques autres témoignages exposant le point de vue de la jeunesse. Vous croyez peut-être que ce chapitre s’adresse à eux, en réalité, il est à votre intention.

 Plus nous écouterons, plus nous comprendrons et apprendrons ce que pensent nos enfants et nos jeunes adultes, plus nous serons aptes à faire régner la paix dans nos foyers. La plupart des lettres reçues commençaient pas « j’ai 16 ans » ; ce n’est pas là un truquage de notre part. Il semblerait que cet âge marque effectivement la frontière entre l’enfance et l’âge adulte. Et c’est aussi une époque critique en ce qui concerne la résolution des questions fondamentales de la vie, telles que l’estime de soi, l’amour, le choix de carrière, etc.

 Certaines de ces lettres nous sont parvenues juste après la publication du premier livre et d’autres, un peu avant la mise sous presse du deuxième. Lorsque nous en pouvions déterminer l’auteur en question, nous changions son nom par la lettre pour protéger sa vie privée. Néanmoins, nous avons songé que les narrateurs ne s’opposeraient pas à ce que nous partagions leurs écrits avec vous ; en fait, nous croyons que c’était là leur motif premier – renseigner sur le phénomène indigo.

 En lisant ce courrier, n’oubliez pas qu’il s’agit d’une information crue filtrée par des jeunes aux prises avec la croissance – à mi-chemin entre l’enfance et l’âge adulte. S’ils ne détiennent pas toutes les réponses, ils bénéficient assurément de l’expérience directe. Vous souvenez-vous des traits de caractère que décrivait le premier livre ? Ces enfants ont un besoin impérieux d’en rencontrer d’autres avec quoi ils ont des affinités. Une nouvelle qualité est également apparue chez eux ; ils ne veulent pas qu’on les mette à l’épreuve par rapport à ce qu’ils savent déjà ou ce qu’ils considèrent ne pas être à leur hauteur. Par ailleurs, les enseignants doivent mériter leur respect – et ne pas s’y attendre automatiquement en vertu de leur position d’autorité. Quelques élèves sont capables de pressentir un éventuel déséquilibre chez l’adulte (un professeur notamment) et se dissocieront d’un tel individu. Nous avons également souligné, que, s’ils n’obtiennent pas ce dont ils ont besoin, les indigos instaureront leurs propres groupes d’entraide ou chercheront des exutoires à leur frustration et à leur colère.

 Chacun des témoignages qui suivent, comporte en filigrane ces attributs et aborde des thèmes communs. Notez bien ; si le parent ou l’enseignant a bien fait son travail, l’enfant en tiendra compte. Il passera aussi un commentaire constructif sur ce qu’il n’apprécie pas. La dernière lettre de cette série provient d’un indigo adulte désireux de partager l’histoire de sa vie ; il voulait nous expliquer ce que c’était de tout remettre en question. Il raconte son évolution personnelle et ses expériences religieuses. Vous souvenez-vous des indigos mystiques ?

 Ils aiment bien aller à l’église, mais cela doit avoir un sens pour eux. Ce sont de minuscules créatures chamaniques qui pressentent intuitivement si le prêtre en sait moins qu’elles. Nous saluons chacun des auteurs pour son courage. Nous rendons également hommage à la vie que tous ont vécue et désirons leur faire savoir qu’ils sont d’inestimables êtres humains, l’information qu’ils divulguent ici est décisive pour nous tous, peu importe notre âge. Nous le répétons ; certains de ces jeunes ont beaucoup à nous apprendre. J’espère que vous « entendrez » clairement leurs mots qui viennent du coeur .   (à suivre….)

D’autre témoignages  SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 195.

Témoignage d’un indigo n° 1

 

 Gif ecritureJ’ai 16 ans et je sais que je fais partie du groupe des jeunes dont vous parlez.

On m’a dit que, toute petite, je me suis mise à interroger les gens sur mes origines. Je posais à ma mère des questions dont elle ignorait absolument les réponses. D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours sentie très seule, malgré les nombreux amis et proches qui m’entouraient, et m’entourent toujours. J’avais souvent l’impression d’avoir plus à offrir que les autres. A plus d’une reprise, j’ai fait preuve d’une maturité dépassant de beaucoup le nombre de mes années. Dès l’adolescence, j’avais saisi des choses sur le monde et sur moi-même que mes parents tentent encore de déchiffrer.

 Tout au long de mon existence, je me suis sentie incomplète et tellement isolée. Paradoxalement, je n’ai découvert qu’il y a quelques semaines, ma position sur les questions spirituelles et sur mon « autre moitié ».

 Pardonnez-moi si les idées que j’expose ici sont nébuleuses, parce que je ne révèle en fait que partiellement mes opinions ; au cours d’une conversation avec l’un de mes meilleurs amis, bien qu’il ait toujours été même plus qu’un ami (spirituellement, pas sexuellement), j’ai découvert, tout comme lui, que nous sentions les choses de la même manière. Nous sommes tous les deux plus profonds que les autres jeunes et nous avons atteint un degré d’acceptation face à nous-mêmes auquel beaucoup n’arrivent jamais. Ce n’est pas vraiment de l’ennui, mais nous avons l’impression que l’école ne sert à rien. En outre, la solitude nous pèse pareillement.

 Nos dialogues nous ont menés à constater que nous sommes de vielles âmes et que c’est certainement notre dernier séjour sur terre. Après avoir raccroché le téléphone suite à l’une de ces discussions, j’ai pris conscience que je n’étais plus seule. En parcourant ces lignes à propos des indigos, je me suis aussi sentie connectée à eux. Y aurait-il moyen de se rassembler tous ensemble, peut-être ?

 En lisant votre livre, des frissons me parcourent et j’ai envie de fondre n larmes. Je suis si heureuse de savoir qu’il existe d’autres jeunes comme moi. Car, bien que je sois entourée de gens merveilleux, épatants, je me suis toujours sentie complètement isolée ; jusqu’à ce que je rencontre mon ami. Je sais désormais que nous ne sommes plus seuls ; merci d’avoir publie ce bouquin.

 

D’autres témoignages  SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 197.

Témoignage d’un indigo n° 2

 

Je suis une fille de 16 ans, je viens de terminer votre livre Les enfants Indigo. Je crois bien en être une aussi. Ou plutôt non, je sais que j’en suis une. Mais il m’a fallu apprendre à énoncer mes pensées de sorte qu’elles aient l’air moins égocentriques, afin d ‘éviter les réactions négatives. Ceci dit, j’aimerais vous remercier pour votre bouquin et vous offrir quelques-unes de mes idées.

J’ai vraiment apprécié votre texte. C’était une confirmation bienvenue, voire révélatrice sur quelques oints. Je m’identifie tout spécialement au témoignage de Candice. Je comprends tout à fait qu’elle ait subi la jalousie et la colère des gens envieux de sa facilité d’apprendre. Le seul aspect de l’expérience indigo dans lequel je n’ai pu me reconnaître, c’est ce qui a trait à la santé, notamment au déficit d’attention et à l’hyperactivité. J’ai la chance d’avoir des parents très présents et tolérants. Ils m’ont éduquée dans un environnement où j’ai été libre d’apprendre à me connaître et d’explorer mon monde. Les concepts spirituels que vous exposez étaient la norme chez nous. Je suis éternellement reconnaissante d’avoir grandi dans un foyer où la réincarnation et le karma étaient des principes tout à fait reconnus. A mon avis, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas eu à souffrir de l’incompréhension que d’autres ont affrontée.

Depuis des années, ma famille et moi-même avons tenté de lutter contre le système d’éducation dans notre ville. A l’école primaire, les enseignants étaient, fort heureusement, très lucides. Mais à partir de la sixième année (du cours primaire), la situation changea du tout au tout. J’ai vu plusieurs de mes plus brillants camarades baisser les bras et décrocher du système. Ce qui n’a fait qu’attiser ma volonté de le transformer.

 Gif ecritureA la remise des diplômes, l’an prochain j’aimerais partir en sachant que j’aurai permis aux adolescents comme loi d’obtenir plus facilement une éducation qui leur convient à cette école. Pour terminer, j’aimerais aborder le sentiment de solitude qu’éprouvent plusieurs d’entre nous. J’ai toujours su que j’étais différente. Non seulement mon statut d’indigo m’isole des autres, mais ma mère est propriétaire d’un magasin de produits naturels dans une localité où les gens se méfient encore des approches holistiques. De plus, nous sommes des non-chrétiens au sein d’une communauté décidément chrétienne.

 Dès mes tout premiers contacts avec les autres enfants, j’ai su que j’étais différente, et j’en ai toujours été reconnaissante. Cependant, je constate que les gens qui m’entourent ne me comprennent pas. Ils n’entendent rien à ce que je suis, mais je ne les méprise pas pour autant. Je sais pertinemment que je dispose d’une conscience plus vaste, et je n’y renoncerai pour rien au monde. Je suis « bizarre » et bien contente de l’être ! J’ai choisi cette vie, j’accueille ses leçons et j’accepte de bonne grâce les chemins sur lesquels elle me mènera.

 Je souhaitais simplement partager ces pensées avec vous et vous faire savoir qu’il existe des indigos qui grandissent en préservant leur intuition – qui n’ont pas succombé à leurs dons et qui les utilisent pour le bien d’autrui et le leur. Encore une fois merci pour ce libre enchanteur. J’aimerais vous quitter sur cette petite anecdote.

 J’ai eu le bonheur de rencontrer des copains qui me ressemblent. Chaque fois que nous discutons d’une autre personne, nous revenons toujours à la question « Est-elle l’une d’entre-nous ? » C’est vraiment ainsi que nous la formulons – l’une d’entre nous. Et c’est toujours ce que nous voulons savoir à propos de cette autre-là. Jusqu’ici, je n’avais pas identifié consciemment ce à quoi ce « nous » référait. Je savais simplement que « nous » existions. 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 203.

Médisances sur Kryeon


Médisances sur Kryeon dans KRYEON nous parle 3a78cc85-300x203 L’auteur du texte du « Nouvel observateur » évoque, à propos des « dangers » allégués, le déséquilibre des enfants élevés « pour une mission divine » (sic) et avec d’autres « Indigos », ainsi que le détournement des soins médicaux traditionnels. Mais faut-il parler de « détournement » ou de soins complémentaires ? De plus l’auteur écrit que les « Indigos » sont censés guérir le sida. Or, à ma connaissance, le seul rapport existant entre les « enfants Indigo » et le sida est celui-ci : selon certaines personnes (Gregg Braden, Drunvalo…) des enfants auraient développé une immunité contre une infection par le virus du sida. Ils auraient trouvé le moyen de réactiver quatre codons normalement inactifs. Ayant vingt-quatre codons actifs (au lieu de vingt) leur système immunitaire serait imperméable à toute infection par le virus du sida. (4) J’ignore, bien sûr, si ceci a un fondement réel.

 L’auteur du texte du « Nouvel observateur » range, parmi les « paravents » (sic), un réseau d’une centaine de thérapeutes labélisés « EMF-balancing » (qui requiert l’imposition des mains), des boutiques « Kryeon » et des réunions d’information. Et il précise qu’un premier forum consacré aux « Indigos » a eu lieu à Saint-Malo en 2003. Pourquoi parler de « paravents » ? Il s’agit d’une entreprise commerciale comme il y en a tant, et dont le but n’est pas de « cacher » quoi que ce soit. Le caractère commercial est mis en évidence par les tarifs : 50 euros « la lecture d’un dessin d’enfant indigo » (sic), 764,50 euros un stage de trois jours « pour apprendre à soigner avec l’énergie des anges » (sic). On retrouve cet étalage des prix dans l’émission de M6 de fin janvier 2005.

 La formulation : « pour apprendre à soigner avec l’énergie des anges », n’est pas correcte. La technique d’harmonisation EMF ne fait pas intervenir les « anges ». Référez-vous, à ce sujet, au livre de Peggy Phoenix Dubro : « Un monde de conscience » (éditions Ariane, 2002). Dans l’émission de M6 on a entendu la formulation : « les anges Kryeon » ! Ce pluriel est absurde (même si Kryeon se définit en effet comme étant une entité de type angélique), l’expression correcte étant : « l’entité Kryeon ». La précision et l’exactitude ne sont pas le fait de ces journalistes qui roulent pour le « politiquement correct » (et qui ne font que reprendre la terminologie très approximative et non rigoureuse des activistes anti-sectes) !

 Quant aux « plaintes » le journaliste du « Nouvel observateur » n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent : une affaire en cours d’instruction, à Bordeaux, « où un père demande que l’on retire son enfant à une mère qui fréquentait les ‘‘indigos’’ ». En outre il précise qu’au ministère de l’Education nationale on ne connaît aucun établissement privé hors contrat se revendiquant du mouvement. Mais les thérapies se multiplient à Grenoble, à Marseille et en Gironde. Voilà pour les « plaintes » (si l’on peut dire)… Dans l’émission de M6 on a eu droit à quelques témoignages de mécontents, comme on le voit un peu plus loin.

 

Propos d’Alain Moreau spécialiste dans la publication de documents d’actualités et d’enquêtes

Témoignage d’un Indigo plus âgé

 

Témoignage d'un Indigo plus âgé dans ENFANTS INDIGOJe suis un indigo. Je viens de terminer la lecture de votre livre Les enfants indigo. Wow ! Ce fut comme de me voir dans un miroir. Plus âgé – 26 ans, je suis le père de deux merveilleux enfants, des indigos eux aussi ? leur éducation ne me pose pas trop de problèmes car je me souviens d’une bonne part de mon enfance. Ma femme et moi appliquions déjà bon nombre de vos suggestions avec nos rejetons pour qu’ils restent eux-mêmes, et afin de les guider vers leur identité. Il faudra me pardonner de sauter du coq à l’âme, mais les idées se bousculent dans ma tête et il m’est difficile de toutes les noter avec cohérence. Je commence donc par mon enfance…

 Tout petit, je savais déjà exactement qui j’étais. Je me rappelle avoir raconté des trucs à mes parents – des choses que, tout simplement, je savais. Néanmoins, leur réaction consistait invariablement  à me dire : « Contente-toi donc d’être un enfant ! » ce qui ne me posait aucun problème. Toutefois, je demeurais persuadé de savoir des choses. A une certaine époque, mon frère et moi dormions dans le loft juste au-dessus de la menuiserie de mon père. Notre maison ne comportait que deux chambres à coucher, et mes sœurs occupaient la chambre supplémentaire ; à nos yeux cependant, c’était très cool. J’avais l’habitude de venir dans la chambre de mes parents la nuit pour parler à ma mère des soucoupes volantes que je voyais. Elle déclarait qu’elles n’existaient pas et me sommait de retourner me coucher. Quelques années plus tard, alors que j’étais à l’église avec elle,  je lui signalais que je discernais des lumières autour des gens. Effectivement, je percevais une luminosité rouge autour de l’image de Jésus sur le mur et je me demandais pourquoi celui-ci était en colère. Ma mère grommela que je ne pouvais rien voir, que Jésus n’était pas fâché et m’ordonna de rester tranquille et d’être respectueux ; après quelques autres incidents du genre, j’ai renoncé à confier aux gens ces faits bizarres que je savais pourtant être vrais.

 Vers l’âge de huit ans, mes parents divorcèrent et ma mère adopta les croyances du Nouvel Age. Mon père en fut furieux, car il était pour sa part très engagé dans la religion des mormons. Elle est donc partie s’installer ailleurs, et par la suite, je ne la revis qu’une dizaine de fois. Elle restait en contact par le biais du téléphone et du courrier et partageait avec moi toutes ses révélations mystiques. Sans vouloir me montrer arrogant, j’avais bien envie alors de lui dire ; « Evidemment ! » Mais je savais qu’elle devait parcourir son propre chemin d ‘éveil. Elle errait d’un courant spirituel à  un autre, mais en gros, elle s’en est tenue à sa voie. Après leur divorce, on père se lia avec une dame qui adhérait aussi aux croyances du Nouvel Age. Elle le conseilla sur la manière de méditer ; grâce à elle, mes trois frères et sœurs et moi-même avons pu être qui nous étions. Une fois qu’ils se sont séparés, mon père adopta cette attitude à son tour. Comme nous étions tous très entêtés et qu’il avait compris que, de toute façon, nous ferions ce qui nous chanterait, il décida d’intervenir dans nos vies seulement si nous devenions trop déchaînés ou quand nous encaissions un coup dure.

 Adolescent, je me sentais vraiment indésirable. Toutes les femmes qui sont passées dans la vie de mon père sont parties, ou alors elles nous détestaient, nous les enfants. Dans ce contexte, c’était facile de se sentir en faute. A maintes reprises, j’ai songé au suicide, mais je m’en suis toujours gardé parce que j’étais conscient d’avoir quelque chose à accomplir ici-bas. Je me suis mis à évoquer certaines intuitions de mon enfance que j’avais jusque-là bloquées, et j’ai recommencé à méditer. Cela m’aida un peu. Je me suis aussi plongé dans plusieurs ouvrages sur les philosophies orientales. J’aimais bien lire le bouquin intitulé Illusions. Je suis tombé dessus à l’âge de 12 ans. Un jour, alors que j’étais petit – et je ne me rappelle plus si c’était dans un rêve ou non  – une vieille dame s’est approchée de moi et m’a demandé mon nom. Je lui ai répondu »Jacob », et elle a ajouté ; « Oui, je vois. Le guérisseur. Tu es venu ici pour être un guérisseur de même qu’un enseignant. Au moment opportun, tes aptitudes feront surface ».

 Parfois, lorsque je m’allonge pour me reposer ou pour dormir, mon corps subitement se fige ; je suis incapable de bouger, je ne peux ni parler, ni respirer, ni même cligner des yeux, et pourtant je suis toujours vivant. D’habitude, je suis attiré par des lumières, mais pas systématiquement. Autrefois, ceci m’effrayait terriblement et je luttais de toutes mes forces pour « revenir à moi-même ». Cependant, la dernière fois que c’est arrivé – et ça ne s’est pas reproduit depuis – j’ai laissé aller la peur. C’est alors que j’ai ressenti une force d’attraction très intense depuis le chakra nommé dan tien, ou hara, à votre guise. C’était comme si mon corps tout entier était attiré vers le haut, au travers de  ce centre énergétique. La vibration était incroyable. Puis il y a eut un éclair de lumière, et tout fit parti de moi. Je suis incapable d’exprimer avec les mots l’émotion que j’ai alors éprouver, le sentiment d’amour infini et d’appartenance.

 Après cet épisode, j’ai sombré dans un sommeil profond et me suis réveillé le lendemain, complètement déboussolé. J’ai eu ensuite besoin de solitude pour analyser cet événement. Par crainte de me buter à l’incompréhension d’autrefois, je n’ai pas osé me confier à qui que ce soit. J’en ai toutefois parlé à ma femme, qui m’a fait comprendre que tout allait bien, que je n’étais pas fou. J’en ai aussi touché un mot à mon professeur de tai-chi, qui n’y entendit rien. L’expérience fut si vivace que je m’en souviens encore très clairement. Plusieurs rêves m’ont également aidé à comprendre ma nature véritable, ainsi que celle de mes enfants.

 Environ trois mois après la naissance de mon fils Dylan (fils de l’océan) Elihu (ange gardien), je fis un autre rêve dans lequel il avait  à peu près huit ans, l’âge qu’il a aujourd’hui. Dans  ce songe, il était plutôt costaud pour son âge, ce qui est aussi vrai dans la réalité. Nous donnions une petite fête pour son anniversaire, et des gamins jouaient. Il s’assoyait près de moi et entamait une conversation très adulte à propos de la vie et de notre raison d’être. Sa sœur, Jaiden (gemme de Chine) Samantha (feu), se joignit à nous pour écouter. Dylan expliquait qu’un jour je me réveillerai en sachant exactement qui et ce que j’étais. Il disait que mon nom véritable était Tamalar et que lui-même était originaire de Cetus. Qu’on l’avait envoyé ici pour être un maître auprès des hommes, comme tant d’autres. Il mentionnait également le véritable nom de sa mère, mais au réveil je l’avais oublié.

 Ce rêve, survenu il y a plus de huit ans, était d’une puissance telle que j’ai alors téléphoné à ma mère pour lui raconter. Elle le nota et je lui en suis très reconnaissant, parce que je l’avais pratiquement oublié jusqu’à récemment. Elle envoya une lettre à Dylan à ce sujet ; il en prit connaissance et je lui demandai son avis. Il fit simplement : « Cool. Ça me plaît » Puis retourna à ses jeux. Lui  et sa sœur passent parfois des commentaires et des remarques si sages et profonds pour leur âge que ma femme et moi en restons bouche bée. Quand je me rappelle qui ils sont cependant, je ne suis pas surpris.

 Mon père nous a imposé la religion des mormons jusqu’à ce que j’aie environ huit ans. J’aimais bien aller à l’église, ais en grandissant, j’ai commencé à remettre en question certaines des croyances que l’on m’imposait. Certes, je croyais en Dieu, ou en un Créateur primordial, mais j’avais envie de connaître les autres croyances et de comprendre pourquoi nous commettions des actes qui étaient si contraires à Dieu.  Al l’époque où mon père vivait avec ma première belle-mère, il nous a fallu fréquenter une église unitarienne un certain temps. Partout, c’était du pareil au même, seule la dénomination changeait. Par a suite, nous avons fréquenté une église luthérienne pendant un moment – toujours aucune différence. Pourtant, toutes clamaient représenter l’unique vraie religion. Pour ma part, je cois que celle-ci se trouve à l’intérieur. C’est là que nous découvrirons Dieu et la vérité ; pas à l’église ni dans un lieu ou une statue. C’est certainement agréable de rencontrer d’autres personnes, de partager ses expériences ou de se soutenir mutuellement dans les épreuves, mais j’ai percé ce truc à jour et je me suis aperçu que beaucoup craignent de se tourner vers l’intérieur d’eux-mêmes. Je détestais mon père de m’avoir contraint à aller dans ces lieux.

 Après sa séparation d ‘avec ma belle-mère, nous avons cessé d’aller à l’église. Nous sommes allés habiter chez mes grands-parents, et papa est retourné chez les mormons. Il y a rencontré ma belle-mère actuelle, une dame pour qui j’éprouve une sincère affection. Elle est aussi mormone, mais respecte nos croyances. Et elle est persuade que nous sommes tous de bons enfants.

 Quand j’ai eu 12 ans, mon père m’a incité à me joindre au clergé de sa religion ; j’ai refus é sans ambages. Il m’a permis de m’en tenir à ma décision, même si les membres de sa congrégation le critiquaient vertement. J’étais aussi une source d’ennuis au catéchisme du dimanche, parce que je posais des tas de questions. Comment osait-on agir ainsi ? Ma situation à l’école n’était pas brillante non plus. J’étais un fauteur de troubles ; je n’écoutais pas et perturbais les autres élèves. Par contre, si l’on m’adressait une question, j’avais toujours al réponse et, parfois, je renvoyais l’interrogation au professeur, qui assez souvent éprouvait des difficultés à répondre. On m’expulsa du catéchisme, et je dus consulter un thérapeute en compagnie de mon grand-père, un haut placé dans la hiérarchie de l’Eglise. J’ai expliqué à ce dernier que tout ce que j’avais fait, c’était de poser des questions. Que ce n’était pas ma faute si le professeur était un ignorant.

 Par contre, tut au long de cette période de ma vie (j’ai bouquiné sur la philosophie orientale. Je me suis également fait évincer d’un cours spécial pour adolescents offert à l’église de  mon père ; le séminaire, tel qu’ils le désignaient, comportait des études approfondies sur la Bible et visait à former les jeunes en vue de leurs missions ; c’était mon père qui le donnait à l’époque ; nos discussions portaient sur Jésus. Je passais mon temps à intervenir par des commentaires sur le Bouddha, sur le fait qu’il était venu cinq cents ans avant le Christ et sur la similitude de leurs doctrines. Mon père n’apprécia pas du tout et me fit savoir que je n’avais plus à y assister.

 

Plus tard, j’ai découvert que la meilleure chose  faire était d’étudier toutes les religions, d’adopter ce qui convenait à notre mode de vie et de trouver la voie du milieu, à l’exemple du Bouddha. Chacun de nos gestes devrait être motivé par la bonté et l’amour. Jamais, au cours de ma vie, je n’ai fait quelque chose pour autrui en espérant une rétribution. Peu importe l’importance de la faveur accordée, un simple remerciement suffit largement. J’ignore comment arriver à faire comprendre cela aux gens. Quand j’essaie, personne ne m’écoute parce que je suis jeune.

 Je sais pertinemment que je suis un guérisseur et un enseignant, mais les gens ne m’écoutent pas. Pourquoi alors m’exprimerais-je ?  Je suis conscient de la valeur de ce que j’ai à dire, mais je doute que l’on soit prête à l’entendre. Quand j’ai la chance d’engager la discussion, on f ait fi de mes propos. Par exemple, lorsque j’ai voulu faire connaître Les enfants indigo à mon professeur de tai-chi, il a répliqué que ce n’était que du charabia Nouvel Age, point final. Je lui ai bien fait admettre que l’évolution spirituelle et psychologique est possible, mais il ne pense pas qu’elle puisse se produire à l’heure actuelle. Qu’elle le soit ou pas, lui ai-je répondu, il faut garder espoir, car sans lui, rien ne pourra changer. Et si rien ne change dans notre monde, je ne vois pas pourquoi il faudrait continuer à vivre. J’espère bien qu’il m’aura entendu.

 A la fin du secondaire, je me suis marié. Nous nous sommes d’abord installés à Hawaï pendant un moment, puis nous avons emménagé au Colorado, où nous vivons toujours. Ma femme a renoué avec son père et t ente de se rapprocher de sa mère. Je suis persuadé qu’elle aussi est indigo. C’est pourquoi j’ai toujours été complètement à l’aise avec elle et j’ai pu tout lui confier dès notre premier jour. Nous sommes mariés depuis neuf ans, et notre bonheur ne cesse de grandir.

 Je vous écris pour vous demander si vous connaissez d’autres jeunes adultes indigo qui ressentent la même frustration que moi. Nous savons qui nous sommes, nous connaissons la raison de notre présence ici, mais il semble que la majorité ne soit pas encore prête à reconnaître ce phénomène. Serait-il possible d’organiser un rassemblement d’indigos de tous âges, notamment des plus vieux ? Ce serait super de discuter avec des gens qui ont connu des expériences similaires et qui comprennent ce que nous vivons, ce que nous continuons à vivre. J’ai l’impression d’être au sommet de ma forme et prêt à faire bouger les choses, mais comment ? Comment réaliser pleinement mon potentiel et mettre mes talents à profit ? Notre monde doit comprendre que rien ne nous oblige à vivre ainsi. Il est possible de combler les besoins de tous, et il en restera toujours en abondance pour chacun. Tout ce qu’il y a à faire, c’est de vivre dans la  lumière et de laisser l’amour régner.

A LIRE SUR LE FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/t59-enfants-indigo#3123

 

 Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – page 205.

Lee Carroll et les enfants Indigo

Mise au point de Lee Carroll à propos des enfants Indigo : 

 

gifs automneLa longue citation ci-après, extraite de la préface du tome 9, paru en 2007, de la série « enseignements » de Kryeon, explicite la pensée de Lee Carroll à propos des enfants Indigo. Ce texte permet de montrer le décalage qui existe, sur ce thème, entre la conception de la source Kryeon/Carroll et les développements de ce même sujet, parfois négatifs, impulsés par d’autres personnes. Lee Carroll commence par évoquer le premier livre que lui et Jan Tober ont rédigé sur les enfants Indigo : 

 

« Nous y relations un phénomène que nous avons cru observer chez les enfants de la planète. Selon nous il s’agit là d’une nette évolution de la conscience humaine et, effectivement, ce phénomène fut validé plus tard par Kryeon (tome IV : « Partenaire avec le Divin« , Ariane Editions). Nous avons inclus dans ce livre plusieurs témoignages d’animateurs de groupe et de personnes compétentes, afin d’appuyer nos dires. Nous voulions démontrer que le phénomène était bien réel et qu’il pouvait intéresser autant les parents que les enseignants. 

 

Ce livre sur les enfants indigo n’était toutefois pas un ouvrage canalisé. Nous y avons fait intervenir plusieurs professionnels de l’éducation qui constataient l’existence du phénomène dans le développement de l’enfant et l’évaluaient, dont notre bonne amie Doreen Virtue. Nous y rapportions qu’une femme nommée Nancy Tappe était atteinte de ‘‘synesthésie’’, un trouble du cerveau qui l’amenait à classer les gens par catégories, selon la couleur qu’elle voyait autour d’eux et qui correspondait étrangement à un certain type de personnalité. Elle avait écrit le livre ‘‘Understanding Your Life Through Color’’ (‘‘Comprendre notre vie par les couleurs’’), maintenant épuisé. Pendant des années elle a dirigé de captivants ateliers où son talent se révélait clairement, alors qu’elle utilisait son anormalité au profit de tous. 

 

La synesthésie existe réellement. Il s’agit d’une condition neurologique par laquelle deux ou plusieurs sens sont associés. Les perceptions sont donc grandement affectées (http://web.mit.edu/synesthesia/www). Nancy nous racontait que lorsqu’elle mangeait certains aliments (des pois, par exemple) elle ‘‘goûtait des triangles’’. C’est ainsi qu’elle décrivait ses perceptions anormales. Son trouble lui procurait toutefois l’avantage de voir de la couleur autour des personnes. Nous aurions bien aimé dire aux gens qu’elle voyait là l’aura spirituelle, mais ce n’était pas le cas. Il s’agissait peut-être d’un champ électromagnétique interdimensionnel, mais comment l’affirmer ? Les auras spirituelles obéissent également à un système de couleurs et possèdent des caractéristiques connues et acceptées depuis des années par les médiums chevronnés. Les couleurs perçues par Nancy ne correspondaient pas du tout à ce système ; de toute évidence elles étaient provoquées par ses perceptions anormales, dont la cause était connue. Autrement dit Nancy ne voyait rien de psychique. C’était plutôt quelque chose de physique accru par son trouble neurologique

 

Dans les années 1990 un scientifique russe nommé Vladimir Poponin prouva expérimentalement que l’ADN était entouré d’un champ dont on ignorait l’existence auparavant. En outre il fut démontré, au cours d’expériences contrôlées, que ce champ donne à la lumière des structures précises, ce qui indique qu’il s’agit d’un champ intelligent, possiblement quantique. Il est peut-être lié à ce que voit Nancy, mais, encore une fois, nous n’en savons rien. On possède cependant de plus en plus de preuves scientifiques de l’existence de quelque chose de visible et de mesurable autour des êtres humains, à la fois dans la tridimensionnalité et au niveau quantique, et cela n’a absolument rien à voir avec le nouvel âge. 

 

On devrait donc classer la vision anormale de Nancy non comme celle d’un médium, mais plutôt d’une personne dont une défectuosité du cerveau lui procure une perception accrue. Elle peut voir ‘‘les couleurs de la vie’’. 

 

Il y a quelques années elle a commencé à voir une couleur humaine qu’elle n’avait jamais vue auparavant. C’était l’indigo, et seuls les nouveaux enfants venus sur la planète en étaient entourés. Elle les nomma donc ‘‘les enfants indigo’’. Des études subséquentes ont démontré que ces enfants possédaient aussi des types de personnalité inhabituels, et c’est sur cela que furent basés les deux livres que Jan et moi avons écrits sur les enfants indigo. Le phénomène correspond parfaitement à un message de Kryeon daté de 1989, lequel révélait la venue d’une nouvelle conscience sur la planète. 

 

Ces dernières années Nancy n’a pas vu de nouvelles couleurs autour des enfants. Bien qu’on ait réparti en plusieurs catégories ces enfants d’une nouvelle conscience, nous croyons fortement qu’ils sont tous indigo, tels que perçus par le cerveau synesthésique de Nancy. Un enfant indigo est donc un être d’une nouvelle conscience planétaire, ce qui inclut tous ceux que l’on désigne sous différents noms dans les myriades de livres portant sur les divers types de nouveaux enfants. Si ce n’était pas le cas Nancy verrait aussi d’autres couleurs, mais elle n’en voit pas. Voilà ce que je désirais d’abord clarifier. 

 

Comme de nombreux lecteurs sont déjà familiarisés avec ce sujet, je me permets de m’y attarder ici. Je dois aussi vous prévenir de quelque chose dont il vous faut être au courant.  

Depuis 1999 ce que nous avons écrit au sujet de ces enfants a été vérifié par un très grand nombre de personnes partout dans le monde. On a vendu près d’un demi-million d’exemplaires des « Enfants indigo » ,   qui fut traduit en une vingtaine de langues. Ce livre a donc fait son chemin ! Evidemment nous avons été la cible de critiques cinglantes laissant entendre que nous avions l’esprit dérangé. (Mais nous avons l’habitude !) 

 

Il y eut ensuite toute une floraison d’ouvrages sur le sujet, des livres vraiment bien écrits et qui furent très utiles aux parents comme aux enseignants. On en trouve quelques-uns dans notre site des enfants indigo (www.indigochild.com ). Ils furent suivis du film « Indigo« , puis du documentaire « Indigo Evolution » (auxquels nous ne sommes aucunement associés). Beaucoup d’argent fut investi dans la promotion de ces œuvres, de sorte que le sujet des enfants indigo se retrouva dans les grands médias. Ajoutons à cela tous ceux qui ont suivi le mouvement dans le seul but d’en profiter financièrement (sans le moindre intérêt pour ce sujet ni pour nos enfants), et nous avons là un beau cirque ! 

 

Il y eut un article dans le « New York Times » et un autre dans « USA Today ». Il s’agissait surtout d’articles promotionnels (soumis par des agences publicitaires), mais il fallait quand même qu’y soit expliqué ce que sont ces enfants. En outre le sujet fut traité à CNN et à Good Morning America ! Nous avons également enregistré plusieurs émissions de stations de télévision locales ayant produit leur propre reportage, dont Houston, au Texas, et une filiale de Fox en notre ville de San Diego.  

Il y eut même un épisode de la série policière CSI (Crime Scene Investigation – en français : « Les Experts »), dont l’un des personnages avait un ‘‘enfant indigo’’ (sans blague, CSI !). Naturellement il s’agissait d’un enfant difficultueux auquel le scénario donnait un rôle clé dans un complot d’assassinat. (Soupir.) 

 

On pourrait penser que nous étions très heureux de voir ainsi le sujet des enfants indigo devenir aussi populaire, mais nous en étions plutôt horrifiés ! En cours de route il est devenu prétexte à toutes les divagations médiatiques possibles sur le nouvel âge. On a dit de ces enfants qu’ils étaient ‘‘tous psychiques’’, qu’ils sauveraient le monde et qu’ils avaient tous une aura bleu foncé ! Mais comment donc en était-on arrivé là ? Non seulement c’était absolument faux, mais le phénomène se trouvait ainsi relégué dans la catégorie des sornettes, ce qui enlevait toute crédibilité à un sujet méritant d’être étudié sérieusement au bénéfice de nos enfants ! 

 

Des milliers de parents et d’éducateurs désirent des informations substantielles et fiables afin de savoir comment agir avec ces enfants. Dans toute l’Amérique les employés des garderies attestent que nos enfants changent. Les professionnels de la santé commencent enfin à s’interroger sur les raisons pour lesquelles le TDAH (trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité) semble maintenant endémique. On a créé de merveilleux sites Internet fournissant de précieuses ressources (www.childrenofthenewearth.com ). Et pourtant le sujet est constamment dénaturé par les médias, qui parlent d’enfants superpsychiques qui connaissent leurs vies antérieures, possèdent un ADN différent de celui de tout le monde et ont une aura bizarre. Les gens de la presse s’en amusent beaucoup, et leurs reportages, de quelque publication prestigieuse ou grand réseau de télévision qu’ils émanent, sont empreints d’ironie. Ils manquent autant de respect que de compréhension et sont dramatisés à outrance. 

 

C’est pourquoi Jan et moi avons décidé d’écrire un troisième livre sur les enfants indigo, et ce, afin de faire le point sur toutes les absurdités énoncées à leur sujet et d’apporter des solutions pratiques aux problèmes de nos enfants qui changent. Nous espérons vivement qu’il n’est pas trop tard pour renverser le courant. Nous voulons que vous le compreniez bien, vous aussi, et que vous le fassiez savoir à votre entourage, particulièrement si vous avez des amis qui ont besoin d’aide pour leurs enfants. Les médias induisent la population en erreur. Heureusement notre nouveau livre fournira beaucoup d’informations, de ressources et de références professionnelles pour remettre le sujet sur la voie de l’intégrité et de la vérité, ce qui n’était pas le but de ceux qui l’exploitaient pour ‘‘faire du fric’’. »  

 

Le « troisième livre » sur les enfants indigo, évoqué par Lee Carroll dans cette citation, a été publié en France, en 2009, aux éditions Exergue, sous le titre : « Les enfants Indigo – Dix ans après«   

 

 Alain Moreau spécialisé dans la publication de documents d’actualités et d’enquêtes 

Lee Carroll et les enfants Indigo

Mise au point de Lee Carroll à propos des enfants Indigo : 

La longue citation ci-après, extraite de la préface du tome 9, paru en 2007, de la série « enseignements » de Kryeon, explicite la pensée de Lee Carroll à propos des enfants Indigo. Ce texte permet de montrer le décalage qui existe, sur ce thème, entre la conception de la source Kryeon/Carroll et les développements de ce même sujet, parfois négatifs, impulsés par d’autres personnes. Lee Carroll commence par évoquer le premier livre que lui et Jan Tober ont rédigé sur les enfants Indigo : 

gifs arc en ciel« Nous y relations un phénomène que nous avons cru observer chez les enfants de la planète. Selon nous il s’agit là d’une nette évolution de la conscience humaine et, effectivement, ce phénomène fut validé plus tard par Kryeon (tome IV : « Partenaire avec le Divin« , lien    Ariane Editions). Nous avons inclus dans ce livre plusieurs témoignages d’animateurs de groupe et de personnes compétentes, afin d’appuyer nos dires. Nous voulions démontrer que le phénomène était bien réel et qu’il pouvait intéresser autant les parents que les enseignants. 

Ce livre sur les enfants indigo n’était toutefois pas un ouvrage canalisé. Nous y avons fait intervenir plusieurs professionnels de l’éducation qui constataient l’existence du phénomène dans le développement de l’enfant et l’évaluaient, dont notre bonne amie Doreen Virtue. Nous y rapportions qu’une femme nommée Nancy Tappe était atteinte de ‘‘synesthésie’’, un trouble du cerveau qui l’amenait à classer les gens par catégories, selon la couleur qu’elle voyait autour d’eux et qui correspondait étrangement à un certain type de personnalité. Elle avait écrit le livre ‘‘Understanding Your Life Through Color’’ (‘‘Comprendre notre vie par les couleurs’’), maintenant épuisé. Pendant des années elle a dirigé de captivants ateliers où son talent se révélait clairement, alors qu’elle utilisait son anormalité au profit de tous. 

La synesthésie existe réellement. Il s’agit d’une condition neurologique par laquelle deux ou plusieurs sens sont associés. Les perceptions sont donc grandement affectées (http://web.mit.edu/synesthesia/www). Nancy nous racontait que lorsqu’elle mangeait certains aliments (des pois, par exemple) elle ‘‘goûtait des triangles’’. C’est ainsi qu’elle décrivait ses perceptions anormales. Son trouble lui procurait toutefois l’avantage de voir de la couleur autour des personnes. Nous aurions bien aimé dire aux gens qu’elle voyait là l’aura spirituelle, mais ce n’était pas le cas. Il s’agissait peut-être d’un champ électromagnétique interdimensionnel, mais comment l’affirmer ? Les auras spirituelles obéissent également à un système de couleurs et possèdent des caractéristiques connues et acceptées depuis des années par les médiums chevronnés. Les couleurs perçues par Nancy ne correspondaient pas du tout à ce système ; de toute évidence elles étaient provoquées par ses perceptions anormales, dont la cause était connue. Autrement dit Nancy ne voyait rien de psychique. C’était plutôt quelque chose de physique accru par son trouble neurologique.  

gifs arc en cielDans les années 1990 un scientifique russe nommé Vladimir Poponin prouva expérimentalement que l’ADN était entouré d’un champ dont on ignorait l’existence auparavant. En outre il fut démontré, au cours d’expériences contrôlées, que ce champ donne à la lumière des structures précises, ce qui indique qu’il s’agit d’un champ intelligent, possiblement quantique. Il est peut-être lié à ce que voit Nancy, mais, encore une fois, nous n’en savons rien. On possède cependant de plus en plus de preuves scientifiques de l’existence de quelque chose de visible et de mesurable autour des êtres humains, à la fois dans la tridimensionnalité et au niveau quantique, et cela n’a absolument rien à voir avec le nouvel âge. 

On devrait donc classer la vision anormale de Nancy non comme celle d’un médium, mais plutôt d’une personne dont une défectuosité du cerveau lui procure une perception accrue. Elle peut voir ‘‘les couleurs de la vie’’.  

Il y a quelques années elle a commencé à voir une couleur humaine qu’elle n’avait jamais vue auparavant. C’était l’indigo, et seuls les nouveaux enfants venus sur la planète en étaient entourés. Elle les nomma donc ‘‘les enfants indigo’’. Des études subséquentes ont démontré que ces enfants possédaient aussi des types de personnalité inhabituels, et c’est sur cela que furent basés les deux livres que Jan et moi avons écrits sur les enfants indigo. Le phénomène correspond parfaitement à un message de Kryeon daté de 1989, lequel révélait la venue d’une nouvelle conscience sur la planète. 

Ces dernières années Nancy n’a pas vu de nouvelles couleurs autour des enfants. Bien qu’on ait réparti en plusieurs catégories ces enfants d’une nouvelle conscience, nous croyons fortement qu’ils sont tous indigo, tels que perçus par le cerveau synesthésique de Nancy. Un enfant indigo est donc un être d’une nouvelle conscience planétaire, ce qui inclut tous ceux que l’on désigne sous différents noms dans les myriades de livres portant sur les divers types de nouveaux enfants. Si ce n’était pas le cas Nancy verrait aussi d’autres couleurs, mais elle n’en voit pas. Voilà ce que je désirais d’abord clarifier. 

Comme de nombreux lecteurs sont déjà familiarisés avec ce sujet, je me permets de m’y attarder ici. Je dois aussi vous prévenir de quelque chose dont il vous faut être au courant. 

gifs arc en cielDepuis 1999 ce que nous avons écrit au sujet de ces enfants a été vérifié par un très grand nombre de personnes partout dans le monde. On a vendu près d’un demi-million d’exemplaires des « Enfants indigo » ,  qui fut traduit en une vingtaine de langues. Ce livre a donc fait son chemin ! Evidemment nous avons été la cible de critiques cinglantes laissant entendre que nous avions l’esprit dérangé. (Mais nous avons l’habitude !) 

Il y eut ensuite toute une floraison d’ouvrages sur le sujet, des livres vraiment bien écrits et qui furent très utiles aux parents comme aux enseignants. On en trouve quelques-uns dans notre site des enfants indigo (www.indigochild.com ). Ils furent suivis du film « Indigo« , puis du documentaire « Indigo Evolution » (auxquels nous ne sommes aucunement associés). Beaucoup d’argent fut investi dans la promotion de ces œuvres, de sorte que le sujet des enfants indigo se retrouva dans les grands médias. Ajoutons à cela tous ceux qui ont suivi le mouvement dans le seul but d’en profiter financièrement (sans le moindre intérêt pour ce sujet ni pour nos enfants), et nous avons là un beau cirque ! 

Il y eut un article dans le « New York Times » et un autre dans « USA Today ». Il s’agissait surtout d’articles promotionnels (soumis par des agences publicitaires), mais il fallait quand même qu’y soit expliqué ce que sont ces enfants. En outre le sujet fut traité à CNN et à Good Morning America ! Nous avons également enregistré plusieurs émissions de stations de télévision locales ayant produit leur propre reportage, dont Houston, au Texas, et une filiale de Fox en notre ville de San Diego.  

Il y eut même un épisode de la série policière CSI (Crime Scene Investigation – en français : « Les Experts »), dont l’un des personnages avait un ‘‘enfant indigo’’ (sans blague, CSI !). Naturellement il s’agissait d’un enfant difficultueux auquel le scénario donnait un rôle clé dans un complot d’assassinat. (Soupir.)  

On pourrait penser que nous étions très heureux de voir ainsi le sujet des enfants indigo devenir aussi populaire, mais nous en étions plutôt horrifiés ! En cours de route il est devenu prétexte à toutes les divagations médiatiques possibles sur le nouvel âge. On a dit de ces enfants qu’ils étaient ‘‘tous psychiques’’, qu’ils sauveraient le monde et qu’ils avaient tous une aura bleu foncé ! Mais comment donc en était-on arrivé là ? Non seulement c’était absolument faux, mais le phénomène se trouvait ainsi relégué dans la catégorie des sornettes, ce qui enlevait toute crédibilité à un sujet méritant d’être étudié sérieusement au bénéfice de nos enfants ! 

gifs arc en cielDes milliers de parents et d’éducateurs désirent des informations substantielles et fiables afin de savoir comment agir avec ces enfants. Dans toute l’Amérique les employés des garderies attestent que nos enfants changent. Les professionnels de la santé commencent enfin à s’interroger sur les raisons pour lesquelles le TDAH (trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité) semble maintenant endémique. On a créé de merveilleux sites Internet fournissant de précieuses ressources (www.childrenofthenewearth.com ). Et pourtant le sujet est constamment dénaturé par les médias, qui parlent d’enfants superpsychiques qui connaissent leurs vies antérieures, possèdent un ADN différent de celui de tout le monde et ont une aura bizarre. Les gens de la presse s’en amusent beaucoup, et leurs reportages, de quelque publication prestigieuse ou grand réseau de télévision qu’ils émanent, sont empreints d’ironie. Ils manquent autant de respect que de compréhension et sont dramatisés à outrance.  

C’est pourquoi Jan et moi avons décidé d’écrire un troisième livre sur les enfants indigo, et ce, afin de faire le point sur toutes les absurdités énoncées à leur sujet et d’apporter des solutions pratiques aux problèmes de nos enfants qui changent. Nous espérons vivement qu’il n’est pas trop tard pour renverser le courant. Nous voulons que vous le compreniez bien, vous aussi, et que vous le fassiez savoir à votre entourage, particulièrement si vous avez des amis qui ont besoin d’aide pour leurs enfants. Les médias induisent la population en erreur. Heureusement notre nouveau livre fournira beaucoup d’informations, de ressources et de références professionnelles pour remettre le sujet sur la voie de l’intégrité et de la vérité, ce qui n’était pas le but de ceux qui l’exploitaient pour ‘‘faire du fric’’. »  

Le « troisième livre » sur les enfants indigo, évoqué par Lee Carroll dans cette citation, a été publié en France, en 2009, aux éditions Exergue, sous le titre : « Les enfants Indigo – Dix ans après«    .  

 Alain Moreau spécialise dans la publication de documents d’actualités et d’enquêtes 

Médisances sur Kryeon

floatiesL’auteur du texte du « Nouvel observateur » évoque, à propos des « dangers » allégués, le déséquilibre des enfants élevés « pour une mission divine » (sic) et avec d’autres « Indigos », ainsi que le détournement des soins médicaux traditionnels. Mais faut-il parler de « détournement » ou de soins complémentaires ? De plus l’auteur écrit que les « Indigos » sont censés guérir le sida. Or, à ma connaissance, le seul rapport existant entre les « enfants Indigo » et le sida est celui-ci : selon certaines personnes (Gregg Braden, Drunvalo…) des enfants auraient développé une immunité contre une infection par le virus du sida. Ils auraient trouvé le moyen de réactiver quatre codons normalement inactifs. Ayant vingt-quatre codons actifs (au lieu de vingt) leur système immunitaire serait imperméable à toute infection par le virus du sida. (4) J’ignore, bien sûr, si ceci a un fondement réel. 

 

L’auteur du texte du « Nouvel observateur » range, parmi les « paravents » (sic), un réseau d’une centaine de thérapeutes labélisés « EMF-balancing » (qui requiert l’imposition des mains), des boutiques « Kryeon » et des réunions d’information. Et il précise qu’un premier forum consacré aux « Indigos » a eu lieu à Saint-Malo en 2003. Pourquoi parler de « paravents » ? Il s’agit d’une entreprise commerciale comme il y en a tant, et dont le but n’est pas de « cacher » quoi que ce soit. Le caractère commercial est mis en évidence par les tarifs : 50 euros « la lecture d’un dessin d’enfant indigo » (sic), 764,50 euros un stage de trois jours « pour apprendre à soigner avec l’énergie des anges » (sic). On retrouve cet étalage des prix dans l’émission de M6 de fin janvier 2005. 

 

La formulation : « pour apprendre à soigner avec l’énergie des anges », n’est pas correcte. La technique d’harmonisation EMF ne fait pas intervenir les « anges ». Référez-vous, à ce sujet, au livre de Peggy Phoenix Dubro : « Un monde de conscience » (éditions Ariane, 2002). Dans l’émission de M6 on a entendu la formulation : « les anges Kryeon » ! Ce pluriel est absurde (même si Kryeon se définit en effet comme étant une entité de type angélique), l’expression correcte étant : « l’entité Kryeon ». La précision et l’exactitude ne sont pas le fait de ces journalistes qui roulent pour le « politiquement correct » (et qui ne font que reprendre la terminologie très approximative et non rigoureuse des activistes anti-sectes) ! 

 

Quant aux « plaintes » le journaliste du « Nouvel observateur » n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent : une affaire en cours d’instruction, à Bordeaux, « où un père demande que l’on retire son enfant à une mère qui fréquentait les ‘‘indigos’’ ». En outre il précise qu’au ministère de l’Education nationale on ne connaît aucun établissement privé hors contrat se revendiquant du mouvement. Mais les thérapies se multiplient à Grenoble, à Marseille et en Gironde. Voilà pour les « plaintes » (si l’on peut dire)… Dans l’émission de M6 on a eu droit à quelques témoignages de mécontents, comme on le voit un peu plus loin. 

 

Propos d’Alain Moreau spécialise dans la publication de documents d’actualités et d’enquêtes 

L’émission M6 : Kryeon

Fin 2003 deux journaux (dont « Sud Ouest ») ont publié un article dénonçant un mouvement suspecté d’être de nature sectaire, le floatiesmouvement Kryeon, et plus particulièrement les activités « thérapeutiques » de celui-ci, qui tournent notamment autour de ce que l’on a appelé les enfants Indigo, par le biais de la technique d’harmonisation EMF, une forme de thérapie énergétique mise au point par Peggy Phoenix Dubro. 

L’émission « Zone Interdite » (M6) du 30 janvier 2005 (la séquence correspondante ayant été rediffusée le 2 février entre 2 h 15 et 3 h du matin) a comporté un reportage sur ce sujet, reportage au cours duquel on a vu, trônant dans le local de l’association bordelaise « Info-Sectes », l’un des deux articles incriminés, dont le titre est : « Le dossier noir des enfants Indigo ». Après un passage incontournable (lorsqu’on parle de « sectes ») par l’Eglise de Scientologie (par le biais de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme, une émanation de cette « Eglise »), à propos des abus (présumés) de la psychiatrie, le commentateur s’est ensuite intéressé au cas «Caroll/Kryeon/Indigo/EMF/Dubro ». Notons, au passage, le commentaire du présentateur de l’émission : « L’hyperactivité est exploitée par les sectes », leur but étant « d’attirer les parents désemparés dans leurs filets ». Dans les grands médias la pensée est bien formatée ! 

Comme il convient dans ce type d’émission « à charge », nous avons eu droit aux « témoignages » de personnes mécontentes des pratiques de ce mouvement : 

• Une femme à qui on a dit que sa fille hyperactive était une « Indigo », qu’il ne fallait pas la mélanger avec les enfants « normaux » et que celle-ci était promise à un « avenir supérieur aux autres ». Mais la mère, dit le commentateur, n’a pas cédé « aux sirènes des anges Kryeon »… (Ce type d’expression, « avenir supérieur aux autres », ne se retrouve pas dans les écrits de Lee Carroll/Kryeon.) 

• Un homme qui s’est exprimé, de dos, sous le couvert de l’anonymat. Je n’ai pas trop compris ce qu’il a dit (voix faible ou modifiée ?), mais j’ai cru comprendre qu’il a été « ruiné ». 

On ‘‘apprend’’ que « les anges de Kryeon ont inventé une méthode étrange ». Puis on nous parle de cette méthode réputée « étrange », la technique d’harmonisation EMF, destinée à harmoniser (ou équilibrer) les champs énergétiques entourant le corps humain. (Il s’agit, en fait, d’une méthode, « modernisée », de « magnétisme », comme le Reiki.) On parle de sortir les « mauvaises énergies », de déséquilibre énergétique. Les gens, dit-on, sont reçus par des « thérapeutes » n’ayant pas de compétence médicale… On nous montre Peggy Phoenix Dubro, qui était en train de faire un séminaire en Lorraine, sans oublier de mentionner le tarif du séminaire concerné : 1100 euros pour cinq jours. 

Et puis le « coup de grâce » est porté : on montre la séquence filmée à deux représentants d’« Infos-Sectes » de Bordeaux, ceux-là mêmes qui furent à l’origine des articles parus dans la presse fin 2003. Le commentaire de ces deux individus témoigne de l’indisposition de ceux-ci par rapport à un univers conceptuel totalement étranger à leurs préoccupations rationalistes et matérialistes. Mentionnons, à ce propos, l’utilisation d’une expression du genre : « on arrive à faire croire que l’on a fabriqué un lama tibétain qui est la réincarnation… » - quelque chose comme ça ! -, l’évocation de notions qui, en fait, sont familières à ceux qui ne sont pas inféodés à la conception matérialiste (ou religieuse orthodoxe) des masses, et qui sont reformulées d’une certaine façon afin d’en montrer le caractère prétendument absurde, comme cette référence à une ‘‘aura extraordinaire’’ détectée par un ‘‘appareil quasi magique’’. (Il s’agit ici, probablement, d’une allusion à un appareil censé prendre des photos de l’aura.) Sans oublier les accusations classiques : 

• Le montant élevé des prix des séminaires de formation (190 euros pour un stage évoqué). 

• La référence à l’implication de « non-médecins » dans ce type de pratique « énergétique ». 

Bref, la conclusion de ces « spécialistes » est : ces caractéristiques sont celles d’un mouvement qui « va droit vers la secte » (sic). Et ce mouvement est qualifié de « dangereux ». C’est pourquoi ces mêmes « spécialistes » ont décidé de « dénoncer cette fumisterie » (sic) à la presse. On trouve, dans ce reportage, l’utilisation d’expressions « approximatives » et inexactes. Ainsi le ‘‘journaliste/commentateur’’ : 

1)    Présente les enfants Indigo comme des « êtres supérieurs venus d’une autre planète », qu’il « faudrait vénérer ». 

2) Parle d’un « discours ésotérique destiné à séduire des enfants fragiles ».  En réalité il n’y a absolument point, ici – pas plus qu’il n’y a de fumisterie -, de tentative de « séduction », mais une conception spirituelle de la vie et de l’Homme qui intègre certains thèmes familiers aux tenants d’une spiritualité distincte de celle intégrée par les croyants orthodoxes. 

En outre, la source initiale, le channel Lee Carroll et sa source « Kryeon », n’a jamais employé une formulation faisant intervenir des « êtres supérieurs venus d’une autre planète » qu’il faudrait par ailleurs « vénérer ». Il s’agit là d’une reformulation tendancieuse visant à intégrer les thèmes utilisés dans un canevas de type sectaire, comme on peut le lire par ailleurs sur des publications ainsi que sur des sites Internet où l’on parle de thématique « apocalyptique » à propos de Kryeon (alors que les textes existants établissent, sans contestation possible, que Kryeon rejette les prédictions de « fin du monde », ce que j’ai démontré plus haut, citations à l’appui). On retrouve ce genre de formulations tendancieuses dans les deux articles parus dans la presse fin 2003. 

floatiesEn outre la technique d’harmonisation EMF n’a, en soi, rien de dangereux. On n’a jamais fait de mal à personne en faisant des « passes magnétiques » (car cela se limite à cela) autour des gens. Ou cette pratique est efficace, et alors ce ne peut qu’être positif, ou alors elle n’est pas efficace, et dans ce cas cela ne peut pas faire de mal aux personnes concernées. Le seul mal que cela peut faire (car les personnes formées peuvent à leur tour pratiquer et donc gagner de l’argent avec), c’est au niveau du compte en banque de certaines personnes, en cas d’abus de certains praticiens. Ce n’est qu’à ce niveau-là que peut se trouver le caractère « dangereux » du mouvement incriminé. 

Rappelons que la formulation du commentateur : « les anges de Kryeon », est incorrecte. L’expression correcte est : l’entité Kryeon. 

Qu’en est-il des témoignages « à charge » ? Dans les articles parus dans la presse on nous parle d’un homme qui ne veut pas que son ex-compagne fasse suivre leur fils de 13 ans par un thérapeute EMF, et d’une mère abandonnée par son mari touché par le mouvement Kryeon. Mais plutôt que de dire que les enfants peuvent être en danger, il faudrait peut-être parler d’incompatibilité (intellectuelle et spirituelle) entre les éléments du couple, sans qu’il soit nécessaire de sous-entendre une connotation sectaire. 

Alain Moreau spécialise dans la publication de documents d’actualités et d’enquêtes 

Dénonciation de Kryeon (France 2)

 décembre 2008 : 

floatiesUne nouvelle dénonciation du mouvement Kryeon a été faite dans l’émission de David Pujadas : « Les infiltrés », le 17 décembre 2008, sur France 2. Dans cette émission consacrée aux mouvements sectaires une partie a en effet été consacrée à des « thérapeutes » qui font « des affaires » en « surfant » sur le thème des enfants Indigo (de cristal, etc.). 

La journaliste s’est « infiltrée » auprès de deux « thérapeutes » de ce type. Auparavant, cependant, on a eu droit au témoignage d’une personne présentée comme ayant été « victime du mouvement de l’Ange Kryeon ». Cet homme se nomme Jacques Wagner. En début de séquence on a d’ailleurs eu droit à la vision de la page Web du site de Kryeon. En fait, si Lee Carroll (mentionné au début de ce reportage) a bien écrit sur les enfants Indigo, celui-ci ne cautionne pas pour autant les agissements des personnes se réclamant de ce qui est appelé, en l’occurrence, « le mouvement Kryeon », lequel est constitué de personnes qui ont trouvé un moyen de gagner de l’argent en reprenant le thème des enfants Indigo (et celui de la technique d’harmonisation EMF de Peggy Phoenix Dubro). Pour la justification de ce que j’écris ici veuillez vous reporter aux déclarations de Lee Carroll lui-même, évoquées plus loin. 

A propos des enfants Indigo on nous dit, dans le reportage, que ces enfants « seraient auréolés d’un halo bleu ». La journaliste présente ainsi la doctrine des membres de ce mouvement : « Ces êtres suprêmes, disent-ils, sont venus sur Terre pour changer le monde. » L’expression « êtres suprêmes », en l’occurrence ridicule, n’est absolument pas utilisée dans l’oeuvre de Lee Carroll/Kryeon. Connaissant l’oeuvre écrite de Lee Carroll, je mets au défi tout contestataire (et tout particulièrement cette journaliste) de prouver le contraire. Encore une « reformulation »… 

La journaliste dit que le mouvement propose sa thérapie pour traiter les enfants, mais aussi les parents. Ces thérapies sont qualifiées de « souvent délirantes, aux conséquences parfois dramatiques ». En quoi sont-elles dramatiques ? Y a-t-il eu des morts ? Non. Mais elles sont « dramatiques ». (Il faut bien en rajouter « un peu ».) 

La journaliste dit : « Nous avons rencontré l’une de ces nombreuses victimes. » Il s’agit de l’homme mentionné plus haut : Jacques Wagner. L’épouse de celui-ci, « adepte » du mouvement Kryeon, « aurait tenté d’embrigader leur fils atteint de dyslexie en le présentant à des membres de Kryeon ». Jacques Wagner : 

« Mon fils m’a dit un jour que  »maman avait des problèmes parce qu’elle a dit que je suis un extraterrestre ». » 

Voilà qui est étonnant. Car, encore une fois, il n’est nullement question, dans les écrits de Lee Carroll/Kryeon, d’extraterrestres à propos des enfants Indigo. Ce genre de formulation émane d’une personne (la mère) ayant accolé l’étiquette « extraterrestre » à son prétendu enfant Indigo. Mais cette femme ne peut en aucun cas justifier l’emploi de ce qualificatif en se référant à un texte de Lee Carroll, ce qualificatif étant, pour caractériser les « Indigos », précisément absent de l’oeuvre de ce dernier. A moins, évidemment, que l’enfant n’ait utilisé le mot « extraterrestre » pour le substituer à un terme qui lui était moins compréhensible. 

Convaincue par les thérapeutes du mouvement de posséder des « pouvoirs extraordinaires », l’épouse du plaignant affirmait qu’elle pouvait soigner son enfant dyslexique. Le père a précisé qu’il avait appris, par son épouse, que son enfant était « indigo ». Elle parlait à son fils et lui disait : 

 »Ne t’inquiètes pas, mon fils, je vais te soigner, je vais te sortir de ces problèmes d’école car tu es un être suprême qui a été envoyé par Kryeon, et tu auras comme moi beaucoup de pouvoirs et tu sortiras de ces problèmes. » 

Si ce sont là les réelles paroles exprimées par la mère, alors il faut préciser que celle-ci est en « pleine confusion ». En effet, en tant que lecteur de l’oeuvre de Lee Carroll/Kryeon, je peux affirmer que celui-ci n’entérinerait pas cette formulation selon laquelle Kryeon a envoyé un « être suprême » et selon laquelle l’enfant aurait « beaucoup de pouvoirs ». 

La mère soignait son fils « par l’énergie » : le père précise qu’elle « caressait l’enfant de la tête aux pieds, toujours en posant sa main à vingt centimètres au-dessus du corps pour faire dégager la mauvaise énergie, puis lui redonner la bonne ». Commentaire de la journaliste : 

« Plus grave encore, la femme de Jacques pensait aussi pouvoir soigner les maladies graves. » 

Le père ajoute : 

« Elle n’avait pas peur de dire qu’elle pouvait soigner le cancer et le sida, surtout le cancer. » 

Il s’agit là encore d’une prétention que l’on ne peut pas « enraciner » dans l’oeuvre de Lee Carroll à propos des « Indigos », cette affirmation étant spécifique à la mère de l’enfant. La mère est allée jusqu’à vouloir déscolariser son fils. Quelque temps après, le couple « se déchira » et se sépara. Le père n’a plus de maison et son épouse l’a quitté. Commentaire du père : 

« Du jour au lendemain. Sans savoir pourquoi. Elle a choisi d’aller vivre avec ces gens-là, plutôt qu’avec sa famille, elle a cassé sa famille pour ces gens-là. J’en veux à tous ces praticiens qui vous vendent du vent, qui vous donnent l’espoir d’être guéri avec leurs saloperies. » 

On comprend la détresse de ce père, mais il ne faut pas que celui-ci en tienne responsable Lee Carroll (et Kryeon), l’auteur américain n’étant pour rien dans les pratiques déviantes de certains « thérapeutes » se réclamant des « enfants Indigo ». Lee Carroll, en effet, ne « fédère » pas ces gens-là, et leurs agissements relèvent de leur responsabilité personnelle. Ceci est très important à préciser. 

La journaliste déclare que le « mouvement de l’Ange Kryeon » (sic) est aujourd’hui un vaste mouvement commercial. A l’époque le couple Wagner aurait donné plus de 5000 euros au mouvement. (Le père aurait aussi « payé » ?) Cette journaliste ne peut s’empêcher de dire : 

floaties« L’Archange Kryeon semblerait être l’Archange du marketing. »  

Pourtant, rappelons-le, Lee Carroll ne perçoit pas l’argent issu des activités des personnes qui se réclament plus ou moins de lui à propos des « Indigos ». Il faut exclure, bien sûr, les livres publiés par cet auteur, ces derniers lui étant spécifiques (comme pour tout auteur). Tout le reste : stages organisés par les « thérapeutes », conférences, etc., relève du business des membres du prétendu « mouvement Kryeon », à dissocier (ce qui n’est malheureusement pas fait par les activistes anti « sectes » et les journalistes des grands médias) des écrits et activités de Lee Carroll, seules choses dont ce dernier peut être tenu pour « responsable ». Il y a donc une grave confusion et un amalgame pernicieux faits entre : d’une part Lee Carroll/Kryeon, et d’autre part le « mouvement Kryeon » autour duquel gravitent des « thérapeutes » se réclamant ou non de lui et « surfant » sur le créneau « Indigo » (et sur celui de la « technique d’harmonisation EMF »). 

On a également vu la journaliste « infiltrée » pointer avec son curseur de « souris » d’ordinateur les « produits » en vente sur le site de Lee Carroll (www.kryon.com). Il s’agit essentiellement des livres de Lee Carroll et des productions musicales du musicien « New Age » Robert Coxon. La vente de tels produits est normale et ne mérite pas l’accusation stupide d’ »Archange du marketing ». On est consterné devant la mauvaise foi de ces journalistes ignares. Autant reprocher à un chanteur, par exemple, de commercialiser ses CD et DVD… 

Faisant référence aux thérapeutes « indigo » le père a dit ceci : « Ils sont très dangereux parce qu’ils brisent les familles, ils prennent de l’argent aux pauvres gens qui n’ont pas d’argent. Ils sont sans scrupule, ce sont des gens très dangereux. » 

N’a-t-il pas, par ces propos, tendance à exagérer et à surestimer les choses à travers l’expérience négative de son couple ? 

La journaliste est allée voir la « thérapeute » qui a suivi l’épouse et l’enfant de Jacques Wagner. Elle a inventé le cas d’une enfant hyperactive, censée être sa fille, dont elle montra la photo à la femme. Cette dernière déclara que la fille de sa « cliente » a une couleur dorée tout autour, qu’elle a « quelque chose de posé sur la tête », que c’est « tout doré », et qu’elle « voit dans l’invisible ». Cette petite fille serait une « enfant cristal », « la nouvelle génération des enfants indigo ». Faisant référence aux « enfants cristal » et aux « enfants indigo » la « thérapeute » déclara ce qui suit : 

« Ils ne viennent pas des mêmes endroits, des mêmes sphères. Donc ils ont un rôle différent. L’enfant indigo vient « casser ». L’enfant cristal vient « harmoniser ». »  

La journaliste ayant demandé à « l’infiltrée » comment elle pouvait « voir » la couleur sur la photo, la « thérapeute » répondit : « C’est une guidance. » 

Elle proposa ensuite à sa « cliente » de faire une séance d’« aurathérapie ». Il a suffi à la journaliste de poser sa main sur le boîtier à gauche de l’ordinateur pour obtenir, grâce à un logiciel, ce qui est censé être une photo de l’aura. On voyait, sur la photo, une couleur orangée. Après avoir précisé que cette couleur appartient à « des plans supérieurs », la « thérapeute » fit le commentaire suivant : 

« Vous avez beaucoup de dons à l’intérieur de vous. Ce n’est pas par hasard si votre fille vous a choisi. »  A la question de la journaliste « infiltrée » : « Vous pensez que ma fille a la même aura que moi ? », la « thérapeute » répondit : « Je pense. » 

La « cliente » ayant ensuite demandé si elle était une enfant indigo, la réponse fut : « Je ne dirai pas ça. Je dirai que vous êtes « futuriste ». Vous avez des dons de médium. »  

La « thérapeute » déclara à sa « cliente » qu’il allait falloir qu’elle suive une thérapie : un travail émotionnel, un « nettoyage », de « l’harmonisation », de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique). Commentaire de la journaliste : « Impossible d’en savoir plus. » Celle-ci paya 65 euros pour la lecture d’aura et 20 euros pour le livre dédicacé. 

floatiesConclusion de la journaliste : « Recruter de nouveaux adeptes, remplir son cabinet et vider mon portefeuille, la méthode est efficace. »  

La journaliste alla ensuite voir une seconde « thérapeute » (celle-ci officiant à Paris) en prétendant être « hyperactive ». Selon la « thérapeute » sa « cliente » fait partie des « enfants actuels ». Si le terme a changé, « en revanche le principe est toujours le même », la thérapeute ayant, dit la journaliste, « juste modernisé le concept ». La « thérapeute » précisa qu’elle ne reniait pas l’expression « enfants indigo », mais que d’autres couleurs sont apparues dans l’aura des enfants, l’expression « enfants actuels » englobant aussi les « enfants cristal », les « enfants arc-en-ciel », les « enfants diamant »… La « thérapeute » dit avoir fait, en parlant d’« enfants actuels », un « package » de tout cela, de façon à être « dans quelque chose de concret, dans quelque chose de pratique »… La journaliste dut débourser 65 euros, mais avant de partir la « thérapeute » lui proposa de se rendre à une conférence qu’elle allait faire sur le sujet des « enfants actuels ». La journaliste alla à cette conférence, et elle paya 15 euros pour y assister. Une vingtaine de personnes étaient présentes à cette conférence, conférence au cours de laquelle la « thérapeute » s’attaqua au système scolaire qui, selon elle, n’est pas très adapté à ces enfants « très différents ». A propos de la médicalisation des enfants hyperactifs, la « thérapeute » rejette les traitements classiques. Elle n’en a cependant pas dit davantage car, sachant que son activité est surveillée, elle préfère « rester discrète ».  Propos de Alain Moreau 

Lee Carroll et les enfants Indigo

Mise au point de Lee Carroll à propos des enfants Indigo : 

floatiesLa longue citation ci-après, extraite de la préface du tome 9, paru en 2007, de la série « enseignements » de Kryeon, explicite la pensée de Lee Carroll à propos des enfants Indigo. Ce texte permet de montrer le décalage qui existe, sur ce thème, entre la conception de la source Kryeon/Carroll et les développements de ce même sujet, parfois négatifs, impulsés par d’autres personnes. Lee Carroll commence par évoquer le premier livre que lui et Jan Tober ont rédigé sur les enfants Indigo : 

 

« Nous y relations un phénomène que nous avons cru observer chez les enfants de la planète. Selon nous il s’agit là d’une nette évolution de la conscience humaine et, effectivement, ce phénomène fut validé plus tard par Kryeon (tome IV : « Partenaire avec le Divin«  Ariane Editions). Nous avons inclus dans ce livre plusieurs témoignages d’animateurs de groupe et de personnes compétentes, afin d’appuyer nos dires. Nous voulions démontrer que le phénomène était bien réel et qu’il pouvait intéresser autant les parents que les enseignants. 

 

Ce livre sur les enfants indigo n’était toutefois pas un ouvrage canalisé. Nous y avons fait intervenir plusieurs professionnels de l’éducation qui constataient l’existence du phénomène dans le développement de l’enfant et l’évaluaient, dont notre bonne amie Doreen Virtue. Nous y rapportions qu’une femme nommée Nancy Tappe était atteinte de ‘‘synesthésie’’, un trouble du cerveau qui l’amenait à classer les gens par catégories, selon la couleur qu’elle voyait autour d’eux et qui correspondait étrangement à un certain type de personnalité. Elle avait écrit le livre ‘‘Understanding Your Life Through Color’’ (‘‘Comprendre notre vie par les couleurs’’), maintenant épuisé. Pendant des années elle a dirigé de captivants ateliers où son talent se révélait clairement, alors qu’elle utilisait son anormalité au profit de tous. 

 

La synesthésie existe réellement. Il s’agit d’une condition neurologique par laquelle deux ou plusieurs sens sont associés. Les perceptions sont donc grandement affectées (http://web.mit.edu/synesthesia/www). Nancy nous racontait que lorsqu’elle mangeait certains aliments (des pois, par exemple) elle ‘‘goûtait des triangles’’. C’est ainsi qu’elle décrivait ses perceptions anormales. Son trouble lui procurait toutefois l’avantage de voir de la couleur autour des personnes. Nous aurions bien aimé dire aux gens qu’elle voyait là l’aura spirituelle, mais ce n’était pas le cas. Il s’agissait peut-être d’un champ électromagnétique interdimensionnel, mais comment l’affirmer ? Les auras spirituelles obéissent également à un système de couleurs et possèdent des caractéristiques connues et acceptées depuis des années par les médiums chevronnés. Les couleurs perçues par Nancy ne correspondaient pas du tout à ce système ; de toute évidence elles étaient provoquées par ses perceptions anormales, dont la cause était connue. Autrement dit Nancy ne voyait rien de psychique. C’était plutôt quelque chose de physique accru par son trouble neurologique. 

 

Dans les années 1990 un scientifique russe nommé Vladimir Poponin prouva expérimentalement que l’ADN était entouré d’un champ dont on ignorait l’existence auparavant. En outre il fut démontré, au cours d’expériences contrôlées, que ce champ donne à la lumière des structures précises, ce qui indique qu’il s’agit d’un champ intelligent, possiblement quantique. Il est peut-être lié à ce que voit Nancy, mais, encore une fois, nous n’en savons rien. On possède cependant de plus en plus de preuves scientifiques de l’existence de quelque chose de visible et de mesurable autour des êtres humains, à la fois dans la tridimensionnalité et au niveau quantique, et cela n’a absolument rien à voir avec le nouvel âge. 

 

On devrait donc classer la vision anormale de Nancy non comme celle d’un médium, mais plutôt d’une personne dont une défectuosité du cerveau lui procure une perception accrue. Elle peut voir ‘‘les couleurs de la vie’’. 

 

Il y a quelques années elle a commencé à voir une couleur humaine qu’elle n’avait jamais vue auparavant. C’était l’indigo, et seuls les nouveaux enfants venus sur la planète en étaient entourés. Elle les nomma donc ‘‘les enfants indigo’’. Des études subséquentes ont démontré que ces enfants possédaient aussi des types de personnalité inhabituels, et c’est sur cela que furent basés les deux livres que Jan et moi avons écrits sur les enfants indigo. Le phénomène correspond parfaitement à un message de Kryeon daté de 1989, lequel révélait la venue d’une nouvelle conscience sur la planète. 

 

Ces dernières années Nancy n’a pas vu de nouvelles couleurs autour des enfants. Bien qu’on ait réparti en plusieurs catégories ces enfants d’une nouvelle conscience, nous croyons fortement qu’ils sont tous indigo, tels que perçus par le cerveau synesthésique de Nancy. Un enfant indigo est donc un être d’une nouvelle conscience planétaire, ce qui inclut tous ceux que l’on désigne sous différents noms dans les myriades de livres portant sur les divers types de nouveaux enfants. Si ce n’était pas le cas Nancy verrait aussi d’autres couleurs, mais elle n’en voit pas. Voilà ce que je désirais d’abord clarifier. 

 

Comme de nombreux lecteurs sont déjà familiarisés avec ce sujet, je me permets de m’y attarder ici. Je dois aussi vous prévenir de quelque chose dont il vous faut être au courant.  

Depuis 1999 ce que nous avons écrit au sujet de ces enfants a été vérifié par un très grand nombre de personnes partout dans le monde. On a vendu près d’un demi-million d’exemplaires des « Enfants indigo » ,   qui fut traduit en une vingtaine de langues. Ce livre a donc fait son chemin ! Evidemment nous avons été la cible de critiques cinglantes laissant entendre que nous avions l’esprit dérangé. (Mais nous avons l’habitude !) 

 

Il y eut ensuite toute une floraison d’ouvrages sur le sujet, des livres vraiment bien écrits et qui furent très utiles aux parents comme aux enseignants. On en trouve quelques-uns dans notre site des enfants indigo (www.indigochild.com ). Ils furent suivis du film « Indigo« , puis du documentaire « Indigo Evolution » (auxquels nous ne sommes aucunement associés). Beaucoup d’argent fut investi dans la promotion de ces œuvres, de sorte que le sujet des enfants indigo se retrouva dans les grands médias. Ajoutons à cela tous ceux qui ont suivi le mouvement dans le seul but d’en profiter financièrement (sans le moindre intérêt pour ce sujet ni pour nos enfants), et nous avons là un beau cirque ! 

 

Il y eut un article dans le « New York Times » et un autre dans « USA Today ». Il s’agissait surtout d’articles promotionnels (soumis par des agences publicitaires), mais il fallait quand même qu’y soit expliqué ce que sont ces enfants. En outre le sujet fut traité à CNN et à Good Morning America ! Nous avons également enregistré plusieurs émissions de stations de télévision locales ayant produit leur propre reportage, dont Houston, au Texas, et une filiale de Fox en notre ville de San Diego.  

Il y eut même un épisode de la série policière CSI (Crime Scene Investigation – en français : « Les Experts »), dont l’un des personnages avait un ‘‘enfant indigo’’ (sans blague, CSI !). Naturellement il s’agissait d’un enfant difficultueux auquel le scénario donnait un rôle clé dans un complot d’assassinat. (Soupir.) 

 

On pourrait penser que nous étions très heureux de voir ainsi le sujet des enfants indigo devenir aussi populaire, mais nous en étions plutôt horrifiés ! En cours de route il est devenu prétexte à toutes les divagations médiatiques possibles sur le nouvel âge. On a dit de ces enfants qu’ils étaient ‘‘tous psychiques’’, qu’ils sauveraient le monde et qu’ils avaient tous une aura bleu foncé ! Mais comment donc en était-on arrivé là ? Non seulement c’était absolument faux, mais le phénomène se trouvait ainsi relégué dans la catégorie des sornettes, ce qui enlevait toute crédibilité à un sujet méritant d’être étudié sérieusement au bénéfice de nos enfants ! 

 

Des milliers de parents et d’éducateurs désirent des informations substantielles et fiables afin de savoir comment agir avec ces enfants. Dans toute l’Amérique les employés des garderies attestent que nos enfants changent. Les professionnels de la santé commencent enfin à s’interroger sur les raisons pour lesquelles le TDAH (trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité) semble maintenant endémique. On a créé de merveilleux sites Internet fournissant de précieuses ressources (www.childrenofthenewearth.com ). Et pourtant le sujet est constamment dénaturé par les médias, qui parlent d’enfants superpsychiques qui connaissent leurs vies antérieures, possèdent un ADN différent de celui de tout le monde et ont une aura bizarre. Les gens de la presse s’en amusent beaucoup, et leurs reportages, de quelque publication prestigieuse ou grand réseau de télévision qu’ils émanent, sont empreints d’ironie. Ils manquent autant de respect que de compréhension et sont dramatisés à outrance. 

 

C’est pourquoi Jan et moi avons décidé d’écrire un troisième livre sur les enfants indigo, et ce, afin de faire le point sur toutes les absurdités énoncées à leur sujet et d’apporter des solutions pratiques aux problèmes de nos enfants qui changent. Nous espérons vivement qu’il n’est pas trop tard pour renverser le courant. Nous voulons que vous le compreniez bien, vous aussi, et que vous le fassiez savoir à votre entourage, particulièrement si vous avez des amis qui ont besoin d’aide pour leurs enfants. Les médias induisent la population en erreur. Heureusement notre nouveau livre fournira beaucoup d’informations, de ressources et de références professionnelles pour remettre le sujet sur la voie de l’intégrité et de la vérité, ce qui n’était pas le but de ceux qui l’exploitaient pour ‘‘faire du fric’’. » (5) 

 

Le « troisième livre » sur les enfants indigo, évoqué par Lee Carroll dans cette citation, a été publié en France, en 2009, aux éditions Exergue, sous le titre : « Les enfants Indigo – Dix ans après«  

 

 Propos de Alain Moreau  

Génération d’indigos

Ange prieLors des séminaires métaphysiques que nous avons offerts partout dans le monde, moi Lee Carroll et mon épouse Jan Tober, le thème des indigos a toujours fait l’objet de bouillantes discussions. Nous en avons déduit que notre livre Les Enfants Indigo avait été publié au moment opportun et que nombre de parents et de pédagogues s’y sont retrouvés. 

Deux mois après sa publication, un phénomène complètement inattendue st survenu ; plusieurs personnes des générations précédentes estimaient qu’elles aussi étaient des indigos ! Il a fallu replacer tous les faits dans leur contexte. Les Enfants Indigo faisait référence à une évolution récente de la race humaine – c’était notre avis personnel. La pionnière dans ce domaine, Nancy Tappe, s’est mise à percevoir une couleur indigo dans l’aura des enfants avant de publier son livre Understanding Your Life Through Color, en 1982. Elle ne peut se souvenir de la première occasion où elle vit cette teinte indigo, mais elle estime qu’il n’existe pas d’indigos vraiment purs âgés de plus de 36ans. 

Notre premier ouvrage explique que plusieurs d’entre eux dans la vingtaine et la trentaine ont probablement beaucoup souffert de leur état ; deux témoignages le confirment. Ce texte original indique également que, comme tout phénomène qui évolue dans le temps, l’avènement des indigos s’est vraisemblablement étalé sur une période définie. Ce ne fut qu’alors, que nous avons constaté les différences entre les générations et que nous avons introduit un nouveau modèle en pédagogie et en ce qui a trait au rôle de parents. Voilà pourquoi le premier ouvrage sur ce type d’enfants fut une telle révélation. 

Néanmoins, nous voilà soudainement face à un phénomène inédit, et ce dans un secteur social très précis ; celui de personnes oeuvrant dans le domaine métaphysique et spirituel. Nombre d’entre elles, déjà dans la quarantaine ou la cinquantaine, jugent qu’elles présentent toutes les caractéristiques des indigos ! En seraient-elles les précurseurs ? Elles n’étaient peut-être pas d’authentiques indigos, mais détenaient seulement quelques-uns de leurs attributs. 

Ceux de générations antérieures ne présentent peut-être pas ce coloris parfaitement pur. Ils ne sont pas nantis de la totalité de l’énergie indigo, ce qui déterminerait leur appartenance à ce type. Comme le disait Umar Sharif , il s’agit peut-être des émissaires d’une espèce future d’humains. Mais cette question étant entièrement hypothétique, nous ne somme spa sen mesure d’y répondre. Néanmoins, les interrogations à ce sujet abondent et nombre d’individus plus âgés continuent de s’identifier à ce paradigme. 

Beaucoup nous ont écrit pour nous faire part d’éléments que nous pressentons comme un « clin d ‘œil » de la part de l’univers. Ils affirment en effet que, du fait d’avoir eux-mêmes eu une enfance de type indigo, ils ont façonné leurs indigos selon une approche éducative très novatrice. Joye Powers  disait : « Les éduquer me convenait tout à fait parce que je comprenais leurs sentiments et leurs expériences ». 

Ces précurseurs avaient peut-être pour rôle de donner la chance aux indigos de grandir en se comprenant mieux eux-mêmes. Est-ce plausible ? La question est bien sûr, de nature spirituelle. Le courrier reçu, dont une part se trouve dans le présent ouvrage, comportait beaucoup de témoignages de parent sou d’enseignants affirmant que leurs expériences en tant que précurseurs leur avaient permis de vivre leur passion ; former d’autres petits personnages à leur image, ou leur enseigner ! A leur dire, ils connaissaient la façon de penser des indigos et pouvaient prévoir leur comportement. Ils savaient comment se faire comprendre d’eux et comment s’y prendre là om d’autres avaient échoué. 

Dieu a nanti notre monde d’équité, ainsi que de trois merveilleux types de synchronicité – que nous abordons dans nos séminaires.il faut savoir que chacun a la capacité de bâtir sa vie à son gré et que cette infortune où l’on s’empêtre parfois et qui paraît inextricable n’est en réalité qu’une illusion. En tant qu’êtres humains, nous avons l’aptitude d’élever la race humaine ou de détruire ce qui nous entoure. Le livre arbitre prévaut en tout. Si les indigos choisissent leurs parents (comme en font état les témoignages d’enfants), il est tout à fait approprié de penser qu’ils ont élu leurs précurseurs ! Simple coïncidence ou volonté délibérée ? Il faut présumer que seuls les enfants le savent et qu’ils gardent cette information pour eux-mêmes durant les premiers mois de la vie, car ils ne maîtrisent pas le langage qui leur permettrait d’exprimer une idée telle ; « Salut ! Je sais qui tu es ! » 

Extrait du livre Célébration des Enfants Indigo par Lee Carroll et Jan Tober aux Editions Ariane – pages 115 – 124. 

La levée du voile

gifs étoilesgifs étoilesLe don de la révélation 

Expliquons ce que signifie réellement « lever le voile ». Pour plusieurs d’entre vous, cette expression veut dire diminuer la barrière existant entre l’humanité et l’Esprit ; en d’autres termes, réduire l’énergie de la « dualité ». C’est ce que ces mots ont toujours exprimé jusqu’ici dans votre développement spirituel ; un accompagnement plus intime de l’Esprit. Mais maintenant, il y a plus. 

En voici une définition linéaire. « Lever le voile », c’est « ouvrir la lumière ». Par cette illumination, qui lui révèle ce qui était caché, l’humanité a désormais un choix qu’elle n’avait pas auparavant. Appelons cela un « don de lumière ». Les humains peuvent maintenant, dans leur vie, prendre des décisions éclairées grâce à cette révélation dont ils bénéficient directement. 

Supposons que vous avez passé toute votre vie dans une chambre obscure. Vous devez constamment vous déplacer dans le noir et ne connaissez que cette réalité-là. Tel un aveugle, vous vous êtes néanmoins habitué à rencontrer sur votre chemin des objets que vous ne pouvez voir et, avec le temps, vous avez appris à les éviter facilement. En somme, c’est devenu pour vous une seconde nature : vous contournez sans problème tous les obstacles sur votre passage. Evidemment, dans cette réalité, vous n’êtes jamais conscient d’être dans le noir puisque c’est là votre condition normale. 

Mais voilà que soudain la lumière devient disponible pour vous. Oh ! pas une très grande lumière, mais quand même suffisante pour que vous puissiez apercevoir tout ce qui se trouve dans la chambre. Vous êtes alors stupéfait de ce qui s’offre à vos yeux et votre première réaction consiste à rire ! Vous vous dites : « Je n’ai pas contourné les bons objets ! Il y a ici un passage dont j’ignorais totalement l’existence. Comme j’ai été ridicule de toujours passer par là, en contournant ces obstacles, alors qu’il y avait ici un chemin beaucoup plus direct ! Quelle révélation ! Je comprends à présent très bien que je ne voyais pas bien. J’étais dans le noir ! » 

Que ferez-vous donc de cette révélation ? Je sais que la question peut vous sembler inutile, mais je la pose quand même : Que ferez-vous de cette vue nouvellement acquises ? » « Eh bien, Kryeon, répondrez-vous peut-être, seul un imbécile poursuivrait sa routine antérieure ». Evidemment ! Vous réarrangeriez votre vie, n’est-ce pas ? Vous la réaménageriez de façon à bénéficier de la lumière qui éclaire maintenant la chambre de votre réalité. Ce processus s’appelle révélation. Il crée une amélioration des rapports entre humains. 

C’est exactement ce qui se produit actuellement sur la planète avec la « levée du voile », laquelle vous fut effectivement prédite par les Anciens. Remarquez qu’elle n’a pas nécessairement pour but de vous rapprocher de Dieu, bien que c’en soit là aussi une conséquence. Elle vise plutôt à vous rapprocher les uns des autres et à vous aider à mieux comprendre l’énergie de la Terre. 

Il y a douze ans, lorsque Kryeon a commencé à vous livrer ses enseignements, nous vous avons parlé très clairement de la révélation, évoquant alors une légère levée du vole ainsi que la manière dont elle se manifesterait. Nous avons précisé qu’il s’agirait là d’un pas immense pour l’humanité, mais qu’il ne pourrait se réaliser qu’advenant un réajustement total de plusieurs attributs de votre planète. Et que ces changements majeurs feraient évoluer la conscience humaine. 

Il a alors été question de grilles formant une triade et de l’énergie magnétique avec laquelle nous allions travailler. Bien que certains aient u considérer les membres de l’entourage de Kryeon comme des mécaniciens spirituels, notre travail et notre but ont toujours été d’augmenter la lumière, de veiller à permettre la révélation par un changement d’énergie de la grille, ce qui a toujours constitué une potentialité du pouvoir humain sur cette planète. Et maintenant vous voici au sein même de cette révélation, de ce nouveau don de lumière ; il ne s’agit pas du tout d’un retour à une ancienne énergie déjà connus de la Terre. Il s’agit plutôt de l’apparition d’une nouvelle énergie rendant la lumière apte à révéler des choses jamais vues ni senties auparavant. 

Sous cette lumière, de nouvelles couleurs de la vie humaine ont commenté à se développer. Cela n’était-il pas inévitable ? Devant un changement planétaire de cette amplitude, l’essence même de la conscience humaine devait changer. Désormais, quand vous entendrez le mot « indigo », vous devrez en comprendre la signification. Bientôt vous ne l’associerez plus à des enfants, mais plutôt à cette nouvelle couleur vitale apparue avec le changement de positon de la grille. C’est la seule couleur jamais créée par ce changement opéré dans la conscience humaine, lequel se manifeste dès la naissance. Vous assistez là une évolution du processus de pensée de l’être humain, évolution rendue possible par le nouvel alignement de la grille et que vous constatez, dans votre réalité, par le changement chez vos propres enfants. 

Malgré toutes ces révélations ayant cours sur la planète, tous les humains ne verront pas la lumière. En effet, la réalité des uns sera très différente de celle des autres, car des divisions, des luttes personnelles en matière spirituelle apparaîtront. La bataille aura lieu entre l’ancien et le nouveau, entre ceux qui sont retranchés dans la réalité des anciens témoignages et les autres, en recherche spirituelle. Les premiers déclarent : « Dieu est toujours le même, aujourd’hui comme hier. Vous ne pouvez donc le changer en déplaçant la grille ! » Ce qu’ils refusent de comprendre, c’est que le changement d’énergie survient chez l’humain et non en Dieu. Par conséquent, il s’inscrit dans la relation de l’humain avec Dieu. Il est vrai que l’Esprit reste toujours le même, mais sa relation avec l’humanité change, selon que vous faites le choix délibéré d’en savoir plus sur ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. 

Se pourrait-il que des êtres humains choisissent d’ignorer la nouvelle lumière apparue dans la chambre ? Oui. Même certains pourraient dire : « Elle ne vient pas de Dieu. Par conséquent, je n’en tiendrai pas compte. Et elle est si puissante qu’il est sûrement mauvais de l’utiliser. Comme aucune ancienne prophétie n’annonce ce changement de lumière, vaut mieux l’ignorer ». Et cela demeure leur vérité, en vertu de leur libre arbitre ; la lutte est toutefois commencée, même entre ceux qui se disent des travailleurs spirituels. 

Dans cette nouvelle énergie, plusieurs ont également pris conscience de ce que nous qualifions de « départs significatifs ». il se produit actuellement un grand nombre de « 1 » et de « 9 ». En d’autres mots, un grand nombre de débuts et de fins inattendus surviennent, qui créent une énergie de changement. Plusieurs font le choix de quitter, même pendant ce temps que nous passons ensemble. 

Plusieurs aussi sont conscients qu’en ce moment même les défis paraissent se multiplier ! Cela semble contradictoire, compte tenu de l’accroissement de la lumière qui vous permet de voir plus clair et d’éviter les obstacles, et vous vous demandez donc ce que vous avez bien pu faire d’incorrect pour qu’il en soit ainsi ! Chers humains vous êtes un peu déstabilisés par cette augmentation apparent de votre fardeau, et c’est pourquoi nous vous aimons tant ! La dualité étant encore très grande, vous ne pouvez avoir une vue d’ensemble de la situation. Sachez que l’accroissement de la lumière amène un accroissement de votre responsabilité et de votre pouvoir de l’assumer. Cette énergie vous fournit de nouveaux instruments pour résoudre les problèmes apparemment insolubles de votre vie. 

Néanmoins, les défis personnels semblent toujours augmenter. Plusieurs d’entre vous ont même baissé les bras. « Il n’y a tout simplement rien à faire ! se plaignent-ils. Trop d’imprévus surgissent dans ma vie. Il ne m’arrive jamais ce à quoi je m’attendais ou ce que l’Esprit m’avait indiqué. J’échoue toujours là où j’étais assuré de réussir ». Souvent l’humain s’écroule alors intérieurement et demande à Dieu : « Qu’ai-je fait de mal ? » 

Kryeon, canalisé par Lee Carroll – Nouveau don de Lumière

Les indigos mystiques

 

gifs étoilesgifs étoilesA l’heure actuelle, nous sommes témoins d’un curieux phénomène ; les enfants indigo de par le monde déclarent à leurs parents ce qu’ils ont été… auparavant ! Ce phénomène est si répondu qu’il fait aujourd’hui l’objet de discussions dans les séminaires et les conférences auxquelles nous assistons. Le fait se produit bien avant que les enfants aient été exposés à des doctrines préconisant l’existence de vies antérieures et, d’habitude, juste après qu’ils aient commencé à parler. Comme nous l’avons mentionné, ce type de propos affole plusieurs parents, qui emmènent leurs rejetons chez le prêtre ou chez d’autres membres de l’Eglise susceptibles d’exorciser le « démon » qui les habite. 

 

Si vos croyances religieuses excluent ce type de discours sur les vies antérieures, voici un conseil ; n’ayez crainte pour vos enfant ni pour vous-mêmes. Ceux-ci ne sont pas possédés. Respectez-les, montrez-vous patients, même si vous ne croyez pas un mot de ce qu’ils vous racontent. Des parents ont rapporté que ce type de propos tend à disparaître vers l’âge de huit à dix ans. N’humiliez pas vos enfants et ne leur dites pas qu’ils ont tort. Ceci n’aurait pour effet que de vous éloigner d’eux. 

 

Emmenez-les à l’église de votre choix et observez-les tandis qu’ils prennent plaisir à l’expérience. Sur le plan spirituel, ces jeunes se montrent d’une grande finesse, et la plupart apprécieront l’expérience religieuse. Ils sentiront l’amour qui règne au sein de l’assemblée, car ils comprennent déjà le sentiment de participer à un mouvement profond spirituellement partagé par tous – cet état d’âme leur étant particulièrement familier. Même si vous ne fréquentez pas de communauté religieuse, laissez-les faire ! 

 

Nous considérons qu’il s’agit là du plus merveilleux témoignage de respect face aux indigos. Cette attitude tient compte de leur discernement et leur permet de choisir librement. Elle ne leur impose pas le moule religieux des parents ou grands-parents. Il s’agit là d’un exemple édifiant du rôle de parents d’indigos joué à merveille. 

 

Les enfants mystiques font de merveilleux petits zélateurs de Dieu. Il ne s’agit pas là d’une constatation péjorative, mais d’un fait. Ils se sentent très près de l’énergie divine et vous le répéteront souvent. Si on les y autorise, ils instaureront même leurs propres religions un de ces jours.  Ils sont sensibles aux croyances spirituelles illogiques et aux gens qui affirment une chose et en font une autre. Ils pressentent la tromperie et savent si une personne est perturbée. De la part des adultes, ils attendent l’intégrité et réagiront si ces dernies ne s’y tiennent pas. Même au Moyen-Orient, où ils résident dans des camps et cultivent la « haine au nom de Dieu », es enfants ne tolèrent pas l’absence d’intégrité chez les adultes. Aucune loi ne dicte que les indigos doivent tous penser la même chose. Cependant, nous constatons qu’ls réagissent aux discours religieux plus profondément qu’aucun d’entre nous à leur âge. 

 

En cette époque où les scientifiques spéculent sur l’hypothèse que le centre de toute matière possède au moins onze dimensions – nous n’en percevons que quatre  (c’est ce qu’on appelle la théorie des cordes) – n’est-il pas concevable qu’il existe un univers invisible et infini quelque part et que les fragments d’une divinité interdimensionnelle soient auprès de nous ? Soudainement, la science admet que nous ne percevons pas tout et qu’il y a peut-être beaucoup plus ! Les anges existent-ils ? Les enfants sont-ils capables de vision interdimensionnelle au cours des premières années de leur vie, puisqu’ils étaient peut-être justement « là-bas » il y a peu de temps ? Et comment expliquer les expériences « prénatales » ? 

 

Que se passe-t-il si vous interrogez les enfants à propos de Dieu ? 

Lorsque Kathrin Hytson a demandé à son fils de quatre ans « Qu’est-ce que Dieu ? » ; voici ce qu’il a répondu : « Un globe rayonnant de lumière gigantesque avec des pointes qui sortent de lui – il touche tout et on se sent bien ! » 

 

Lee Carroll et Jan Tober sa compagne spirituelle. 

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