Soins esséniens, soins de demain

 

esseniensVenue de loin, la thérapie essénienne trace discrètement son chemin. En France, Anne Givaudan et son mari médecin contribuent à la faire connaître. Rencontre avec une thérapeute et un anesthésiste qui utilisent ces soins énergétiques avec succès…

Laurence Imhoff utilise les soins esséniens depuis plus de 10 ans, et le bonheur qu’ils lui procurent est sans cesse renouvelé. Comme souvent, c’est la lecture d’un livre, à un moment de questionnement, qui lui a servi de déclic. «  C’était en 1987, sur les recommandations d’une femme qui me massait, j’ai lu quelques uns des livres de Daniel Meurois et Anne Givaudan, raconte-t-elle. J’évoluais alors dans un milieu artistique, très différent de ce dont il était question dans ces ouvrages. Cependant, tout ce que je lisais avait du sens et me semblait juste et vrai. » Ce n’est qu’une dizaine d’années plus tard, alors qu’elle ne se destinait pas du tout à être thérapeute, que la femme de théâtre rencontre Anne Givaudan en Dordogne et apprend qu’une formation démarre en Haute-Savoie ! Les dés sont jetés. Trois ans plus tard, la conteuse devient thérapeute essénienne.

Lecture d’aura, prâna et massage «  Une consultation démarre toujours par un entretien qui me permet de mieux cerner la personne qui consulte et de connaître ses attentes, résume-t-elle. Ensuite, une lecture d’aura me donne les indications nécessaires et importantes en fonction de ce que je détecte dans ses corps subtils.  » Ce travail préliminaire relie la personne à elle-même en lui faisant prendre conscience de ses pensées. Car toute maladie démarre là ! Émotions et pensées créatrices prennent forme dans les corps mental et émotionnel, avant de descendre dans le corps physique. Allongé sur une table de massage, le ou la patiente reçoit ensuite les soins qu’utilisaient les Esséniens.

« Je travaille avec l’énergie, présente autour de nous, que je capte, condense et renvoie, à travers mes mains, sur les endroits qui en manquent, explique la thérapeute. Il existe différents « protocoles » – nous pouvons aussi bien accompagner une naissance, avec une future maman, qu’un mourant. On peut également revenir sur une naissance difficile, libérer d’une addiction, etc. » J’utilise également des huiles essentielles que j’applique sur certains points ou chakras. La maladie est une indication du corps  ; elle donne un signal de dysfonctionnement né d’une forme-pensée erronée  : la première étape consiste donc à la comprendre. Sons et implication Laurence se met également à l’écoute des sons qui émanent du corps subtil.

Chaque organe vibre à une note spécifique et si l’un d’eux dysfonctionne, il faut «  réaccorder l’instrument  » en émettant le son correspondant. Mais, le plus important pour la Suissesse est l’implication du patient. Lorsque celui-ci a pris conscience de ses pensées, il peut les modifier pour retrouver la réconciliation avec soi et son histoire. À lui ensuite de poser des actes bénéfiques pour lui. Les soins l’accompagnent et permettent simplement de libérer des mémoires. «  On n’enlève rien  ! précise Laurence. Nous ne prescrivons rien non plus. Tout au plus, la personne repart avec des actions à poser

– une méditation ou autre chose qui lui permet d’être active de sa guérison. » Les résultats sont excellents… mais, attention, ce n’est pas une médecine d’urgence  ! «  Il arrive même que l’on échoue, constate la thérapeute. Certaines personnes pensent que l’on va retirer leur problème. Non  ! Nous soignons les blessures de l’âme, libérons les blocages, ce qui permet de faire de nouveaux choix.  » La participation active des personnes est primordiale.

Extrait de  Rebelle-Santé N° 171 -  Propos recueillis par Natalie Georges – transcrits par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/  

Comprendre la Fête du WESAK

 

images (1) « Toutes les Hiérarchies Célestes sont organisées par des Intelligences Divines qui veillent à l’équilibre de l’Univers. De ce fait, parmi ces Intelligences on compte plusieurs « Maîtres » du monde, plusieurs Bouddhas, plusieurs Enseignants cosmiques et plusieurs Maha Chohan. Chacun est investi d’une tâche sacrée dépassant votre propre entendement. 

Il y a bien longtemps, quand l’Humanité commençait déjà a sombré dans les affres de la cupidité, de la haine et de l’ignorance, Sanat Kumara, Grand Maître de Vénus, s’est porté volontaire pour assister la Planète afin qu’elle ne soit pas anéantie par sa propre densité destructrice. Sanat Kumara, dont l’Amour est indicible a « bombardé

» la Terre d’un Amour puissant et pur afin que celle-ci puisse reprendre sa trajectoire lumineuse. Il avait alors fait la promesse de maintenir cette enveloppe d’amour jusqu’à ce que l’Humanité soit suffisamment éveillée pour achever son ascension. 

Puis est arrivé un temps où Sanat Kumara a dû passer le relai et c’est ainsi que le Maître de Vénus a fait appel à des volontaires vénusiens pour le soutenir dans cet engagement. Moi, Maitreya, j’ai répondu à l’appel. Ma vraie demeure est Vénus et mon Bien-aimé frère Bouddha Gautama s’est lui aussi Corté volontaire. Nous avons donc quitté Vénus afin de venir assister nos frères et soeurs de la Terre qui en avaient tant besoin. Lord Gautama et moi-même sommes allés au coeur des montages de l’Himalaya afin d’être enseignés par le Bien-aimé Himalaya où là nous avons encore plus profondément appris le vrai sens de l’Amour, de la Paix et de la Liberté. 

J’ai donc accepté l’initiation qui me préparait à être un Bouddha sur terre. Le rôle du Bouddha consiste à irradier l’Amour provenant directement de la  Source. Irradier l’Amour et maintenir ce Feu Sacré dans l’atmosphère de la terre permet à l’humanité de s’épanouir vers la Lumière. Le Bouddha reste ainsi relié à la source, car sans cela sa tâche serait des plus difficiles.. Le bouddha maintient les fréquences de la Quatrième Dimension et devient ainsi le lien entre la Cinquième et la Troisième Dimension sur Terre. 

L’énergie Bouddhique représente cette passerelle sans laquelle l’Humanité n’aurait pas pu maintenir la Vie sur ce plan terrien. La cinquième Dimension est très subtile et vibre d’une fréquence si raffinée qu’il fallait à la terre un relai, un intermédiaire pour que les fréquences de la Cinquième Dimension aient un ancrage dans la Planète. Cet ancrage maintenait et maintient la connexion de l’Humanité à sa Source. Grâce à cela nous étions toujours reliés à Shamballa, Coeur sacré de Vénus (Cité du Soleil de Vénus). Nous avions ainsi pour tâche d’encourager, de guider, d’enseigner toute âme qui manifestait le désir de s’éveiller et nous faisions tout ce qui était en notre pouvoir pour que ces âmes résistent aux adversités qu’elles rencontraient et quelles rencontrent encore aujourd’hui. 

La Présence Christique qui est une autre appellation de la conscience Bouddhique est une étape d’évolution avant de pouvoir intégrer pleinement la Présence JE SUIS.

Tout cela a été enseigné et vécu par notre frère et Maître Jésus. Jésus, comme nous tous, a suivi des « formations » intenses pour maintenir la pureté lors de son incarnation. Car, Le Christ en soi est l’intermédiaire vibratoire entre les différentes Dimensions, c’est une étape. Mais les temps que vous traversez sont « raccourcis » et vous vous déplacez à vive allure vers et dans les fréquences de la Cinquième Dimension où se tient votre Présence JE SUIS. Nous veillons encore à ce que ce passage soit protégé et consolidé. Sachez que le travail et la persévérance des Artisans de Lumière nous soutiennent considérablement dans la Tâche. 

Avec Mon Frère Gautama nous avons initiée tous les Esséniens et bien d’autres encore. Il vous est surement difficile de concevoir l’amplitude de ce qui a été orchestré pour que l’Humanité puisse être guérie. 

Voilà pourquoi Wesak est un festival si précieux car il commémore chaque année cette volonté cosmique à vouloir hisser l’Humanité au-dessus de sa médiocrité afin que son cœur redevienne le PUR réceptacle de l’Amour inconditionnel. Ainsi, nous vous guidons pour que chacune de vos pensées prenne naissance au coeur de ce coeur de diamant qui est en vous. Lors de la Pleine lune en Taureau en Mai, Maitre Gautama, vient « bénir » l’Humanité, car cette date est celle de son Ascension. En ce jour planétaire, où des pèlerins affluent du monde entier, là dans le creuset de cette vallée illuminée, Il vous insuffle l’Amour qui est son engagement inconditionnel pour que très prochainement nous célébrions ensemble Votre Victoire. 

Maître Gautama est assisté de tant de compagnons de route, tous si lumineux et si enthousiastes. Paul le Vénitien et de tant d’autres l’accompagnent lors de cette Bénédiction qui prend place en ce temps de Wesak. Cette période offre une telle puissance qu’elle propulse la Terre entière à un autre niveau de conscience. Bientôt

Wesak sera une célébration de chaque instant, alors les dates si précises que vous lui attribuées n’auront plus d’importance, Avril, Mai… chaque mois resplendira la lumière du Wesak Que Dieu vous illumine infiniment ! » 

Information révélée par Lord Maitreya à Tellis Papastravo et retransmise par Dominique Claire Germain paru au « Magazine Vivre sa Légende » n° 72

 

 

Kabbale partie 1

220px-Albero_della_Vita_di_Davide_TonatoLa Cabbale est une tradition mystique dont l’origine se perd dans la nuit des temps. La trace la plus ancienne connue est celle des Esséniens et elle date de quelques centaines d’années avant la naissance de Jésus, le Nazôréen.

Les Esséniens formaient une communauté retirée du monde de leur époque. Ils prêchaient le dénuement plutôt que la richesse, la démarche spirituelle intérieure plutôt que les rassemblements extérieurs dans les Synagogues, le Temple de Jérusalem et les fêtes publiques. Ils vivaient dans le désert et il est généralement accepté aujourd’hui, que les documents de Qumran sont l’œuvre des Esséniens, qui voulaient préserver leur Textes Sacrés et autres textes importants.

Le livre de référence de la Cabbale est principalement le livre de la Genèse de la Bible Hébraïque. Ensuite viennent les quatre autres livres du Pentateuque (qui veut littéralement dire Penta – Cinq et Teucos – rouleaux) soit les Livres de l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome. Puis finalement le Sefer Ha-Zohar. Sefer en Hébreux veut dire livre, Ha veut dire : « de Vie » et Zohar veut dire Splendeur. Donc le Sefer Ha-Zohar est le livre de la Splendeur de la Vie. Ce livre aurait été écrit par un Rabbi du nom de Simon bar Yochaï ou, Simon fils de Yochaï, qui aurait vécu entre l’an 100 et 199 de notre ère. D’autres attribuent la paternité de ce document au Rabbin espagnol Moïse de Léon (1240-1305) qui l’a diffusé.

Mais peu importe qui l’a réellement écrit le texte. Dans sa traduction anglaise, à partir de l’original Araméen, il fait 1982 pages répartit en 5 volumes. Et près de la moitié de ce livre est consacré à des explications de la Genèse. L’autre moitié du Zohar concerne les autres livres du Pentateuque. Le Zohar est un bijou de sagesse et de finesse. Il est très difficile à lire et à comprendre, avec son lot de jeux de mots et attrapes mais il vaut son pesant d’or. C’est à partir de ce livre que les gens ont construit un schéma de l’Arbre des Vies. Pour ceux qui connaissent un peu la Cabbale, vous vous demandez peut-être pourquoi je l’appelle l’Arbre des Vies plutôt que l’Arbre de Vie au singulier ? La raison est simple. Dans presque toutes les traductions de l’Ancien Testament et ce dans toutes les langues, les noms au pluriels sont tous mis au singulier afin de justifier une croyance en un Dieu unique. Il en va de même pour les mots hébreux Hetz-HaHayyim. Tous les mots qui finissent par « ? IM » sont des mots masculins pluriels. Ces « erreurs » de traduction commencent dès le troisième mot qui est traduit par Dieu au singulier, mais qui est, en réalité, Dieux au pluriel. Mais j’aurai l’occasion de revenir sur ces « erreurs » et leurs importances dans un prochain texte.

Cet arbre symbolique est formé de 10 sphères soit les 10 Sephirot. Chaque Sephirah est une représentation d’une partie de l’Être Divin que nous sommes. Sephirah est un nom féminin singulier et son pluriel est Sephirot.

L’Arbre des Vies tel qu’il est généralement dessiné ressemble à ceci : Vous pouvez le retrouver à l’adresse suivante : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre_de_Vie_(Kabbale). Ou si vous faites une recherche sur Google, vous en trouverez quelques centaines de modèles.

Kabbale partie 1 dans L'ARBRE DE VIE Kabbale

Les 10 Sephirot de l’Arbre des Vies sont répartis sur 7 étages, tout comme les 7 Chakras de l’Hindouisme. Ils sont aussi représentés sur 3 colonnes soit Boaz, Olam et Yachin. Boaz représente l’aspect féminin, le côté négatif, le noir (bleu), le froid, la lune ou le Yin du Tao. Yachin représente l’aspect masculin, le côté positif, le blanc (rouge), la chaleur, le soleil ou le Yang du Tao. Olam qui veut dire : Monde, représente l’équilibre.

La dixième Sephirah ou la Sephirah du bas se nomme Malkut et elle représente le monde physique, soit le monde le plus bas et le plus dense. Elle est souvent représenté divisée en quatre pointes qui représentent les symboles : Terre – Air – Eau – Feu.Sephirah dans L'ARBRE DE VIE

 

Daniel Roch
Pour suggestions ou commentaires écrivez-moi au :
daniel56@danielroch.org

Le plus grand des Guérisseurs

 

téléchargementLes Esséniens étaient des êtres marginaux qui vivaient dans les montagnes. Jésus était leur maître avant qu’il ne se manifeste officiellement ; Il faisait partie de leur tribu. Le Christ partageait la vie des Esséniens, il était leur maître incontesté. Très rapidement, il s’est imposé naturellement à eux, et ils l’ont reconnu comme chef de leur groupement philosophique. 

Si le Christ a enseigné plus tard aux foules d’Israël et d’ailleurs, il avait déjà commencé avec cette tribu essénienne. Leurs lois étaient les plus justes, les plus pures, les plus respectables, même si elles dérangeaient considérablement le pouvoir religieux en place. Ils ont appris beaucoup de leur maître Jésus pour soigner et guérir tous les maux ; les maux de l’âme, les maux de l’esprit et ceux du corps physique qui n’est que son serviteur. 

Soucieux de la santé de l’âme, le Christ s’attachait particulièrement à cet organe divin parce qu’l savait que tout en l’homme dépendait d’elle. C’est ainsi que son énergie se diffusait dans la matière pour atteindre le siège ou le cœur de l’esprit, c’est à dire l’âme. Ses soins étaient variés, il utilisait bien sûr la puissance de sa foi ; laquelle transfigurait et transformait totalement l’autre. Mais il utilisait aussi, comme ses amis esséniens, le traitement par les plantes ou avec certains minéraux très puissants et aujourd’hui totalement délaissés par la science. Il serait temps d’y revenir. 

L’opale, le quartz, la magnétite, furent les principaux minéraux utilisés à cette époque par le Christ. Ils émettent un rayonnement très puissant qui intervient sur le champ vibratoire de l’individu et en accélère la fréquence. Tout cela malheureusement quasiment disparu de nos jours, excepté une pratique occulte et généralement inconnue de la masse. 

Les Esséniens portaient donc une attention particulière à l’Esprit parce qu’ils savaient qu’il dominait la matière, et qu’il était indispensable d’être sains d’esprit pour être sains de corps. Donc, ils utilisaient pour l’esprit, pour le soin de l’esprit, les plantes. Certaines plantes étaient des euphorisants ; l’imposition des mains faisait partie de leur panoplie de guérison ainsi que l’utilisation de minéraux très influents recherchés aujourd’hui. Toutefois, n’allons surtout pas imaginer que ces matières sont miraculeuses. 

L’eau ne l’est pas davantage. C’est seulement la foi associée à leur utilisation qui conduit à la guérison et parfois au miracle ; Il était enseigné aux gens de cette époque que sans la foi, il n’est point de salut. 

Les Esséniens prirent un avantage considérable dans les techniques de soins et de guérison, grâce à leur savoir très particulier qui leur était enseigné par le plus grand d’entre eux : Jésus. Mais ils savaient qu’en agissant en marge de la société, ils prenaient de très grands risques pour leur devenir. C’est pour cette raison essentiellement d’ailleurs qu’ils ont été massacrés pour la plupart d’entre eux et très rapidement décimés. 

Le Christ a réussi à échapper à tous les pharisiens et grands prêtres qui les pourchassaient. Mais il était guidé par Dieu et sa mission ne devait pas s’arrêter à ce niveau….

 

Lignée de manuscrits Esseniens

MESSAGE DE CLAIRE HEARTSONG - Mars 2011

Il est étonnant que 4 ans et demi se sont écoulés depuis que j’ai « disparu » dans ma, vie ermitage calme section. Notre nord de la Californie à la maison de la vallée de montagne à distance est dans les confins du vortex Mount Shasta. La montagne est proche à vol d’aigle; mais 4 heures et demie en voiture! Notre fidèle Subaru Outback traverse l’enroulement, routes de montagne escarpés à Redding où nous recueillons des fournitures, aller à des rendez-vous médicaux et de respirer dans de belles vues de notre bien-aimé de montagne. Malheureusement, il reste peu d’énergie à prendre une heure supplémentaire de conduite pour s’asseoir sur les genoux de Mount Shasta. Au lieu de cela, nous revenons à l’étreinte chaleureuse de notre sanctuaire de la vallée où Calme demeure aussi proche que notre souffle. 

Lorenzo et je continue à explorer les hauteurs et les profondeurs de la relation consciente. Nous nous engageons à explorer profondément cette danse alchimique incroyable comme une partie intégrante et inséparable de notre chemin spirituel qui se déroule. Nous sommes à la fois mûri et bien assaisonnées passants; deux poussant 70 années jeune. Nous sommes mis au défi, comme le sont tous, des questions de vieillissement indéniables, notamment face à l’inévitabilité de l’impermanence … le grand lâcher. Nous apportent chacun un engagement suffisant, l’amour, la sagesse, le courage, le dévouement et la compassion à notre double âme alchimie; un processus qui, par définition, est extrêmement intense. Telle est la nature de la création de l’or à partir d’éléments de base, et de diamants à partir de charbon! 

Pour lire la suite du message de Claire cliquez ICI .

MESSAGE DE CATHERINE ANN Clemett (alias Claire H.)

La suite et d’autres produits de l’ESE édition sont maintenant disponibles par le biais des médias LightRiver www.lightrivermedia.com

Claire et moi sommes heureux de partager les messages élargis d’Anna avec vous.Les Conseils de la Lumière continuent d’appeler Claire en retraite et le travail dans les royaumes intérieurs. Je suis appelée à aller de l’avant que la voix publique pour ce travail. Anna et les conseils de la Lumière nous disent qu’il est maintenant temps que la suite, Anna, la voix des Madeleines , ainsi que le livre original, Anna, mère de Jésus, être partagés avec un public beaucoup plus large. Jusqu’à ce point Anna, grand-mère de Jésus a été mis en place principalement par le bouche à oreille. Maintenant, je me demande de commencer la commercialisation active de deux livres sur l’Internet et de partager Anna et les messages de la Madeleine le biais de conférences. Si vous résonance avec le matériau Anna et souhaitez nous aider à la volonté du Conseil de la porter à un public plus large, vous pouvez le faire de plusieurs façons: 

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Lignée de manuscrits Esseniens dans ESSENIENS wp1ae9e263

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Anna, Jésus et les Madeleines et comment il se rapporte à votre propre éveil

Claire Heartsong message février 2011 Partie 1

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Être multidimensionnel, c’est quoi

être humain
L’Être humain est un Être multidimensionnel, c’est-à-dire qu’il doit être considéré sous de multiples facettes.
être humain
Se contenter de prendre en compte ce qui est du domaine visible, est une perte de temps et le faisons perdre à celui qui demande de l’aide. L’enveloppe physique de l’homme n’est qu’une infime partie de l’iceberg qui constitue un Être Humain dans sa globalité.

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être humain

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Sur le plan des dysfonctionnements, que nous appelons « maladies », nous considérons dans la pratique des soins énergétiques les cinq premières « couches » qui composent l’Être humain :
   - le corps physique,
   - le corps éthérique,
   - le corps émotionnel,
   - le corps mental,
   - le corps astral.
être humain
Ce concept de considérer les corps subtils au même titre que le corps physique n’est pas nouveau. Dans les temps les plus reculés, les malades étaient entourés de thérapeutes et de docteurs qui œuvraient à leur guérison. Les premiers tenaient compte de l’âme et de la psyché de l’individu tandis que les autres s’occupaient de l’ensemble du corps physique. L’équilibre était ainsi préservé et la guérison était autant celle de l’âme que celle du corps. Les médecines orientales (Acupuncture, Ayurvédique, Dien Chan, Shiatsu, Médecine Traditionnelle Chinoise, etc.) qui souvent demandent bien plus d’années et de connaissances que l’occidentale tiennent aussi compte des divers étages qui composent un Être humain…
être humain
Alors, pourquoi s’évertuer de réduire à tout prix l’Être humain à un amas de chair et d’os ?

Être bioénergétique
être humain
L’Être humain est un Être bioénergétique.
Bio, du grec « bios« , qui signifie « la vie ».
énergétique, du latin « energia » qui vient du grec « energeia« , qui signifie « force en action ».
être humain
Comme nous le voyons, bioénergétique = force de vie en action… L’Être humain est donc composé d’Energie… de Vie !
être humain
La matière qui le compose est en fait de l’énergie cristallisée à différents taux vibratoires. Il comprend un certain nombre de centres d’énergies appelés chakras, destinés à capter l’énergie vitale et à la redistribuer en lui.
être humain
L’équilibre énergétique dans le corps humain est essentiel. Chacune de nos cellules et organes a sa fréquence propre, sa « note », et prend part à la symphonie de notre corps. Notre rôle est de veiller à leur parfaite harmonie. Dans le cas contraire il est facile de comprendre que tout l’organisme physique sera affecté s’il y a dysfonctionnement énergétique, car notre vibration idéale est perturbée. C’est alors que peuvent apparaître des maladies, complications dans la vie, etc.

Pensée et santé
être humain
La santé est une question de pensée. Une pensée saine produira un corps sain alors que l’inverse n’est pas souvent exact. Je ne saurai que conseiller à ceux qui viennent me voir pour les aider à résorber des dysfonctionnements divers, de mettre de la magie dans leur quotidien. Avoir des idéaux et des aspirations est un facteur qui rehausse le système immunitaire, et mettre en pratique la joie dans la vie de tous les jours permet de conserver une santé sur tous les plans du plus dense au plus subtil. Nous faisons souvent de notre vie une course d’obstacles alors qu’elle est beaucoup plus simple que cela. Nous courons souvent derrière des objectifs qui finalement ne nous apportent pas grand-chose en regard de l’énergie et du stress dépensés.
être humain
Sur le plan de l’alimentation, la pensée était aussi essentielle. Les Esséniens avaient une alimentation à base de fruits, de légumes et parfois de fromage de chèvre mais surtout, ils mangeaient avec conscience et dans la paix. « L’important n’est pas ce qui entre dans votre bouche mais ce qui en sort » Matthieu 15:11. Même si l’on tient compte de ce qui rentre dans notre corps, sachons aussi prendre soin de nos pensées. Lorsque vous avez envie de vous mettre en colère, riez, lorsque vous êtes déçu, souriez, vous jouez un rôle le temps d’une vie, jouez-le au mieux… La vie est une Divine Comédie, ne la compliquons pas à plaisir.

A suivre sur le site http://www.jean-paul.thouny.fr/index.php

Les Esséniens soignants

Les Esséniens avaient pour particularité d’être reconnus pour leurs qualités de soignants car ils avaient la connaissance approfondie de l’anatomie physique et surtout de l’anatomie subtile de l’être humain.

La globalité de l’être humain 
soins esséniens
Les soins Esséniens tiennent compte de la globalité de l’être humain et leurs thérapeutes vont à la cause du « problème » afin d’en extraire la racine. Ce n’est plus un baume que l’on pose sur une plaie et qui adoucit momentanément la souffrance mais plutôt une opération alchimique transmutatrice de l’ombre en Lumière, pratiquée à l’aide de la Lumière et du Son.
soins esséniens
Tenir compte de la globalité de l’être humain est commun à de nombreuses thérapies alternatives et ce n’est pas en ce sens que se singularise le soin essénien. Ce soin allie la puissance de l’Énergie et la douceur de ses effets, pour obtenir l’action la plus profonde possible, sans les inconvénients des gros bouleversements émotionnels.

soins esséniensOrigine des Soins Esséniens
soins esséniens
Pour mieux comprendre ce type de soin, revenons à son origine. Ce que l’on appelle aujourd’hui « soins Esséniens » est en fait bien plus lointain que l’époque du Maître Jésus il y a 2000 ans. Les soins dits « Esséniens » étaient aussi connus des thérapeutes Égyptiens de l’époque d’Akhenaton, et venaient d’une époque plus lointaine encore : celle de l’Atlantide où ces soins par la Lumière et par le Son étaient déjà pratiqués. Quand aux peuples Atlantes, il est désormais connu, dans les milieux informés, qu’ils avaient des contacts avec les peuples des étoiles.
soins esséniens
Ce type de thérapie s’est par la suite enrichi du savoir des peuples de l’Inde et de l’Asie et a été enseigné il y a bien longtemps sur terre dans plusieurs endroits de la planète. C’est ainsi que nous retrouvons des analogies avec des soins pratiqués par les Indiens Hopis, par les thérapeutes mayas ou encore par les aborigènes australiens… et d’autres encore, chacun adaptant cet enseignement à sa culture, à son époque et à ses besoins.
soins esséniens
soins esséniensLa pratique à proprement parler consiste d’abord en un entretien qui va permettre d’identifier le ou les événement(s) à l’origine du dysfonctionnement faisant l’objet de la consultation. Cet entretien est primordial pour solutionner en profondeur tous dysfonctionnements.

Identifier l’origine d’un dysfonctionnement
soins esséniens
Pourquoi vouloir identifier l’origine d’un dysfonctionnement du corps physique : il est une loi d’une simplicité extrême : si l’on se contente de soigner une zone malade sans toucher la cause, il est sûr et certain que le « problème » se reportera à nouveau au même endroit ou ailleurs si la zone touchée a été enlevée (par une opération par exemple).
soins esséniens
En soins Esséniens, nous ne soignons pas uniquement une partie du corps qui souffre, mais nous tenons compte des multiples facteurs qui ont contribué à créer le « problème ». Que ce soit un malaise général, une blessure physique ou une maladie, rien de tout cela n’arrive par hasard, sur telle ou telle partie du corps, ni à une personne plutôt qu’à une autre.
En fait le soin essénien ne demande rien d’autre que d’être à disposition de l’énergie curative capable de passer par notre voix, notre regard, nos mains. Et lorsque je ne dis « rien d’autre » c’est en fait beaucoup, peut-être Tout. Et est moins simple qu’il n’y paraît.

* Les soins esséniens ne remplacent pas les consultations chez un médecin, ils peuvent être un complément de traitement.

Lire le site référence : http://www.jean-paul.thouny.fr/index.php

Alliance essénienne

 

un forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Alliance essénienne dans ESSENIENS porte2-163x300Par tradition, les Esséniens sont les gardiens de l’alliance avec le monde divin.

Cette alliance était le lien de vie et d’intelligence qui existait entre Adam, la première humanité, et le Père. Mais Adam a perdu l’alliance et l’humanité souffrante, prisonnière des ténèbres de l’ignorance, du faux savoir, est apparue. Enoch, le Père de la Tradition essénienne, s’est alors manifesté et a scellé une nouvelle Alliance.

L’alliance d’Énoch a donné naissance à de multiples courants de culture qui d’âge en âge ont contribué à équilibrer l’humanité et la terre. Ainsi, le grand Pharaon, Moïse, Zoroastre, Lao Tseu, Bouddha, Jésus, Mani, et plus proche de nous, Peter Deunov se sont tenus dans l’Alliance conclue par le grand Maître essénien Énoch.

C’est autour de cette alliance que chaque Temple-loge essénien doit être construit, consacré, et que tous les travaux doivent être faits. Le but des Temples-loges est de relever l’humanité de sa chute en lui reconstruisant un corps de lumière immortel. Ce but est sacré, généreux et il s’inscrit dans une tradition et une œuvre collective.

Les Temples-loges sont avant tout des Écoles initiatiques et des lieux où les Mystères sont honorés. Ce sont aussi des chantiers où l’homme apprend à travailler sur lui pour améliorer le monde entier, équilibrer les errances de l’humanité et soulager les peines des animaux, végétaux et minéraux.

En s’éduquant et en travaillant sur soi, chaque individu peut aider à la transformation du monde vers la sagesse. Ainsi, dans le Temple-loge, qui est un Temple-École, se réunissent des femmes et des hommes de tous horizons, de toutes traditions, de toutes croyances qui aspirent à s’individualiser dans la plus haute conscience et à unir leurs forces pour l’accomplissement d’une œuvre belle, universelle, agissant pour le bien de tous les êtres.

Etre Essénien

 

Etre Essénien dans ESSENIENS etoiles-00049

Si le monde entier a pris l’habitude de s’incliner devant les maîtres qu’il a choisis, souvent même inconsciemment, tels que : les chefs d’état, les hommes politiques, les patrons, l’argent, les stars, etc., les Esséniens proposent une autre vision, offrant à chacun la possibilité de choisir sa propre liberté, son propre maître.

Par « Maître », les Esséniens désignent un homme qui, à force de travail sur lui, est entré dans la maîtrise d’une activité quelconque.
Ainsi peut-on appeler « Maître » un artiste-peintre, un architecte, un musicien, un professeur (un maître d’école), un enseignant spirituel…
Accueillir un Maître authentique revient à accueillir la vertu qu’il a travaillée et qu’il a fait sienne.

Si l’humanité avait accueilli Mozart de son vivant – sans le laisser mourir seul et en lui donnant les moyens d’accomplir une œuvre colossale – sans doute la musique aurait-elle accompli un pas inimaginable, pour le bien de tous.
Si les hommes avaient reconnu la plupart des grands peintres de leur vivant, sans doute l’art pictural aurait-il gagné en force sur la Terre et contribué à  embellir la vie des hommes.

Les Esséniens d’aujourd’hui

 

Lorsque l’on prononce le mot  » Essénien « , on a l’habitude de désigner une fraternité spirituelle contemporaine du Maître Jésus, entourée de mystères. On attribue à cette belle communauté, à ce peuple, de grandes qualité d’âme, une bonté et une ouverture d’esprit, un respect de la vie sans pareils. 

En établissant quelques recherches, on découvre vite que la Tradition Essénienne, au sein de laquelle le Maître Jésus a été formé et initié, commence avec Énoch, le premier Maître et prêtre du Très-haut sur la Terre. La tradition Essénienne a donc été préservée dans une lignée ininterrompue de Énoch jusqu’à Jésus.

Les Esséniens d'aujourd'hui dans ESSENIENS i_logo-300x150

Ensuite, les livres d’histoire effacent les Esséniens de la marche du temps et déclarent que ce  » peuple du passé  » n’est plus, qu’il s’est éteint pour toujours. Le mot  » Essénien  » devient alors synonyme de  » légende  » entre rêve et idéal brumeux. En réalité, il n’en est rien. La lignée Essénienne fut perpétuée par le Maître St Jean et par toute une lignée de Maîtres fidèles. La Flamme des origines est restée vivante sur la Terre et l’Alliance de Lumière a été renouvelée au fil des époques par les envoyés de l’Amour. Les Bogomiles et les Cathares étaient de ceux-là. Le Maître Peter Deunov, Omraam Mickaël Aivanhov, Rudolf Steiner… étaient également de vivants maillons de cette chaîne de Lumière, gardienne du Sacré. Les Esséniens ont réapparu sous de nombreux noms au fil des siècles, pour tenter de fleurir à nouveau le cours du temps.  

Seuls ceux qui étaient amoureux de la Vérité, seuls ceux qui cherchaient véritablement à vivre avec leur âme ont pu les approcher. 

Aujourd’hui, ce peuple fidèle à l’Amour, qui a dû rester discret pendant longtemps, se lève avec force. Il lance un appel à tous ceux qui se reconnaissent en lui, pour dire que les Esséniens n’appartiennent plus au passé, mais au Présent. Pour clamer haut et fort que l’Alliance de Lumière est de nouveau vivante sur la Terre, comme l’avaient annoncé les Maîtres du passé. 

Elle est vivante pour qui saura la reconnaître, l’approcher et la goûter.

Le Maître du Présent qui actualise cette lignée de hauts Initiés dépositaires de la Science Essénienne est Olivier Manitara. Il ne s’est pas arrogé le titre de représentant de la Nation Essénienne sur la Terre, mais en a reçu l’autorité sur les plans visibles et invisibles, de par ses nombreuses Initiations et sa vie entièrement consacrée à son Idéal.

N’en déplaise aux historiens, les Esséniens n’appartiennent plus au passé. La Flamme de leur cœur brille à nouveau  et le chant de leur âme fait vibrer une fois de plus le temple du Monde.

Pour en savoir plus : www.oliviermanitara.org

Essénien aujourd’hui

 

arbre, écolo,gifLorsque l’on prononce le mot  » Essénien « , on a l’habitude de désigner une fraternité spirituelle contemporaine du Maître Jésus, entourée de mystères. On attribue à cette belle communauté, à ce peuple, de grandes qualité d’âme, une bonté et une ouverture d’esprit, un respect de la vie sans pareils.  

En établissant quelques recherches, on découvre vite que la Tradition Essénienne, au sein de laquelle le Maître Jésus a été formé et initié, commence avec Énoch, le premier Maître et prêtre du Très-haut sur la Terre. La tradition Essénienne a donc été préservée dans une lignée ininterrompue de Énoch jusqu’à Jésus. 

Ensuite, les livres d’histoire effacent les Esséniens de la marche du temps et déclarent que ce  » peuple du passé  » n’est plus, qu’il s’est éteint pour toujours. Le mot  » Essénien  » devient alors synonyme de  » légende  » entre rêve et idéal brumeux. En réalité, il n’en est rien. La lignée Essénienne fut perpétuée par le Maître St Jean et par toute une lignée de Maîtres fidèles. La Flamme des origines est restée vivante sur la Terre et l’Alliance de Lumière a été renouvelée au fil des époques par les envoyés de l’Amour. Les Bogomiles et les Cathares étaient de ceux-là. Le Maître Peter Deunov, Omraam Mickaël Aivanhov, Rudolf Steiner… étaient également de vivants maillons de cette chaîne de Lumière, gardienne du Sacré. Les Esséniens ont réapparu sous de nombreux noms au fil des siècles, pour tenter de fleurir à nouveau le cours du temps.   

Seuls ceux qui étaient amoureux de la Vérité, seuls ceux qui cherchaient véritablement à vivre avec leur âme ont pu les approcher.  

Aujourd’hui, ce peuple fidèle à l’Amour, qui a dû rester discret pendant longtemps, se lève avec force. Il lance un appel à tous ceux qui se reconnaissent en lui, pour dire que les Esséniens n’appartiennent plus au passé, mais au Présent. Pour clamer haut et fort que l’Alliance de Lumière est de nouveau vivante sur la Terre, comme l’avaient annoncé les Maîtres du passé.  

Elle est vivante pour qui saura la reconnaître, l’approcher et la goûter. 

Le Maître du Présent qui actualise cette lignée de hauts Initiés dépositaires de la Science Essénienne est Olivier Manitara. Il ne s’est pas arrogé le titre de représentant de la Nation Essénienne sur la Terre, mais en a reçu l’autorité sur les plans visibles et invisibles, de par ses nombreuses Initiations et sa vie entièrement consacrée à son Idéal. 

N’en déplaise aux historiens, les Esséniens n’appartiennent plus au passé. La Flamme de leur cœur brille à nouveau  et le chant de leur âme fait vibrer une fois de plus le temple du Monde. 

Pour en savoir plus : www.oliviermanitara.org 

clic La Ronde des Archanges ( témoignage ) 

Des paraboles aux miracles

Lorsque je place mon regard vingt siècles en arrière, ce dont je me souviens le moins c’est précisément ce qui, du Maître, reste « canoniquement correct » aujourd’hui, je veux dire ses paraboles. 

La Chrétienté dans son ensemble aurait tendance à croire que le Christ Jeshua a été l’inventeur du genre. Il n’y a rien de plus faux. La parabole constituait un mode d’enseignement extrêmement courant à travers tout le Moyen-Orient. Il fallait, je le répète, savoir retenir l’attention d’un peuple inculte. Quoi de plus évident, dès lors, que les récits de petites histoires incitant à la réflexion et permettant d’orienter sainement la conduite quotidienne de tous? 

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Un certain nombre de ces historiettes placées dans la bouche du Christ par l’intermédiaire des Évangiles n’étaient d’ailleurs pas de son invention personnelle. Le Maître reprenait fréquemment de grands thèmes connus, son art étant dans la façon de les raconter, donc de leur donner vie en public, puis de les commenter d’une voix qui ne pouvait laisser indifférent. Bien sûr, Jeshua fut également l’auteur d’un grand nombre de paraboles. Il ne faudrait pourtant pas s’imaginer qu’Il en inventait une nouvelle à chaque fois qu’Il s’exprimait publiquement. Certaines faisaient figure de « classiques » et on les lui réclamait régulièrement… comme le font parfois les enfants avec leurs contes préférés, ceux qu’ils connaissent par coeur, c’est-à-dire qui touchent leur coeur. 

En marge des paraboles, il me faut rapidement évoquer le célèbre Sermon sur la Montagne. En effet, on attribue celui-ci à tort au Christ. Le jour où Ille prononça, le Maître ne faisait que reprendre, à sa manière, un très vieux texte issu de la Tradition nazarite et que beaucoup connaissaient déjà. La plupart des paraboles composées par Lui se fondaient sur la spontanéité de base, voire la candeur, de ceux à qui Il s’adressait, deux qualités que nous avons presque totalement perdues face au déferlement mental qui s’est emparé de notre société. Elles étaient donc intentionnellement simples… Il faut cependant savoir qu’après chaque narration publique de l’une de ces historiettes, le Maître entrait progressivement dans des digressions qui nous emmenaient, quant à elles, bien plus au coeur de ce qu’Il avait à nous délivrer. 

Inutile de dire que l’auditoire se faisait alors plus rare… Seuls demeuraient présents ceux qu’Il prenait spécifiquement à parti et qui ne pouvaient se dégager du « labourage » d’âme entrepris sur eux et ceux qui étaient capables de véritables abstractions métaphysiques.Je dois dire qu’un certain nombre de ces « digressions » ont été scrupuleusement notées par Jean ainsi que par un autre disciple majeur sur lequel je reviendrai, Judas… deux des rares lettrés entourant le Christ. La quasi totalité de ces notes ont, bien sûr, été détruites et leurs éventuelles traces dans les Évangiles canoniques ont été censurées. Vérités et déformations À titre d’exemple, je citerai ici cette célèbre formule extraite de l’Évangile de Mathieu par laquelle l’Enseignant conseille de « laisser les morts enterrer les morts ». On la commente souvent en disant que le Maître insistait pour que chacun s’occupe de son propre perfectionnement dans notre monde et tente de vivre dans l’apaisante beauté de « l’ici et maintenant » sans se lamenter devant la précarité de la vie terrestre. 

Cette interprétation n’est pas fausse… Cependant, en raison de la censure, on ignore que cette déclaration du Christ n’était, en fait, que la conclusion d’un très long enseignement sur les mondes de l’après-vie. Un enseignement qui visait à faire connaître la nature des «nombreuses demeures de la Maison de [son] Père ». Il y était question des différents cheminements de l’âme après la mort du corps physique et cela se terminait par une mise en garde adressée à ceux s’adonnant à des pratiques de nécromancie. Lorsque l’on réalise ce fait, je veux dire le type de censure pratiqué, cela change évidemment tout et on comprend mieux pourquoi je me suis permis de parler d’un appauvrissement de ce qui fut très clairement délivré il y a deux millénaires. Les exemples analogues à celui-ci sont nombreux. 

Considérons également l’épisode non moins célèbre dans lequel il est dit que le Maître chassa des démons du corps de deux hommes, qu’Il projeta ces démons dans deux porcs… lesquels allèrent aussitôt se noyer. Cette pratique d’exorcisme, il faut le savoir, est attribuée à tort au Maître. Si sa mise en oeuvre était classique par le biais des rituels de désenvoûtement faisant l’apanage de ceux qu’on appelait les magiciens du désert, elle n’a rien à voir avec les méthodes d’action du Christ. En effet, Celui-ci respectait absolument toute forme de vie à tel point qu’Il s’est toujours refusé à sacrifier la moindre existence animale même pour des raisons apparemment impératives. ‘Il l’a fréquemment clamé, Il n’avait jamais besoin d’avoir recours à des pratiques dites occultes pour agir au niveau de l’âme et des mondes subtils. Lorsqu’Il avait à opérer des exorcismes, Il nous disait qu’Il appelait à Lui l’Amour divin avec une telle force qu’Il sentait Celui-ci passer à travers Lui comme une bourrasque venant Le frapper par la nuque pour se projeter aussitôt vers le malade. À ce propos, je me souviens qu’Il proposa à trois ou quatre d’entre nous, rompus à la perception des corps subtils, de l’observer tandis qu’Il oeuvrait ainsi. Faisant partie de ce petit groupe, je pus constater que son aura entière se propulsait avec une certaine violence en avant de son corps comme pour souffler un « vent de nettoyage » sur l’organisme et l’âme de la personne souffrante. Le phénomène, qui ne dura pas plus de deux ou trois secondes, eut pour effet de nous ébranler également ; nous avions soudainement l’impression d’avoir bu quelques coupes de vin en trop… Cette sensation d’ivresse dura peu de temps mais elle nous fit merveilleusement prendre conscience de la justesse de l’expression « le Souffle de l’Esprit ».

(suite…)

Thérapeute Essénien

 

 

Interview d’Anne Givaudan et d’Antoine Achram 

Je viens de retrouver un interview relativement ancien d’Anne Givaudan et d’Antoine Achram, réalisé par le Magazine Nexus en juin 2001 et publié dans son n°15 (juillet-août 2001).


Cet interview qui porte sur la question :
Qu’est-ce qu’un « thérapeute Essénien » aujourd’hui ? est parfaitement d’actualité, même s’il date de bientôt 9 ans. En effet, achevant actuellement ma formation de thérapeute Essénien avec Anne et Antoine, je n’ai pu que constater qu’il correspond point par point à l’enseignement qu’ils prodiguent aujourd’hui, en 2010. C’est pourquoi j’ai choisi de le partager avec vous.

Bonne lecture- Jean-Paul Thouny

 

Thérapeute Essénien dans ESSENIENS Aide-a-garder-le-cap.


N : Anne, vous pratiquez et enseignez les soins « esséniens » depuis quelques années déjà, en quoi consiste cette pratique ? 

photo-couple dans ESSENIENS     AG : Voici des années que je pratique cette forme de thérapie et deux années que nous l’enseignons avec Antoine Achram. En ce qui me concerne, cet enseignement me paraît extrêmement actuel car il tient compte de l’individu dans sa globalité. Je ne souhaite pas schématiser les soins de ce type mais il est évident que lorsque l’on a compris le mécanisme des nœuds ou des maladies qui nous encombrent, nous avons envie d’aller plus loin. Cela signifie que l’on cesse alors de soigner uniquement une partie du corps qui souffre mais que l’on tient compte des multiples facteurs qui ont contribué à créer le « problème ». Que ce soit un malaise général, une blessure physique ou une maladie, rien de tout cela n’arrive par hasard, sur telle ou telle partie du corps, ni à une personne plutôt qu’à une autre.

La pratique à proprement parler consiste d’abord en une lecture des auras de la personne, un peu comme une radiographie plus poussée que ne le ferait un scanner. Nous avons aussi d’autres façons de sentir ou de voir le trajet de la maladie et surtout ce qui est à son origine. Il est une loi d’une simplicité extrême : si l’on se contente de soigner une zone malade sans toucher la cause, il est sûr et certain que le « problème » se reportera à nouveau au même endroit ou ailleurs si la zone touchée a été enlevée (par une opération par exemple).

C’est ainsi que l’on peut voir des cancers apparemment soignés et soi-disant guéris qui récidivent ou apparaissent à d’autres endroits du corps, en majeure partie parce que la cause n’a pas été trouvée et soignée. Cela n’est pas en contradiction avec la médecine officielle occidentale mais montre combien il lui reste encore à découvrir pour devenir réellement un outil de service de l’Homme et non une source non négligeable de revenus pour des organismes qui n’ont rien de philanthropiques.

N : Quelle conception de l’Homme sous-tend cette pratique ?

AG : Pour pratiquer cette thérapie, il est absolument indispensable de considérer l’homme comme un être aux multiples facettes. Si l’on se contente de prendre en compte ce qui est du domaine visible, nous perdons notre temps et le faisons perdre à celui qui demande de l’aide. L’enveloppe physique de l’homme n’est qu’une infime partie de l’iceberg qu’est un Être Humain dans sa totalité. Ne serait-ce que sur le plan des maladies, nous tenons compte dans notre pratique des cinq premières couches qui composent un individu quel qu’il soit : le corps physique, l’éthérique, l’astral, le mental et le causal.

Cela n’est pas propre à notre type de médecine. Ce n’est d’ailleurs que depuis peu, depuis la révolution industrielle, que la médecine occidentale a effacé toute conception autre que physique dans sa forme de thérapie. Les anciens sur lesquels repose une grande partie de la médecine occidentale d’aujourd’hui connaissaient les corps subtils et tenaient compte de l’ensemble de l’être et non un simple morceau de chair. Avoir tronqué ce savoir ancestral est une aberration qui coûte très cher aux malades.

Autrefois, il y avait autour de ces malades, les thérapeutes et les docteurs qui ensemble œuvraient à la guérison. Les premiers tenaient compte de l’âme et de la psyché de l’individu tandis que les autres s’occupaient de l’ensemble du corps physique. L’équilibre était ainsi préservé et la guérison était autant celle de l’âme que celle du corps. Les médecines orientales qui souvent demandent bien plus d’années et de connaissances que l’occidentale tient aussi compte des divers étages qui composent un être humain…

Alors, pourquoi vouloir à tout prix réduire un être à ce qu’il n’est pas, un amas de chair et d’os ?

 

Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

L’affaire Judas

 

Cet enseignement, je ne le réalise que maintenant, nous fut délivré environ deux ans après que le Maître eût généré autour de Lui un noyau de disciples bien constitué et apparemment très solide. C’était un noyau, rappelons-le, au sein duquel il était trop tentant de se sentir élu et comme faisant partie d’un plan parfait, justement promis à l’éternité. Aucun de nous, j’en suis certain, ne fit le rapport entre ce qui nous était enseigné et ce que nous vivions. Nous marchions à la suite du Maître, de ce fait nous étions convaincus toucher à la Vérité et il n’y avait aucune raison pour que cela cesse puisque nous fonctionnions entre nous comme une famille où chacun remplissait sa tâche du mieux qu’il le pouvait, même parmi les inévitables petites rivalités. 

 

L'affaire Judas dans PERSONNAGES HISTORIQUES JudasKiss

 

Cet état d’esprit qu’on pourrait définir comme celui de la « bonne conscience » était nôtre lorsque survint ce que j’appelle aujourd’hui « l’affaire Judas »; le choc n’en fut que plus foudroyant. Parmi les plus proches du Maître, Judas avait toujours tenu une place quelque peu marginale. Il n’était pas le seul lettré comme on le prétend parfois. Lévi le leveur d’impôts savait aussi un peu lire et écrire, tout comme Jean et quelques autres dont la plupart étaient issus de la Fraternité essénienne

 

Ce n’était pas son instruction qui particularisait donc Judas mais son côté volontiers impertinent, frondeur et sa mémoire qui nous semblait prodigieuse. Il savait tout de ce qu’avait déclaré le Maître, quel jour ce dernier avait délivré tel enseignement, qui était présent et quels étaient les aspects les plus pointus de cet enseignement… En réalité, il provoquait un peu la jalousie ainsi que la méfiance car son vocabulaire et ses remarques traduisaient souvent son ancienne appartenance au clan zélote. Jeshua, qui plus est, paraissait lui accorder une confiance toute spéciale… Judas se trouvait donc fréquemment, contre son gré, au centre de quelques luttes intestines. Le fait que les Évangiles canoniques ne lui laissent aucune chance en faisant radicalement de lui l’archétype du traître parfait est dû pour une bonne part, à mon sens, à la convoitise dont il faisait l’objet. Il faut dire aussi que son caractère quelque peu secret ne l’a sans doute pas aidé à se faire aimer de tous. Au-delà de ces considérations, Judas n’était pas le personnage sombre et intriguant qu’on a fait de lui. Bien que peu bavard, il appréciait la plaisanterie et  se montrait attentif à la peine d’autrui. 

 

Après l’arrestation survenue sur le Mont des Oliviers, il est certain que, sous le coup de l’émotion, nous crûmes tous – ou presque – en sa trahison. L’affaire n’était cependant pas aussi simple ni aussi évidente qu’on le laisse croire dans les Évangiles. Nous étions quelques-uns à savoir que Judas souhaitait organiser une rencontre entre Jeshua et le Sanhédrin afin de poser les bases d’une entente face à une tension sociale politico-religieuse qui s’échauffait à un rythme dangereux.  C’était, selon lui, la seule solution pour enrayer celle-ci puisque le Rabbi se tenait au carrefour de nombre de préoccupations et d’intentions. 

 

Dans un cénacle restreint, nous savions aussi, par ailleurs, que le Maître et Judas s’étaient rencontrés en privé chez Nicodème ou Zachée à plusieurs reprises. Qu’il y eut là un accord entre l’Iscariote et Jeshua menant à une arrestation au jardin de Gethsémané me paraît plausible ainsi que le soutient la thèse née de la récente publication de L’Évangile selon Judas. Il n’y eut aucun témoin à ces rencontres et celles-ci ne semblent pas accessibles par le biais des Annales akashiques… Cependant une telle hypothèse est vraisemblable car conforme en tous points avec l’enseignement délivré par le Maître et qui est cité un peu plus haut… à savoir qu’il faut des « briseurs de systèmes » pour générer des dynamiques et aller de l’avant. 

 

Que serait-il advenu de la Mission du Christ sans le rôle terrible joué par Judas? On peut se le demander. Si la Crucifixion était une nécessité ainsi que l’affirment les mystiques et les théologiens, nous devons en conclure qu’il y avait une entente, subtile pour le moins, au niveau de l’ âme entre le Maître et l’Iscariote. D’autre part, on peut être certain que les rédacteurs successifs des Évangiles ont déformé la scène de l’ arrestation. Le fameux « baiser de Judas » et les pièces de monnaie échangées sont une pure allégorie qu’une légère approche de l’alchimie permet de décoder. Une petite parenthèse… Cette prise de conscience du rapport existant entre certains passages des textes sacrés et l’élaboration du Grand OEuvre nous force à admettre que certains des rédacteurs des Évangiles – au-delà des censeurs et des falsificateurs – étaient férus d’alchimie puisqu’ils ont ponctué « leurs » textes de références précises en établissant un rapport entre la vie du Christ et l’élaboration de la Pierre philosophale. 

 

Pour ceux que la question intéresse, en voici deux exemples significatifs: Il y a, tout d’abord, le célèbre reniement de Pierre qui eut lieu trois fois avant le chant du coq. Cet épisode évoque clairement une phase précise dans l’élaboration finale de la Pierre philosophale, celle où la Matière première dans son athanor, juste avant l’aube, donne à trois reprises l’impression de ne pas évoluer dans la direction où il le faut, ce qui ferait alors échouer l’OEuvre. Je citerai ensuite le symbolisme entourant le rouge du manteau dont on couvrit les épaules du Christ juste avant sa crucifixion. Bien que son tissu ne fût pas si éclatant que cela à l’époque, il faut y voir une allusion à la couleur rubis caractérisant la Pierre philosophale lorsque celle-ci parvient à l’état de sublimation. Dans le dégagement de la Conscience du Christ hors du corps de Jeshua sur la croix, on retrouve le même acte de sublimation. C’est l’instant de la croisée des chemins, celui où le plomb de la matière dense humaine rencontre l’Or spirituel de l’Esprit divin, le Transmutateur. J’ai encore en mémoire l’explication que certains prêtres donnaient de la couleur rouge du manteau attribué au Christ avant sa mise en croix… On nous disait qu’il s’ agissait, il y a deux mille ans, du manteau des fous et que c’ était ainsi une façon de dénoncer la folie qu’Il avait eue de se prétendre « roi des Juifs ». Là encore, il y a déformation et appauvrissement. Si certains alchimistes se sont emparés de la notion de folie il y a de nombreux siècles, c’était dans son acception mystique et symbolique, par référence au Fou des arcanes majeurs du Tarot, celui qui ré-écrit toute chose et qu’il est « dangereux » de suivre… 

 

Pour en revenir à Judas, il est bien certain qu’il ne lui a pas été nécessaire d’identifier le Maître aux yeux des Romains par un baiser. Le visage du Rabbi était connu et sa stature le rendait facilement repérable… surtout, ne l’ oublions pas, en un temps où la population de Jérusalem et de la Palestine n’était guère nombreuse. Quant au suicide de l’Iscariote, il est pure légende. Judas disparut bel et bien pendant de nombreuses années afin d’éviter les réactions de ses co-disciples. Si la majorité d’entre eux étaient incapables d’admettre le fondement de ce qui s’était passé, chacun savait cependant qu’il était vivant et qu’il avait même femme et enfants!. 

 

Ce ne fut que vers la fin de sa vie, après être sorti à grand peine d’un long état dépressif – une nuit de l’âme qu’il consentit à rédiger lui-même la première ébauche du texte qui est parvenu jusqu’à nous. Par ailleurs, quelques brèves incursions dans les Annales du Temps m’ont permis de comprendre que l’intervention de Jean fut pour beaucoup dans son déblocage et sa libération psychologiques. En supposant qu’il y ait véritablement eu entente entre Judas et Jeshua au sujet de la nécessité d’une arrestation, on peut a priori se demander pourquoi le Maître lui infligea une telle épreuve n’entraînant, de toute évidence, que rejet et haine. Je crois que la réponse est assez simple et qu’elletient dans une remarque que le Christ faisait  volontiers à ceux qui avaient l’impression que le sort s’acharnait toujours sur eux ou qui étaient terrassés par une grande souffrance. – « Ne maudissez jamais l’étroitesse des portes par lesquelles il vous est demandé de passer. Une épreuve est toujours le signe que mon Père s’occupe de vous. S’Il laboure le champ de votre âme, c’est qu’Il a l’intention d’y semer quelque chose. Lorsqu’une terre est retournée, les mauvaises herbes se retrouvent racines en l’air… C’est cela qui fait mal. Ainsi, mes amis, ne voyez pas vos souffrances comme une malédiction ou un châtiment mais comme une préparation. 

 

Ce qui rugit en vous, c’est toujours la partie superficielle de votre âme ~ l’autre, celle qui n’est pas semblable à une terre meuble, celle qui est solide comme le roc et qui renferme cristaux et pierres précieuses demeure intacte dans vos profondeurs. Je vous le dis dès lors, ce que la souffrance ébranle en vous n’est pas le meilleur de vous-même, ce n’est pas même vous mais l’illusion que vous entretenez de vous. Ne recherchez pas le labourage de la souffrance en croyant ainsi plaire à l’Éternel car le premier devoir est de s’aimer et d’aimer ce qui nous est donné… Cependant, lorsque la souffrance apparaît, sachez l’accueillir comme un maître surgi du désert pour vous enseigner ~ sachez l’ accueillir comme vous m’accueillez car, je vous l’annonce, ce n’est pas la quiétude qui pousse en premier lieu dans l’empreinte de mes pas. » Lorsqu’on se laisse pénétrer par le sens profond de ces paroles, il est alors plus aisé de comprendre pourquoi le Christ ne craignait pas d’affirmer parfois qu’Il venait tout autant apporter le glaive que la paix. C’était sa façon de nous dire qu’étant donné l’état de maladie de l’ensemble de l’espèce humaine, seules de profondes mutations avaient valeur de remède. 

 

Pour en conclure ici avec Judas, il devient enfin aujourd’hui évident qu’il n’est pas à considérer comme le dernier des disciples, le « rouquin au regard fourbe » dont l’image a été entretenue par un grand nombre de peintres. Dans notre système d’univers, tout n’est pas organisé ainsi qu’on le pense souvent selon le modèle décimal mais selon le principe du duodénaire, c’est-à-dire à partir de la loi du douze. Si, dans la symbolique chrétienne, Judas joue le rôle de treizième convive lors de la dernière Cène, , engendrant ainsi la base d’une superstition, il faut surtout comprendre que, pour passer d’un système de fonctionnement au système suivant, il convient d’introduire en son sein un élément de rupture. Passer de la logique d’un duodénaire à celle du duodénaire suivant requiert donc l’apparition du treize, lequel entraînera une dynamique obligatoire de transformation. Le nombre treize est celui qui, symboliquement, autorise à regarder ailleurs et plus avant. 

 

Étrangement, en langue française on appelle judas une petite lucarne discrète permettant d’observer ce qu’il y a au-delà d’un mur ou d’une porte. Analogiquement, Judas n’est pas l‘obstacle mais une sorte de portier – au sens noble du terme – offrant l’opportunité d’appréhender Ce qui est plus loin et qui nous attend… si nous le souhaitons

 

 

Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  - les  enseignements premier du Christ

Un certain Lazare…

L’un de ceux qui, dans l’entourage immédiat du Christ, étaient les plus avides d’une multitude d’informations dans des domaines souvent délicats, était précisément Jean. À l’époque où cet enseignement relatif à Satan nous fut délivré, Jean était en plein coeur d’une tourmente personnelle, une profonde crise d’identité. En tous points, il cherchait à être comme le Maître tandis qu’il ne projetait hors de lui qu’une série de « pourquoi » et de « comment ». 

Un certain Lazare... dans PERSONNAGES HISTORIQUES resurrection_lazare_gr

En réalité, il ne portait pas encore le nom de Jean. Ainsi que je l’ai évoqué antérieurement, nous le connaissions sous celui d’Éliazar, c’est-à-dire Lazare, dans les Évangiles. Il me semble important de lui accorder une place particulière car, parmi les plus proches disciples, il fut certainement celui, avec Myriam de Magdala, qui connut dans cette vie le plus de révolutions intérieures et donna en quelque sorte des « ailes » à son âme afin de parachever son ascension vers les plus hauts sommets. Dans les Évangiles, on connaît bien sûr Lazare à cause de la célèbre « résurrection » dont il fit l’objet. Disons sans attendre qu’il y a encore eu là une supercherie de l’Église. 

Historiquement, voilà comment se sont passés les faits, des faits que nul d’entre nous n’ignorait à l’époque… Reconnaissant dans la personne d’Éliazar un Maître de Sagesse! engagé exactement sur la même voie que Lui, le Christ résolut de lui donner ce que nous pourrions appeler prosaïquement aujourd’hui un « coup d’accélérateur », afin de l’aider à dégager sa conscience des scories de sa personnalité incarnée. La « mort de Lazare » était en fait une mort initiatique, quelque peu semblable dans son principe à celle que Jeshua avait Lui-même connue au sein du sarcophage de la grande pyramide, lui permettant ainsi d’être adombré par le Chrise. Le principe d’un tel rituel – en vigueur chez de nombreux peuples de l’Antiquité – était simple en lui-même mais sa mise en pratique et le vécu qu’il impliquait chez celui qui en faisait l’objet l’étaient beaucoup moins, on s’en doute. 

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Après une longue ascèse visant à purifier son corps physique et son mental, celui qu’un guide spirituel estimait être prêt à recevoir l’initiation était enfermé seul dans un tombeau soigneusement scellé. Allongé dans un sarcophage, l’enterré vivant se mettait alors à réciter un certain nombre de mantras très précis tandis qu’il était psychiquement suivi de l’extérieur par son maître. Si tout se passait correctement, l’âme du futur initié quittait rapidement son corps de chair et partait seule pour un long voyage à travers les mondes, les niveaux de conscience et aussi les dédales de sa propre mémoire. Par la secousse et l’éveil qu’elle provoquait, une telle initiation était appelée « petite mort », à tel point que celui qui la traversait recevait un nouveau nom. Lorsque l’on parle de la résurrection de Lazare, il s’agit bien de la sortie de celui-ci du « long tunnel » de sa mort initiatique de trois jours. Si la « mort » de Lazare fut entourée de la plus grande discrétion, il n’en fut pas de même, non pas de sa sortie du tombeau, mais de la cérémonie qui suivit celle-ci : Une nuit entière en prières et en psalmodies à laquelle nous fûmes nombreux à participer aux portes du désert de Judée, une nuit aussi suivie d’un court instant en privé ou le Maître attribua à Lazare le nom de Jean. Ce « baptême », je peux en témoigner, marqua par la véritable résurrection pour notre compagnon de route Eliazar, car celui-ci ne se ressembla plus à compter de ce jour… Son âme avait connu un extraordinaire épanouissement… si  bien que durant quelque temps il nous fut même difficile de soutenir son regard tant celui-ci avait connu un « ailleurs » incommunicable. 

Cet épisode marquant quant à l’action du Christ parmi nous ne signifie pas pour autant qu’aucune résurrection au sens premier du terme n’ait été accomplie par Lui. Le récit du retour à la vie de la fille de Jaïre1 avec son fameux Talita Ku Mi - lève-toi et marche – en est un exemple parmi trois ou quatre autres dont aucun texte ne témoigne mais qui firent un bruit considérable il y a deux mille ans. Pour en revenir à Jean-Éliazar, je garde en moi quelques heures inoubliables passées en sa compagnie et celle d’une vingtaine d’autres disciples plusieurs jours après sa sortie du tombeau. Ce qui revenait sans cesse sur ses lèvres et qui lui embuait le regard, c’était le souvenir de la traversée de ce qu’il nommait son « Ombre personnelle ». Par cela, il désignait la lutte intérieure qu’il avait dû mener contre ses propres fantômes, ses peurs et – pour reprendre son expression – toutes les ronces dont son coeur se protégeait encore. 

- « Mon âme traversait tout cela lorsque quelque chose en moi finit par comprendre que le combat était inutile puisque l’Adversaire qui m’effrayait était une part comme une assistante de moi-même, rien que l’ombre portée par le soleil de mon esprit sur la succession de mes personnalités épisodiques… » Je me souviens que nous lui fimes peu de commentaires. 

Nous en étions incapables. Nous constations seulement que lui, Jean, avait vécu avec exactitude ce que le Maître ne cessait de nous enseigner : la détente du mental et l’ envol du coeur vers sa juste demeure. Toucher un tel summum de vérité, de simplicité et de lâcher-prise, c’était cela le défi! Après cette confession de Jean, je sais que nous fûmes nombreux à nous dire qu’il était décidément bien difficile d’être simple et que le secret de l’élévation de la conscience c’était justement… qu’il n’y avait pas de secret!   Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  – les  enseignements premier du Christ.  

Les Soins Esséniens

 

Les Soins Esséniens dans ESSENIENS essenien

 

Que sont, les Soins Esséniens ? 


Les soins esséniens sont une approche thérapeutique qui utilise le pouvoir guérisseur de la lumière et du son ainsi que le massage de points énergétiques dans le but de maintenir ou rétablir un équilibre harmonieux entre le corps, l’âme et l’esprit. Ces soins agissent en rétablissant la circulation de l’énergie qui a été perturbée par le stress, la maladie, les formes-pensées négatives et les difficultés de la vie quotidienne.

Ces soins sont une forme très ancienne de guérison utilisée il y a plusieurs millénaires en Egypte puis ensuite par les Esséniens qui en ont été les héritiers. Jésus, ce grand guérisseur, était membre de la communauté essénienne. Ces soins sont à nouveau disponibles aujourd’hui grâce notamment au travail d’Anne Givaudan qui ne ménage pas ses efforts pour les faire connaître, pour les enseigner.
La source de ce savoir provient des annales akashiques. Les annales akashiques sont comparables, en transposant les données sur un plan subtil, à un énorme ordinateur qui engrangerait le passé de la planète et de chacun de ses habitants. Anne Givaudan est l’auteur et le co-auteur d’une quinzaine d’ouvrages traduits en plusieurs langues. Ses livres sont des enseignements sur les mondes de l’après-vie et les principales questions de nos vies actuelles.

Elle souhaite que ses découvertes et contacts contribuent à faire retrouver à chacun sa véritable nature : pluridimensionnelle et sans limite. A travers ses stages, elle s’attache à faire découvrir les soins esséniens, approche thérapeutique à la fois millénaire et très actuelle, afin que chacun soit en mesure de reconstruire son être véritable et intègre. Pour en savoir plus vous pouvez lire « De Mémoire d’Essénien » écrit par Anne Givaudan et Daniel Meurois ainsi que « Lecture d’Aura et Soins Esséniens » par Anne Givaudan « Formes-Pensées » tome 1 et 2 par Anne Givaudan en collaboration avec le Dr Antoine Achram. 

 

Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

Réflexions esséniennes

Réflexions esséniennes dans ESSENIENS esseniens       Qui sont les Esséniens ?


Officiellement, les Esséniens sont définis comme ayant formé, il y a environ 2000 ans, une « secte du Judaïsme », c’est-à-dire un groupuscule de mystiques ayant eu ses particularités au sein de la Tradition mise en place par Moïse. On dit aussi qu’ils vivaient essentiellement dans un monastère situé sur les hauteurs de la Mer Morte, à Qumran… d’où le nom des manuscrits qui font état de leur existence.

 

Non officiellement maintenant, on parle surtout d’une Communauté de mystiques vivant par familles et mettant en pratique un idéal de vie en communion avec la nature, prêchant la tolérance, le partage et la non-violence,  en résumé l’amour. Toujours non officiellement, il est également dit que cette Communauté, en étroit rapport avec l’Invisible, se manifestait par quelques minuscules villages, essentiellement répartis en Galilée et qu’elle avait créé une École initiatique au sommet du Mont Carmel. C’est au sein de l’un de ces villages qu’aurait grandi le Maître Jésus.

Deux approches…

 

Les partisans de ces deux approches ne peuvent que difficilement se rencontrer. En effet, les premiers ne décrivent que le regroupement de quelques centaines de religieux plutôt fanatiques aux thèses passablement apocalyptiques et dont la vie, parfois guerrière, était réglée par une multitude d’interdits et d’obligations. Quant aux seconds, leur perception de ce qu’étaient les Esséniens est rigoureusement opposée. Ils en font un peuple d’initiés, détenteurs de la Connaissance, terreau évident de la pensée christique.

 

C’est l’idée qu’en a donné, il y a une trentaine d’années, Edmond Bordeaux Székély par ses livres consacrés essentiellement à leur hygiène globale de vie. C’est l’approche qu’a également véhiculé ma propre expérience à travers la rédaction de « De mémoire d’Essénien« , au début des années 80, un livre-témoignage qui privilégie cependant avant tout l’aspect mystique de la Communauté. Je ne peux renier un tel vécu débouchant sur une sensibilisation accrue aux mondes de l’Invisible et aux thérapies énergétiques.

 

On comprend qu’il y a donc un fossé difficile à combler entre ces deux compréhensions du Mouvement essénien, d’autant plus que, dans notre société, les perceptions mystiques marginalisent inévitablement.

 

De mon côté, les décennies se sont par bonheur succédées avec leur lot de découvertes. Tout au long de leur course, elles n’ont cessé de me pousser à investiguer avec davantage d’acuité en direction des Esséniens des villages et de l’empreinte qui a vraiment été la leur.

 

De toute évidence, ce ne sont pas les ascètes du Qumran, coupés du monde et dont les préceptes laissent transparaître des accents d’intolérance qui peuvent aujourd’hui nous aider. Les dogmatismes ont déjà fait, me semble-t-il, tellement de dégâts dans notre monde pour que l’on soit tenté de se réfugier derrière eux, une fois encore.

 

Au sein des Communautés villageoises 
 

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C’est donc en direction des Communautés villageoises qu’il nous faut plutôt nous tourner afin de trouver une source d’inspiration.


C’est parmi elles que le Maître Jésus a passé une partie de sa jeunesse et aussi que les thérapeutes, les « Frères à la voix de lait » ont beaucoup œuvré pour parfaire leurs méthodes de travail sur les corps énergétiques.

 
Ces hommes et ces femmes étaient discrets. C’est la raison majeure qui a abouti à ce que pratiquement rien d’eux ne subsiste, hormis une étonnante somme de connaissances voyageant souterrainement et subtilement depuis deux millénaires. Nous leur devons beaucoup, non pas en tant qu’inventeurs d’un mode de vie prônant l’équité, la douceur et le maniement des énergies de Lumière mais en tant que relais majeurs d’une Tradition sans âge dont les anciens Égyptiens avaient été, avant eux, les gardiens puis les transmetteurs.

 

Le seul bémol que j’apporterai à la question, c’est le regard qu’un certain nombre de nos contemporains posent sur cette Communauté. J’en parle aujourd’hui d’autant plus librement que je pense avoir largement contribué à la diffusion de la pensée essénienne par un grand nombre d’ouvrages.   

Ne pas idéaliser…

 

En ce qui me concerne, il me paraît maintenant clair que l’on a sans doute tendance à idéaliser à l’excès le peuple essénien dans son ensemble. Celui-ci est  certes fascinant  et ¨différent¨ des autres dans le contexte de son temps et de sa terre, mais il ne faut pas nier qu’il avait ses raideurs et ses contradictions.

 

Ainsi, il ne suffisait certainement pas d’appartenir à la Communauté essénienne, pour pouvoir se targuer d’être initié à la plus grande des sagesses ni à l’art des thérapies…

 

C’est pourtant ce que l’on croit trop facilement actuellement. Je puis en témoigner par mes recherches personnelles : la Fraternité des hommes en blanc, ne produisait pas que des sages. On trouvait aussi parmi elle nombre d’intransigeants, de superstitieux et même parfois d’extrémistes capables de violence.

 

Cette dernière affirmation a de quoi surprendre et même choquer, j’en suis conscient. Il suffit pourtant de se souvenir de ce récit évangélique qui mentionne Jésus de retour dans son propre village puis contraint de quitter ce dernier, chassé par les jets de pierres et les injures. Si on s’accorde à dire qu’il s’agissait bien d’un village essénien, cela devrait pousser à réfléchir.

La perfection n’existe pas et n’a pas existé…

 

La vérité de qui étaient les Esséniens se cache en fait derrière le simple bon sens. En réalité, si les chercheurs officiels, généralement assujettis à un dogme qu’ils ont pour mission de défendre, manquent souvent de lumière et d’ouverture dans leur approche des choses, ceux qui idéalisent sans discernement le Mouvement essénien manquent, quant à eux, de racines et de réalisme.

 

Notre tort, à nous qui appelons à un changement de conscience et qui ne rêvons qu’à l’ouverture du cœur, c’est de trop fréquemment et trop facilement croire avec nostalgie en une perfection passée qui ne souffre pas de discussion.

 

Qui étaient les Ésséniens, que ce soient ceux de Qumran ou des villages ? Finalement des hommes et des femmes comme nous, avec leurs défauts et leurs qualités, leurs connaissances et leurs illusions, leurs rêves et leurs combats, leurs espoirs et leurs erreurs.

 

Des Initiés et des Maîtres de Sagesse ? Oui, il y en a bien évidemment eu parmi eux, Jésus étant leur aboutissement ultime. Cependant, leur Communauté comptait nombre de gens ordinaires, s’efforçant de vivre au mieux, parfois avec leur grandeur, parfois avec leur bêtise et leurs limitations. Exactement comme nous ! Reconnaissons qu’ils tentaient de vivre un aspect de la vérité « incarnable » sur Terre… mais pourquoi s’acharner à prétendre qu’ils incarnaient La Vérité ? 


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Nul n’est « élu », seul l’appartenance au genre humain compte…

 
Comme je viens de le souligner,  Jésus lui-même n’a pas été reconnu par l’ensemble de sa propre Communauté. Pourquoi ?

 

Parce qu’Il a dépassé celle-ci en brisant la forme d’élitisme qu’elle entretenait implicitement. Parce qu’Il en a brisé certains tabous et bousculé les règles internes. En fait, plus simplement parce que la notion de ¨peuple élu¨ était incompatible avec ce qu’Il incarnait. Pour Lui, il  y avait l’appartenance au genre humain et c’était tout.

 

Ainsi, affirmer que l’on a été autrefois Essénien comme on arborerait – si cela existait – un diplôme de Sagesse, n’a pas beaucoup de sens, même si c’est exact.

 

Je ne nie pas que beaucoup d’anciens Esséniens se soient aujourd’hui réincarnés. Ce ne serait d’ailleurs pas la première fois dans l’Histoire; la période cathare en témoigne à sa façon. Je pense simplement qu’il est un peu vain de se prévaloir aujourd’hui du nom d’Essénien…

 

Nous n’avons pas à reproduire le passé mais à inventer un présent qui tente de parfaire le meilleur de ce l’on sait de ce passé.  Des Esséniens, il subsiste avant tout la sensibilité cristalline, celle que les plus purs d’entre eux ont semée dans le Temps, souterrainement comme dans le subtil. Je crois que c’est par le biais de cette sensibilité que leur patrimoine tente de ré-émerger… Un cadeau énorme et précieux pour notre monde asphyxié.

 

C’est un très beau legs qui dépasse surtout les multiples aspects de l’ »Essénisme » d’il y a 2000 ans. Ce ¨Essénisme¨-là, celui que nous pouvons vivifier aujourd’hui est universel, il ne doit plus traduire une Tradition particulière mais viser à toucher tous les cœurs humains de par le monde.

 

Ne craignons pas de le dire, un tel idéal essénien peut tout simplement se confondre dans ses grands principes avec l’idéal amérindien, bouddhiste, musulman, hindouiste et, bien sûr, chrétien au sens le plus ouvert du terme.

 

C’est vers lui, qu’il nous faut nous diriger. C’est de lui dont il faut manifester l’esprit, un esprit sans frontière ni nation.

 

Il est temps de s’y atteler car nous fonçons tête baissée vers un mur…

Voir :


• « De Mémoire d’Essénien«  par Daniel Meurois-Givaudan, aux Éditions Le Passe-Monde

• « Les enseignements premiers du Christ » par Daniel Meurois-Givaudan, au même éditeur 

 

Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

Marie

 

Et pourquoi ne pas parler ici de Marie puisque l’empreinte qu’elle a laissée dans l’Histoire illustre bien, après celle de son fils, une certaine rencontre du Ciel et de la Terre en notre monde? Depuis bien des siècles, nous, les Occidentaux, avons souvent entretenu d’elle l’image d’une petite blonde obéissante plutôt aérienne, d’une chasteté totale, assez passive et portant un regard de vénération douloureux sur Celui qu’elle a mis au monde. 

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Tout d’abord, le simple bon sens devrait nous permettre de réaliser qu’en fait de « blonde hollywoodienne », Marie – que l’on appelait Myriam, un nom lui aussi très répandu – était une femme aux traits sémites très prononcés. Celle-ci s’imposait naturellement dans une assemblée non pas par les canons classiques de la beauté mais plutôt par la noblesse de ses traits, la droiture de sa démarche corporelle et par le respect que quelque chose en elle imposait. Bien qu’elle fût relativement discrète et silencieuse ainsi que se devait de l’être une femme de l’époque, elle ne se montrait pourtant ni soumise ni souffrante. Je l’ai vue capable de rébellion, notamment dans les circonstances que j’ai citées plus haut, mais aussi face à l’attitude de certains disciples du Maître dont elle comprenait parfois difficilement que ce dernier leur accordât tant de confiance. En fait, elle entendait et observait beaucoup de choses en coulisses et admettait souvent mal ce qu’elle interprétait alors comme de l’insouciance ou de la passivité de la part de son fils. 

 

Il est vrai que cette attitude changea assez radicalement à compter du jour où le « passage » du fils au Maître de Sagesse fut pleinement accepté par son âme en tant qu’évidence. Son réflexe protecteur de mère s’estompa dès lors à la façon d’un voile qui se serait soudainement déchiré. Elle s’en ouvrit à quelques-uns d’entre nous dont j’eus le bonheur de faire incidemment partie. Voici ce que les Annales m’ont permis de restituer des propos qu’elle nous tint alors: – « Lorsque mon fils nous a quittés, il n’avait que treize ans… Cela a été un déchirement consenti car nous sommes d’une famille où nous nous dédions au Très-Haut… parfois comme si c’était une fatalité sacrée inscrite dans notre chair. Lorsqu’Il réapparut après dix-sept longues années, je ne Le connaissais plus… Il fallait qu’Il me redécouvre aussi et qu’Il apprivoise la réalité de ses frères et soeurs que j’avais portés après Lui. On aurait dit qu’Il connaissait d’emblée leur âme tandis que eux découvraient un être dont ils ignoraient tout. Contrairement à moi, le Maître en Lui leur apparut très vite, tout au moins au plus grand nombre d’entre eux. 

 

J’ai souffert de voir en Lui plus qu’un rabbi. Le rabbi appartenait encore à ma chair… tandis que le Maître s’évertuait à me montrer qu’Il n’était plus tout à fait de ce monde et qu’Il vivait d’une autre Lumière que celle que j’avais cru Lui communiquer à tout jamais. Ma fierté de mère – qui s’était transmuée inconsciemment en orgueil – ne signifiait plus rien et je fus durement rappelée à l’humilité qui m’avait autrefois été enseignée au Temple. Maintenant, j’ai accepté d’être sa disciple plus que sa mère. C’est un état de fait contre lequel je ne peux rien. J’accepte aussi le fait de dire que ce n’est pas moi qui ai mis pleinement cet homme au monde. Il nous dépasse tous, vous le voyez bien, et je ne sais pas où Il nous mènera… Parfois, c’est une amère constatation pour mon coeur de mère; parfois aussi c’est une invraisemblable joie. Il me reste juste la confiance en l’Éternel parce que je sais bien que rien ne peut combler mon ignorance face à ce Mystère auquel j’ai servi de vase. » Je me souviens que, pour discrète qu’elle ait été, Marie ne s’en montrait pas moins très présente lorsqu’il lui arrivait de se déplacer avec nous. Il n’était pas rare alors qu’elle soit prise à l’écart par des disciples ou de simples curieux et qu’on la pressât de donner son enseignement à elle. 

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Elle acceptait de se plier à cette demande mais il est certain qu’elle communiquait davantage les principes de base empreints de douceur caractérisant notre Fraternité que les audaces de son fils. Sans vouloir le moins du monde diminuer la beauté et la qualité de son âme, je dois dire que le rôle et l’impact qu’elle joua il y a deux millénaires fut beaucoup moins considérable que celui qu’une certaine faction de la Chrétienté lui a fait endosser depuis. Dans l’inconscient collectif, on s’est empressé de lui attribuer la place archétypale de la Vierge-mère, un rôle analogue à celui tenu par Isis en Égypte ou encore à celui de Devaki, la mère de Krishna, en Inde, pour ne citer qu’elles. Pour tous ceux qui l’ont connue à l’époque, il est clair que la virginité de Marie relève du mythe absolu se conformant aux grands schémas symboliques parsemant l’histoire de notre humanité

 

Elle représente la terre-mère primordiale, celle où se plante la graine d’ascension, la matière première des Alchimistes qui la subliment pour en faire jaillir Ce qui permettra au plomb humain de se transmuer en or spirituel. Elle est aussi la pâte feuilletée de la galette des rois, celle au coeur de laquelle la fève initiatique et rédemptrice a été cachée… En tant que « pâte feuilletée » symbolique, Marie nous rappelle que tout être humain conscient de lui-même et de sa dimension intuitive peut se considérer comme éminemment porteur du germe divin et qu’il doit faire éclater les feuilles, les strates, les écailles de sa personnalité incarnée pour révéler le germe en question

 

Le fait que Marie elle-même ait été conçue « sans tache », ainsi que le prétendent les Traditions, est à comprendre en tant qu’allusion à son poids karmique neutre, autrement dit à son absence de bagage karmique « négatif’. Cela signifie qu’en sa présence nous avions affaire à une âme réalisée n’étant plus soumise aux nécessités de la roue des réincarnations. Les Orientaux pourraient dire d’elle qu’elle était un Boddhisatva accompli et possiblement aussi un Avatar de polarité féminine. En effet, après la mort officielle de son fils et l’ événement auquel on donna le nom de « Pentecôte » J, nous fûmes quelques-uns à être informés du fait qu’elle avait sombré dans une inconscience profonde, sans signe apparent de maladie. Cela dura presque une semaine. Lorsqu’elle revint à elle, elle n’était plus la même personne en ce sens qu’une autre énergie s’en dégageait. Elle parlait différemment, avec une force accrue et des concepts métaphysiques rappelant ceux du Maître. J’eus la chance de la rencontrer durant quelques heures environ trois semaines après son « réveil ». Elle me fit une si vive impression que je me suis demandé si le Maître n’allait pas poursuivre son oeuvre à travers elle. Avec le regard que je peux porter aujourd’hui sur ce phénomène, je reste persuadé qu’elle vivait alors une sorte d’adombrement ou qu’elle était habitée par une Présence extérieure à sa personnalité première, ainsi que c’est souvent ponctuellement le cas chez la plupart des grands missionnés.Selon des données que j’ai pu obtenir ultérieurement au contact de différents Maîtres reliés à la Fraternité de Shambhalla, c’est à partir de ce moment-là que l’egrégore de la « Vierge Marie » s’est peu à peu constitué. Son véritable impact est donc postérieur à la période publique de l’enseignement du Christ. Si la manifestation de son illumination a éclaté aux yeux de tous dans les deux ans qui sui-virent le départ du Maître, son aspect « virginal » aurait alors, je le répète, fait sourire tout un chacun comme n’ayant aucun sens. 

 

À ma connaissance, Marie n’a dicté aucun enseignement. Ce qui a été placé sous son nom l’a donc été largement a posteriori, pour légitimer une pensée à laquelle on voulait donner du poids. Bien qu’elle ait été instruite à l’art de l’écriture en tant que vestale essénienne, je me souviens l’avoir entendu dire qu’elle ne créerait aucune École de pensée et n’aurait aucun disciple. C’était une femme simple qui a tenu à rester simple. Les Annales akashiques la montrent vieillissant et s’ arrondissant, comme la plupart des êtres humains qui prennent un peu d’âge. Encore une fois, ce n’est pas l’amoindrir que de signaler cela. Si je mentionne ce fait, c’est parce qu’il me semble important de briser les images figées par nos catéchismes pour aller vers davantage de vérité. Naïveté et puérilisation n’ont jamais fait grandir qui que ce soit. Le poids de la matière, dont le vieillissement est un des constituants majeurs, a sa propre beauté et sa noblesse. Pourquoi ne pas le respecter? Le Maître Jeshua en personne, bien que véhiculant le Divin à son plus haut niveau concevable sur Terre, s’est Lui-même plié à la loi de l’affaiblissement du corps. C’est entretenir une supercherie que de prétendre que le vieillissement d’un Avatar, avec les troubles de santé que cela présuppose, est dû au fait que le Maître en question ne manifeste ces signes que parce qu’il endosse le poids des fautes de notre humanité. Cette ignorance, doublée d’un mensonge, se rencontre encore souvent de nos jours, dans le cas de sages ou d’Avatars avérés… comme si les tribus que chaque être doit payer à la loi de l’incarnation étaient une honte. Tout corps physique résulte d’une entente ou d’une complicité entre les forces de la Terre et celles des mondes célestes. Cette complicité a son prix qui est assujetti à l’acceptation du temps qui passe à l’intérieur d’une pièce de théâtre donnée. 

 

- « Un acteur n’est qu’un acteur, nous enseignait le Christ, il y a deux millénaires. Son rôle débute par une certaine réplique et s’achève par une autre. Ainsi, dans l’univers dont la scène est tracée par mon Père, tout ce qui a un commencement a nécessairement une fin… Vous verrez mon corps pousser, mûrir puis se faire moissonner comme le blé sur le bord du chemin. » Il faut bien réaliser qu’au moment du retrait du Maître Jeshua de sa vie publique, sa mère, Marie, avait moins de cinquante ans et qu’elle était donc loin d’être vieille au sens où nous l’entendons maintenant. Dans les derniers temps où je l’ai connue, on venait pourtant la consulter comme une Aînée, non pas tant parce que la moyenne d’âge de l’époque lui aurait permis de revendiquer ce titre qu’à cause de son discours soudainement devenu celui d’une « vieille âme ». Je me souviens que son enseignement passait essentiellement par des réponses aux questions qu’on lui posait. Elle prenait rarement l’initiative d’aller au devant de ces questions mais se comportait plutôt comme un livre dont on consulte les pages à volonté. 

 

Tout comme le Maître et Myriam de Magdala, elle ne manquait pas une occasion pour tenter de combler le gouffre que l’on ne peut s’empêcher de percevoir entre le corps et l’esprit. 

 

Le noyau de l’enseignement qu’elle véhiculait avait donc pour base l’annihilation du sentiment de dualité et, par conséquent, de séparativité. Pour elle, le problème ne résidait ni dans la polarisation du corps, ni dans celle de l’esprit mais dans l’idée que l’âme se faisait de la notion de polarité. 

 

Elle traduisait ainsi la Parole de son fils pour qui, plus et moins, jour et nuit, homme et femme ne s’opposaient pas mais se multipliaient en se complétant. Elle plaçait par conséquent la racine de la souffrance au niveau de l’âme qui, au lieu de jouer le rôle de trait d’union entre le corps et l’esprit, établissait une dissociation radicale entre ces deux principes

 

- « Ainsi, l’ai-je entendu dire au grand étonnement de ceux qui l’écoutaient, ce n’est pas le corps qui est à dépasser, c’est l’âme dans les couches successives de ses aveuglements et de ses habitudes figées … car les racines d’un arbre sont en tous points analogues à ses branches. Le tronc, l’âme, est semblable à un axe d’ascension; ne voyez pas en lui l’expression majeure de l’arbre; il n’est ni un commencement ni un aboutissement, juste un intermédiaire par lequel le Ciel et la Terre s’épousent… celui dont on finit par faire un feu. » 

 

 Les messages Esséniens – Daniel Meurois-Givaudan  – les  enseignements premier du Christ.  

QUI SONT LES ESSENIENS ?

De mémoire d’Essénien – Tome I – David MEUROIS et Anne GIVAUDAN

Visions Esséniennes dans deux fois mille ans… Daniel MEUROIS-GIVAUDAN
Éditions Le Perséa, Montréal.
Copyright : Éditions Amrita, 1984.
Copyright : Éditions Le Perséa, 2e trimestre 2000.
ISBN : 2.922397.05.X

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Quatrième de couverture :
 

Voici un ouvrage majeur, un ouvrage dont un grand nombre de lecteurs à travers le monde ont déjà dit qu’il avait modifié la trajectoire de leur vie. Un livre qui, pour beaucoup, a été la base d’une réconciliation avec Celui qui a marqué à tout jamais notre humanité.

Depuis la découverte des Manuscrits de la Mer Morte, chacun s’interroge…
Qui était Jésus ?

Et qui étaient ces Esséniens dont il nous paraît aujourd’hui si proche ?
C’est au travers d’un témoignage vécu que ce livre tente de répondre à de semblables questions. En effet, Daniel Meurois et Anne Givaudan nous proposent ici le fruit troublant de leurs expériences dans les Akashiques, à l’issue de deux années de voyages astraux.

En nous invitant à feuilleter avec eux la Mémoire de l’Univers, les auteurs éclairent pour nous, d’une lumière nouvelle, des événements étonnants tenus soigneusement cachés depuis deux millénaires.
Par sa qualité d’écriture et la force de sa pensée, leur témoignage nous amène aussi à revivre, non sans émotion, le déroulement de la vie quotidienne d’une Communauté essénienne des Temps Évangéliques.
Devenu rapidement un best-seller dans les nombreux pays où il été traduit, De Mémoire d’Essénien surprend et fascine. Même s’il bouleverse bien des idées reçues, il a le mérite, en n’imposant rien, de toucher profondément le lecteur en l’amenant à réfléchir sur l’importance de la contribution essénienne à la préparation de la Mission Christique et à sa compréhension dans le schéma de l’Évolution.
 

Pendant une vingtaine d’années, Anne Givaudan et Daniel Meurois ont uni leurs efforts afin d’offrir à un très large public un témoignage hors du commun sur la pluralité des mondes et la recherche d’une conscience nouvelle. Traduits en treize langues, les douze livres qu’ils ont signés ensemble sont rapidement devenus des best-sellers sur le plan mondial. D’ores et déjà, leur oeuvre commune constitue un apport incontestable à l’expansion d’une spiritualité ouverte pour le troisième millénaire. Aujourd’hui, les deux auteurs poursuivent, chacun de leur côté et avec le même souffle, leur travail d’enseignement et de diffusion.

Chemins de ce Temps-là - De mémoire d'Essénien, tome 2

Marie-Madeleine, Joseph d’Arimathie, Saül de Tarse… Autant de personnalités poignantes qui animèrent les débuts de notre ère. 

À travers ce second tome du best-seller mondial « De Mémoire d’Éssénien », Daniel Meurois et Anne Givaudan font renaître dans le contexte où ils vécurent ces géants qui laissèrent une empreinte indélébile sur notre civilisation.

 

Anne Givaudan et Daniel Meurois

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Mode de vie des Esséniens


P. A. : Pouvez-vous nous parler un peu du mode de vie des Esséniens des villages et nous dire en quoi ces Esséniens étaient différents des autres ? 

 

Mode de vie des Esséniens dans ESSENIENS esseniens1ac




D. M. : Les Esséniens des Communautés villageoises étaient forts différents de ceux de Qumrân même s’ils menaient aussi une vie rigoureuse autour de règles strictes. Ils observaient une discipline de vie en accord global avec la Tradition judaïque de leur époque mais, en même temps, ils vivaient marginalement parce que de façon plus ouverte et souple car en prise constante avec les forces de la Nature.

On le sait, le Judaïsme est une religion qui se caractérise par un certain nombre de principes assez rigides et au sein de laquelle il faut s’en tenir à l’observance d’un certain nombre de lois. Il y avait tout cela dans les villages esséniens mais leurs habitants se sentaient totalement à part dans la mesure où ils parlaient beaucoup plus librement d’un certain nombre de sujets. Il y avait entre eux infiniment moins de tabous que dans l’ensemble du peuple qui se conformait, lui, à l’observance de la loi, à la lettre près.

Cependant, tout cela et le fait que le Maître Jésus ait été formé parmi eux ne signifie pas que les Esséniens étaient nécessairement des initiés au sens où nous l’entendons dans les milieux dits spiritualistes. Vous savez, aujourd’hui, on a tendance à les idéaliser un peu trop. On voit souvent systématiquement en eux des sortes d’initiés absolus dans les différents livres qui s’écrivent ici et là à leur sujet.

P. A. : Ce n’était pas le cas ?

D. M. : Il y avait évidemment de grands initiés parmi eux, de véritables Maîtres de Sagesse mais je dirais, au risque de décevoir certaines personnes, que la plupart des Esséniens c’étaient très simplement des personnes qui tentaient de mettre en pratique une éthique de vie où la pureté de la conscience et de la morale passaient avant toute chose, où on apprenait à partager, à donner. Certains s’appliquaient à cultiver ce qu’on appelait « la langue de lait », c’est-à-dire l’art de la parole douce et fluide. Tout cela ne veut cependant pas dire qu’ils étaient parfaits pour autant ! Il faut comprendre qu’il ne suffisait d’être essénien pour prétendre être un être de Sagesse ou encore un initié.

La plupart des Esséniens des campagnes qui étaient des gens simples et analphabètes qui, comme tout un chacun, exprimaient aussi leurs colères, leurs frustrations etc. Ils constituaient évidemment une communauté fascinante parce qu’elle avait une ouverture d’esprit largement au-delà de la moyenne à l’époque mais qu’il ne faut pas non plus, je le répète, idéaliser à l’extrême.

P. A. : Pouvez-vous nous parler des autres Communautés de ce temps-là ?

D. M. : D’abord, il faut savoir que le nom « Essénien » n’était pas employé communément à l’époque. On confondait généralement les Esséniens avec les Nazarites
et les Nazaréens qui étaient des mystiques se démarquant, eux aussi, par le port de la robe blanche, les cheveux longs, la barbe et par certains rituels également.

La plupart du temps, quand des Esséniens apparaissaient sur un lieu, on les confondait avec les Nazaréens ou les Nazarites. En réalité, ils étaient extrêmement discrets. Ce qui les distinguait beaucoup des Nazaréens et des Nazarites, c’était leur pratique des soins et des thérapies. Ils s’intéressaient vraiment beaucoup aux plantes et aux onguents et à tout ce que l’on appelle aujourd’hui « soins énergétiques ». On pourra y revenir plus tard. Leur Fraternité en tant que telle était relativement peu connue mais on savait qu’elle formait des guérisseurs.

Parallèlement à cela, les Esséniens étaient plutôt craints par l’ensemble de leurs contemporains parce qu’on avait l’impression qu’ils manipulaient ce qu’on appelle la magie, c’est-à-dire le maniement des lois énergétiques… avec des pratiques pas toujours très « nettes ».

Ce qui n’était pas du tout le cas mais disons que cela contribuait à ce qu’ils se tiennent à part, quelquefois excessivement. Cela se traduisait chez beaucoup d’entre eux par un indéniable sentiment d’élitisme.

Il existait malgré tout une espèce de fluidité entre toutes les petites Communautés esséniennes et l’ensemble du peuple. Cela fonctionnait bien et circulait bien mais… les Esséniens n’en restaient pas moins des gens qu’on montrait du doigt. On les appréciait pour leurs talents mais on les craignait un peu.

P. A. : Toujours à cause de leur côté « élite » ?

D. M. : Nombre d’entre eux se percevaient de toute évidence comme appartenant à une élite. Ils n’étaient pas systématiquement perçus comme tels mais leur marginalité intriguait, inquiétait parfois et en faisait des êtres à part avec tout ce que cela sous-entend. 

 

Issu du site de Daniel Meurois:  www.meurois-givaudan.com – Interview  d’octobre 2008 par Louise-Anne Holstein qui est bien entendu toujours d’actualité ! De Mémoires d’Esséniens. 

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