Dormir et Rêver, c’est aussi VIVRE

 

L’état onirique est élastique et flexible ; apprenez à vous en servir plus originalement et d’une manière plus empreinte de pouvoir. Avant de vous endormir, définissez clairement ce que vous souhaitez créer ou résoudre dans le monde matériel. Fixez l’intention de rêver à ce que vous voulez vraiment manifester. Même si vous ne vous n souvenez pas, vous rêverez certainement avec l’intention d’apporter une solution harmonieuse à toutes vos difficultés.

Le sommeil est indispensable et, lorsque vous le perturbez sur une longue période, vous glissez dans un état léthargique ; avec cette perte de créativité, vous êtes facilement manipulé ; On s’est longtemps servi de la privation de sommeil à des fins de manipulation psychologique. L’état de rêve nous enseigne littéralement sur la réalité physique car nous nous rêvons jusqu’à exister. Utiliser les outils qui sont à notre disposition pour redonner pouvoir à notre réalité. Dans l’état de rêve, nous sommes totalement libres de mettre les faits à l’épreuve et de vérifier diverses options probables à leurs issues pour tous les événements de l’état de veille.

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Nous sommes venus ici-bas pour nous délecter de ce que la vie a à offrir, pour apporter au monde la contribution de nos idées uniques et pour exprimer l’excellence personnelle. La civilisation se fonde sur un consensus, et à l’époque actuelle où l’on franchit le pont d’un univers à l’autre, on nous demande d’offrir au monde notre vision d’harmonie et de coopération. Aspirer à des valeurs nobles et vivre animé d’intentions honorables. Le pouvoir trempe invariablement le caractère ; retrouver notre pouvoir en questionnant ; Montrons-nous responsable et assumons la responsabilité de notre destinée car il s’agit là de la contribution la plus valable que nous puissions faire à notre civilisation.

Votre réaction à n’importe quelle situation ou événement en détermine l’issue ; Il faut nous accorder le luxe de nous aimer, en ouvrant notre cœur et en éprouvant une gratitude pour tout ce que nous avons créé. En un sens, nous devons apprécier nos dons et apercevoir les indices signalant la transformation de notre conscience.

Nous avons apprendre à vivre avec l’poque, à nous adapter et à ajuster notre attitude en déterminant résolument notre voie, puis e l’empruntant avec assurance et en toute confiance. Il faut identifier la pensée destructrice, puis la modifier. La peur anéantit l’imagination et paralyse le corps. Vous sommes venus ici pour établir la paix et la dignité au sein de la race humaine, et il faut donc valoriser notre fougue en appréciant notre réalité extérieure et intérieure. Le véritable sentiment de sécurité découle de la confiance et de l’assurance, ainsi que d’une solide résolution intime basée sur la compréhension psychologique et spirituelle de la vie. Notre sûreté intérieure correspond à notre sûreté dans le monde extérieur.

Adopter une position calme, confiante et détendue permet de trouver des solutions ; Lorsque votre vibration électromagnétique est dépourvue d’angoisse et de tension, vous pouvez franchir aisément n’importe quelle crise. S’accrocher à la tension, c’est un peu comme d’ériger une forteresse autour de votre esprit, et lorsque vous provoquez des blocages, vous restreignez vos possibilités de mouvement sur plusieurs niveaux de réalité. Les énergies solaires vivifiantes et la force vitale des radiations cosmiques ne se relieront pas à vos centres de  communication intérieurs si vous  vous fermez ou si vous démolissez votre champ énergétique par la peur.

La beauté, le parfum des fleurs, le bourdonnement des abeilles et le gazouillis des oiseaux ajusteront les fréquences de vos ondes cérébrales et équilibreront les hémisphères droit et gauche pour qu’ainsi vous soyez synchronisé au mental cosmique. La nature ne sera pas rendue  désuète par un fanatisme scientifique visant à capturer l’âme et l’esprit des gens et à les transformer en automates électroniques. Une réalité qui repose sur l’usage mal avisé de l’énergie n’est pas viable. Les civilisations évoluent et se développent à partir des idées dont on les nourrit. Vous êtes des êtres hautement créatifs, libre d’échafauder à votre guise n’importe quelle version du monde.

La seule solution, c’est la paix, mais celles-ci commence en vous. Pour qu’elle règne dans le monde, les peuples doivent le souhaiter vraiment et être disposés à produire les vibrations qui l’engendreront. Une minorité domine peut-être le plus grand nombre ; néanmoins, il faudra plus qu’une minorité pour influencer les masses. Vos pensées et vos intentions sont fortement amplifiées lorsqu’elles s’allient à celles des Autres. Pour avoir un impact sur votre pays et sur votre communauté, un impact qui apportera la paix dans le monde dès maintenant, joignez-vous, à chaque nouvelle lune, le moment traditionnel pour semer et ensemencer la réalité, à un groupe de personnes avec qui vous partager des affinités. Elaborez vos rituels  et concentrez votre énergie et vos intentions sur la paix dès maintenant.

Autrefois, les gens ressentaient une affinité avec la nature et se livraient à une magie naturelle de leur cru ; la télépathie et le rêve étaient leurs instruments principaux. Vous devez désormais respecter le pouvoir de vos intentions quand il s’agit de conditionner et de façonner en une réalité concrète l’espace qui vous entoure ; Il faut vous éveiller à l’exquise valeur de la vie. Seul un petit nombre d’individus cherchent à tuer, obsédés par l’anéantissement des peuples de la Terre. Mais il ya beaucoup plus de gens qui souhaitent voir la Terre, ses populations et ses créatures vivre et s’épanouir. Un monde sans danger exige aussi un investissement d’énergie et d’intention. Chaque personne fait son choix. Regarder les autres faire le leur, en sachant ce que vous savez, sera l’un des passages les plus difficiles de la transformation. Nous sommes ici pour participer et aussi pour constater et être témoin des événements. La manière dont nous traitons nos émotions ainsi que la qualité des symphonies que nous exécutons sur notre piano intérieur détermineront les codes que nous serons en mesure de dégager lorsque nous nous accorderons aux énergies entrantes.

On nous demande de reconnaître notre place au sein du grand schème de la création, en développant notre lucidité et en explorant les occasions insolites et sans fin qui marquent l’époque. Nos contributions s’avèrent indispensables. Créateur ou victime ? A vous de choisir.

Un esprit intégré et bien équilibré vibre à une fréquence protégée des influences négatives. Les vecteurs de la tyrannie jouent un rôle notoire dans le scénario. Ils ébranlent profondément notre réalité et nous offrent un retentissant appel à l’éveil. En menaçant notre sécurité et notre survie, l’empire du jour sert de stimulus nous incitant à produire de nouvelles fréquences permettant l’acquisition de pouvoir personnel.

Plus nous choisissons comme principe le pouvoir spirituel, plus nous contribuons à stabiliser la planète. Le rôle de notre intervention dans notre réalité consiste à nous orienter vers notre pouvoir intérieur, une force que l’on a voilée, ignorée, redoutée, claustrée et définie comme étant maléfique. Notre pouvoir intérieur est un droit inaliénable de la conscience ; c’est un outil permettant de vivre et d’influer sur le monde qui nous entoure. Tout éveil spirituel est difficile car il faut systématiquement réinterpréter la réalité. Vous devez vous aussi avoir le courage d’émerger de la dénégation, car seulement alors comprendrez-vous que vous êtes connecté intérieurement. En prenant en charge les énergies de votre vie, réfléchissez bien à la déclaration suivante car ces paroles reflètent l’idée de déterminer votre destinée par une confiance acquise :

« Je suis un créateur. Je suis ici pour créer une vie abondante et sûre.

Par la vibration et la fréquence, je choisis d’être en santé, productif et sage. Je suis reconnaissant de savoir que mes pensées produisent des fréquences et je suis en mesure d’en créer une qui engendrera un univers probable sûr que j’habiterai en orientant mon énergie vers ce que je désire vivre. J’évolue dans la vie avec l’intention claire et consciente de tisser mon énergie, comme la trame d’une merveilleuse tapisserie, partout dans le monde qui m’entoure. Je conçois pleinement qu’une multitude de probabilités et de systèmes de valeurs existent parallèlement au mien. Au sein de mes croyances, je suis en sûreté, je suis guidé.

J’aime mon corps et je me fie à lui ; je sais que mes cellules sont télépathiques et que je suis cocréateur du monde. Je sais que je suis un être de valeur. Je sais que je capterai des pulsions, des présages, des signaux ainsi que l’orientation dont j’aurai besoin pour toujours être au bon endroit au bon moment, pour mon bien suprême et celui de tous ceux qui m’entourent. Tout cela, je le sais, et j’en suis sincèrement reconnaissant ». 

Je vous en conjure, accepter la responsabilité de votre destinée est le geste le plus essentiel lorsque vous retrouvez votre pouvoir. Il n’est pas possible de grandir en lucidité si vous posez des conditions et si vous calculez pourquoi vous ne pourrez pas obtenir ce que vous souhaitez. Adopte rune attitude responsabilité personnelle permettra de guéri les vieilles blessures et les énergies qui entravent les progrès de l’évolution humaine. Il existe plusieurs manières de percevoir la vie, et votre manière d’interpréter le monde dépend naturellement de ce que vous choisissez de croire. A mesure que se dévoilent de nouvelles vérités, posez des questions. Votre tâche consiste à activer le mental supérieur, à vous affranchir de la tyrannie de la peur, à accorder une valeur à vos facultés humaines et à les comprendre. Si tout le monde regarde dans la même direction, retournez-vous pour voir ce qui se passe ailleurs. Utiliser vos capacités pour créer un monde probable, voilà l’essentiel…. Toutes les réalités ont cours. La destruction ou la régénération, voilà le choix. Vous pouvez obtenir tout ce que vous désirez. Vos pensées, vos rêves et vos intentions altèrent la structure de la réalité. Quel programme choisirez-vous de concevoir ?

Quoi qu’il en soi : Rêvez le plus haut et le plus pur qui soit !

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, à condition que vous en respectiez l’intégralité et de citer l’Auteur-Source Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Message de Noël transmis par le Maître Christ’Al Chaya

 

 Terre

Bien-aimés de l’Un, je vous salue, voyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans les vibrations qui descendent, qui vous entourent, les vibrations de ma constellation d’Orion, d’où je suis, soyez accueillies, soyez entourées par la présence des douze Cristaux Maîtres d’An, d’où je suis. 

Je suis Christ’Al Chaya, maître d’enseignement et de rigueur. J’ai connu quelques incarnations sur Terre et aussi à l’intérieur de la Terre. Aujourd’hui j’évolue dans des sphères magnifiées, dans des sphères d’unité et à travers la trame énergétique de la 5ème dimension, je communique avec vous en empruntant ce canal pour vous préparer au processus d’ascension, pour vous apporter les libérations qui sont nécessaires à votre compréhension, pour vous aider à guérir, pour vous aider également à guérir votre planète, à redonner à cette Terre sa place, à faire de cette planète future une matrice d’harmonisation et de création pour des univers nouveaux, pour des humanités nouvelles. 

Chères âmes, dans quelques jours, vous allez fêter un événement : NOËL. Mais qu’en est-il exactement de cet événement. Ce n’est pas un hasard non plus que les traditions aient choisi cette date, car Noël, c’est avant tout un phénomène cosmique, un phénomène de la nature, un phénomène même kabbalistique et si vous regardez dans les traditions, le soleil parcourt les quatre points cardinaux qui correspondent, pour les occidentaux chrétiens, à quatre fêtes majeures : 

•Noël – le solstice d’hiver

•le printemps avec Pâques – l’équinoxe du printemps

•le solstice d’été avec la St Jean

•l’équinoxe d’automne avec la St Michel. 

Comme je vous l’ai dit, Noël est avant tout un événement qui se vit dans la nature, car à partir du 21 décembre, la nuit est la plus longue de l’année et dans les jours qui suivent le 21 décembre, petit à petit la lumière augmente, cela signifie, pour la nature, qu’il y a plus de chaleur, plus de lumière, plus de vie : la nature commence à se réveiller, autrement dit, le Principe Christique naît d’abord là, tout autour de vous, dans cette nature. 

Le Principe Christique est un principe d’éveil, d’amour, de vie et aujourd’hui vous devez intégrer, réaliser, ce principe d’unité. Symboliquement, le Principe Christique va naître le 24 décembre à minuit. 

Qu’en est-il là ? Les initiés, en général, se préparent à vivre cet événement majeur, cet évènement cosmique. Tous les ans, à la même époque, vous vivez Noël, tous les ans vous avez l’occasion d’activer ce Principe Christique en vous. 

Le faites-vous ? Le réalisez-vous ? Si ce n’est pas encore fait, il est temps de le réaliser. J’attire votre attention sur le fait que le tzolkin, calendrier maya, s’achèvait le 21 décembre 2012, autrement dit l’humanité qui suit ce calendrier, devait arriver à une humanité de Conscience Christique. Ce n’est pas le hasard si ce calendrier maya s’arrêtait précisément le 21.12.2012.

 

Alors aujourd’hui, que fêtent les humains de la Terre : ils fêtent Noël. Comment ? Dans les cabarets, certains, certes, n’est-il pas ? Dans les magasins. Comment savent-ils que c’est Noël ? Parce qu’ils voient des décorations ? Qu’est ce qu’ils fêtent ? Une fête historique, certes. Il y a + de 2.000 ans, un Etre, Jésus-Christ-Sananda est venu : c’était déjà un évènement majeur pour la Terre, pour l’humanité, mais humains de la Terre, avez-vous compris cette naissance ? L’avez-vous intégrée ? La vivez-vous ? La plupart disent : « ah oui, Christ est venu pour nous sauver, continuons donc à pécher ». 

Et puis, qu’est-ce que c’est Noël ? Les retrouvailles de famille autour d’une dinde sacrifiée dans des conversations de salon, c’est la réunion des familles karmiques avec toutes leurs lourdeurs et leurs pesanteurs pour la plupart, n’est-il pas ? Et puis, souvent il y a des excès alimentaires, parce que qu’il faut faire la fête : c’est Noël. Et puis ces excès font que le lendemain des fêtes, vous passez votre journée au lit, malades. Certes. 

Permettez-moi de vous le dire : la majeure partie de l’humanité passe à côté du vrai sens de Noël. Vous rendez-vous compte que toute la nature est déjà programmée pour vivre cet événement cosmique majeur. Le Christ, aujourd’hui, doit naître en vous, à l’intérieur de vous, ce principe d’amour qui vous aidera à aller vers la fraternité, à aller vers le rassemblement, à aller vers l’unité des races humaines. Tant qu’il n’y a pas d’unité, comment créerez-vous demain vos sociétés de 5ème dimension ? Tant que vous n’avez pas éveillé ce Principe Christique à l’intérieur de vous, comment créerez-vous vos sociétés de lumière ? 

Nous allons revenir un peu sur cet événement d’il y a 2.000 ans. Il y a 2.000 ans, si l’on suit les Evangiles – c’est notamment l’Evangile de St Luc qui vous parle de la naissance christique – il y avait là une femme et un homme : Marie et Joseph. Alors sachez que Marie et Joseph, ce n’était pas n’importe qui, c’étaient des initiés, ils étaient préparés, ils se sont purifiés pour recevoir l’incarnation du Christ. Certains disent « Dieu peut tout – il va n’importe où ». Eh non, il ne va pas n’importe où, il faut se préparer à le recevoir, il faut se préparer à recevoir l’énergie d’unité et ces deux Etres-là se sont préparés à recevoir, ce que vous appelez dans les traditions, l’Esprit Saint, le Feu Cosmique, la Présence I AM. Evidemment, rien n’est impossible pour le Très-Haut, alors pourquoi, tout simplement, n’a-t-on pas pris la matière, depuis l’éther, pour créer un corps ? Cela peut se produire : un Maître peut venir en se matérialisant directement, mais le corps qu’il utilise est un corps qui a une certaine densité assez fluide et qui ne tient que quelques heures, quelques jours, quelques mois, quelques années. 

Ainsi donc, il était nécessaire que le Corps Christique puisse prendre forme humaine. 

Si nous revenons un instant dans vos Ecritures Saintes, Marie a reçu la visite d’un Ange qui lui a annoncé qu’elle allait recevoir en son sein, l’Esprit Divin, le Christ, le Messie et immédiatement, les Ecritures disent qu’elle a accepté cela, puisqu’elle a dit « que ta volonté soit faite, je suis ton humble servante ». Marie est votre principe féminin à l’intérieur de vous, c’est votre cœur, c’est ce cœur-là, cette conscience, cette âme d’unité qui est capable d’accueillir l’Esprit Saint, la Présence I AM. 

Et puis, on parle de l’Immaculée Conception : qu’est-ce que cela signifie ? Oui, pour qu’une Energie Christique puisse prendre forme humaine, il faut que la conception soit immaculée sur tous les plans. Immaculée, cela signifie sans tache, sans bas instinct. Il y a des êtres qui sont vierges, mais pourtant ils ne sont pas vierges à l’intérieur, ils ont toutes sortes de basses fréquences, de basses pensées. De ce point de vue-là, Marie était vierge, certes, pure de corps, de cœur et d’esprit. 

Lorsqu’elle a annoncé cela à Joseph – en tout cas ce que disent les Ecritures, dans vos bibles humaines terrestres – celui-ci a eu du mal à l’accepter. Lorsqu’il est allé voir son supérieur, son chef spirituel et qu’il lui a raconté la chose, on lui a même conseillé de répudier Marie, n’est-il pas ? Il a été tourmenté par cela. 

Joseph représente, comprenez bien, votre côté masculin, l’intellect et si l’intellect, le concret, le raisonné, n’est pas maîtrisé, c’est l’ego qui peut prendre le dessus, c’est le contrôle, c’est « je ne veux pas accepter, cela ne se peut pas ». Et puis lui-même a reçu la visite d’un Ange lors de ses rêves qui l’a calmé, qui l’a réaligné et le principe masculin réaligné est la sagesse, est l’acceptation de ses propres limites pour devenir un Etre illimité au service du Plan. 

Ainsi Marie et Joseph sont la représentation de vos principes féminin et masculin qui doivent s’unir et de cette union sacrée va naître, à l’intérieur de vous, l’enfant attendu, l’enfant chéri, l’enfant Christ, la vérité, celui qui apportera la paix, celui qui élèvera les nations, celui qui ouvrira les portes de Shamballa, celui qui apportera l’émergence de la conscience nouvelle, d’une Terre plus fraternelle qui permettra la concrétisation du Plan de Shamballa. 

Mais comme je vous l’ai dit, la naissance du Christ n’est pas historique, il vous appartient à vous, d’éveiller votre Christ intérieur, de vous aligner, d’épouser, d’unir votre féminin et votre masculin pour vous mettre au service du Plan Divin. 

Et puis, à cette époque, il y eut un édit de César Auguste qui demanda un recensement et Jésus était là dans le ventre de Marie. Marie et Joseph, avec Jésus dans le ventre de Marie, sont partis vers Bethléem pour le recensement, mais surtout également pour répondre à une prophétie ancienne. 

Lorsqu’ils sont arrivés et avant même qu’ils n’arrivent, il y a déjà eu des signes cosmiques : il s’agissait d’une étoile dans le ciel. Ce n’était pas n’importe quoi, cette étoile. C’était donc déjà un événement astrologique important et certains seigneurs de l’Orient, certains grands rois, certains grands initiés, grands chefs spirituels – trois, parce qu’ils représentent la trinité des mondes, ceux que vous connaissez : les rois mages – ont suivi cette étoile. Eux-mêmes étaient initiés : ils savaient qu’un événement majeur devait se produire. 

En même temps, l’ombre œuvrait aussi, à savoir Hérode était au courant et se demandait pourquoi ces rois mages ne passaient pas le saluer, lui, le roi ! Et il demanda à ses sbires de faire suivre ces trois grands chefs spirituels pour savoir vers où ils se dirigeaient. 

Quand Joseph et Marie sont arrivés à Bethléem, que s’est-il donc passé ? Pas de place dans les hôtels vous disent les écritures. Tout le monde leur fermait la porte, alors que Marie devait faire naître l’enfant. Et les portes se refermaient. Cela signifie que le Christ qui n’était pas encore né mais qui était sur le point de naître, qui était en dedans, personne ne voulait l’accueillir. 

Vous, demain, quand vous serez à même de manifester votre état christique à travers vos choix, en refusant ce système de survie imposé par l’ombre, par les illuminatis, lorsque vous éveillerez ce Principe Christique et que vous vous rassemblerez, que vous créerez vos îlots de lumière, vos fraternités de lumière, le profane ne vous comprendra pas, il ne voudra pas vous ouvrir les portes, il vous traitera peut-être d’utopiste, de doux rêveur, quand vous parlerez d’ascension, d’alignement, quand vous direz « je suis un Christ et Christ est partout », on vous rira au nez. La plupart des humains ne se sont pas préparés à cet événement majeur, ne se sont pas préparés au changement de conscience. 

Et Marie et Joseph sont allés dans une crèche. Qu’est-ce qu’une crèche ? Bien sûr, dans les apparences, cela symbolise un état de pauvreté, donc d’humilité, certes, mais c’est bien au-delà. Une crèche qui était entourée d’un âne et d’un bœuf. Pourquoi un âne et un bœuf ? Pourquoi pas un chien, pourquoi pas un chat, pourquoi pas un cochon, pourquoi ces deux animaux sont-ils là ? ces deux animaux que vous représentez toujours dans vos crèches aujourd’hui. 

Sachez tout d’abord que la crèche c’est la grotte intérieure, c’est la matrice des mondes, c’est ce qui est à l’intérieur de vous, ça signifie que Christ doit d’abord naître à l’intérieur de vous-même. Le bœuf, dans les traditions anciennes, était représenté par le taureau Apis, en ancienne Egypte, il symbolise Vénus, la fertilité, la fécondité, la force sexuelle aussi, mais également les sens et vous avez cinq sens : l’ouïe, l’odorat, la vue, le toucher, le goût, ces cinq sens doivent être maîtrisés, purifiés. 

Et puis l’âne. Qu’est-ce que l’âne ? L’âne, dans les traditions anciennes, c’était tout simplement Saturne, l’homme ancien, c’est la personnalité humaine qui doit être maîtrisée, c’est l’ego. Quand ces deux aspects de l’âne et du bœuf sont maîtrisés, ils soufflent sur le petit Jésus, ils le réchauffent à travers leur museau, cela signifie qu’ils regardent le cœur de la crèche, le Cœur Christique et que la personnalité humaine maîtrisée et les cinq sens maîtrisés, se mettent au service du Cœur Christique, se mettent au service du Plan du Un, du plan d’unité, cela signifie aussi que la maîtrise s’acquiert à travers le souffle. Et rappelez-vous : vous respirez tous le même prana. 

La Source, l’Unité, Dieu, appelez comme vous voulez, a donné son souffle au premier homme, n’est-il pas ? Le souffle est donc sacré. 

Quant aux cinq sens, il est nécessaire que vous compreniez que la purification de ces sens est majeure dans le processus d’Ascension et dans l’éveil du Cœur Christique. 

Tout d’abord la vue : un événement, quel qu’il soit, est toujours neutre. La façon dont vous allez le regarder, va faire qu’il va devenir du karma négatif ou du karma positif, autrement dit, vous devez changer aujourd’hui vos regards, vous devez regarder au-delà des apparences, vous devez affiner vos regards, avoir du discernement dans vos choix, affiner vos regards en développant la compassion. 

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Vous avez aussi l’ouïe : je vous le dis souvent, lors des formations, vos oreilles ne sont pas des poubelles, vous devez apprendre à écouter les sons divins, vous devez aussi fermer vos oreilles aux critiques. Rappelez-vous : la critique vous divise, vous sépare, vous compare. Si vous êtes dans cela, vous perdez la maîtrise de votre bœuf et vous ne pouvez pas ouvrir votre Cœur Christique. 

Le goût : soyez vigilants par rapport à ce que vous ingérez et Noël n’est pas la fête de la ripaille, ce n’est pas la fête du sacrifice, vous devez apprendre à vous nourrir différemment, à vous nourrir en respectant la vie, en allant vers une nourriture plus vivante, car plus vous ingérez de la viande, plus vous participez à maintenir les conflits, les guerres et la pauvreté sur cette planète. Alors allez de plus en plus vers une nourriture vivante et végétarienne de préférence, cela purifiera votre corps et changera également vos odeurs. 

L’odorat : vous devez apprendre à sentir physiquement, mais aussi intérieurement, ce que vous vivez, ce qui se passe dans votre environnement, sentir, observer les signes qui arrivent sur votre planète. Plus vous vous libérerez, vous vous purifierez, plus vous dégagerez une odeur saine, sainte et les grands Maîtres ont toujours dégagé des odeurs de sainteté. Aujourd’hui, beaucoup d’êtres sont pollués, hybridifiés et ne dégagent plus de sainteté dans leur aura, dans ce qu’ils manifestent. 

Nous venons de parler du nez, nous avons vu le goût : apprenez à avoir une parole impeccable, le Verbe est la manifestation de Dieu, il est le principe même de JE SUIS et on n’utilise pas le nom de Dieu n’importe comment. Lorsque vous utilisez le Verbe, vous êtes dans un mouvement de création. Le Verbe, je vous le rappelle, pénètre l’éther et l’éther contient tous les éléments : le feu, l’air, l’eau, la terre. Ainsi donc, par le Verbe vous pouvez dysharmoniser votre environnement, le rendre toxique ou vous pouvez le rendre lumineux. Apprenez la maîtrise du Verbe et cessez de critiquer, de juger. Allez vers la purification de votre chakra laryngé par la pratique des noms divins. 

Et Noël, n’est-il pas une fête où l’on chante, où l’on se réjouit ? Ne chantez pas seulement pendant la période de Noël, apprenez à chanter, à réciter les noms divins, cela purifiera votre chakra de la gorge. 

Et le toucher, un autre sens. Lorsque vous touchez, vous imprégnez, vous émanez, vous irradiez ; si vous êtes reliés au Cœur Christique, votre main deviendra une main guérisseuse, une main de lumière, une main qui saura apaiser, réchauffer, qui saura être une « manne ». Comprenez cela, car CELA EST. 

Vous comprenez un peu mieux le symbole de la crèche ? Cette naissance doit d’abord avoir lieu à l’intérieur de vous. Et aujourd’hui plus que jamais, vous devez vivre cette naissance Christique, parce que demain, cette Conscience Christique qui sera née à l’intérieur de vous, devra irradier dans votre monde pour changer cette humanité, pour changer les réalités virtuelles de votre monde. Si cela ne se produit pas, je vous l’ai déjà dit : ou vous ascensionnez ou c’est la fin de votre race humaine, c’est aussi simple que cela. 

Alors le féminin et le masculin qui se marient, l’amour et la sagesse, font apparaître l’enfant, l’enfant qui est le principe de vérité, qui est la plénitude, qui est la source jaillissante : vous pourriez comparer l’Energie Christique à une source, une source intarissable qui coule, qui apporte la vie aux animaux, aux végétaux, aux humains, aujourd’hui la source vous dit : « soyez fraternels, soyez unis, rassemblez-vous, concrétisez le Plan du Un, apprenez à vous faire confiance et à avoir confiance entre vous, humains de la Terre ». Ce n’est pas forcément évident, car depuis des siècles vous avez été formatés par l’ombre qui vous a appris à contrôler, à vous méfier, à convoiter le territoire de votre voisin, l’ombre qui vous a appris à vous séparer de la Source, l’ombre qui vous dit : « restez des esclaves pour que nous, quelques poignées, nous restions au sommet de la pyramide ». 

Alors évidemment, le grand désordre a fait que le féminin et le masculin n’ont pas été respectés, l’amour et la sagesse ne se sont pas unis dans le cœur de l’homme, bien au contraire : vous avez donné priorité à « faire » – je fais, pour avoir – et puis votre « être », votre Présence JE SUIS, vous l’avez oublié. Et aujourd’hui on vous demande de réunir ces principes féminin et masculin dans votre cœur, on vous demande aussi de rétablir l’ordre et l’ordre c’est : le féminin d’abord et le masculin ensuite. C’est dedans, d’abord. C’est l’âme et le cœur qui doivent se préparer à recevoir l’Esprit Saint, l’Ame Universelle, le Principe JE SUIS. Et le masculin doit être dans l’acceptation totale pour mettre en mouvement les énergies qui concrétiseront le Plan, l’avènement de la nouvelle Terre, de la nouvelle Jérusalem, d’une nouvelle humanité. 

Et puis, revenons aussi aux trois rois mages : qui sont-ils ? Ces Etres étaient des grands chefs spirituels dans leur pays, ils venaient de l’Orient, de l’Inde, de l’Egypte, de l’Afrique, ils sont venus apporter une protection, ils sont venus reconnaître l’Enfant Roi et ils ont apporté, si vous vous souvenez bien, trois présents : la myrrhe, l’or et l’encens. Que cela signifie-t-il ? 

La myrrhe est précieuse, mais aussi amère, la myrrhe c’est le symbole de la purification. Purifiez vos bas instincts, purifiez l’ego. 

L’or, c’est la royauté, c’est la puissance, la souveraineté, car l’Enfant Christ est un Enfant Roi, il est roi sur lui-même, il a atteint la maîtrise, c’est tout l’inverse qui vous a été appris dans les sociétés de l’ombre : on vous a appris à vouloir être roi sur les autres, à prendre le pouvoir, mais le pouvoir christique est tout autre, c’est un pouvoir d’amour, c’est un pouvoir de maîtrise sur vous-même et l’or, c’est l’ouverture du Cœur Christique. 

L’encens, c’est la nourriture des Dieux ; comme je vous l’ai dit, un être sain et pur aura une odeur sainte. Dans vos églises, parfois les prêtres se promènent avec l’encensoir, précisément pour attirer les Chœurs Angéliques et non pas les basses entités. 

Ainsi donc, ces trois symboles rejoignent également les trois plans : un alignement du corps, du cœur et de l’esprit. Lorsque les rois mages sont repartis, ils n’ont pas emprunté le même chemin, cela signifie aussi que lorsque vous aurez éveillé votre Christ intérieur, votre chemin d’évolution va changer, vous aurez moins d’embûches, vous serez plus inspirés. 

Comme je vous l’ai dit, à cette époque l’ombre œuvrait toujours et Hérode a fait tuer des nouveaux-nés, vous le savez, parce que, disait-il, il ne peut y avoir deux rois et comme lui était « le roi de l’ombre », il ne pouvait accepter qu’un sauveur, que la vérité, que le chemin, que la liberté, pouvaient s’incarner et apporter la libération aux humains de la Terre. Mais Jésus, à cette époque, a été préservé et a été mis en sûreté en ancienne Egypte où il a reçu des initiations sacrées. 

Revenons un instant, si vous le voulez bien, à l’étoile. Alors certains vous diront que l’étoile, c’était une conjonction de planètes, certes, en tout cas cela a marqué un événement astrologique majeur. Je vous expliquerai deux sens de l’étoile. 

Tout d’abord l’étoile à cinq branches : tout initié, tout Etre Divin, qui a atteint son éveil Christique, sa Conscience Christique, a une étoile au-dessus de la tête, une étoile à cinq branches, parce que selon la loi de Thot « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » pour faire le Plan du Un. 

Cette étoile représente les cinq Principes Christiques : bonté, justice – justice parce que Christos est aussi Melchizédech – amour, sagesse et vérité. Et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas : l’homme représente lui-même un pentagramme vivant. 

Et puis, cette étoile était aussi l’Etoile Blanche de Sananda, sa merkaba, son vaisseau, sa présence qui irradiait sur le monde pour réunifier le monde et préparer l’événement majeur que vous allez vivre aujourd’hui : l’ascension de votre planète et d’une partie de l’humanité. Vous rendez-vous compte qu’il a fallu qu’un Etre s’incarne – il y a deux mille ans de cela – pour vous préparer le chemin, afin qu’aujourd’hui vous puissiez réaliser votre état christique. 

Si Jésus-Christ-Sananda n’était pas apparu il y a deux mille ans, aujourd’hui ce serait bien pire, vous auriez eu des futurs très sombres. Il a été là, précisément il y a deux mille ans de cela, pour préparer – et il l’a dit : ce que je ferai vous le ferez aussi et de bien plus grandes choses encore – aujourd’hui « Christ’all », « le Christ est partout » et vous êtes des cristaux, des « cristal », chacun de vous est un cristal appartenant au monde d’unité, au monde du Père, vous êtes les joyaux de la couronne, de Kether, vous êtes les en semenceurs du monde nouveau qui arrive. Alors il est temps d’éveiller votre Christ intérieur, il est temps de redonner l’ordre sur cette planète et je vous rappelle que l’ordre c’est d’abord intégrer votre Présence JE SUIS et ensuite concrétiser le Plan. 

Si demain vous voulez créer des unités de lumière, des îlots de lumière et que vous n’avez pas atteint cet état Christique, que vous n’avez pas créé l’îlot d’abord à l’intérieur de vous, si vous ne l’avez pas chéri comme une mère peut chérir son enfant, vos îlots ne prendront jamais vie, ne naîtront jamais. Même la nature vous montre que le féminin et le masculin sont « un » et que le féminin précède le masculin. Regardez un enfant : un enfant est d’abord nourri dans le ventre de sa mère, il est nourri par le sang, ensuite il vient au monde et il est nourri par le sein, le lait, le rouge du féminin et le blanc du masculin. Vous retrouvez l’unité de ces deux principes dans l’œuf : le rouge est devenu orangé et le « blanc de l’œuf » est blanc. 

Vous portez, dans votre sang, des globules blancs, des globules rouges, autrement dit l’ère qui arrive est sous les auspices du Maître St Germain, du 7ème Rayon Améthystos, le Rayon Violet et qu’est-ce que le violet, si ce n’est l’union du rouge et du bleu, du masculin et du féminin. 

Vous devez arriver aujourd’hui à cette unité : plus il y a d’êtres qui vont éveiller leur Principe Christique, plus les forces de l’ombre perdront leur pouvoir et devront sortir de l’orbite de cette planète. 

Rappelez-vous les Anges qui sont apparus aux bergers pour leur annoncer que le sauveur était né. Qu’ont-ils dit ? « Gloire aux cieux, au Père et paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté » Celui qui éveille son Principe Christique devient un instrument de paix pour le monde, un ensemenceur des races nouvelles. Il y aura un nouvel Adam et une nouvelle Eve et toutes les formes d’implantations, de conditionnements, vont être levées. 

Il est nécessaire d’instaurer la paix sur cette planète, car certains utilisent des foyers hostiles, maintiennent les colères, les guerres, pour mieux asseoir leur pouvoir et leur pouvoir est destructeur pour votre planète, destructeur pour votre humanité. Et cette incompréhension, ce non-respect du Principe Christique, s’est manifesté jusque dans votre technologie. Comme je vous le dis souvent à ceux qui m’écoutent, qui suivent mes enseignements : « le dernier crime de l’homme est la fission de l’atome ». Quand vous créez de la lumière à travers le nucléaire, à travers la fission de l’atome, vous êtes dans une fausse lumière, cela montre qu’il y a une fracture à l’intérieur de vous et Noël doit vous initier, doit vous rappeler chaque année qu’il est grand temps de réunir vos deux principes, de vous purifier, d’être amour, d’être une véritable lumière pour ce monde et pour les unités et les mondes futurs. 

Et chères âmes, je conclurai en vous disant, en vous souhaitant, d’être roi sur vous-même, d’aller vers la maîtrise et de lâcher le contrôle. Je vous dirai aussi de rétablir l’ordre à l’intérieur de vous, tout comme à l’extérieur et d’apporter la possibilité à ce monde de concrétiser le plan d’unité et de fraternité. 

Je vous souhaite, pour ce Noël, d’intégrer le Principe Christique sur les trois plans : 8-8-8. Je vous souhaite également d’accueillir, en conscience, la Présence I AM. Réjouissez-vous à Noël, certes, mais avec modération. Pensez au véritable symbole de cette fête, car si elle n’éveille pas en vous le Christ intérieur, pourquoi donc fêter Noël ? A quoi aura servi la naissance de Jésus-Christ-Sananda si vous n’honorez pas sa venue en éveillant votre Christ intérieur ? 

« ELI ELI ELI LAMA SABAC TANI » a-t-il dit sur la croix et vous savez que ce n’est pas « Dieu pourquoi m’as-tu abandonné », mais « Dieu tu m’as maintenant glorifié ». Cela peut aussi signifier en ancienne langue maya « mes plaies resteront ouvertes tant que l’on calomniera et falsifiera mon enseignement ». D’une certaine façon, si vous n’honorez pas ce pour quoi il est venu, en éveillant votre Christ intérieur, vous participerez à maintenir sa plaie ouverte, à maintenir la dissolution sur cette planète, la fracture. 

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Du plan où je suis et en toute humilité, de ma présence, je vous demande donc d’éveiller en vous ce Christ, d’être transparents comme du pur cristal, d’être alignés, d’être en lien en haut et en bas, d’être le pentagramme vivant. 

Si certains le souhaitent, je veux bien répondre à quelques questions, bien que cela me semble inutile aujourd’hui, mais si toutefois il y avait des questions autour de Noël, autour de votre ascension, je veux bien y répondre. 

Peux-tu nous apporter plus de précisions sur le code 8 8 8. Par ailleurs, quand ce code a-t-il été donné ? 

Si vous regardez dans la suite de Fibonacchi, les mathématiques sacrées, je l’ai souvent expliqué : le 1 qui se reflète dans le 1 fait apparaître le 2, le 3, le 5 et le 8 : le 8, c’est la force, c’est l’alpha et l’oméga, c’est le Principe Christique par excellence, c’est le principe de la maîtrise, c’est le 8 sur les trois plans : corps, cœur, esprit, c’est le Code Christique. Vous pouvez l’invoquer lorsque vous vous enracinez, vous pouvez l’invoquer lorsque vous activez votre Fleur de Vie Dorée, mais quand vous activez des codes, vous devez évidemment être conscients de l’importance de ces codes, de leur signification, autrement cela n’aurait aucun intérêt en disant « 8 » sans prendre conscience de sa signification, vous passeriez à côté de l’essentiel. 

Je rajouterai que ce code est de tout temps. 

Le 21, c’est la fête des lumières. Y a-t-il une relation avec la fête des lumières, Hanouka et Noël ? 

La fête de Hanouka, la fête des miracles, la fête des lumières : c’est le 21 et vous observez bien dans le 21, le 2 qui précède le 1 et le 21, c’est le monde, c’est le monde unifié, c’est le monde Christique tel qu’il apparaîtra. 

Soyez remerciés, soyez profondément remerciés et guidés sur votre chemin d’évolution. Nourrissez ce jour de Noël, cette nuit, cette veillée de Noël, le 24, que vous vivrez, nourrissez cette nuit de pensées et de lumière. Faites des chants sacrés, réunissez-vous entre frères et sœurs de cœur et des étoiles. Que l’énergie ne soit pas une énergie gaspillée mais une énergie consacrée au Plan du Un. 

Chères âmes, soyez purifiées, soyez bénies et à très bientôt. 

Christ’Al Chaya 

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Deux symboles connexes : l’arbre et le tissage

 

10La Croix et l’Arbre de Vie sont deux symboles totalisants de l’ensemble du cosmos, compa­rables en bien des points : la branche verticale, comme le tronc de l’arbre, est l’axis mundi ; les branches de l’arbre, et les branches horizontales de la croix, symbolisent le monde de la manifes­tation. Dans la tradition mexicaine, l’arbre de vie planté au centre de la croix (cf. supra) souligne la résolution et la transmutation des énergies « horizontales » initialement opposées deux à deux. Ce rapprochement des deux symboles peut aller jusqu’à une complète assi­milation, chez un créateur : c’est le cas de Giovanni da Modena qui nous représente, dans un de ses tableaux, Le Mystère de la Chute et de la Rédemption de l’homme, le Christ crucifié sur l’Arbre de Vie. De même, dans un très bel hymne d’Hippolyte de Rome, nous retrouvons confondus dans une lente alchimie l’Arbre, la Croix, et le Christ qui est sur cette croix :

« Cet Arbre qui s’étend aussi loin que le ciel, monte de la terre aux cieux. Plante immortelle, il se dresse au centre du ciel et de la terre : ferme soutien de l’univers, lien de toutes choses, support de toute la terre habitée, entrelacement cosmique, comprenant en soi toute la bigarrure de la nature humaine. Fixé par les clous invisibles de l’esprit, pour ne pas vaciller dans son ajustement au divin ; touchant le ciel du sommet de sa tête, affermissant la terre de ses pieds, et, dans l’espace intermédiaire, embras­sant l’atmosphère entière de ses mains incom­mensurables. » Dans ce contexte, il est souligné que la Croix, et l’Arbre de Vie, participent d’une dynamique et d’une énergétique active qui les intègrent : le gibet du Christ aurait été fait du bois de l’Arbre de la Science, fatal à Adam et Eve, et miraculeusement conservé à travers les siècles  : ainsi celui-ci, après avoir été l’instrument de la Chute, serait de­venu celui de la Rédemption, et l’on comprend qu’il était important, symboliquement, de re­trouver le même arbre dans les deux cas.

Quant au tissage, il nous a semblé intéressant pour notre propos dans la mesure où ce symbole, fort ancien, universel lui aussi, repose sur une distinction, particulièrement bien expli­citée dans la tradition chinoise, entre la chaîne (king), formée de fils tendus sur le métier, et la trame (wei), dont les fils, passant entre ceux de la chaîne par le va-et-vient de la navette (la « respiration » cosmique), représentent l’élé­ment variable et contingent, et notre plan horizontal » ; on voit très bien alors que l’intersection de la chaîne et de la trame reconstitue la Vie dans son sens essentiel, et retrouve le symbolisme de la croix tel que nous l’avons défini ; et on comprend que, dans les Upanishad, le Suprême, Brahma, soit désigné comme « ce sur quoi les mondes sont tissés comme chaîne et trame ».

Au terme de cette étude, nous voudrions avoir parlé sans passion, mais avec chaleur, de ce très beau symbole de la croix ; la tâche, nous l’avons dit, n’est pas facile, et notre première préoccupation a été, dans un esprit de rigueur, et pour ce que nous considérons être la meil­leure compréhension du symbole, de tenir la balance égale entre un souci de rendre compte de l’extraordinaire richesse du symbole de la croix chrétienne (ce qui explique la part relati­vement importante que nous lui avons consa­crée : nous pensons qu’elle le mérite) et une volonté de ne pas oublier des manifestations d’ampleur moindre, mais d’intérêt certain, et de souligner que toutes les représentations de la croix sont loin d’être l’apanage du christia­nisme : partout dans le monde, et depuis fort longtemps, la croix est associée à ce que l’on s’accorde à considérer comme trois autres symboles fondamentaux, le cercle, le carré et le centre ; elle intègre leurs valeurs et les inscrit dans une dynamique de l’évolution ontologi­que ; c’est donc avant tout un symbole énergéti­que, d’une « charge » et d’une richesse peu communes, puisque les civilisations et les mouvements spirituels les plus divers peuvent se reconnaître en lui ; il prend alors, dans chaque situation, une coloration particulière, mais sa valeur fondamentale est inchangée, et on ne sera pas étonné de le retrouver, dans la cosmo­logie des Bantou, associé au symbolisme de la spirale (cf. notre étude). Quant à la richesse toute particulière du symbolisme de la croix chrétienne, elle vient, pensons-nous, de ce qu’elle retrouve tout ce fonds commun, et qu’elle l’associe à l’interpellation très directe, à l’implication personnelle que représente, pour les croyants, le récit de la passion vécue par le Christ, une fois en Judée, mais aussi pour toujours et à chaque instant, sur la croix du Golgotha.

 

(Revue 3e Millénaire. Ancienne série. No 12. Janvier-Février 1984)

Théorie de l’Alchimie Spirituelle

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L’Histoire révèle un formidable courant de résistance au passé, courant qui lui aussi devient vite récupéré par la mémoire — le neuf étant rapidement recouvert par la coutume qui en tue la portée révolutionnaire. Heureusement le vingtième siècle a engendré des percées remarquables dans la connaissance psychologique d’une part et dans la connaissance spirituelle d’autre part. Nous allons établir des passerelles entre des domaines relativement fermés pour le moment, pour formuler une synthèse libératrice. Les autorités contemporaines nous donnent une piste de l’authentique fraîche, mais elles ne sont pas d’ores et déjà reconnues par un grand nombre, alors que l’on se perd encore volontiers à suivre les principes recouverts par plusieurs siècles de légendes censés nous donner, au nom d’un héritage perdu, des clés pour aujourd’hui. Certes, si nous abolissons la succession du temps, nous voyons bien que les choses n’ont pas changé et qu’on cherche à toutes les époques — en tout cas depuis trois mille ans, des découvertes hors du monde décevant du passé et de ses structures. Les nouveautés révolutionnaires ont même pris une extension formidable au vingtième siècle, en Occident, alors que l’Orient possède les mêmes choses depuis si longtemps, que, sans les textes originaux aux traductions difficiles et contestables, nous suivons des chemins hasardeux ou trop conventionnels. Je m’attache à départager la psychothérapie de la quête spirituelle tout en soulignant leurs analogies afin de montrer, d’une part, qu’une thérapie peut devenir un tremplin adéquat pour une quête plus profonde, et qu’une ascèse évolutive, celle qui implique une consécration au mystère de l’être et des principes divins, peut bénéficier des prises de conscience que les thérapies produisent. Il y a bien quelque chose à guérir, quand on s’élance vers le sens ultime des choses, à l’appui des témoignages des anciens. Guérir l’âme, disaient les grecs. Guérir l’esprit, peut-on affirmer, si l’on considère que l’outil de perception supérieur, l’esprit, partagé par tous, fonctionne mal — embourbé dans des principes convenus, des mémoires vivaces, des mouvements compulsifs.

 «Qui suis-je» est une vraie question

La transformation de l’esprit occupe le cœur des religions, suscite le besoin d’épuiser une vie sans signification profonde et interroge nos besoins. Toute personne qui cherche à guérir ou s’élever se préoccupe davantage des liens possibles entre le passé, le présent, et l’avenir, car l’exigence d’une voie souveraine se fait sentir. L’avenir est par définition informel et fantasmé. Sa substance vierge nous fascine, nous y projetons nos souhaits, nous aimerions le voir nous remplir de satisfactions, tandis que le passé est figé dans les formes, des formes qui nous poursuivent parfois alors qu’elles sont périmées, et que notre présent — ô combien chéri — est toujours aussi pérenne qu’insaisissable, comparable à l’eau devenant la glace figée de la mémoire, irréversiblement. Pour aller vers le Divin, ou, si l’on préfère pour commencer, vers une vie authentique, il suffit de renoncer à se rendre soi-même quelque part. Cela évite, en premier lieu, d’écraser le présent entre de la mémoire et des attentes. En second lieu, nous pouvons découvrir en cheminant que d’autres destinations méritent un détour, puis que le chemin lui-même est le but. La révélation qu’il n’existe que le présent n’est pas d’ordre intellectuel. C’est un ressenti sans limites, d’une douceur extrême, qui chuchote qu’il n’y a jamais eu que cela, ce moment éternel, dans ce petit enfant oublié, et qu’il n’y aura que cela dans le vieillard qui s’approche. La quête spirituelle et la procédure de guérison psychothérapeutique partagent ce paradigme, l’incertitude. L’ouverture est vécue comme meilleure que le statu quo, et le territoire le plus dangereux, le plus aléatoire, remplace la meilleure carte. Même si l’on ignore quand et comment les choses changeront, même si l’on suppose une amélioration seulement probable, cela vaut mieux qu’un présent bouché, soumis à des boucles répétitives insupportables, qui sabotent l’existence. On prend conscience que l’irruption de l’inconnu est nécessaire pour dissoudre des structures périmées, fragmenter des blocs de croyance, et une confiance sans objet accueille l’absolu du jour, avec toutes ses informations, pour y puiser des flammes.

2 Le paradoxe de la quête fermée

La quête orientée dans une direction dissimule les autres. On circonscrit à la vérité un domaine, et le tour de passe-passe est joué. On canalisera la curiosité, ce qui est stupide, mais simiesque, on hiérarchisera les valeurs, les maîtres, les doctrines, en fonction de quelques critères insuffisants mais bien élevés, et de beaucoup de réserves souterraines et impolies. Notre espèce préfère une impasse fléchée au chemin sans repères, où il n’appartiendrait qu’à nous de trouver les indices. Tandis que chaque avatar cherche seulement à rétablir la religion universelle et unique, les humains se laissent prendre aux formes et aux contextes et en profitent pour nourrir leurs vieux démons et guerroyer et détruire. Même les meilleurs, sous prétexte de chercher la vérité, ferment les yeux sur ce qui se passe à chaque instant, si le paysage déborde de leurs principes. On s’est payé des œillères de luxe, une philosophie, une religion, ou même une soi-disant «voie», difficile à suivre sans s’enfermer. En revanche, grâce à des œillères, on est sûr de ne pas se perdre, on suit le chemin supposé être le meilleur, et c’est sans doute pour cela que cette immense escroquerie de la vérité certifiée conforme réunit autant d’adeptes. On tournera toujours en rond, sur une immense ligne droite légèrement incurvée, et l’on peut mettre toute une vie pour parcourir ce cercle qui semble aller tout droit étant donné sa taille, et se retrouver au point de départ, l’ignorance. Quelle erreur de stratégie, fatale, que s’imaginer l’accomplissement spirituel subordonné à une direction.

 

3 Le non-agir, principe du lâcher-prise

Mais alors comment faire, s’exclame l’impatient ! C’est trop simple pour être vu. S’il y avait quelque chose à faire, il suffirait d’identifier cette chose, se mettre à l’exécuter, puis à en attendre les résultats. Et cela ne fonctionne pas ainsi. Ou alors pour de petites choses, bien sûr. Un cachet d’aspirine fait passer une migraine occasionnelle, mais ne soignera pas une dépression cachée qui déclenche, au moindre préjudice, un mal de tête inexplicable. Pour le fond du problème — atteindre la délivrance, gagner le repos irréversible du mental, recevoir la libération, selon l’énoncé traditionnel, il n’y a strictement rien à faire — si l’on entend par là cultiver un pouvoir décisionnel dans le contexte, ou faire des acrobaties quelconques. Il ne s’agit pas de changer de comportements, de remplacer le conjoint, d’essayer une nouvelle religion, ou de lire un livre par mois ou deux achetés intuitivement dans une librairie ésotérique. Je révèle ici un système qui permet une vision panoramique et verticale. La quête évolutive est purement intérieure, c’est une nouvelle procédure du moi par rapport à lui-même, qui se voue à un examen de soi-même ouvert, tourné vers des potentiels encore inexploités, toutes les perceptions étant ramenées aux exigences intérieures par l’observation. C’est là que le travail s’effectue. Ensuite, le non-moi, c’est-à-dire tout ce qui nous est extérieur, délivre des messages nouveaux, révèle des vérités insoupçonnées, inspire des mouvements imprévisibles, et s’accueille d’une manière absolue dans l’intégrité de chaque moment. Par la suite seulement, des techniques physiques, émotionnelles, mentales, pourront être mises à disposition et relier d’une manière plus juste le moi au non-moi. Si le travail préalable nécessaire n’a pas lieu, l’on ne pratique rien du tout. Le seul garant évolutif est l’engagement intérieur radical.

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4 La navette entre le moi et le non-moi

La seconde analogie, entre la quête et la thérapie, est technique: les deux procédures inversent le mouvement de notre esprit. Voilà que le nouveau procédé se charge de saisir les objets intérieurs. On ne pense plus à Dieu mais à ce qu’Il représente pour nous dans l’ascèse spirituelle, comme la thérapie nous demande d’oublier l’autre (ce que nous croyons faire pour l’aimer ou le fuir), pour approcher réellement de ce qu’il représente pour nous. Un travail d’hercule puisque les affects placent l’autre au-dedans mais que nous continuons à le voir au-dehors. Le Seigneur des mystiques, Lui aussi, ne peut s’apercevoir au-dedans qu’au moment où le moi a renoncé à s’En emparer au-dehors. Nous avalons en permanence le non-moi pour en faire du moi, avec l’esprit, les émotions et le sentiment, et il ressemble à s’y méprendre à la nourriture. Nous pouvons éprouver des faims insatiables, difficiles à combler, de la quête du bonheur à celle du Divin, comme nous pouvons être saturés et ne plus supporter le contact avec l’autre ou le non-moi dans certaines circonstances. Il n’y a donc pas lieu de s’égarer dans des considérations métaphysiques pour aborder une voie quelconque, quels liens unissent le moi au non-moi, voilà la question, la seule. Par esprit, nous entendons non seulement le mental mais un organe invisible et holistique qui relie la totalité de notre être au non-moi. L’esprit s’enfonce donc dans la matière et devient le subconscient, c’est sa part cachée qui nous joue des tours et fait somatiser les préjudices émotionnels, et il demeure dans des régions que nous ne connaissons pas encore, comme les chakras supérieurs par exemple. Il œuvre par lui-même et sans notre assentiment en dessous de notre état de conscience, par des raccourcis qui le rattachent au corps émotionnel, puis physique, et au-dessus par des procédures secrètes, dont certaines ont lieu pendant le sommeil, celles qui transforment par exemple notre aura, ou nous donnent des intuitions supérieures, quand le cerveau est rompu à utiliser l’intelligence vers l’intérieur et la connaissance de soi. Vu toutes les couches que le moi comporte, du subconscient le plus sombre aux souhaits solaires les plus purs, et toute la diversité du champ du non-moi, il nous appartient d’être clair sur cette question de la navette entre le moi et le non-moi, et d’en faire le principe pour mener une ascèse autant que pour progresser en thérapie. L’esprit se renouvelle en permanence, à toute vitesse, ce qui lui permet de somatiser ou de se libérer à n’importe quel moment dans un délai rapide. En ce qui me concerne c’est le contact avec le supramental qui m’a définitivement montré ce qu’est l’esprit, dont les pouvoirs sont beaucoup plus larges que ce que l’humanité s’imagine. Son rythme nous échappe. Il nous traverse de part en part, coordonne les sensations qui nous livrent au non-moi avec le sentiment global du moi.

Je défends l’hypothèse suivante dans ce livre: L’esprit qui nous habite possède une autonomie qui nous échappe en partie, et c’est donc lui qui gouverne notre existence à certains moments, quand le moi sort du cadre qui lui est imposé par la nature. Autrement dit, si nous faisons des erreurs, l’esprit se met à fonctionner mal automatiquement, à notre insu, et il s’ensuit les troubles de la personnalité échelonnés entre le diagnostic psychiatrique et le diagnostic pathologique. Entre l’état de «folie» et celui de la maladie physique, existent un nombre considérable de troubles mentaux, plus ou moins supportables, plus ou moins avoués, ces troubles qui légitiment autant les cabinets de psychanalyse que de psychothérapie. Ces problèmes d’origine mystérieuse qui suscitent la consultation compulsive de voyants, de devins, d’astrologues souvent peu expérimentés. Si nous considérons que l’esprit descend dans le corps, nous avons la cause des maladies psychosomatiques, si nous affirmons qu’il monte sur des plans subtils et invisibles, nous avons l’explication des insights, des illuminations, des miracles produits par les saints. Pour cadrer toute cette étude, nous avons en tête le prédicat suivant qui trame tout notre discours: l’esprit se laisse approprier par le moi jusqu’à un certain point. Au-delà, il fait cavalier seul et peut se permettre de détruire l’organisation du moi, le sentiment de l’identité, par tout ce qui est à sa disposition, dérèglement des organes, du cerveau, dysfonctionnement cellulaire, turbulences des courbes hormonales, dépression, etcetera.

Dans l’optique transcendante qui est la nôtre, la scission entre le moi et l’esprit, qui provoque des troubles, n’a pour but que de rétablir une unité supérieure, ce dont convient autant le psychanalyste athée, que le psychothérapeute holistique, ou le maître spirituel. La rupture du moi et de l’esprit entraîne la souffrance, et c’est donc l’occasion, puisque le sujet est poussé dans ses retranchements, pour qu’il subisse sans échappatoire la question prise au sérieux par les grecs de l’antiquité et ridiculisée par les matérialistes du vingtième siècle: je ne sais pas d’où je viens ni où je vais. Certains citoyens cultivés finissent par ne plus comprendre un beau matin, pourquoi la vie ne leur obéit plus — tant leur moi est structuré et habitué à la victoire. Ils se sont toujours imaginé que l’esprit était à leur disposition, leur propriété, et qu’ils pouvaient en faire ce que bon leur semble. Que nenni ! Leur sentiment d’échec, puisqu’ils le cultivent, descend jusqu’au subconscient, qui somatise. L’information mentale est passée dans une autre juridiction, là où les choses se passent autrement, là où la pensée n’a plus de pouvoir. Une puissance colossale fait son travail, signale, avertit, déclenche des troubles, puis des pathologies.

En revanche, ceux et celles qui savent qu’il n’y a rien à réussir ou échouer, mais qui font de leur mieux, sans stress, pour rester en coïncidence avec le Tout, somatisent moins. Ils ne sont pas attachés aux fruits de leurs œuvres, comme le dit la bible hindoue, la Gûita, et tandis qu’ils se sentent moins coupables d’échouer, ils sont aussi moins vaniteux quand les exploits les accompagnent. Leur subconscient est moins chargé de scories, car ils dramatisent moins. L’art de la santé équivaut peut-être à celui de vivre avec un ego minimum, ce que laissent entendre les taoïstes. Aujourd’hui, parce que la Terre change d’ère, l’individu en crise, par la même occasion que celle qui rétablit la santé peut dissoudre son ego si c’est nécessaire pour guérir. Le tournant évolutif se prépare autant dans la souffrance que dans la plénitude.

 

5 Saisir les objets intérieurs

Les désordres mentaux obligent à revenir sur ses pas, à chercher une autre place, à transformer sa personnalité. Mais la mentalité ordinaire est friande de l’objet, et n’a pas lieu de s’en lasser, avant de sévères avertissements. Si nous n’apprenons pas à inverser le mouvement mental auprès d’un maître spirituel, d’un sage, d’un ancien, d’un chaman, ou d’un thérapeute, l’intelligence qui anime notre esprit est peu utilisée, elle s’empare toujours des objets auxquels elle s’identifie, et elle ne sait rien faire d’autre. Nous allons vers le gratifiant. Le petit moi obsessionnel et héritier de toute la chaîne évolutive défend son territoire avant tout, cultive ses désirs et évite de voir en face l’origine de ses craintes. Il attend de voir dans ce qui se passe ce qu’il veut voir. L’homo sapiens sapiens veut choisir sa réalité comme un gâteau dans une pâtisserie, celui-là et pas un autre, cette réalité-ci et surtout pas celle-là. Et si l’univers n’était pas qu’une pâtisserie? 

Si nous lâchons les objets, abandonnons la convoitise, comme le stipulait Bouddha, l’intelligence pure du moment n’a plus aucun limite.

 

6 Accepter et reconnaître l’ignorance pour s’en libérer

Etre ignorant c’est être séparé. Séparé de quoi ! Les hypothèses ne manquent pas, séparé de son identité véritable, séparé du Tao, du Soi, se sentir extérieur à l’unité réelle de cet univers insécable dont nous faisons partie, se sentir entre quatre murs car trop de choses nous échappent pour que notre perception nous rassure sur ce que nous sommes réellement, séparé de son soleil intérieur, endormi, qui rayonne au diapason du soleil mystique, séparé de la Vérité, avec un grand V, qui fonde les principes du monde dans leur conformité parfaite, séparé de son potentiel de lumière. Bref, séparé. Si nous connaissions l’objet dont nous sommes séparés, on courrait vers lui, on le capturerait et on le saisirait, et le tour serait joué, en quelques mois ou deux ou trois ans. Le temps de bien définir l’objet manquant et de l’obtenir. Mais acheter à crédit la connaissance, la non-séparation, est impossible. Deux heures obligatoires de méditation par jour, après quoi on remet l’uniforme ordinaire, ou douze ans de chasteté sans écarts, période d’abstinence réputée pour fournir la libération dans certaines doctrines millénaires du sous-continent indien. La vénération, qui devient vite mécanique, d’un maître à qui l’on va faire des courbettes, et que sais-je encore. 

Le problème est tout simplement que la connaissance n’est pas un objet — mais un état.

Aparté autobiographique

Poursuivre donc un objet qui n’existe pas, vous conviendrez que c’est absurde. J’ai moi-même poursuivi la Vérité comme un trappeur du Canada qui pour survivre campe dans la neige pour piéger quelques animaux à fourrure, et ce n’est pas tous les jours «de la tarte». J’avais dix-huit ans, et j’étais rongé par un manque, et toujours sur la piste. Je me suis acharné à réunir les moindres indices de la Transcendance et de son moyen d’accès. Comme un policier sur la piste d’un serial killer, qui n’en dort plus de la nuit car l’assassin en est déjà à sa dixième victime en trois semaines, dans son propre quartier. En décembre 1967 je fus transporté dans un autre état de conscience, extraordinaire, où tout se tenait, et c’était dynamique et plein de lumière, tout était réponse. Rien à voir avec ce que je connaissais avant. Puis cela commença à diminuer au bout de trois jours, et quatre jours plus tard, j’avais retrouvé l’état normal. A la fin de la semaine, il ne restait plus rien. Toute ma vie fut consacrée, dès lors, à retrouver cet état. L’année suivante, j’étais pensionnaire en Hypo-khagne et me moquais de la plupart des cours, que je n’arrivais pas à suivre tant ils me semblaient creux. Je passais des heures chez les bouquinistes, près du lycée. Comme un amoureux éploré, ne pouvant plus manger ni dormir, et qui s’installe devant la fenêtre de sa bien-aimée qui le hante jour et nuit, j’assiégeais le mystère. Comme une mère qui recherche son bébé kidnappé, prête à prendre tous les risques. J’ai même, un peu plus tard, poussé mon cerveau dans ses retranchements avec quelques substances aussi illicites que sacrées, en ayant pris la précaution de lire Henri Michaux, et en sachant qu’Arthur Rimbaud naturellement, n’avait pas si bien fini que cela, comme Artaud d’ailleurs. Bref, j’ai cherché dans toutes les directions, en mélangeant quelque temps, dans une sorte de confusion esthétique fascinante, le paranormal, le magique, l’occulte, l’ésotérique, et le traditionnel. Le fameux livre de Bergier, le matin des magiciens, sorti peu avant dans une prestigieuse collection, m’avait ouvert la voie en 66. Tout me fascinait, tout était mystère, plus rien n’était établi. Si je ne me suis pas perdu, c’est que je l’étais déjà. Je ne pouvais que rester égaré, ou au contraire trouver la sortie. Comme les détenus à vie qui s’échappent, je n’avais plus rien à perdre. C’est ce qui m’a sauvé. Je ne pouvais pas me tromper, car j’étais du matin au soir, dans l’erreur absolue — celle de l’ignorance. Quand on sait qu’on est vraiment dans les Ténèbres, on suit la moindre trace de lumière. J’ai eu la chance de pouvoir descendre aussi bas: là où le ciel le plus bleu est obscur car il manque quelque chose, l’union, l’unité, l’état de non-séparativité. Enfin, le 4 janvier 1974, le voile se déchire. Il était temps. Je ne vous dévoile pas mon itinéraire pour qu’il serve d’exemple, de modèle. Chacun possède le sien, inimitable, et maintenant que j’ai passé cinquante ans, je commence à admettre que ma précocité spirituelle demeure un fait exceptionnel, charge à moi d’en faire profiter les moins expérimentés. Mon chemin sert à dévoiler des paradoxes. Même l’individu sincère, qui brûle du feu de la vérité, s’y prend mal. Il poursuit ce qui n’existe pas, s’acharne à saisir le vent, à nommer ce qui n’a pas de nom, à capturer ce qui n’a pas de forme. Le mental nous pousse à nous forger des représentations, à choisir des valeurs, à rêver d’absolu avant de l’étreindre. Entrons dans le jeu.

 

source : www.supramental.fr - Le site de Natarajan

Devenir conscient de la Merkabah

 

images (2)On ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature. Il n’est pas nécessaire d’être très éclairé pour comprendre qu’il y a des lois universelles qui protègent les valeurs sacrées de toute profanation. Aujourd’hui, l’être humain est d’une arrogance si démesurée qu’il estime qu’il est en  droit de tout savoir sans rien payer (de sa personne).

Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantrams en sanskrit ou en hébreu. Le vaisseau spirituel qui est enlisé dans notre dimension ne reconnaît pas nos codes car il est programmé dans un langage inviolable. Il faut d’abord réparer la rupture causée par l’accident originel.

N’est-il pas logique de remettre d’abord en état un véhicule accidenté avant d’essayer de le faire redémarrer ? Il y a un effort à fournir, et en l’occurrence, c’est l’égo qui doit se sacrifier.

Nombre de chercheurs de vérité s’enferment dans des systèmes cristallisés alors qu’ils ont au départ le désir sincère d’atteindre la libération. Innombrables sont les appelés mais où sont les élus ? Ce problème provient de la difficulté pour l’être humain, conditionné par les systèmes de pensée, de se représenter de manière simple le but de la vie. Il  a étudié les doctrines spirituelles et parfois il a pratiqué des techniques en vue d’un certain résultat, mais on ne lui a pas fourni les bonnes informations sur sa véritable nature. Alors, il a erré et s’est mille fois perdu dans la jungle des idées et des théories. Pourquoi cette quête sans fin ?

Il faut que l’être soit prêt à recevoir l’information ultime. Cette préparation exige beaucoup d’efforts, antérieurement accomplis, et ces expériences souvent pénibles ont rendu le coeur-conscience réceptif à des rayonnements universels plus subtils. Le système de la Merkabah est ainsi touché, à travers l’ouverture de notre coeur, et rien ni personne ne peut forcer ce processus.

Il faut savoir que l’univers est un corps électromagnétique multidimensionnel où tout ce qui existe est relié. Toutefois, il y a des zones déconnectées du cœur central où l’énergie divine ne peut plus pénétrer à cause du taux vibratoire trop ralenti. Le contact est si ténu avec ces zones rejetées en périphérie de la lumière centrale qu’on pourrait croire que ces zones n’ont simplement pas de réalité. C’est pourquoi l’attention des êtres divins n’est pas attirée par ces mondes tombés, tout comme nous ne sommes pas très intéressés par la vie des paramécies ou d’autres espèces microscopiques.  Or, nous ne sommes pas des paramécies, mais nous disposons heureusement d’un organe émetteur psychique qui peut envoyer des messages à travers l’espace. C’est à la suite d’une accumulation considérable de SOS émis à partir de la détresse de millions de cœurs qui ont prié pour un secours pendant des millions d’années que notre problème a été pris en compte. Mais il ne faudrait pas trop s’imaginer que nous sommes la cible d’une attention particulière car rien dans notre comportement bestial, primitif et égocentrique n’attire la sympathie des races angéliques, ni même des civilisations plus évoluées. Toutefois, des êtres de compassion ont capté notre appel et un plan de salut a été mis en place pour nous aider, pour autant que le karma l’autorise.

L’accumulation de nos signaux de détresse et de nos soupirs de douleur a formé une constellation, une nuée électromagnétique, à partir de laquelle il est possible à de grandes intelligences cosmiques d’émettre un signal en retour. Ce signal est la force en réaction à notre propre appel. Il ne peut pas être plus intense ou plus faible que l’émission d’origine, au vu de la précision des lois universelles.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le salut et la rédemption. Nous en sommes les artisans. Il est hors de question qu’un « sauveur » vienne nous tirer miraculeusement d’affaire, car on peut seulement nous renvoyer la charge de compassion contenue dans l’appel que nous avons émis. Cela signifie qu’aucun salut de type messianique n’aura lieu sur cette planète. Si un tel évènement se produisait selon les apparences visibles, il s’agirait d’un intervention politique pour nous subjuguer, en complète violation des lois universelles. Le salut doit émaner de nous.

C’est pourquoi, malgré les promesses vaines des religions pour nous faire mijoter dans l’espérance tout en nous tenant ainsi sous contrôle, il n’y a pas de rédemption miracle. Ce que les hommes appellent Christ (ou grand avatar) est la réponse compatissante en retour de notre signal de détresse. Ce grand esprit collectif a pris la charge de stimuler et de structurer notre auto libération en venant sur terre à de nombreuses reprises depuis le fond des  temps, sous des noms de dieux divers, pour y confirmer et sceller la force de libération que nous avons nous-mêmes engendré.

On prétend que la constellation où nos prières se seraient accumulées est celle des Pléiades d’où l’activité constatée dans cette zone céleste comme en témoignent certains mythes antiques.

La porte des Pléiades pourrait être le chemin par lequel nous sommes arrivés jusqu’ici, mais il faut se représenter ces choses de manière intérieure car les Pléiades astronomiques ne sont qu’une illusion d’optique à partir de notre point d’observation et de conscience matérielle actuelle.

La Bible mentionne les Pléiades comme les mondes EDENIQUES de KIMAH (Livre de Job/ version hébraïque) et la mythologie grecque les appelle les Sept Sœurs. La principale étoile de cet amas d’astres dans la constellation du Taureau est Alcyone qui est mille fois plus brillant que notre soleil. On prétend également que nombre d’entités incarnées sur la terre en proviennent, et qu’ils sont par conséquent des humains-pléiadiens. Ils se distinguent par l’originalité de leurs travaux au service de l’humanité car ils ne sont là que pour faire avancer l’œuvre de délivrance.

Il y aurait beaucoup à dire sur les mythes autour des Pléiades dans les cultures anciennes.

Il faut s’ouvrir à la merveilleuse dispensation salvatrice que nous avons appelé de nos vœux et qu’il faudra finaliser concrètement, au lieu d’en rester à des rêveries spirituelles. Cette réalisation implique de prendre conscience de ce que nous sommes, non à la manière orientale qui parle du Soi évanescent, mais en intégrant la réalité de la Merkabah qui a été ignorée des enseignements spirituels aujourd’hui obsolétes. Il faut donc d’abord se débarrasser des idées fausses.

Comment s’ouvrir à la conscience de la Merkabah mutidimensionnelle ? Peut-on étudier la technologie sacrée du vaisseau céleste comme on étudierait une science physique ? Si les méditations planantes et les techniques ésotériques ne servent plus à grand chose, que peut-on faire pour s’élever ?

Les grands instructeurs spirituels du 20 ° siècle l’ont clairement affirmé : il faut une mutation radicale, une conversion absolue de notre vie intérieure. Sinon, nous continuons à tourner dans la cage de l’évolution qui revient au point de départ, un cycle après l’autre.

Pour les êtres qui n’ont pas encore effectué les protocoles préliminaires d’une reconnection avec la source d’information universelle, le programme interne de l’atome germe du cœur n’est pas encore assez sensible aux influx qui lui parviennent depuis l’espace de l’univers interne. Sa conscience demeure attachée à la représentation spatio-temporelle extérieure.

Il est probable que ce que nous racontons ici lui paraisse déraisonnable ou incompréhensible. S’il est un chercheur de vérité sérieux, il a déjà enregistré les données de la spiritualité conventionnelle qui parle de « s’unir au soi supérieur » ou un discours similaire. Or, cette phraséologie floue dissimule un grave malentendu. Il faut toujours se dire que ce qui est enseigné à haute voix sur les places publiques ne peut pas être la vérité. C’est au mieux une approche.

En ce monde, « la vérité n’a pas de pierre où reposer sa tête ». La connaissance de la Merkabah est un secret ultime qui n’était révélé qu’aux initiés s’étant préparé au « Retour vers le Père », ce qui signifie, que ce mystère ne s’ouvrait que pour ceux qui avaient accompli la mutation de conscience qui permet de se relier au champ électromagnétique de la Surnature. Cette conversion énergétique est sous jacente dans les conseils de la sagesse traditionnelle, du point de vue moral et psychologique, mais cette sagesse est adaptée à l’égo qui y voit un tremplin pour son propre développement. Il n’y a rien de mal à cela. Ce développement peut mener jusqu’au contact avec le soi disant « moi supérieur » qui est le surmoi subconscient, que les enseignements orientaux décadents de « l’âge noir » confondent avec le véritable Soi divin. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « réalisation du soi » qu’on propose en pochette surprise, généralement à l’appui d’une discipline de méditation yoguique ou védantique. La plupart des gourous indiens et asiatiques sont sur cette voie, chacun  selon son niveau et sa sincérité. Mais la sincérité n’est pas la vérité. Ne vous attendez pas à ce que ces maîtres vous montrent comment devenir conscient de la Merkabah car ils n’ont pas connaissance de la réalité structurelle du vaisseau de l’âme. Ils peuvent au mieux interpréter cette idée selon les connaissances du yoga ésotérique au sujet des corps subtils. C’est pourquoi le new age a confondu le corps causal qui est l’enveloppe aurale bien connue des théosophes occultistes, avec la Merkabah.

La merkabah immortelle n’est pas soumise au processus d’évolution dans le temps. On ne peut donc pas la « développer » à force de visualisations. Elle n’est pas sur notre dimension, et on ne peut donc pas la contacter par des techniques aussi ésotériques soient-elles. Il faut apprendre la méditation attentive.

Par contre, l’esprit peut s’éveiller à la conscience de la Merkabah lorsque le cœur reçoit de l’intérieur des informations en réponse à son désir de délivrance. Ces informations de nature électromagnétiques subtiles reprogramment le système actuellement en panne. Il faut pour cela que l’avidité égocentrique ait fait place à un attitude nouvelle, de réelle ouverture, de bonté, et de détachement des ancrages lourds de l’existence incarnée. Il n’y a rien à accumuler mais il faut plutôt s’alléger de tout le superflu. Sur ce chemin, tout ce qui n’est pas strictement nécessaire au voyage est un fardeau inutile qui doit être déposé – c’est le lâcher prise. En cela, la sagesse traditionnelle dit vrai. La simplification de l’existence pratique, la mise en veilleuse du cinéma émotionnel et psychologique, et surtout l’intensification constante du désir de Retour, forment la base de ce qu’il faut accomplir.

De nombreux chercheurs sont bien orientés, mais ils manquent encore de confiance. Ce doute provient de l’ignorance de la réalité de la Merkabah individuelle. Savoir, au moins théoriquement, que le vaisseau de notre âme attend qu’un conducteur en reprenne les commandes, c’est se reconnecter avec le programme de notre système. Ce n’est certes pas encore l’accomplissement, mais cela en constitue le stimulant à l’allumage, c’est à dire le désir de partir en voyage vers la source de l’univers. Sur cette base, il est bien plus facile de comprendre la nécessité d’une mutation et d’intégrer les données nécessaires à une transmutation de notre organisme jusqu’à l’état que les hermétistes ont nommé « le corps de gloire ». Cette transmutation de l’organisme mortel en un double immortel peut prendre du temps, mais le commencement est déjà un accomplissement.

Lorsqu’un nouveau corps de pure essence énergétique est engendré sur le canevas de notre forme physique atomique, alors, la Merkabah va disposer d’un conducteur à sa mesure, capable de s’élancer vers les dimensions de l’univers interne dans une grande liberté de mouvement. C’est pourquoi ceux qui parlent de « mutation de conscience » devraient concevoir à quoi cette mutation doit aboutir concrètement. Il faut un programme clair et précis pour un résultat en concordance.

Le but de la vie est d’accomplir le voyage de retour vers les dimensions intérieures de l’univers absolu. Pour cela il faut un véhicule : nous l’a         vons déjà, c’est le vaisseau Merkabah, ainsi nommé traditionnellement d’après la science secrète des sumériens dont la civilisation connue sur notre dimension terrestre fut une porte de retour vers l’origine. Sumer est la base spirituelle interdimensionnelle reliée aux Pléiades, les mondes édéniques d’où afflue l’énergie divine féminine de la « mère » qui veut restaurer son enfant dans sa condition d’homme-dieu. (l’aide est prodigué par l’aspect « maternel » du divin en réponse à l’appel de l’enfant perdu)

La Merkabah aurait donc sa source énergétique dans les Pléiades. Lorsque le vaisseau se réanime, toutes les constellations s’illuminent aux yeux de l’âme sur la voûte du ciel intérieur de la Merkabah. La tradition fixe le nombre de constellations majeures à douze en raison de la structure du cercle des douze foyers stellaires internes. L’astrologie n’est donc qu’une projection extérieure, mais dans le futur la science des astres redeviendra une astrosophie intérieure.

« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car l’ancien ciel et l’ancienne terre avaient disparu » (Livre de l’Apocalypse). Cette parole exprime l’idée que notre ordre ancien devra laisser le champ à l’ordre universel. Il est donc vain de poursuivre un idéal terrestre déconnecté de notre origine, car cette planète n’a pas d’enregistrement sur les tables de l’éternité. Il faudra en partir un jour.

Lorsque les « prophètes modernes » nous incitent à prier et à nous unir pour « sauver le monde », il s’agit d’une diversion puérile, car ce n’est pas le monde mortel qui doit être sauvé. La terre (notre corps provisoire) passera et les cieux (les cycles) passeront.

La terre sacrée c’est notre corps spirituel dont notre conscience est le firmament intérieur qui est comme la coupole du vaisseau merkabah. Les anciens hindous ont nommé ce ciel intérieur « Lipika ». La Lipika est la voûte céleste intérieure par laquelle le conducteur de la Merkabah s’oriente à travers les dimensions de l’univers. Lorsque nous regardons le ciel par une nuit étoilée, c’est l’apparence projetée au dehors de notre ciel interne que nous contemplons. Ce ciel est l’image extérieure de la Lipika étoilée. Chaque point lumineux est un foyer magnétique qui diffuse un certain type d’information énergétique. Lorsque l’être s’engage dans le retour vers les univers multidimensionnels de l’univers interne, il peut régler sa marche en direction de ces foyers lumineux – univers inconnus qu’il est libre d’explorer. Imaginer cette liberté spirituelle totale c’est réaliser également la nature tragique de notre emprisonnement dans la dimension formelle. Pour ceux qui sont issus de la racine de la « volonté de Caïn », l’aspiration au grand large se manifeste par un désir irrépressible d’inventer des moyens d’évasion en relation avec l’expérimentation la plus téméraire. A l’opposé, pour les âmes qui sont de la racine de la « lumière d’Abel », cette aspiration prend une forme religieuse et dévotionnelle en relation avec la magie de la lumière comme on le voit dans l’engouement actuel pour les apparitions astrales lumineuses.

S’ils veulent retrouver la science et la puissance (Caïn) et la lumière paradisiaque (Abel), les deux types humains doivent apprendre à réanimer la Merkabah.

Sinon, la connaissance mentale de l’un est aussi vaine que l’amour sentimental de l’autre.

La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes dont nous n’avons aucune compréhension dans l’état actuel des découvertes et des rares révélations sérieuses. Il faudrait observer le système à partir d’une clairvoyance supérieure, tenant à la fois de la rigueur du physicien et de l’intuition du mystique. Certains disposent de ces qualités mentales et spirituelles, mais il leur manque le pouvoir de clairvoyance adéquat, qui, on l’aura compris, n’est pas du même registre que la clairvoyance occulte, ni de l’ordre de la lecture akashique. De ce fait, parce que nous manquons d’informations « scientifiques » sur la Merkabah, des explorateurs de sensibilité médiumnique s’autorisent à appeler Merkabah ce qui n’a aucun rapport avec le vaisseau divin.

Les gens qui rejoignent les groupes de méditation « merkabaresque », en reviennent inévitablement déçus.

La Bible dit : « Mon peuple se perd par manque de connaissance véritable, la connaissance du Salut ». Mais qui se préoccupe des avertissements bibliques « vieillots » dans notre société de consommation et de zapping ? Pourtant si le candidat à l’initiation de la « Merkabah new age » prenait seulement la précaution de lire – ne serait-ce qu’en français -  la « vision du Char » dans le Livre d’Ezéchiel, il réaliserait que les marchands de Merkabah en solde sont loin du compte avec leur champ aurique en forme de tétraèdre. Attention à la « cristallisation » magnétique !

Nous n’avons pas la prétention d’en savoir beaucoup plus, mais nous voulons inciter à la prudence là où il n’y a pas de rigueur.

La vulgarisation de notions sacrées, a toujours été le signe d’une décadence irréversible dans les civilisations anciennes. Nous ne pouvons certes pas revenir en arrière, car les portes sont fermées. Pour en revenir à quelle tradition  d’ailleurs ? Il faut avancer vers l’ère nouvelle.

Que les spéculations du new age nous soient au moins l’occasion d’une clarification et elles auront servi à quelque chose !

Certains trouveront cet essai de clarification impropre à les conduire à la réalisation dont ils rêvent, et ils voudront malgré tout, faire l’expérience « d’éveil de la Merkabah » qu’on leur propose sur internet ou dans les livres de Drunvalo. Ils voudront essayer de « décoller ».

Il faut qu’ils sachent que le programme de méditation Merkabah n’est pas simplement une erreur de dénomination, mais une emprise spirituelle qui peut être aliénante. 

Les forces lucifériennes ont lancé le programme de la « grille christique planétaire » pour mettre nos corps énergétiques sous tension dans un filet électromagnétique.

A l’aide de méditations canalisées dans un certain sens, et qui cristallisent nos champs magnétiques, on se retrouve « collés » sur la trame collective comme des mouches. Cette mise en réseau planétaire enchaîne les âmes à la grille énergétique inférieure, au nom de « l’amour du monde », bien entendu. 

Notre approche de la Merkabah semblera compliquée et théorique aux esprits avides de « réalisation » et de sensation. 

Quant au chercheur sérieux, il comprendra à la lecture de la « vision du Char d’Ezéchiel » que la Merkabah n’est pas un amusement expérimental, mais qu’il s’agit d’une technologie électromagnétique sacrée.

Dans nul autre domaine la parole « il ne faut pas jouer avec le feu » s’avère plus à propos.

La Merkabah est un « char de feu » électromagnétique, ce feu puissant qui transféra le prophète Elie dans la dimension de l’immortalité.

Pour nous harmoniser en toute sécurité avec ce haut potentiel énergétique, nous devons accomplir certaines procédures de préparation.

La première est d’ordre moral : il faut tisser une combinaison de lumière.

Cela s’effectue grâce aux actes justes qui découlent d’un comportement profondément bon. Si cette bonté authentique s’appuie sur une connaissance des lois universelles, elle ne risque pas de dériver en sentimentalité qui est une parodie de l’amour vrai.

Pourquoi imiter l’amour ? Le Cantique des Cantiques dit : « N’invitez pas l’amour avant qu’il le veuille ».

Le monde est rempli d’imitations mystiques, idéalistes et humanitaristes. Or, la bonté véritable ne consiste pas à porter les maux du monde, mais à retourner vers l’amour absolu en s’allégeant de tout ce qui empêche l’être de déployer ses ailes. 

Certains auteurs spirituels ont insisté sur le sacrifice de soi à la manière du mysticisme de l’ère des Poissons. Mais il n’y pas d’autre sacrifice rédempteur que celui que l’on rend à l’esprit éternel qui est en nous-même, selon le premier commandement : « Tu aimeras Dieu de tout ton cœur ».

Or pour « aimer Dieu », la source interne de notre vie, il faut désirer s’en rapprocher.

La bonté libératrice réside donc dans un désir constant du retour à notre origine divine.

L’amour du monde et de ses créatures n’est qu’une conséquence, et encore faut-il veiller à ne pas être injuste en donnant de la force-amour à des êtres que les lois universelles ont rejeté en périphérie à cause de leur propre volonté de rupture.

Eprouver de « l’amour inconditionnel » pour le plan terrestre et les êtres qui y sont emprisonnés à cause de leur révolte obstinée, ce n’est pas servir l’harmonie universelle.

Seul celui qui s’est délivré de l’emprisonnement terrestre – par une confiance totale dans l’amour  -  peut aider ses semblables en les attirant à un niveau supérieur, et non pas en se laissant capter vers le bas.  

Lorsque Jésus déclare : « Nul n’est bon, pas même un seul », cette leçon indique que malgré tous nos efforts de bonté humanitariste, religieuse et sentimentale, nous sommes encore très loin de la véritable Bonté.

Il faut donc désirer retourner vers la Source  – quelle que soit la manière dont on le formule, selon que l’on est religieux ou philosophe. Dans ce désir de retour réside la véritable bonté dont les fils d’or tissent le corps de gloire sur le canevas de notre forme physique. 

Ce désir de la vie absolue induit une transformation cellulaire et atomique. C’est ce que les anciens initiés ont nommé « le tissage de la robe nuptiale » – le corps de lumière.

Notre aspiration constante à la vérité, attire dans notre être des informations de haute intensité qui reprogramment l’organisme entier dans la direction d’une mutation.

C’est ainsi que se renoue le contact entre l’être incarné et la Merkabah. En l’absence de cet effort, le discours spiritualiste n’est qu’un rêve. 

Donner une orientation totalement spirituelle à notre vie. C’est le principe de la procédure préliminaire pour renouer avec la Merkabah qui est le vaisseau grâce auquel le dieu humain peut reprendre sa place dans la hiérarchie universelle. 

 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

Le mental cosmique

 

Le mental cosmique dans SAGESSE des PLEIADES qajar-164x300Le mental cosmique se fonde sur une générosité qui vous permet de choisir la création ou la destruction, l’intégration ou la fragmentation. Créateur ou victime ?

 A vous de choisir. Une puissance supérieure bienveillante soutient votre univers ; c’est une source d’énergie sans nom qui n’exige ni vénération, ni sacrifice, ni meurtre pour partager son pouvoir avec vous. Un plan beaucoup plus vaste se déploie dans le cosmos, un plan dont les germes ont été semés par chaque individu vivant sur la Terre. Même si vos ondes cérébrales sont naturellement équipées pour une perception accrue, vous devez y faire appel. Un esprit intégré et bien équilibré vibre à une fréquence protégée des influences négatives. Les vecteurs de la tyrannie jouent un rôle notoire dans le jeu ; ils ébranlent profondément votre réalité et vous offrent un retentissant appel à l’éveil, en menaçant votre sécurité et votre survie, l’empire du jour sert de stimulus vous incitant à produire de nouvelles fréquences permettant l’acquisition de pouvoir personnel. Un mouvement de désobéissance civile agite constamment le domaine de la psyché humaine, et puis que la nécessité est mère de l’invention, les résultats de ce grand éveil sont susceptibles de propulser l’esprit humain vers la compassion, la créativité et une croissance spirituelle légendaire. Encore ici, à vous de choisir.

 Plus vous choisissez comme principe le pouvoir spirituel, plus vous contribuez à stabiliser la planète. Le rôle de notre intervention dans votre réalité consiste à vous orienter vers votre pouvoir intérieur, une force que l’on a voilée, ignorée, redoutée, claustrée et définie comme étant maléfique. Votre pouvoir intérieur est un droit inaliénable de la conscience ; c’est un outil permettant de vivre et d’influer sur le monde qui vous entoure. Tout éveil spirituel est difficile car il faut systématiquement réinterpréter la réalité. Vous devez avoir le courage d’émerger de la dénégation, car seulement alors comprendrez-vous que vous êtes connecté intérieurement. En prenant en charge les énergies de votre vie, réfléchissez bien à la déclaration suivant car ces paroles reflètent l’idée de déterminer votre destinée par une confiance acquise :

 « Je suis un créateur. Je suis ici pour créer une vie abondante et sûre. Par la vibration et la fréquence, je choisis d’être en santé, productif et sage. Je suis reconnaissant de savoir que mes pensées produisent des fréquences et que je suis en mesure d’en créer une qui engendrera un univers probable sûr que j’habiterai en orientant mon énergie vers ce que je désire vivre. J’évolue dans la vie avec l’intention claire et consciente de tisser mon énergie, comme la trame d’une merveilleuse tapisserie, partout dans le monde qui m’entoure. Je conçois pleinement qu’une multitude de probabilités et de systèmes de valeurs existent parallèlement au mien. Au sein de mes croyances, je suis en sûreté, je suis guidé. J’aime mon corps et je me fie à lui, je sais que mes cellules sont télépathiques et que je suis cocréateur du multivers. Je sais que je suis un être de valeur. Je sais que je capterai des pulsions, des présages, des signaux ainsi que l’orientation dont j’aurai besoin pour toujours être au bon endroit au bon moment, pour mon bien suprême et celui de tous ceux qui m’entourent. Tout cela, je le sais, et j’en suis sincèrement reconnaissant ».

 

Extrait du livre : SAGESSE DES PLÉIADES, BARBARA MARCINIAK – Ariane Éditions page 251.

La survie physique et spirituelle

 

gifs la marine La raison essentielle pour laquelle nous vous livrons ce message tient à quelque chose d’une plus grande conséquence que de créer des désirs personnels. Ce « quelque chose » est littéralement lié à votre survie, tant physique que spirituelle.

 Avec l’escalade des événements chaotiques, vos pouvoirs intuitifs importeront beaucoup plus qu’auparavant. Certaines personnes les appellent « pressentiments ». Sans savoir comment vous le savez, vous savez tout à coup quoi faire dans une situation donnée.

 L’intuition fonctionne ainsi. En ces moments intuitifs, vous êtes à un point de jonction – un nœud temporel – où vous pouvez passer dans une autre trame temporelle dont l’issue est différente.

 L’accroissement de la réceptivité intuitive est l’une des marques d e l’ascension personnelle ou du mouvement ascendant de la conscience. Une intuition plus développée comporte des avantages évidents pour la survie physique.

 Il y a un instant, nous avons affirmé quelque chose qui peut sembler paradoxal à certains individus. Nous avons dit que l’aptitude à changer de trame temporelle comportait des avantages tant pour la survie physique que pour la survie spirituelle. Ce que nous voulions dire, c’est que la capacité de passer dans une trame temporelle comportant une issue différente peut avoir pour conséquence la survie physique dans certaines situations. Par survie spirituelle, nous voulons dire qu’il existe des menaces à votre éveil spirituel. Si vous perdez la trace de votre propre vérité, si vous perdez les deux trésors inhérents à votre nature – votre volonté souveraine et votre capacité de ressentir – vous êtes alors spirituellement en danger. Ne perdez pas de vue ces deux trésors intérieurs. Avec l’augmentation des événements chaotiques – qui est inévitable puisque ces derniers sont liés à la naissance d’un Nouveau Monde – les Contrôleurs vont accroître leurs efforts. Méfiez-vous du contrôle mental et de toute forme-pensée qui limite votre volonté souveraine et votre capacité de ressentir, quelle qu’en soit l’origine, même s’il s’agit de l’une de vos religions « sacrées ».

 Qu’elle soit drapée de sacré ou de rectitude politique, toute forme-pensée qui limite votre volonté souveraine de choisir ou votre capacité de ressentir doit être évitée. C’est une nécessité vitale pour ceux d’entre vous qui désirent survivre à ce passage en demeurant spirituellement intacts. 

Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. Invités spéciaux : l’archange Michaël, le Haut Conseil de Sirius. Aux éditions Ariane – Page 234.

 

L’ascension du corps KA

 

gifs la marine  De notre point de vue, le processus ascensionnel comporte la stimulation de votre deuxième corps, le KA, et son élévation vibratoire, de façon qu’il émette davantage de lumière et qu’il finisse par devenir le SAHU, le Corps énergétique immortel. Il y a plusieurs manières d’élever la vibration du KA. La plupart de vos traditions spirituelles possèdent leur propre méthode d’élévation de votre vibration, mais malheureusement, plusieurs de ces traditions sont pleines de dogmes, de tabous et honnêtement, de schèmes d’interférence issus des formes-pensées installées par ceux qui ne désirent pas votre liberté et qui profitent de votre assujettissement.

 Il est bien triste de constater que certaines de vos traditions spirituelles particulièrement vos religions, constituent des pièges insidieux. Si vous devez ascensionner, il vous faut séparer le vrai du faux et vous êtes les seuls à pouvoir accomplir cette tâche car c’est l’une des nécessités de la maîtrise. Une ligne est tracée dans le sable de la conscience elle-même pour ceux d’entre vous qui ont choisi l’ascension de leur être. Ils deviennent ainsi des maîtres de vérité et ne renoncent jamais à séparer le vrai du faux. Ils ne sont plus esclaves des dogmes et ils ne s’inclinent que devant leur propre divinité.

 D’un point de vue énergétique, le processus ascensionnel débute lorsque la force vitale, que les anciens Egyptiens appelaient Sekhem, commence son ascension dans le Djed ou voie sacrée des chakras. C’est la forme la plus simple de l’ascension : l’expression de l’éveil et de la conscience. Lorsque la force vitale atteinte le cerveau supérieur et que le KA est simulé énergétiquement, vous entrez dans une phase d’ascension où vous métabolisez petit à petit la lumière elle-même. Par lumière, nous entendons la lumière spirituelle, c elle qui existe dans les sphères spirituelles. Cette lumière nourrit le KA et en augmente la vibration. Quand le KA atteint sans fluctuer une certaine amplitude ou force vibratoire, il s’enflamme d’un feu éthéré qui le transforme en SAHU ou Corps énergétique immortel. Cela pourrait être considéré comme l’un des derniers stades de cette forme particulière d’ascension. Cependant, que ceci soit très clair pou vous ; tout mouvement ascendant de la conscience et tout mouvement ascendant de la force vitale dans le djed, quelle que soit la méthode employée, font partie du processus ascensionnel.

 Examinons maintenant quelques concepts élémentaires et quelques stratégies qui vous fourniront une méthode pour changer de trame temporelle. Nous verrons ensuite comment vous pouvez créer pour vous-mêmes une nouvelle probabilité, même au sein des plus grandes difficultés. Plus important encore, nous examinerons une occasion évolutionnaire significative existant dans votre noeud temporel présent.

 L’une des premières tâches qui vous incombent si vous devez passer dans une trame temporelle différente, c’est de transcender la peur. La plupart des humains craignent l’inconnu, mais un élément encore plus insidieux entre en jeu ici. Les Contrôleurs, ceux qui désirent avoir une mainmise sur votre destinée et en profiter, sont passés maîtres dans la projection de la peur. Ils utilisent de vastes ressources de contrôle mental et d’hypnose par l’intermédiaire des médias pour convaincre les masses qu’il y a beaucoup de choses à craindre. Ainsi, tandis qu’il y a, très franchement, quelque vérité aux raisons d’avoir peur, la vérité supérieure n’est pas révélée.

 La vérité supérieure, telle que nous la convenons, c’est votre capacité de modifier votre réalité ; votre aptitude innée à utiliser les deux trésors que sont votre volonté souveraine t votre capacité de ressentir comme moyens de pénétrer dans une nouvelle trame temporelle. Ici, soyons très précis.

 Comme nous l’avons mentionné, le type d’ascension dont nous parlons débute par le simple mouvement ascendant de la force vitale le long du djed ou de la colonne vertébrale jusqu’au cerveau supérieur. Au moment où cela se produit, les roue s énergétiques du KA, soit les chakras, s’activent de plusieurs façons, ce qui ouvre la porte à de nouvelles possibilités, de sorte que de nouvelles perceptions, de nouvelles formes d’inspiration et de créativité se développent. En revanche, si la conscience est soumise à la peur, elle devient prisonnière des centres inférieurs, soit les impulsions de survie, de sexualité et de pouvoir.

 Pour diverses raisons historiques et transhistoriques, comme nous l’avons mentionné plus haut, il existe une collusion destinée à garder l’humanité enfermée dans les centres inférieurs, à perpétuer la peur comme moyen d’en contrôler sa destinée. Ainsi, pour tout maître qui choisit la voie ascendante, l’un des premiers obstacles à surmonter est la vallée de la peur, soit à projection des formes-pensées de sa culture. Il s’agit ensuite de franchir les portails contraignants de la limitation et de reconnaître les mensonges qui ont été perpétués, même par les religions les plus sacrées.

 Sachez toutefois que vous avez le courage et la force nécessaires pour effectuer ce passage, et que la trame temporelle dans laquelle vous désirez vivre est empreinte de bienveillance et de bonté.

 

Extrait de 2012 – Le Grand Rassemblement – Propos de Kryeon, Marie-Madeleine et les Hathors recueillis par Martine Vallée. Invités spéciaux : l’archange Michaël, le Haut Conseil de Sirius. Aux éditions Ariane – Page 229.

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