Dans l’Esprit de la Guérison

 

Chaque fois qu’une guérison est déclenchée et qu’elle aboutit, c’est une grande joie pour nous tous. Il existe une science de la guérison, tout comme il existe une science derrière tout ce que vous pouvez faire et entreprendre dans votre plan d’existence. Au-delà de toutes choses en effet se trouve l’Esprit. L’Esprit est une sorte de magicien qui force les manifestations de votre monde physique à se réaliser. 

Il est illusoire de prétendre guérir seul dans son coin, sans échange avec le monde spirituel. Aucun malade ne peut guérir sans cette énergie qui vous vient du Soleil et que votre Mère la Terre nourrit en son sein et accepte de partager avec vous. 

esprit de la guérison chez francesca

De même, un guérisseur n’obtient jamais de guérison grâce à ses seuls pouvoirs ou à ses seules connaissances. Il peut simplement donner une impulsion et un stimulus à l’énergie de guérison. Car toute guérison provient de l’Esprit. Les guérisseurs ont cependant ceci de particulier qu’ils ont le pouvoir de créer à l’aide de leurs mains un environnement propice à l’accueil d’une impulsion venue de l’Esprit. 

Malgré vos apparentes divisions, vous faites tous partie d’un Être unique. Chacun d’entre vous est une petite partie du même drame qui se joue ici-bas ; et le sort de chacun est lié à celui de tous les autres. C’est pourquoi il vous faudra, ensemble, rechercher la guérison. Car l’avènement de l’Ère Nouvelle, la venue de la paix et de la fraternité sur la Terre peuvent se résumer, pour l’ensemble de l’humanité, à cet unique mot : GUÉRIR.

Actuellement, les médecins ne cherchent encore la plupart du temps qu’à soigner, c’est-à-dire à rafistoler des membres, à désinfecter des plaies, à panser des blessures, à enrayer des maladies… Ils doivent maintenant réapprendre à guérir. 

Or, les seuls qui soient véritablement capables d’apporter la guérison sont ceux qui désirent aider les autres, qui sont fortement motivés par l’idéal de servir leurs frères et leurs sœurs. Si le désir de guérir est uniquement lié à une quête personnelle, l’énergie de guérison ne peut s’exprimer en plénitude ; elle se retrouve automatiquement limitée en intensité et ce manque d’empathie a des répercussions sur le malade ; ce dernier éprouve alors de la difficulté à améliorer significativement son état. Souvent dans ce cas, les succès et les améliorations obtenus par le guérisseur ne sont que de courte durée. Mais dès que l’on accepte de donner son énergie abondamment avec amour, les malades le ressentent instantanément, et cela se traduit souvent par des guérisons durables, voire définitives. 

La guérison est l’aboutissement d’un rituel de haute magie qui nécessite une participation de la nature tout entière. Elle suppose un échange subtil avec l’ensemble des forces qui animent l’univers, au cours duquel quelques particules d’énergie sont transférées ; elles peuvent être transmises directement au malade, ou bien transiter par des médicaments. Mais le transfert d’énergie doit impérativement avoir lieu. Une opération chirurgicale bénigne et parfaitement réalisée ou bien une thérapie strictement allopathique peuvent donner l’illusion de suffire à améliorer la santé d’un malade, mais en réalité, toute guérison implique l’intervention de l’Esprit. Aucune amélioration de la santé ne peut être obtenue aussi longtemps que le transfert d’énergie qui en résulte ne s’est pas produit. 

Au cours des prochaines années, vous constaterez que la nécessité de recourir à des procédures chirurgicales contraignantes disparaîtra peu à peu. Ces techniques ont eu leur utilité durant l’époque qui s’achève, et elles continueront à jouer un petit rôle, mais les traumatismes qui les accompagnent inévitablement s’estomperont peu à peu. 

Dans le passé, à chaque avancée technologique, les médecins se sont imaginé qu’une étape importante venait d’être franchie. Cependant, chacune des avancées suivantes a apporté la preuve qu’aucune de ces améliorations n’avait vraiment été décisive. Et les limitations auxquelles votre médecine a de tout temps été confrontée n’ont pas encore disparu. 

C’est pourquoi de plus en plus d’hommes et de femmes cherchent à présent à combler le fossé qui sépare l’Esprit de la science médicale. Ils cherchent de nouvelles solutions à travers des médecines parallèles. La seule différence entre eux et les autres est qu’ils refusent de se limiter aux méthodes traditionnelles. Et ils ont décidé de devenir eux-mêmes des réceptacles de l’énergie de guérison. 

Chacun d’entre vous peut devenir ce réceptacle, puisque chaque être humain porte une étincelle du Saint-Graal dans son cœur. Mais vous devez d’abord comprendre que ce n’est qu’en s’ouvrant à la toute-puissance de l’Esprit que l’on peut devenir un véritable guérisseur. Car L’ESPRIT EST GUÉRISON. 

Tout processus physique de guérison n’est que la conséquence d’une guérison spirituelle. Il y a d’abord et toujours guérison spirituelle. Puis l’énergie à l’origine de cette guérison spirituelle se déplace et finit par toucher le plan où elle peut se manifester physiquement. 

Une nouvelle époque est sur le point de commencer, au cours de laquelle l’énergie deviendra progressivement la principale préoccupation de l’humanité. Non seulement, l’énergie spirituelle permettra de guérir toutes les maladies, mais elle finira pas être utilisée consciemment pour chaque acte de la vie quotidienne. 

chez francesca

Vous apprendrez bientôt à identifier les énergies, à distinguer clairement les énergies harmonieuses des énergies discordantes. Vous apprendrez comment ajuster vos niveaux d’énergie, comment envoyer de l’énergie à la Terre et à ses habitants. Vous apprendrez l’importance et l’impact inévitable de vos pensées sur vous-même et sur votre environnement. Vous apprendrez à vous sentir responsables non seulement de vos propres choix et actions, mais de l’ensemble de l’humanité. 

Pour guérir, il est inutile de savoir comment se déplace et travaille l’énergie de guérison ; il suffit d’ouvrir son cœur et de laisser couler son amour. 

La structure de votre ADN a été préparée de manière à assurer la forme harmonieuse et le parfait épanouissement du système humain. La souche originelle de l’ADN humain fut construite dans la perspective d’une durée de vie bien plus longue que celle que vous connaissez maintenant. Car au cours des siècles et des millénaires, différents mouvements et réajustements dans votre conscience collective ont limité la durée de vos incarnations. Des créatures vinrent d’outre-espace, qui menèrent différentes expériences sur l’être humain ; des modifications génétiques furent réalisées, affectant la forme à l’origine parfaite de la molécule d’ADN. Certains de ces changements ont été avantageux, d’autres préjudiciables. Mais une époque vient maintenant où vous redeviendrez conscients de votre essence spirituelle, où vous redeviendrez conscients de votre propre énergie et de la puissance que vous portez en vous, et progressivement votre ADN reviendra à sa structure originelle. 

Chacun dispose de la faculté de générer par lui-même de l’énergie et votre propre source énergétique est elle-même connectée aux autres unités de production réparties à travers l’univers. Du fait de cette interconnexion, votre amour est capable de transmettre la guérison à beaucoup de vos frères et de vos sœurs qui souffrent. Les nouvelles méthodes de guérison que vous êtes en train de découvrir ont déjà été utilisées au cours des précédents cycles de civilisation sur votre planète. La science des interconnexions Esprit, pensée, sentiment et matière, était jadis connue et pratiquée par nombre d’entre vous. Cette connaissance se réveillera bientôt en vous, en même temps que se présentera à vous l’histoire passée de votre planète. Vous réaliserez alors que tous les progrès technologiques actuels n’ont été accordés à l’humanité que dans le but de faciliter son éveil spirituel. 

Les techniques de guérison par le cristal, le laser et la bioénergétique reposent toutes sur des manipulations spirituelles destinées à favoriser le transfert des énergies. Ce que la médecine est aujourd’hui capable de réaliser aurait été considéré il y a moins d’un siècle comme un miracle. Par conséquent, ce que vous-mêmes considérez aujourd’hui comme des miracles sera bientôt compris par l’ensemble de l’humanité comme le résultat d’un simple travail en liaison avec l’Esprit. Un miracle ne peut avoir valeur de miracle qu’en fonction de la perspective selon laquelle il est perçu. Mais bientôt, vous apprendrez comment manifester consciemment votre énergie pour transmettre la joie et non plus la souffrance. Et chacun d’entre vous deviendra guérisseur. 

Vous commencerez par réaliser à travers votre conscience collective que les guerres, les maux et les maladies dont souffre aujourd’hui l’humanité sont en fait liés à des formes-pensées et à des émotions mal maîtrisées, et que c’est à ce niveau que devrait d’abord s’exercer toute action thérapeutique. Chaque maladie a sa racine dans l’éther, et la guérison est avant tout une libération de l’âme. 

Cependant les médecins doivent s’éveiller d’eux-mêmes à cet aspect de la réalité. Je vous demande de respecter chacun de leurs choix, de rester ouverts et bienveillants à l’égard de ceux qui choisissent de rester fidèles à l’allopathie, qui ont besoin d’un délai avant de s’engager dans la recherche de nouvelles solutions. Vous devez comprendre la force et le poids des fausses certitudes dans lesquelles beaucoup d’entre eux se sont aujourd’hui retranchés. Ils ont eux aussi besoin de faire leurs expériences et de recevoir malgré tout votre amour. Et puisque vous commencez à vous réveiller, eux aussi, en tant que partie intégrante de l’Être collectif qu’ensemble vous formez, finiront tôt ou tard par se réveiller. 

Parmi tous ceux qui ont choisi d’exercer la profession médicale au cours de cette incarnation, beaucoup l’ont fait pour bénéficier de l’opportunité qui leur est actuellement offerte de se diriger consciemment vers de nouveaux choix. Je vous demande de conserver une attitude positive à leur égard et de tenir compte de leurs efforts. C’est ainsi qu’ils se dirigeront naturellement vers les meilleurs choix pour eux-mêmes et pour tous ceux qu’ils sont venus aider. 

Rappelez-vous que même si de nouveaux paliers de compréhension seront prochainement atteints par l’ensemble de l’humanité, il subsistera toujours et quoiqu’il advienne des différences dans vos perceptions et dans vos conceptions respectives de la science. 

Rappelez-vous que plus vous aimez et mieux vous comprendrez votre Créateur. Malgré la haine, malgré l’apparente désolation qui semble s’être emparée de la Terre, l’énergie qui s’infuse aujourd’hui à travers chaque parcelle de votre plan d’existence amènera au cours des prochaines années des changements absolus et définitifs. Préparez-vous à de très grandes choses ! Car vraiment, un avenir glorieux est maintenant très proche. 

Nous vous bénissons et nous bénissons tous ceux qui apportent la Lumière au monde. Nous bénissons ceux qui cherchent et enseignent. Nous bénissons ceux qui apportent la joie à d’autres et réussissent à créer des petits miracles à chaque instant de leur vie. 

Vous êtes tous Un. Et c’est notre plaisir que de vous voir vous diriger ensemble vers l’Unité et vers la Lumière de l’Esprit. 

Adonaï. » 

Hilarion canalisé par Lisa Holloway 
Adaptation française : Olivier de Rouvroy

Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

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1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

Différentes techniques de guérison

 

Différentes techniques de guérison dans PARTENAIRE AVEC LE DIVIN 220px-P%C3%A9diatre 1.    LA GUERISON ENERGETIQUE.

Dans ce type de guérison, on ne touche pas le patient. Les énergies sont utilisées de façon à coopérer avec la personne étendue sur la table de soins. Si le seuil vibratoire de ce patient est suffisamment élevé, si celui-ci connaît ces choses et s’il a donné son autorisation afin d’être soigné, le guérisseur qui permet à cette énergie de fonctionner sera assuré d’obtenir de merveilleux miracles ! Ceux d’entre vous qui se sont engagés dans ce type de guérison énergétique constatent et enregistrent le fait que cette thérapie n’est pas destinée à tout le monde. Et ce sont les patients éclairés, qui savent ce que sont la permission et le choix, qui obtiennent les meilleurs résultats. Les autres repartent souvent sans être guéris. « Alors que devons-nous offrir à ceux qui ont des vibrations plus basses ? » demanderez-vous. Il s’agit là de l’étape suivante. Nous l’appelons le toucher thérapeutique.

2.    LE TOUCHER THERAPEUTIQUE.

Ce type de guérison nécessite que le guérisseur touche la partie du corps à guérir, lorsque le patient dispose d’une fréquence vibratoire plus basse que la sienne. Le toucher thérapeutique produira alors le même effet que la guérison énergétique, voyez-vous. Ainsi, le toucher est un merveilleux outil à votre disposition. Cela a un effet réel, et vous pouvez grâce à cette technique, vous affranchir de l’obstacle d’une différence vibratoire de sorte que celui qui possède les vibrations les plus élevées peut travailler avec celui dont les vibrations sont plus basses. Les patients peuvent exprimer leur chois et donner leur permission et le concept sera accepté. Le toucher thérapeutique est un puissant outil de guérison.

 3.    REMEDES A BASE D’ESSENCES VIVANTES.

Nous traiterons des diverses substances employées dans le processus curatif, et les premières que nous aborderons seront les remèdes à base d’essences vivantes. Cela fait des années que nous en parlons. Pensez-vous un seul instant que si certaines maladies importantes de votre époque ont été vaincues par les essences vivantes, cela fut le fait du hasard et non de la synchronicité ? Nous entendons ici la tuberculose et la polio. Vous voyez, il existe une force vitale même dans les choses qui ne sont plus vivantes ! Et si vous comprenez ce que nous voulons dire, vous saurez que la force vitale est puissante et qu’elle peut représenter une aide précieuse en lien avec les substances curatives. La force vitale d’une substance ne peut être altérée facilement si sa forme n’est pas modifiée. Ceux d’entre vous qui évoluent dans le domaine  de la phytothérapie et de l’aromathérapie savent ce dont je parle, car vous travaillez avec des essences vivantes. L’Esprit honore chaque découverte sur cette planète, et cela peut survenir partout où se trouve l’Intention. Recherchez de nouvelles thérapies fondées sur les essences vivantes. Vous comprendre très bientôt ce que je veux dire par cela.

 4.    LES AIMANTS.

Cette technique de guérison est honorée. Elle est merveilleuse. Elle s’adresse à la partie magnétique de l’être humain, à la partie magnétique de l’ADN, et cela fonctionne. Ses effets sont plus importants aujourd’hui qu’à n’importe quelle autre époque sur cette planète. Ceux qui sont familiers avec cette technique de guérison appliqueront les aimants à l’endroit requis. Grâce à leur intuition et au caractère sacré des dons de  leurs nouvelles connaissances, ils sauront où les placer. C’est ainsi que cela fonctionne, vous savez. C’est vous qui écrirez les ouvrages sur ce sujet, car ils n’existent pas encore. Ils seront inspirés par votre Moi divin, à l’usage de tous. Mais, nous sommes ici pour vous dire qu’il existe un réel danger à utiliser en permanence ces diverses méthodes de guérison et à ignorer les capacités naturelles du corps humain à s’auto-équilibrer. Quelques-unes de vos drogues dangereuses parviennent au même résultat ; elles peuvent vous permettre de vous sentir dans un état « merveilleux ». Cela signifie seulement que vous « ressentez » quelque chose. Ne le faites pas en permanence ni quotidiennement. Sur le plan du magnétisme, le danger est le suivant ; l’ensemble des instructions cellulaires peut se modifier entièrement. De ombreuses instructions peuvent être effacées. Cela dépasse largement le cadre de l’équilibre. Cela peut même s’avérer dangereux pour votre santé. Croyez-moi agissez raisonnablement.

 5.    LES MEDICAMENTS PHARMACEUTIQUES.

C’est une énergie de basse fréquence. L’Esprit, cependant, la prend en considération, car la chimie est utile et fonctionnera pour certains d’entre vous qui en auront besoin, bien qu’encore une fois il s’agisse là d’une énergie de basse fréquence. Ceci est dû simplement au fait que vous n’avez encore rien découvert, à un plan supérieur, qui puisse la remplacer. Ne négligez pas cette méthode, sous prétexte qu’elle se situe au bas de la gamme. Si elle marche, très chers, et qu’elle vous maintient en vie sur cette planète, cela seul est important. Efforcez-vous néanmoins, d’évoluer vers les autres méthodes, le moment venu.

 6.    LA CHIRURGIE.

Cette méthode est peut-être la moins élevée en vibrations, mais ici aussi, je vous le répète, elle représente actuellement la partie de votre science ola plus « pointue ». Lorsque toutes les autres voies ont été explorées sans succès, certaines personnes s’en remettent à cette science et sont guéries. Il se peut que la chirurgie soit tout à fait appropriée à votre cas. Guérisseurs, ceux d’entre vous qui travaillent avec les énergies, vous aimez vos patients dont la vibration sont à l’unisson des vôtres, qui comprennent ce qui se passe t qui choisissent de donner à leur corps l’autorisation de guérir. Mais il y a aussi ceux qui n’agiront jamais ainsi. Aussi, devez-vous descendre les degrés de l’échelle et définir avec eux la méthode de guérison qui leur conviendra et, parfois, en arriver au sixième palier, la chirurgie.

 Ainsi, toutes ces méthodes ont leur utilité. La chirurgie est aussi sacrée et bénie, car elle est le fruit de votre science. Avez-vous compris comment tout cela fonctionne ? L »’association entre la chirurgie et ce qu’il y a de plus élevé dans le travail sur les énergies du Nouvel Age fait partie de ce que nous vous demandons de comprendre. La tolérance en tout est nécessaire. Vous pourriez être surpris de vos découvertes. Si vous pouviez voir ce que les personnes qui tiennent les bistouris, de nos jours, ont dans leur esprit en matière de méditation, de prières et autres techniques « spirituelles », vous seriez sans doute stupéfaits. Il y a beaucoup plus de choses que l’œil ne peut en percevoir, et tout cela fonctionne en synergie. C’est votre nouveau défi. 

Extrait série Kryeon, canalisé par Lee Carroll. TOME 4, page 153 de : Partenaire avec le divin. Editions Ariane. 

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