La pratique ancestrale chez les Esséniens

 

2ème partie : Cet interview de Daniel Meurois et de Marie-Johanne Croteau-Meurois, réalisé par le magazine Sacré-Planète et publié dans le n°44, qui développe le concept des Thérapies égypto-esséniennes, met en évidence l’origine des Soins Esséniens et Égypto-esséniens et le concept de Vie qui les soutient.
Ce savoir et ces valeurs font partie de l’enseignement que Daniel et Marie-Johanne diffusent en France dans leur concept de « Soins à sensibilité essénienne et égyptienne ».

Bonne lecture
Jean-Paul Thouny

A

SP : Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

Daniel Meurois. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Celle-ci est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances, car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie, vue sous cet angle, est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste, ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’ils accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient, dans ces masses qu’on appelle de nos jours « Forme-Pensées », les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les « entité-maladies ». Leur première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes, puis d’y lever certains barrages énergétiques, avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur.

Des sortes de mantras, puis des pratiques de « reconstruction mentale » par visualisation, étaient ensuite enseignées aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie, et ne retombent pas dans le même problème. De manière générale, passer à travers une maladie, digne de ce nom, était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi.

Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… « détail » qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résout aucun problème en profondeur.
On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

 

SP : Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. À qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous donnez, Marie-Johanne, en collaboration avec Daniel ?

Marie-Johanne Croteau-Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tous. Nous pensons très honnêtement que tout le monde ne possède, hélas, pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre école de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela, il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à faciliter l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clairaudience, de la clairvoyance, etc.

Il ne s’agit pas de dire : « Pour soigner, on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils… » car, à mon sens, c’est une formulation incohérente dans le cadre de la Tradition essénienne. Elle semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins, et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une « qualité » de Lumière spécifique. Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes, des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le « Ciel ». Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade « l’Onde sacrée de Guérison », dont la Lumière retourne ensuite au « Ciel ». Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

SP : Quelle place accordez-vous au sacré dans ces soins ?

MJCM : J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même. Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible.
C’est aussi clair et simple que cela. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin, donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Daniel et moi-même n’enseignons pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Cœur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi, afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade. Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre « marche » à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons.par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société, car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par-dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux mains du thérapeute et à son cœur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique. « L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir (1). Sans lui vous ne rêvez rien, vous n’accomplissez rien » est-il dit dans « Les Enseignements premiers du Christ » (2).

SP : Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJCM : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes, Il avait été formé par « la Grande Fraternité des Frères en Blanc » dès son tout jeune âge au Krmel mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en un bref rappel, il a dit à peu près ceci : « De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation, lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain. À la supraconscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une : la première, celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième, celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la Grande Présence manifestée dans notre Galaxie ».

Marie-Johanne ajoute : « Jai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans. Vous faire un portrait de qui « Il » était et de « Ce » qu’Il est toujours,
pour moi, m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui, je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait « de » et « par » Lui. Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ ! C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Elohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel ».

SP : Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ?

Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJCM : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes.

Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques, et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

SP : Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D. M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé, meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de l’Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes.

En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance. Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos, car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie.

À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain ; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie-Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre.

SP : La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D. M. : j’ai effectivement évoqué, dans « Ainsi soignaient-ils« , l’existence dans le cœur humain d’un point précis que les Égyptiens du temps d’Akhenaton appelaient « le point-vie ». Un tel point paraît bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le cœur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper-sensible constituée d’environ 40 000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas, lors d’une chirurgie cardiaque, sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire. En ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce que l’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base fondamentale de données – ou, si on préfère, le « disque dur  » – de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du cœur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?

SP : Un tome II d’« Ainsi soignaient-ils ? » est-il en préparation ?

D. M. : À vrai dire, peut-être bien plus qu’un simple tome II… mais ce sera une surprise. Il y a tant à dire pour « ressusciter » tout cela !

Interview de Daniel Meurois et Marie-Johanne Croteau-Meurois

www.danielmeurois.com

Christ’Al Chaya de Septembre 2015

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Bien-aimés de l’Un, chers lecteurs, je vous salue, soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré et consacré.

Je suis Christ’al Chaya, Maître d’enseignement et de rigueur, un Melchizédech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous accompagner dans ce processus d’ascension, vous accompagner sur ce chemin de rédemption, sur ce chemin de solarisation de votre Etre.

Le 21 Août dernier, le portail de solarisation a été activé au Mont Shasta, sur le plateau de Panther Meadow, la « prairie de la panthère », la panthère qui reste un symbole sacré, le symbole de la gardienne de la connaissance. Panther Meadow est un lieu privilégié, sacré, c’est une terre où vivait l’ancienne race rouge. Maintenant, humains de la Terre, vous êtes en mesure de travailler avec ce premier portail de solarisation. Si vous souhaitez vous libérer des cristallisations du passé qui empêchent de réaliser pleinement le lien d’amour, vous pouvez, à travers ce portail de solarisation, vous libérer définitivement de toutes traces karmiques.

Au centre du chakra du cœur, Anahata chakra, vous pouvez observer un triangle, un petit triangle qui est considéré dans la tradition hindouiste, comme un Bana Linga, cela signifie que ce triangle est brillant comme dix millions d’éclairs, ce triangle sacré représente la trinité d’amour : amour, énergie puissante de la Source qui est à la fois amour, compassion, rigueur et droiture, être en amour, le lien amoureux, la respiration harmonieuse, équilibrée, de Ida et de Pingala, du féminin et du masculin, pour que s’accomplisse l’œuvre contenue dans l’amour éternel. « Amour éternel » se révèle pour vous, humains de la Terre, comme étant votre mandat d’incarnation et votre mandat d’incarnation a été biaisé précisément parce qu’il y a une fracture, une scission entre le masculin et le féminin, entre le lien d’amour du masculin et du féminin. 

Les forces involutives ont hybridifié, dans la structure même du masculin, ses codes originels, afin que le masculin apprenne à tuer le féminin, afin que le masculin outrage le féminin, afin que le masculin fasse taire la voix des femmes.

Aujourd’hui, le portail de solarisation du Mont Shasta a créé une cellule vivante et vibrante de solarisation pour l’ensemble de l’humanité. Nous avons inséré différents codes, différentes fréquences de séquences chiffrées et nous avons également apporté les sceaux d’unité quantique. Cette cellule créée, vous n’aurez pas besoin de récréer cette cellule. Il vous suffira simplement de vous connecter à ce portail de solarisation selon le protocole suivant pour que vous puissiez recevoir l’information de ce portail de solarisation et cette information va ramener votre Etre dans sa globalité, ainsi que vos extensions ayant passé les trois précédents portails, dans la norme du Créateur, de la Source Père/Mère.

Imaginez que vous êtes au centre d’une cellule à l’intérieur d’une sphère couleur blanc-nacré. Vous êtes contenus à l’intérieur de cette sphère et vous vous visualisez au centre de cette sphère, votre chakra du cœur est relié à ce centre qui est le point d’harmonisation du présent.

Répétez le code correspondant à ce point d’harmonisation du présent :

7  1  0  4  2
7  1  0  4  2
7  1  0  4  2

Puis mettez votre main gauche sur le chakra du cœur, vous, contenus à l’intérieur de cette cellule couleur blanc-nacré, vous visualisez des filaments de lumière or à la périphérie de cette sphère, entrant à l’intérieur de cette sphère et rejoignant le point d’harmonisation de la sphère. Ces filaments couleur or correspondent à tous les codes contenus dans les piliers de ce portail que nous avons installé le 21 Août 2015 à Shasta. Intérieurement, simplement pour éveiller l’information de ces piliers, visualisez chaque filament or en le nommant : 

PAIX 
LIBERATION 
PEUR DE LA VIE
PEUR  DE LA MORT
RESURRECTION INDIVIDUELLE  
RESURRECTION GENERALE 

SCEAUX D’UNITE QUANTIQUE :

Sceau de REDEMPTION : AMIN RA KA SU  
Je m’incline et respire avec la Divine Présence Je Suis

Sceau de SOLARISATION : DASUNRA IRAMIN 
Je rayonne ma Divine Présence Je Suis qui Je Suis

Et puis, cette sphère qui contient ces différents filaments or, correspondant chacun à l’un des piliers nommés, vous visualisez maintenant que cette sphère rétrécit et pénètre dans le chakra du cœur tout en ayant pleinement conscience que vous venez de créer une cellule de solarisation. Et c’est une cellule d’amour qui se manifeste et prend forme dans le triangle sacré or. Ce triangle sacré or est la trinité de l’amour.

Visualisez ce triangle au centre de votre cœur comme au centre de la cellule de solarisation que vous avez créée, un triangle or dont la pointe est dirigée vers le bas et dites : 

AMOUR

8 8 8 4 1 2 1 2 8 0 1 8
8 8 8 4 1 2 1 2 8 0 1 8
8 8 8 4 1 2 1 2 8 0 1 8

ETRE EN AMOUR  -  LE LIEN D’AMOUR

5 1 5 8 8 9 
5 1 5 8 8 9
5 1 5 8 8 9

AMOUR ETERNEL

8 8 8 9 1 2 8 1 8 8 4 8
8 8 8 9 1 2 8 1 8 8 4 8
8 8 8 9 1 2 8 1 8 8 4 8

Demandez maintenant à votre Présence Divine Je Suis d’harmoniser tout votre Etre dans ce triangle d’or. Demandez que votre Etre dans sa totalité, retrouve le chemin de la norme du Créateur. Puissiez-vous retrouver la norme de cette trinité d’amour afin de servir le bien commun.

Chaque jour, vous pouvez activer ce triangle d’or simplement en le visualisant dans votre cœur. Plus vous le visualiserez, plus vous permettrez à vos cellules de retrouver le chemin de la norme, de l’harmonisation pour la stabilité des mondes. Votre chemin de vie et votre mandat d’incarnation seront directs. Vous ne serez plus obligés de retraverser toutes les initiations de vos extensions de la même façon que vous les avez vécues jusqu’à aujourd’hui, c’est-à-dire dans un état d’enfermement et de répétitions constantes.

A partir de maintenant, vous pourrez vivre vos initiations et comprendre tout leur sens dans toutes les dimensions de votre Etre et ainsi vous libérer de tout karma résiduel. Lorsque ce triangle d’or est installé au centre du Sacré Cœur, comme au centre de vos six milliards de cellules, vous commencerez à activer le feu alchimique de la Triple Flamme et vous vivrez un éveil cellulaire conscient. Vous préparerez votre Etre à recevoir les hautes fréquences de l’état christique, vous commencerez à activer votre corps de gloire et vous réaliserez enfin que tout ce que vous vivez, vous ne le vivez jamais pour vous-mêmes uniquement, mais pour l’ensemble des humanités. Des univers fils vont naître de ce Sacré Cœur, de ce triangle d’amour et ces univers fils vont grandir dans cette trinité sacrée jusqu’à rejoindre le plan de conscience des univers Père/Mère.

Ce portail de solarisation a été le premier.

En ce qui concerne ma fille, mon canal, Shamira, elle a pu guérir son lien d’amour avec une partie de son aspect masculin, Merk, qui était, par une de ses extensions, resté enfermé dans une prison.

Au niveau de l’humanité, les parties de vous qui sont encore esclaves, emprisonnées, parasitées, aussi bien par vos extensions, que par les structures leurres répliquantes, par vos croyances, par vos certitudes, par votre mentalisation : eh bien, toutes ces parties-là vont retrouver une harmonisation dans ce triangle d’amour et par-dessus tout, retrouver cette conscience lémurienne qui vous a enseigné cette respiration d’amour : « tu es un autre moi et je suis un autre toi ».

Et je finirai cette lettre mensuelle en vous citant les paroles d’Akhénaton : « Oh Père, tu es dans mon cœur et nul ne te peut connaître si ce n’est moi, ton fils ». Un univers fils est la manifestation d’un univers Père/Mère, il retrouve cet état de réalisation dans la transmission du souffle divin, dans la compréhension du féminin sacré, le lien d’amour. Le Disque d’Or de Mû, le Disque Solaire de l’ancienne Egypte, est une clé et nous avons reconstitué cette clé dans ce premier portail de solarisation du Mont Shasta.

Soyez bénies, chères âmes, soyez accompagnées dans votre processus d’ascension, de guérison, d’harmonisation.

OM SHANTI CHAYA

 


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Message de Christ’al Chaya – Juillet 2015

imagesBien-aimés de l’Un, chers lecteurs, je vous salue, soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré et consacré.

Je suis Christ’al Chaya, Maître d’enseignement et de rigueur, un Melchizédech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous accompagner sur ce chemin d’éveil, vous accompagner dans ce processus d’ascension, dans ce besoin d’intégration mémorielle et cellulaire.

Dans quelques jours seulement, le premier portail de solarisation du Mont Shasta sera activé et ouvert, une cellule de vie, une cellule de transmutation, de solarisation pour une humanité nouvelle sera transmise dans le treillis de la planète Terre, sera transmise aussi dans le corps vibratoire de votre planète, sera transmise dans vos propres cellules, dans vos propres cellules d’ADN et cela permettra, entre autre, à de nouvelles particules adamantines de descendre. Vous savez que périodiquement ces particules adamantines changent de programme, puisqu’elles proviennent de différents univers Père / Mère et les particules qui vont arriver prochainement dans l’espace terrestre, vont tout simplement activer en vous, dans votre propre plan de construction de l’ADN, certaines semences, certains codes racines, codes souches que vous avez depuis la Lémurie et qui ont été volontairement désactivés pour vous permettre de traverser le cycle d’involution. 

Ce cycle d’involution est achevé pour les volontaires incarnés. Vous rentrez maintenant à nouveau dans ce processus d’évolution consciente, dans cette phase d’ascension où les Urim et les Thummim, ces cristaux placés au cœur du cœur de la cellule, vont pouvoir aujourd’hui, révéler une information nouvelle dans le corps vibratoire de chacun et dans le corps vibratoire du Christ formé par l’humanité nouvelle.

Ces codes ADN qui vont se réveiller, vont compléter l’harmonisation, l’équilibrage entre votre principe féminin et votre principe masculin. Ces codes souches vont également venir soigner, transmuter, tous les encodages de la genèse génétique que vous ont légués les familles involutives et qui leur ont servi de support pour vous éduquer à cette conscience de dualité, à ce besoin de dominer, à ce besoin de conquérir. Certes, au cœur du cœur de la cellule, il y a le triangle parfait de la Trinité qui est amour, car la Source est amour, elle est principe de vie, elle est aussi droiture, extension, respiration. La Source est également le lien d’amour, le souffle de vie qui vous permet de reconnaître l’Essence Première, l’Essence Christique en tout Etre et rappeler aussi aux membres des familles involutives qui croient détenir un pouvoir sur vous-mêmes, qu’en réalité ils n’ont aucun pouvoir car ce qu’ils font en détruisant, en condamnant, en jugeant, en manipulant, eh bien tout cela sert simplement à révéler le rayonnement et la puissance d’un Christ par la voie de la rédemption, cette voie de rédemption apporte également la stabilité des mondes. Dans la dernière pointe du triangle d’amour, il y a « amour éternel », car votre devoir est amour et ce devoir est Alpha et Oméga, il n’a ni début ni fin.

Vous êtes incarnés sur Terre depuis des siècles et vous évoluez en même temps dans les multi-univers, dans des univers enfermés et dans des univers libres et parce que vous avez reçu cet héritage sacré qu’est le métissage, vous serez en mesure, dans le futur, d’être les éducateurs des nouveaux mondes, des nouvelles humanités. Alors les familles involutives et leur plan machiavélique n’auront finalement servi qu’à révéler la puissance d’amour des Christs qui est la voie de la rédemption, mais qui est aussi la voie de la solarisation.

Certes, celui qui vit son rayonnement d’amour, qui respire à l’intérieur de ce souffle divin, de cette vibration or, rayonne et transmute et apporte la vie là où il n’y a pas de vie, apporte l’harmonisation, l’équilibre, là où il y a enfermement.

Aujourd’hui, vous, humanité nouvelle, qui composez le nouveau corps du Christ révélé, devrez vivre cette seconde naissance à l’intérieur de vous-mêmes comme à l’extérieur de vous-mêmes, cette 2ème naissance du Christ fera de vous des Graals, des réceptacles capables de recevoir les enseignements nouveaux pour une humanité nouvelle.

Des Maîtres vont s’incarner parmi vous de plus en plus. Jusqu’à aujourd’hui, nous vous avons éduqués pour apprendre à recevoir ce que nous voulons vous transmettre, cette vibration d’amour, ce devoir d’amour ne se prend pas, il se reçoit, certes, mais il se reçoit pour accomplir l’œuvre, cette œuvre est la stabilité des mondes. Votre devoir d’amour est de ramener cette stabilité, de ramener tous les mondes à la norme du Créateur Un, Mère / Père. La norme du Créateur n’a pas de limite, elle est connaissance pure, cette connaissance est comme un feu, un feu qui libère, mais un feu qui vous demande aussi une constance, une discipline spirituelle au quotidien.

Cette discipline spirituelle ne consiste pas seulement à réciter des mantras, des rosaires, des prières, des décrets, cette discipline vous demande d’être au service du bien commun et ce ne sont pas que des mots ou un slogan, c’est un état d’être perpétuel, éternel. Mettre de la conscience, de la conscience d’amour, de la conscience d’unité dans tout ce que vous faites, dans tout ce que vous pensez, dans tout ce que vous dites et principalement dans vos intentions, car vos intentions sont souvent teintées et parasitées par vos intérêts personnels et cela peut entraver votre processus alchimique d’ascension. Avant de vous révéler dans votre état christique, il est fondamental de rencontrer les parties les plus obscures de vous-mêmes. Ces ombres vous révéleront qui vous êtes, vous révèleront aussi ce qui est à guérir : la confusion, l’aversion, le rejet, la colère, la haine sont des mots que vous avez pratiqués dans de nombreuses vies. Aujourd’hui, nous vous invitons à regarder au-delà des apparences et à regarder avec l’œil premier, l’œil spirituel, celui qui voit au-delà de ce qui est visible. 

Vous ne pourrez ouvrir réellement votre Cœur cristal, votre Cœur christique que si vous acceptez de retraverser en conscience toutes les extensions de vous-mêmes qui ont subi ou fait subir des traumatismes, ainsi vous vous libèrerez de toute culpabilité, de tout jugement. Vous êtes conscience d’amour en action, votre Essence est amour, votre devoir est amour, votre devenir est amour.

OM SHANTI CHAYA

Soyez remerciées, chères âmes, pleinement remerciées et guidées dans votre processus d’ascension, de rédemption et de solarisation.

OM SHANTI CHAYA

 Conclave-Tome-2


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Crist’al Chaya juillet 2015

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Bien-aimés de l’Un, chers lecteurs, je vous salue, soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré et consacré.

Je suis Christ’al Chaya, Maître d’enseignement et de rigueur, un Melchizédech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous accompagner dans ces temps de transition, dans ces temps de préparation à l’ascension de la Terre, dans ce besoin d’intégration mémorielle et cellulaire.

Dans quelque temps, nous serons au Mont Shasta sur l’un des plus grands vortex de la Terre Mère, sur un territoire de l’ancienne Lémurie, là où des Etres de Telos, mais aussi de l’Etoile An du système d’Orion, vivent en harmonie à l’intérieur même de cette montagne qui est régulièrement visitée par des délégations des confédérations intergalactiques. Précisément sur ce lieu, nous activerons le premier portail de solarisation.

Dans les prochaines années, neuf portails de solarisation seront activés. En 2016, trois portails de solarisation :

>  le 1er  à Santorin en Grèce
>  le 2ème, quelque part en Angleterre près d’un crop-circle
>  et le 3ème au Yucatan au Mexique

Ces portails de solarisation ont des fréquences vibratoires particulières, ont pour vocation d’amplifier, de modifier, de respatialiser la grille cristalline planétaire dans la Conscience christique, lémurienne afin que l’humanité solaire ou plus précisément l’humanité solarisée, puisse accueillir, créer, les espaces vibratoires qui serviront aux îlots de lumière.

Lorsque le premier portail de solarisation sera activé à Shasta, peu de temps après, nous commencerons à structurer concrètement les différentes étapes pour la création et l’installation d’îlots de lumière sur Terre. Pour cela, j’ai l’intention de créer une équipe, une équipe constituée de plusieurs coordinateurs, des personnes spécialisées et nommées dans différents secteurs constituant un îlot de lumière :

•    le secteur de la branche spirituelle
•    le secteur de la branche éducative
•    le secteur de la branche agricole
•    le secteur de la branche scientifique
•    le secteur de la branche harmonisation et soins énergétiques
•    le secteur de la branche juridique

Ainsi lorsque des personnes souhaiteront commencer à créer un îlot de lumière, eh bien, elles pourront se référer à ces coordinateurs qui les guideront pour l’élaboration d’un îlot qui comprendra peut-être un seul secteur d’activité ou peut-être plusieurs secteurs ou peut-être un îlot beaucoup plus vaste avec tous les secteurs actifs.

Dans quelque temps aussi, vous aurez à disposition un nouveau site sur les îlots de lumière où chacun de vous pourra s’inscrire et recevoir régulièrement mes enseignements, mes conseils pour atteindre le niveau de conscience et de fréquences adéquates à la création d’un îlot de lumière, car vous comprenez bien que lorsque vous vivrez à l’intérieur d’un îlot de lumière, il vous faudra avoir atteint une certaine maîtrise, une certaine compréhension des lois de vie et aussi avoir métabolisé toutes les parts hybrides de votre Etre, ces parts hybrides que les familles involutives ont nourries à travers leurs plans d’éducation durant tous ces siècles. Ces parts involutives qui vous ont appris à vivre des relations d’intérêt, des relations de pouvoir, de contrôle, eh bien, tout cela devra être métabolisé, maîtrisé, afin que votre Présence Je Suis ait pleine autorité, afin que vos relations avec votre environnement, avec les autres, avec votre famille, avec vos proches, vos amis, soient des relations d’amour basées sur ce que l’on appelle « le lien amoureux », « la respiration amoureuse ».

Il n’y a pas d’un côté les Maîtres ascensionnés et de l’autre côté une humanité de soldats qui obéissent. Il y a les Maîtres et il y a cette humanité qui respire dans le Plan de Conscience des Maîtres, qui respire avec les Maîtres, qui mesure aussi la responsabilité de l’engagement au service au bien commun, car si vous portez toute votre conscience et votre attention à la conscience du cœur, du Sacré Cœur, en réalisant que vous êtes incarnés pour servir et non pour dominer, alors à ce moment là, vous contribuerez au salut global de l’humanité, vous contribuerez à stabiliser ce monde et les multi-univers qui sont en lien avec l’humanité terrestre. La vocation de l’humanité terrestre est, bien sûr, de créer une cellule de rédemption depuis un ADN hybridifié, mais aussi de créer une cellule de solarisation qui permettra à tous les mondes, non seulement de retrouver le chemin, la reliance, le lien avec la Source Première, mais qui leur permettra aussi de rayonner cet amour, cette vibration d’amour christique.

L’humanité a donc ce devoir d’amour et l’humanité nouvelle est sur le point de naître. Le nouvel Adam galactique et la nouvelle Eve galactique sont en processus de réconciliation pour l’harmonisation des races, de toutes les races, qu’elles soient de type terrestre ou non terrestre.

Depuis quelque temps, j’ai commencé à enseigner les sceaux d’unité quantique qui sont les signatures des douze Cristaux Maîtres d’An du système d’Orion. Ces sceaux ont également des noms vibratoires issus du langage solaire. Aujourd’hui, vous n’avez peut-être pas encore connaissance de ces sceaux d’unité quantique pour la plupart d’entre vous, mais sachez que ces sceaux permettent également à votre part multidimensionnelle d’œuvrer à l’intérieur même des portails de rédemption et d’amener toutes vos extensions vers les futurs portails de solarisation. Ces portails de solarisation sont la signature de votre Moi Divin, cette signature qui vous demande alignement à la Présence Je Suis, qui vous demande aussi de comprendre l’initiation du renoncement : 

>  renoncer à vos désirs, 
>  renoncer à vos croyances, 
>  renoncer à vos certitudes, 
>  renoncer à votre savoir livresque, 
>  renoncer à faire de vos pensées, de votre mental, le chef d’orchestre, 
>  renoncer à vos conditionnements quels qu’ils soient 

et entrer dans cette respiration avec la Source Première, entrer dans cette conscience multidimensionnelle. 

Et vos extensions qui se rassemblent, qui se réunifient, qui se pacifient, vont accompagner vos parties multidimensionnelles ascensionnées, dans les portails de solarisation et vont permettre ainsi, en tant qu’individu incarné, d’augmenter le rayonnement de votre Etre global. Ce rayonnement augmentant, vous serez en mesure demain, de conduire cette nouvelle humanité vers des changements favorables et bénéfiques pour l’ensemble de votre planète et pour l’ensemble des mondes. Certains mondes qui, jusqu’ici, étaient enfermés, sans aucune possibilité d’évolution, vont commencer leur propre chemin d’évolution.

La Terre devient elle-même une Arche d’Alliance, une Cellule christique à la fois porteuse de l’attribut de rédemption qui est le chemin, l’initiation vers l’ascension et qui porte aussi la conscience de solarisation et de rayonnement de l’Etre Divin, rayonnement qui s’applique jusque dans la physicalité de l’Etre, jusque dans la matière, dans la matière atomique de l’Etre et qui permet d’intensifier les fréquences du cœur, du Sacré Cœur de chacune de vos cellules. Dans ce cœur, ce Sacré Cœur, au cœur même de chaque cellule, il y a les cristaux sacrés, les Urim et les Thummim qui, peu à peu, retrouvent leur tonalité, leurs sons originels, qui retrouvent cette pureté du cristal. Les Urim et les Thummim contiennent les sceaux, les signatures de votre Essence christique.

Bien sûr, il y a des codes matriciels qui ont été tronqués, truqués, falsifiés par toutes sortes d’implants, par des structures leurres répliquantes, mais il existe au cœur du Sacré Cœur, des signatures n’ayant pas pu être altérées et celles-ci se révèlent à l’intérieur même des portails de solarisation.

Je vous invite, chères âmes, à créer devant vous une sphère de lumière brillante de couleur blanche argentée qui est la couleur de la Source Première et vous visualisez cette sphère devant vous, très loin de vous. Et puis, elle s’approche progressivement jusqu’à se présenter à une cinquantaine de centimètres de votre cœur physique. A l’intérieur de cette sphère sacrée, vous allez placer un 8 à l’infini, une lemniscate debout et une lemniscate couchée, créant ainsi une cellule sauveuse, le commencement de la « fleur de vie ». Sachez que la lemniscate qui est couchée, permet d’ouvrir le cœur, le Sacré Cœur de la cellule et la lemniscate debout permet d’encoder, d’informer le cœur de la cellule. 

Alors, à l’intérieur de cette cellule sacrée, placez le mot « TRANSMUTATION » en lettres violettes, placez le sceau d’amour, d’amour éternel et d’amour « lien amoureux ». Ce sceau est tout simplement un triangle, pointe vers le bas. Il représente la trinité de la vie, l’amour est le point central de la Source, l’amour éternel représente le mandat de service qui n’a ni début, ni fin. Et le lien amoureux est le moyen, le chemin de rédemption, est la manifestation de la conscience de rédemption qui est l’attribut majeur du Christ. Si vous ne parcourez pas ce chemin de rédemption, vous ne pourrez jamais devenir une cellule d’unification des mondes, vous ne pourrez jamais apporter la paix globale à cette humanité et aux humanités qui s’y rattachent. Le lien amoureux vous met dans le mouvement du cercle de la matrice où il n’y a point de séparation, où il n’y a point d’éléments fractionnés, mais il y a cette respiration alchimique qui maintient les mondes en cohésion, qui les unifie au cœur du Sacré Cœur de la Source. C’est dans cette conscience que vous créez cette cellule. 

Et puis, cette cellule s’approche maintenant de vous à 30 cm, à 20 cm, à 10 cm, puis rentre dans le cœur, dans le chakra du cœur et rayonne dans tous vos chakras, dans tous les endroits de votre corps physique ayant besoin de retrouver cette trinité d’amour.

Et puis, cette cellule d’amour se diffuse maintenant dans les autres corps vibratoires : le corps éthérique, l’ADN émotionnel, le corps astral, le corps mental, le corps causal, le corps christique, le corps bouddhique, le corps atmique et c’est dans ce corps atmique que vous fermez la boucle du cercle, car le cœur du Sacré Cœur est à l’intérieur même de chacune de vos cellules, est à l’intérieur même du Cœur christique, comme à l’intérieur même de la Source Première.

Soyez remerciées, chères âmes, soyez pleinement remerciées et guidées dans votre évolution et dans votre ascension.

OM SHANTI CHAYA

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Les thérapies Esséniennes

Une entrevue de Marie Johanne Croteau Meurois et de Daniel Meurois.

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1 – La Tradition des soins énergétiques que l’on connait aujourd’hui sous l’étiquette globale de “Soins esséniens” était également connue en Égypte antique. Cependant, ne serait-elle pas plus ancienne encore ? Pouvez-vous nous parler de ses véritables origines ? Peut-on, par exemple, évoquer l’Atlantide ?

Daniel Meurois : En réalité, c’est une Tradition qui n’a pas d’âge.

Étant donné qu’elle se base sur une connaissance intime des circuits empruntés par le Courant universel de la Vie au sens le plus large du terme – c’est-à-dire cosmique et intemporel -  il est pratiquement impossible de parler de ses origines. Évoquer l’Atlantide ce serait mentionner une simple étape de son parcours rien de plus. Cela n’apporterait rien de plus.

Ce qui est certain, c’est que cette Tradition n’est pas uniquement “terrestre”. Je veux dire qu’elle a voyagé d’un monde à l’autre. Chaque type d’humanité et chaque peuple par lesquels elle est passée l’a évidemment un peu colorée à sa façon, c’est qui est logique. Par ailleurs, c’est ce qui fait aussi sa richesse.

En réalité, soigner avec l’aide des mains et en fonction de l’anatomie subtile du corps est un réflexe inné propre à toute personne sensible à l’existence de l’âme. C’est l’éducation que celui-ci reçoit dès sa plus petite enfance qui le fait généralement se détourner de ce genre de rapport avec l’être, sa maladie et sa souffrance. On peut penser sans craindre l’erreur que ce que j’appelle aujourd’hui la Tradition égypto-essénienne s’est construite au fil des âges et des mondes à force d’observations et d’expérimentations, d’abord intuitives, puis structurées en un système cohérent révélant clairement la présence d’une architecture subtile de l’être humain et, par conséquent, de son rapport avec le Divin.

2 – Quels furent les rôles d’Aménophis III et d’Akhenaton dans la diffusion de cette Tradition ?

D.M. : Ces deux pharaons ont été les principaux compilateurs éclairés et méthodiques de ce corpus de données. Pour l’Occident et dans le présent cycle d’humanité, ce sont eux qui ont structuré un tel système de références et de pratiques. Ils en sont restés les gardiens jusqu’à sa transmission à un groupe restreint de personnes au sein du peuple hébreu. C’est par Moïse que la transmission s’est opérée, même si celui-ci n’occupait pas une fonction de thérapeute parmi le siens. Lorsque je dis “Moïse” cela signifie lui et ses proches. C’est comme lorsqu’on dit “c’est Aménophis III et Akhenaton”… On devrait plutôt dire que c’est sur leur demande. En résumé, toutes les connaissances qui ont la réputation d’être ésotériques dans notre Culture occidentale ont été collectées, structurées puis développées par les Égyptiens. Les Esséniens n’ont pas adopté la totalité de cet héritage. Les thérapies les motivaient en priorité ainsi que les données concernant la constitution subtile de l’Univers… Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il y a un rapport d’analogie entre ces deux sujets. Le corps humain est une réplique du cosmos. Pour le reste des connaissances traditionnelles, c’est la science de la Kabbale qui s’en est chargée.

3 – Certains ouvrages affirment que ceux qui ont été formés selon cette Tradition auraient été initiés à l‘immortalité ? Est-ce que les annales akashiques permettent de dire quelque chose à ce sujet ?

D.M. : Le principe d’immortalité ne figurait pas parmi les préoccupations des initiés thérapeutes esséniens. Pour eux comme pour nous, le corps physique n’était que transitoire. Il existait cependant des pratiques très particulières basées essentiellement sur la maîtrise du souffle et dont le but était de nettoyer le corps et le mental de la plupart des scories qui accélérant son vieillissement. Elles étaient réservées à un très petit nombre de personnes – un peu analogues à des yogis avancés – qui se sentaient appelées à prolonger à l’extrême le bon état de leur corps. Le fait de pouvoir amener le corps physique à un autre plan vibratoire sans passer par la mort – comme c’est le cas pour les Maîtres de Shambhalla et de leurs disciples alchimistes – est le résultat d’une illumination ou d’une transfiguration individuelle orientée vers une forme de service très précis. Ce n’est pas le fait d’une École initiatique spécifique. Aujourd’hui, la recherche, presque compulsive, de l’immortalité de la chair est clairement le délire d’une certaine Amérique qui est fascinée par tout ce qui ressemble à des pouvoirs et qui craint par dessus tout la vieillesse et la mort. Le véritable immortalité se situe à un tout autre niveau.

4 – Comment une telle Tradition a-t-elle perduré dans le temps ? Y a t-il aujourd’hui des groupes qui seraient encore détenteurs de ses connaissances ? On évoque parfois la Rose-Croix et le Catharisme…

D.M. : La Tradition égypto-essénienne a perduré de façon souterraine dans son aspect global à travers  les Écoles et Mouvements initiatiques occidentaux. Pour ne citer que les plus connus, on peut effectivement évoquer ici les Ordres Rosicruciens, certaines organisations qui se réclament des Templiers et même, par certains aspects, le Druidisme bien que la filiation des connaissances qui font celui-ci soit plus complexe. Il est exact que le Catharisme n’est pas à omettre d’une telle liste, même si on peut déplorer son côté très dualiste… lequel, par ailleurs, le fait se rapprocher un peu de l’ “Essénisme” des monastères.

On parle ici de connaissances dites purement ésotériques, de rituels faisant appel aux énergies subtiles de la Nature mais aussi de haute métaphysique et de philosophie au sens sacré du terme. Ces Mouvements et ces Écoles, se manifestent généralement par cycles d’activité et de sommeil, ce qui veut dire avec des hauts et des bas, des apogées et des décadences, comme tout ce qui est incarné.

En ce qui concerne une Tradition thérapeutique structurée et fournie, à ma connaissance, il est beaucoup moins évident d’en retrouver la trace au coeur de ces Écoles. Dans la théorie de la transmission de la structure énergétique du corps humain,  oui, c’est certain… ( encore que l’Orient ait été beaucoup plus précis à ce niveau ) mais pas dans l’enseignement organisé de pratiques thérapeutiques proprement dites.

Il ne faut pas oublier que la Tradition égypto-essénienne était essentiellement orale. Lorsque certaines données étaient couchées par écrit, sur des rouleaux de papyrus par exemple, c’était souvent de manière codée ou symbolique. Ce n’était pas tant pour dissimuler des informations que pour en préserver le caractère sacré et intangible. Aujourd’hui, nous avons l’impression que les mots peuvent tout définir alors que, très souvent, ils enferment des concepts dans une sorte d’enclos mental. C’est là où les symboles et les archétypes trouvent leur raison d’être. Ils amènent la réflexion à différents niveaux… sachant qu’on n’accède pas à ces niveaux simplement à l’aide de bonnes capacités intellectuelles.

5 – Comment est donc réapparue cette Tradition thérapeutique à notre époque ?

D.M. : Je dois dire que j’ai été personnellement amené à la faire ressurgir sans l’avoir toutefois recherchée. En premier lieu, il me faut préciser que cela ne s’est pas fait – contrairement à ce qui a été dit – par le biais des Annales akashiques, c’est-à-dire de la Mémoire du temps  mais par canalisation.

Ces canalisations – par incorporation – se sont produites dès l’automne 1984. Quant aux recherches de mon âme à travers les Annales akashiques, elles m’ont permis, quant à elles, d’approfondir puis de structurer progressivement l’ensemble des données découvertes au cours des décennies.

En 1984 donc, dans le petit village de Plazac, en plein Périgord, j’ai commencé à canaliser et à retransmettre ainsi, en direct, des informations d’ordre thérapeutique. Celles-ci m’étaient adressées à partir de sphères de consciences extérieures à celle de notre planète, Elles émanaient d’êtres non terrestres qui avaient déjà communiqué, dans un passé reculé, avec les anciens peuples de notre monde dont tout spécialement les Égyptiens et les Esséniens.

Notez bien que je préfère utiliser l’expression “sphères de conscience extérieures à celle de notre planète” plutôt qu’une autre qui serait plus contemporaine. Pourquoi, me demanderez-vous ? D’abord, basiquement, parce qu’une certaine science-fiction et certains écrits ont utilisé de n’importe quelle façon ces termes-là et les ont galvaudés. Ensuite parce que la notion de “sphère de conscience” fait avant tout référence à celle de “niveau de conscience”, autrement dit à une altitude intérieure de l’être et non pas à un écart technologique. Dans les anciens textes rattachés à notre culture, on parle en fait d’Élohims. C’est bien d’eux dont il s’agit ici ; ils sont à la source des informations que je reçois depuis 1984.

Un certain nombre d’Esséniens, mais pas leur totalité,  étaient – faut-il le rappeler ? – des hommes et des femmes qui entretenaient, de par leur sensibilité psychique, un rapport aisé avec l’Invisible. Le contact avec des présences d’origine non terrestre et d’envergure cosmique – donc en prise avec le Divin – leur était familier. Il arrivait que ceux-là communiquent donc avec les Élohims.

En 1984, lorsque j’ai été amené à me reconnecter régulièrement avec mes anciennes existences essénienne et égyptienne puis à donner le véritable “coup d’envoi” du travail que j’essaie de poursuivre aujourd’hui, j’ai commencé, de ce fait, à recevoir publiquement, devant une assistance de trente à cinquante personnes au rythme d’une ou deux fois par semaine, des enseignements relatifs aux thérapies esséniennes… ou, plus exactement, égypto-esséniennes.

Lors de chaque réunion, je consignais ces informations de ma propre main. Beaucoup de données passant par ma bouche lors des moments de canalisation ont également fait l’objet d’enregistrements sur bandes magnétiques tandis qu’elles étaient retransmises en direct devant les personnes présentes. Dans le Périgord, ce travail s’est étendu sur une douzaine d’années, il s’est ensuite prolongé au Québec. C’est de cette façon que la Tradition thérapeutique dont il est question ici a ressurgi. La méthode de soins énergétiques qui en résulte a toujours été accompagnée de messages précis, avec tout un ensemble d’informations.

Ces données à la fois pratiques et spirituelles ont finalement  et tout naturellement constitué au fil des ans un véritable corpus. De nombreuses lectures dans les Annales akashiques viennent toujours régulièrement les compléter.

C’est de cette façon que l’on peut résumer l’historique de cette Tradition thérapeutique telle qu’elle se manifeste de nos jours…

Lorsque les soins esséniens – ou égypto-esséniens si on préfère puisque que cette dénomination est somme toute plus précise – ont refait surface à travers les incorporations dont j’ai fait l’objet, on ne leur donnait d’ailleurs pas de nom spécifique. On évoquait simplement des soins énergétiques universels. On les a finalement nommés esséniens par assimilation puisque ce sont les thérapeutes esséniens qui ont été les derniers à les pratiquer il y a environ deux mille ans

Je dois ajouter que la somme d’informations qu’ils constituent maintenant s’enrichit encore aujourd’hui au rhyme des informations que je collecte et avec le concours et le savoir-faire de mon épouse, Marie Johanne, très “en prise” également avec “l’époque essénienne”.

6 – Quel était pour les Esséniens – et les Égyptiens qui ont précédé ceux-ci – le rôle de la maladie chez l’être humain ?

D.M. : Dans leur Tradition comme dans toutes les grandes Traditions du monde, les thérapeutes ayant une vision globale de la maladie ont toujours perçu celle-ci comme un rendez-vous de l’être avec lui-même. La maladie indique inévitablement un carrefour dans la vie d’une personne, un carrefour qui lui suggère de repenser sa façon d’être, essentiellement son hygiène de vie intérieure. Cette hygiène est émotionnelle et mentale. Elle est aussi en rapport avec ses croyances car ces dernières deviennent vite des conditionnements qui orientent le comportement. En termes modernes, on pourrait dire que la maladie vue sous cet angle est perçue comme un clignotant rouge sur le tableau de bord d’un véhicule. Elle est le signe d’un désordre à repérer, un désordre dont les racines sont peut-être éloignées du symptôme qui se manifeste ou apparemment sans rapport avec lui.

Pour en revenir aux Esséniens et aux Égyptiens, je dirais qu’il accordaient beaucoup d’importance aux masses énergétiques engendrées par les pensées humaines. Ils voyaient dans ces masses qu’on appelle de nos jours “formes-pensées”, les germes de la plupart des troubles de santé. Ils avaient remarqué, d’une part que ces masses affaiblissent ou déstructurent l’aura humaine mais que, d’autre part, elles aimantent des organismes toxiques émanant du bas-astral, les “entités-maladies”. Leur  première préoccupation était donc de nettoyer l’organisme subtil du malade par toutes sortes de méthodes puis d’y lever certains barrages énergétiques avant même de tenter d’y rétablir un courant de vie réparateur. La notion de “désinfection” était donc primordiale à leurs yeux.. Des sortes de mantras puis des pratiques de “reconstruction mentale” par visualisation étaient ensuite enseignés aux malades capables de se prendre en charge afin qu’ils modifient leur rapport à la vie et ne retombent éventuellement dans le même problème. De manière générale passer à travers une maladie digne de ce nom était pour ces anciens peuples comme franchir le cap d’une initiation. On était idéalement tenu d’essayer d’en comprendre le sens. Ce qui ne veut pas dire que c’était toujours fait et réussi. Cette approche préfigurait incontestablement ce que nous appelons aujourd’hui les psychothérapies… hormis le fait que l’existence de l’âme en était le pivot majeur… “détail” qui n’est pas nécessairement le cas de nos jours, loin s’en faut, hélas. L’être est une globalité indivisible, ce qui veut dire que, si on l’ampute de l’une de ses dimensions, on ne résoud en profondeur aucun problème. On ne fait que le déplacer et on lui donne alors un autre nom.

7 – Les thérapeutes étaient à l’époque des prêtres car soigner était un acte sacré. Aujourd’hui, les choses ont évidemment changé et on ne conçoit plus que la prêtrise ait nécessairement quelque chose à voir avec les thérapies. Marie Johanne Croteau Meurois à qui s’adressent les formations en soins esséniens que vous avez mises en place et que vous donnez actuellement en collaboration avec Daniel ? Quelle place y accordez-vous au Sacré ?

Marie Johanne Croteau Meurois : Notre formation en soins esséniens ne s’adresse évidemment pas à tout le monde car nous pensons très honnêtement  que tout le monde ne possède hélas pas en soi les qualités de base d’un bon thérapeute. Les qualités essentielles que nous recherchons dans notre École de formation sont, entre autres, celles de la réelle compassion – beaucoup de gens ignorent d’ailleurs le véritable sens de ce mot – la volonté sincère d’aider et de soigner, la capacité d’écoute et d’accueil de la personne malade. À cela il faut ajouter l’honnêteté, le discernement, une démarche spirituelle évidente et ce qu’on appelle la foi. Enfin, l’idéal est aussi de manifester certains dons particuliers propres à facilité l’approche de ce type de thérapie comme, par exemple, une sensibilité particulière aux niveaux des mains, de la clair-audience, de la clairvoyance, etc…

Il ne s’agit pas de dire, comme je l’ai malheureusement entendu récemment sur une vidéo consacrée à ce type de thérapies: « Pour soigner on injecte de la lumière, de la lumière qui est autour, dans les corps subtils…  ».

Cette réponse m’a laissée perplexe car, à notre sens, c’est une formulation incohérente et inconsistante dans le cadre de la Tradition essénienne. Une telle réponse semble ignorer absolument tout de l’aspect sacré des soins et est réductrice quant à leur principe de base : celui de la recherche intérieure chez le thérapeute d’une ¨qualité¨ de Lumière spécifique.  Le but est de canaliser celle-ci et ensuite de l’infuser avec le Cœur et toute la Conscience requise dans le corps du malade… en n’omettant pas de demander l’assistance et l’aide des Présences célestes,  des Guides de Lumière.

Il faut préciser que l’acte de soigner est un acte de symbiose totale avec le ¨Ciel¨. Une trinité composée de la Présence divine, du thérapeute et du malade doit se manifester. L’énergie thérapeutique circule donc du Ciel vers le thérapeute, son outil et son canal. Le thérapeute, de par ses mains, transmet ensuite au corps du malade ¨l’Onde sacrée de Guérison¨, dont la Lumière retourne ensuite au ¨Ciel¨. Il s’agit d’un mouvement trinitaire et continu de régénération de la circulation de l’Énergie de Guérison et d’Amour des sphères célestes.

Quelle place j’accorde au Sacré dans ces soins ?

J’y accorde toute la place car soigner est un acte sacré en lui-même.  Pas d’appel à l’aide d’une Présence de Lumière ? Pas de reconnaissance du Sacré ? Alors pas de réelle guérison possible. C’est aussi clair et simple que cela. Inutile d’apprendre à ¨gesticuler mentalement¨ dans le subtil d’un corps malade et à émettre des sons,  il ne se passera rien en profondeur. Tout résultat positif, en soins esséniens-égyptiens, repose sur la foi du thérapeute et le respect de l’aspect sacré du soin donc sur une vraie connexion avec l’Onde divine universelle.

Nous n’enseignons certainement pas qu’un ensemble de données à intégrer mentalement. Nous enseignons à désapprendre le mental pour se connecter à la Source et au Coeur de celle-ci en soi ainsi qu’à l’extérieur de soi afin de laisser s’exprimer le Courant thérapeutique sur le corps malade.

Nous essayons de faire sentir à nos étudiants l’existence d’une autre ¨marche¨ à gravir, celle qui dépasse le simple niveau du thérapeute et qui mène à celui du thérapeute-guérisseur.

Nous recommandons par ailleurs de travailler en parallèle avec la médecine officielle de notre société car aucune médecine ne devrait en exclure une autre. Les thérapies esséniennes ou égypto esséniennes ne sont pas des techniques à conjuguer plus ou moins habilement avec les mains mais résultent d’une communion sacrée et intime de l’âme et du cœur. La sagesse et la maîtrise sont de savoir manier intelligemment l’une et l’autre. Si nos enseignements souhaitent donner tous les outils de cette méthode, ils espèrent par dessus tout faire toucher son côté mystique en permettant aux  mains du thérapeute et à son  coeur d’intégrer en eux l’Onde de la Guérison et de multiplier ainsi l’impact d’une simple technique.

‘’ L’amour seul ne suffit pas, il lui faut ce Souffle qui s’appelle Vouloir. Sans lui vous ne rêvez rien vous n’accomplissez rien”   est-il dit dans ¨Les Enseignements premiers du Christ¨¨. ( note de bas de page : par Daniel Meurois, Éditions Le Passe-Monde)

8 – Le Christ occupe manifestement une place très importante dans ce que vous enseignez. Le     considérez-vous comme un thérapeute essénien ?

MJ.C. Meurois : Oui, le Christ occupe effectivement une très grande place dans ce que nous enseignons mais certainement pas parce que nous considérons qu’Il était un thérapeute essénien. Certes,  Il avait été formé par le Grande Fraternité des Frères en Blanc dès son tout jeune âge au Krmel  mais Il avait été aussi initié en Égypte et y avait enseigné dans les temples de thérapies.

Daniel Meurois a donné de multiples témoignages à ce sujet dans ses écrits et séminaires mais pour en faire un bref rappel Il a dit à peu près ceci : ‘’De retour de son long voyage de 17 ans en Inde et dans les Himalayas, le Maître Jeshua, lors d’une mort initiatique dans la grande pyramide de Chéops, fut investi par la supra-conscience  solaire du Christ. Suite à cet événement majeur, Il fut investi par une autre Force au cours d’une seconde initiation. Lors de la fameuse cérémonie du Baptême dans le Jourdain, à la supra-conscience du Christ s’est ajoutée Celle du Logos de notre Galaxie. Lorsqu’on parle du Christ, on parle  donc du Christ-Jésus. On évoque trois puissances en une: la première, Celle du Maître de sagesse incarné, la deuxième Celle de l’Être le plus réalisé de notre système solaire, la troisième comme étant issue de la plus Grande Présence manifestée dans notre Galaxie’’.

J’ai eu la chance d’être un témoin féminin proche du Christ, il y a deux mille ans.  Vous faire un portrait de Ce qu’Il était et de Ce qu’il est toujours pour moi m’est tellement difficile… les mots sont trop petits ou insignifiants… Encore aujourd’hui je n’arrive pas à décrire ni à exprimer tout ce qui agissait et irradiait de Lui et par Lui.

Non, le Christ n’était pas un thérapeute essénien, Il était le Christ !

C’est par mon propre souvenir des enseignements du Maître Jeshua en personne reçus avec d’autres disciples en petit comité de plus ou moins dix personnes que j’enseigne maintenant. Je le fais donc avec la mémoire vive de mon âme. C’est par ce souvenir de Lui que je  colore tous mes enseignements. Je n’oublie pas, bien sûr, la source de base de ces soins reçus directement des Élohims (ou Frères des Étoiles) et revivifiés par Daniel depuis 1984.

9 – Les thérapeutes esséniens étaient-ils plus souvent des hommes ou des femmes ? Est-ce que les femmes avaient des fonctions spécifiques à l’aide, par exemple, d’huiles et de plantes ?

MJ.C. Meurois  : Les Traditions des Églises sont essentiellement patriarcales et ont toujours eu tendance à laisser toute la place aux hommes. Le Maître Jeshua avait au contraire privilégié ou encouragé une Tradition matriarcale. Ses premiers disciples étaient incontestablement des femmes, sa mère Myriam, Marie-Madeleine, Marie-Salomé, Marie-Jacobé… Ces femmes disciples s’appliquaient à soigner comme Lui au moins autant que les hommes. Cela n’empêchait pas certaines d’entre elles de travailler à l’élaboration d’huiles précieuses utilisées en soins, de parfums spécifiques et d’utiliser des plantes médicinales selon les méthodes ancestrales esséniennes et égyptiennes. Il ne faut cependant pas s’imaginer que tous les disciples du Maître Jeshua avaient tous des dons pour la guérison ou des connaissances dans ce domaine… comme il serait faux de croire qu’ils étaient tous des orateurs capables de rassembler des foules. C’est leur rayonnement qui a opéré l’essentiel de la transmission de la sensibilité christique, qu’ils aient été hommes ou femmes, thérapeutes ou non.

10 – Daniel Meurois, y a-t-il eu une évolution des soins entre thérapeutes égyptiens et esséniens ? Est-il exact de dire que les soins esséniens étaient un peu plus éthérés ou peut-être plus dépouillés ?

D.M. : Il y a nécessairement eu une évolution ou plutôt un ensemble d’adaptations. C’est logique et rassurant car tout ce qui est figé meurt. Chaque peuple, chaque culture a sa propre sensibilité, ses points forts et ses faiblesses. Une même connaissance qui voyage d’une Tradition à l’autre se colore donc inévitablement au contact de la terre qui la reçoit. Elle peut s’enrichir dans certains domaines ou se fragiliser dans d’autres, c’est ce qui la rend vivante. Il ne faut pas oublier que la Tradition de ces soins était d’abord orale. D’un enseignant à l’autre, de Égypte à la Palestine, on y trouvait par conséquent quelques variantes. En réalité, affirmer que les soins étaient plus éthérés ou plus dépouillés chez les Esséniens que chez les Égyptiens serait un peu simpliste. Cela dépendait essentiellement du maître qui enseignait et du contexte dans lequel il communiquait sa connaissance.

Je reconnais toutefois que les Esséniens craignaient un peu plus le contact du corps que les Égyptiens en raison de leur appartenance au Judaïsme. Je dirais aussi que les Égyptiens se montraient moins dualistes qu’eux à ce propos car ils voyaient plus facilement le corps physique comme un temple à respecter que comme une manifestation pesante de la vie. À ce niveau, Jeshua se montrait certainement plus Égyptien qu’Essénien car il ne craignait aucun des aspects du corps humain; Il ne répugnait absolument pas au contact de la chair, contrairement à ce que toute la Tradition chrétienne a cherché à nous faire croire. À ses yeux, la vie était une globalité dont aucun des niveaux de manifestation n’était à exclure. C’est ce que Marie Johanne et moi tentons de faire comprendre dans la façon dont nous communiquons les thérapies. Le subtil et le dense sont étroitement imbriqués et ne doivent pas se repousser ou s’exclure l’un l’autre. Beaucoup de personnes prétendent vouloir dépasser la dualité mais demeurent incapables de comprendre que celle-ci commence là. Le fait d’apprendre à entrer en contact avec les expressions éthérées de la vie ne sous-entend pas une perte et encore moins un reniement de ses racines plus denses

11 – La science actuelle découvre des notions dont les Égyptiens avaient, semble-t-il, connaissance il y a plusieurs milliers d’années. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

D.M. : J’ai effectivement évoqué dans “Ainsi soignaient-ils” l’existence dans le coeur humain d’un point très précis que les Égyptiens du temps d‘Akhenaton appelaient “le point-vie”. Un tel point parait bien correspondre avec une zone mise en évidence depuis peu dans le coeur humain par les chercheurs de l’Institut Heartmath, aux États-Unis. Il s’agit d’une zone hyper sensible constituée d’environ 40.000 cellules à laquelle il ne faudrait toucher en aucun cas lors d’une chirurgie cardiaque sous peine de provoquer la mort instantanée du patient.

Les chercheurs en parlent clairement comme d’un cerveau cardiaque doté de mémoire.

Daniel-Meurois-et-Marie-Johanne-CroteauEn ce qui me concerne, ce point me fait nécessairement penser au prolongement ou à l’expression physique de ce qu’on nomme l’atome-germe.

L’atome-germe, je le rappelle, est un atome subtil fait de condensé d’Akasha. Il constitue, en quelque sorte, la base de données fondamentale – ou, si on préfère, le “disque dur” -  de chaque être humain. Il est sa mémoire totale depuis l’origine de ce qu’il est. Il véhicule donc les éléments karmiques de chacun, son histoire et son architecture profonde. Je ne doute pas que cette découverte moderne – qui est en réalité une redécouverte – puisse susciter beaucoup d’intérêt dans les années à venir et participer finalement au rapprochement du subtil et du dense. Finira-t-on par comprendre que l’intelligence du coeur n’est pas qu’un beau concept métaphorique et poétique ?


« Le Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Égyptiennes »
 par Daniel Meurois et Marie Johanne Croteau Meurois  est paru en 2013 aux Éditions Le Passe-Monde.

Un bel ouvrage pratique, abondamment illustré.

 

Christ’Al Chaya Message de janvier 2014

 

christalchayalivre1_tsBien-aimés de l’Un, chers lecteurs, soyez les bienvenus. Chères âmes, soyez accueillies, accueillies dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux Maîtres d’An, d’Orion, d’où je suis, soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré et consacré.

Je suis Christ’Al Chaya, maître d’enseignement et de rigueur, un Melchisedech de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, humains de la Terre, pour vous aider dans ces étapes d’ascension de la Terre et d’une partie de l’humanité, dans ce besoin d’alignement, dans ce besoin d’absorption harmonieuse des particules adamantines qui descendent périodiquement depuis plus de deux ans déjà. 

Chères âmes, vous entrez maintenant dans les vibrations de l’année 2014. Lorsque vous observez la date de 2014, vous pouvez faire plusieurs lectures : le 20 et le 14. Dans le tarot initiatique, le 20 représente le jugement. Le jugement, c’est le regard, l’observation de l’œuvre établie, de l’œuvre alchimique, c’est aussi la maîtrise qui est représentée par l’Ange à la trompette. Et puis, le 14, dans le tarot, est la tempérance. La tempérance, c’est l’harmonie entre le principe féminin et le principe masculin. 

Les particules adamantines vont progressivement accélérer leur descente dans le premier trimestre de l’année 2014. Précisément, l’accélération se fera courant mars après l’ouverture et l’activation du 3ème portail de rédemption situé sur une terre lémurienne à l’Ile de Pâques près des 7 Moaïs qui regardent vers l’océan. Le portail sera établi entre le 2ème et le 3ème Moaï. 

Ce portail de rédemption aura la forme géométrique d’une spirale d’énergie, d’une galaxie. Les trois portails seront alors activés et je vais maintenant vous enseigner la façon de travailler avec ces portails. 

Vous devez, tout d’abord, avoir pleinement conscience qu’en 2014, tous les déséquilibres entre votre principe féminin et votre principe masculin à l’intérieur de vous comme à l’extérieur de vous-mêmes, doivent cesser. Pour pallier cela, vous avez l’aide précieuse du premier portail de rédemption avec ses trois piliers : le pilier de gauche bleu-cobalt, le pilier de droite doré et le pilier central platine. C’est la maîtrise par l’alchimie harmonieuse de la Conscience Melchisédech et de la Conscience Christos. 

C’est aussi la représentation des trois nadis principaux de votre Etre : 

·      le nadi de gauche qui est bleu, qui est féminin, Ida,

·      le nadi de droite qui est masculin, qui est rouge, Pingala

·      et le nadi central qui est blanc, qui est Sushumna. 

Le grand déséquilibre entre le principe féminin et le principe masculin a été provoqué par les forces involutives. Cela a créé des troubles dans les rencontres entre parèdres. Aujourd’hui encore, dans votre structure émotionnelle, vous ne pouvez pas distinguer, lorsque vous rencontrez quelqu’un, si c’est un parèdre, une âme sœur, une flamme jumelle ou simplement un lien karmique. Tout cela est lié aux différents troubles provoqués par le plan d’asservissement mardoukien, tout simplement parce que vos extensions galactiques ne sont pas toutes revenues dans le Cœur Christique pour parcourir ainsi leur délivrance, leur processus de rédemption. 

Il y a donc une dichotomie entre vos extensions hybrides qui n’ont pas fait ce passage par la voie du Cœur Sacré et vos parts multidimensionnelles, héritage de vos ancêtres stellaires qui, elles, ont déjà parcouru leur ascension. Vous êtes donc ces Etres à l’ADN mixte et multiple avec des parts multidimensionnelles – à savoir des parts ayant atteint leur ascension – et des extensions. Les extensions ne sont pas des parts multidimensionnelles, ce sont des parts de votre Etre qui sont encore emprisonnées dans des systèmes, dans des fréquences vibratoires, enfermées dans des croyances. Et cette dichotomie vous empêche d’absorber, dans le Cœur Cristal de la cellule, les particules adamantines et tous leurs programmes d’ascension. 

Ce premier portail de rédemption à la porte d’Aramu Muru, qui est une porte des étoiles, est précisément là pour appeler les extensions à rejoindre la Conscience Christique par l’ouverture de Sacré Cœur, du Cœur Christique. 

Vous retrouvez également cette trinité qui est présentée par le portail, par ces trois piliers, dans la Triple Flamme qui est la personnification du Cœur Christique, avec sa part bleue représentant la force, la volonté et le devoir, avec sa part rose représentant l’amour et sa part jaune doré représentant la sagesse. Ainsi le premier portail de rédemption rétablit en vous l’harmonie trinitaire de la vie et vous permet aussi de passer de l’ancienne matrice de survie à la matrice nouvelle de vie. 

Une fois que ces extensions sont passées dans le portail de rédemption de la porte d’Aramu Muru, c’est tout un travail sur le féminin sacré de l’Etre et du corps du collectif humain qui est entrepris. Les femmes ont ce rôle majeur aujourd’hui qui consiste à guérir les douleurs, les parasitages, les interférences de l’égrégore du collectif que Terre Mère ne soignera plus afin de préserver sa structure géophysique, car la kundalini de la Terre est activée et dans son ascension, elle traverse un des chakras majeurs de la Terre qui est justement la porte d’Aramu Muru. La Terre, elle aussi, reçoit donc de nouveaux programmes salutaires pour son ascension et celle d’une partie de l’humanité. 

Le 2ème portail qui se trouve à Kom Ombo en Egypte, est un portail majeur puisqu’il va travailler dans les structures et les échanges intracellulaires, il va libérer dans vos liquides – puisque vous êtes faits à 70 % de liquide dans votre corps – tous les programmes reptiliens encodés dans le noyau cellulaire. 

Ce portail, certes, est une étoile à cinq branches car il représente l’homme nouveau, l’homme qui est affranchi des anciens systèmes de croyances et qui se reconnaît dans sa reliance avec les différents univers sources de conscience unitaire Père / Mère, autrement dit, reliance avec Aïn Soph Or. A l’intérieur même de cette étoile à cinq branches, il y a un triangle sacré qui est représenté à la fois par la Déesse de la Terre, par la Déesse du ciel et la pointe du triangle dirigée vers le bas, par Isis qui est la Déesse de la guérison, puisqu’elle est celle qui unifie la Déesse du ciel et la Déesse de la Terre, autrement dit, toutes les extensions qui auront passé le premier portail de rédemption et qui arrivent en se présentant au 2ème portail, vont continuer le travail d’unification et de guérison de la matrice même de leurs propres structures ADN et par extension, de la matrice de la Terre.

Le cœur de la cellule est cristal et ce cœur trinitaire de cristal est activé par trois cercles de lumière bleue autour du pentagramme or. 12 rayons émanant de ces cercles bleu-cobalt se rejoignent au-dessus du triangle féminin, du vortex. Pour activer le triangle sacré, le cœur matriciel de la cellule, il faut visualiser un lemniscate couleur or entre la Déesse de la Terre et la Déesse du ciel. 

En travaillant avec ce portail, vous travaillez tout simplement sur le cœur matriciel de la cellule. Vous permettez que les particules adamantines réhabilitent les codes maîtres matriciels de la cellule, ses codes originels. 

Il est donc important de vous visualiser vous-mêmes à l’intérieur de ce pentagramme couleur or, entouré de trois cercles bleu-cobalt avec douze rayons qui se rejoignent au-dessus du chakra 7 et qui créent une colonne de lumière bleu-cobalt, un cylindre de lumière bleu-cobalt du chakra 7 jusqu’au chakra du cœur. Là, vous visualisez le triangle des Mères Divines, pointe vers le bas, et vous visualisez à l’intérieur même du triangle, du cristal qui est le cœur matriciel de la cellule et vous demandez à recevoir la guérison, l’unification et l’encodage des cellules souches christiques. Vous demandez la restructuration et la réhabilitation de vos codes matriciels premiers, originels. 

Et puis, dans quelque temps, vous pourrez vous présenter au 3ème portail de rédemption qui aura la forme d’une galaxie, d’une spirale et vous demanderez d’activer, à l’intérieur même de la cellule, toutes les fréquences, tous les potentiels qui vous sont nécessaires pour accomplir votre mandat en tant que volontaires incarnés, conscients et responsables du principe de vie. 

Vous allez donc réinformer l’ensemble de vos six milliards de cellules de ce qu’est la cellule de vie unique universelle de Conscience Christique Melchisédech et votre rayonnement va peu à peu être modifié. 

Le magnétisme de la Terre augmentant, vous allez aussi retrouver des capacités, capacités qui ont été perturbées, brouillées pendant les guerres galactiques, pendant le long cycle involutif que vous avez traversé. 

2014 est une année clé dans le processus de cocréation et dans quelques jours, nous serons en travail, en séminaire sur Paris et je vous expliquerai les clés fondamentales pour une cocréation harmonieuse et ajustée à la nouvelle matrice de la Terre, car dans cette nouvelle matrice, vous serez d’abord confrontés à vos anciens reliquats, vos anciens troubles et, plus que jamais, vous devrez regarder vos ombres, les nommer et les amener vers ce processus de transmutation. Ceux qui ne voudront pas se transformer en 2014, resteront, pendant un long moment, enfermés dans l’ancienne grille de conscience. 

2014 est une année décisive pour le grand saut quantique. Il y a encore la possibilité d’ouvrir son champ de conscience et de demander à aller dans ce plan de construction de la nouvelle matrice de la Terre, d’être une cellule active de la nouvelle matrice de la Terre, parce que ce sont vous, humains de la Terre, cellules vivantes renouvelées, qui allez permettre à l’enfant nouveau de naître, de grandir harmonieusement et de rayonner, autrement dit, ce sont vous les cellules du Corps Christique de la nouvelle humanité. 

Si vous êtes encore empêtrés dans l’ancienne matrice, vous ne pourrez pas être en même temps cellules de vie oeuvrant dans la nouvelle matrice. 

Soyez donc vigilants, apprenez à être témoins, observateurs de tout ce que vous vivrez. Vos structures émotionnelle et mentale sont les structures les plus fragilisées, les plus chahutées, travaillez donc à demeurer dans le calme, la sérénité et le détachement. 

 

Les Maîtres de la Fraternité Dorée se joignent à moi pour vous exprimer leurs meilleurs vœux d’ascension pour l’année 2014.

Soyez bénies, chères âmes et soyez remerciées, pleinement remerciées.

OM SHANTI CHAYA

http://christalchaya.com/

La guérison et la santé : la trinité

images (11)Maitreya dit: « Je vous ai donné un mental, un esprit* et un corps afin d’exprimer Mon Etre et Mon Devenir, en pensées, en paroles et en actions. Soyez honnêtes dans votre mental (ce qui est la nourriture naturelle du mental), soyez sincères dans votre esprit (ce qui est la nourriture naturelle de l’esprit) et nourrissez votre corps physique avec de la nourriture appropriée. » [Partage international, septembre 1988] 

* En anglais, spirit. Ce mot, particulièrement difficile à rendre en français, signifie notamment ..  » force de vie qui anime le corps des êtres vivants », et « le principe émotionnel fondamental qui motive l’activité d’une personne ». Sa traduction par esprit (au sens de « principe de vie ») est donc approximative, et n’est utilisée dans ce texte que faute d’un terme plus adéquat (NdT). 

La vie est constituée du mental, de l’esprit et du corps. Si le corps physique est affamé, il s’affaiblit et devient malade. Si le corps spirituel est affamé, la personne s’étiole et meurt. Si le véhicule mental est affamé, l’individu ne sait plus quelle direction prendre dans la vie. 

L’honnêteté, la sincérité et le détachement constituent la nourriture normale du mental, de l’esprit et du corps. Si l’évolution naturelle de ces corps est retardée ou entravée par des lois humaines, il s’ensuit toujours des conséquences désastreuses. [PI, jan./fév. 1990] 

Maitreya dit: « Les forces du marché génèrent des richesses au dépend de millions de personnes qui meurent de maladies provoquées par les produits chimiques contenus dans la nourriture. » [PI, juillet/août 1990] 

L’homme n’existe pas seulement sur le plan physique mais également sur les plans mental et spirituel. L’homme a travaillé très dur, a créé un confort matériel, a élaboré des connaissances, mais il a peu prêté attention aux corps mental et spirituel. La faillite spirituelle dans le monde est source de souffrance par maladies, alors que les catastrophes sur le plan physique telles que les tremblements de terre, les explosions ou les meurtres, proviennent de dérèglements existant sur le plan mental. [PI, jan./ fév. 1990] 

Selon Maitreya, de nombreuses personnes, dont celles qui détiennent le pouvoir, ne soupçonnent pas l’existence d’autres dimensions que celle du plan physique. Elles pensent que le monde est gouverné par des lois physiques. Maitreya a demandé : « Qu’en est-il alors des lois contrôlant le plan physique ? » [PI, mai 1990] 

Maitreya déclare : « Pratiquez le détachement dans votre mental, votre cœur et votre corps. L’harmonie entre le mental, le cœur et le corps sera ainsi rétabli. Vous vous trouverez alors guéri. Le sida disparaîtra. » [PI, juin 1988] 

La science moderne ne s’occupe que du monde physique et refuse d’accepter les réalités du mental et du spirituel. Cependant, même un chirurgien qui opère un patient doit attendre le retour à la conscience de ce dernier pour savoir si l’opération a réussi. Où cette conscience s’en est-elle allée ? D’où vient-elle ? Il n’en a aucune idée. Pourtant, là est le secret de la vie, a déclaré le collaborateur de Maitreya. Lorsque Jésus était vivant, il n’avait pas besoin de laboratoires pour accomplir des miracles et des guérisons. Comment les a-t-il réalisés ? Il le fit grâce à la conscience de la présence de l’Etre suprême autour de lui. C’est cette conscience qui lui permettait d’utiliser les pouvoirs de la création afin de soulager la souffrance du monde. Maitreya a déclaré : « Je me tiens derrière vous. Devenez conscients de mes pouvoirs, et utilisez-les afin de soulager, d’enrichir et d’améliorer vos vies. » [PI, mai 1990] 

De nombreuses mères et leurs bébés sont maintenant atteints du sida. Selon Maitreya, leurs gênes se sont modifiés. Ce type de mutation du corps prend naissance dans le mental, qui peut donc être à l’origine de mutations génétiques. Le corps physique n’est pas l’unique victime. Votre corps est contrôlé par l’esprit (ou aspect de pouvoir) qui, à son tour, est contrôlé par le mental. Le mental est contrôlé par « l’Atma », le Soi, également considéré comme la conscience. Bien que le corps physique puisse ne pas avoir de contacts sexuels directs, si le mental s’abandonne à des activités destructrices, il peut affecter le corps physique et générer des maladies. Si des mutations génétiques se produisent, elles peuvent affecter le bébé. Lorsque le mental et les « corps » spirituels (les structures énergétiques) sont malades, le corps physique en est affecté. [PI, jan./fév. 1991] 

Lorsque vous expérimentez le Soi intérieur et que vous commencez à reconnaître que vous êtes une entité immortelle, totalement distincte du mental, de l’esprit et du corps, vous apprenez à utiliser ces temples du Seigneur de manière créative, en toute conscience. Des guérisons en découlent automatiquement. C’est la raison pour laquelle Maitreya a déclaré que même les individus atteints du sida seront guéris par l’intermédiaire de la prière ainsi que de la pratique de l’honnêteté du mental, de la sincérité de l’esprit et du détachement. [PI, décembre 19881] 

Beaucoup de malades atteints du sida ont rejoint des groupes bouddhistes, ou d’autres centres, et ont appris la conscience du Soi grâce à la méditation. Ils ont appris de cette manière à discipliner le mental, l’esprit et le corps, et à capter les pouvoirs du Soi pour se guérir eux-mêmes. Finalement, ce type d’autodiscipline aidera les chômeurs, ainsi que ceux qui ont sombré dans le crime et la toxicomanie. Le chaos, la corruption et le crime connaîtront une récession dans la société, les individus devenant plus heureux et en paix grâce à l’apprentissage du contrôle de leurs vies à travers la conscience du Soi. (PI, juin 1990] 

Les enfants d’aujourd’hui sont capables de comprendre la relation existant entre le Soi et le mental, l’esprit et le corps, plus facilement que les adultes ne l’imaginent. Même un enfant maltraité, un enfant qui a été malmené et qui n’a personne vers qui se tourner, peut être guéri grâce à cette compréhension. Il peut reconnaître et éprouver que ce qui a été maltraité, que ce soit dans le mental, dans l’esprit ou dans le corps, n’est pas le Soi véritable. [PI, décembre 19881] 

Maitreya a fait don de l’art de guérir à différentes personnes [...] qui ne savent même pas écrire leur nom. Guérir de cette manière ne nécessite pas d’avoir reçu une éducation académique, mais dépend de la conscience de l’individu. [PI, jan./fév. 1990] 

Les véritables guérisseurs spirituels permettent ainsi au Seigneur de travailler par leur intermédiaire, mais restent détachés à la fois de la cause (la volonté du Seigneur) et de l’effet (la guérison d’un individu particulier). C’est la raison pour laquelle il est important de rester détaché à la fois du succès et des échecs. Certains sont guéris, d’autres ne le sont pas. Si vous ne réclamez rien pour vous-même, l’orgueil ne peut s’épanouir et tout est alors orienté selon la loi spirituelle. Ce n’est pas vous qui guérissez, c’est le Seigneur qui guérit. Le Soi connaît ce principe. Pratiquez avec détachement et laissez au Seigneur la charge des conséquences. [PI, décembre 1988] 

Si vous allez répandre cette déclaration à propos de l’honnêteté du mental, de la sincérité de l’esprit et du détachement à quelqu’un dont les mains sont encombrées, que va-t-il se passer ? Cela va lui échapper, car son attention est ailleurs. Mais s’il y a un réel désir de la part de l’individu, alors vous le guérissez. Cette pratique est appelée la « guérison automatique » ; il s’agit d’un art ancien. [PI, juin 1988] 

Les individus venant afin de recevoir de l’aide feront soudain, intérieurement, l’expérience de « cela », c’est-à-dire de la conscience. Grâce à cet événement intérieur, ils éprouveront alors un soulagement. L’idée étant que, une fois ce processus mis en action, les individus participeront eux-mêmes de manière active à l’élaboration de solutions à leurs problèmes. [PI, juin 1989] 

Le végétarisme est le régime alimentaire futur des êtres humains. Manger des viandes rouges, indigestes, engendre des habitudes autodestructrices en accentuant l’instinct animal. Adopter un régime plus léger, constitué de légumes, mais qui peut aussi inclure des oeufs, du fromage et du poisson, augmente la conscience de soi de l’individu. Observez les Etats-Unis, le pays le plus gros consommateur de viande au monde, a souligné le collaborateur de Maitreya. Ils connaissent un grave problème de criminalité et sont obsédés par les armes. [PI, juillet/août 1990] 

Les explosions nucléaires perturbent les éléments de la nature. Les individus dont l’équilibre du mental, de l’esprit et du corps est fragile peuvent être poussés dans leurs derniers retranchements par la perturbation de la structure atomique. [PI, décembre 1988] 

Lorsque vos karmas (vos activités conditionnées) vous heurtent, vous voulez les repousser, exactement comme si en apercevant quelque chose d’inattendu, vous fermiez les yeux. A cet instant, il se produit un effet sur le corps physique. A l’instant où vous devenez conscients (par la compréhension) que ce que vous avez vu n’est pas dangereux, vous commencez à regarder. Votre conscience vous pousse à regarder et vous commencez à expérimenter un état de conscience qui fait disparaître la peur. De l’intérieur, quelque chose a déclenché la première réaction. Ceux qui savent, de l’intérieur, déclencher des réactions dans un organisme, peuvent également rétablir les schémas de la vue de l’intérieur. Si vous ôtez l’état de choc, alors la personne recouvre la vue. [PI, décembre 1991] 

Une nourriture appropriée pour le corps contribue à l’élargissement de la conscience, permettant au Soi et au corps de travailler ensemble. [PI, juin 1989] 

* En anglais, spirit. Ce mot, particulièrement difficile à rendre en français, signifie notamment « la force de vie qui anime le corps des êtres vivants », et « le principe émotionnel fondamental qui motive l’activité d’une personne ». Sa traduction par esprit (au sens de « principe de vie ») est donc approximative, et n’est utilisée dans ce texte que faute d’un terme plus adéquat (NdT). 

 

Source : http://taraquebec.org/m-enseigne.html#Partage

 

Connaître Maitreya


Maitreya est en vous et vous êtes en lui. [Partage international, avril 90] 

Connaître Maitreya  dans ENSEIGNEMENTS de MAITREYA imagesLe message de Maitreya est le suivant : Voici l’une des façons les plus aisées pour me connaître : Soyez honnête dans votre mental, soyez sincère dans votre esprit, nourrissez votre corps avec une nourriture appropriée. Alors votre conscience ira croissant. Lorsque vous faites quelque chose avec détachement, si c’est dans le cours naturel de l’action, je suis avec vous. L’attachement et la possessivité ne sont pas divins. Dans ces cas-là, je ne peux pas être avec vous. [PI, juin 1988] 

Si vous voulez me connaître, vous devez renoncer à tout. Quel que soit votre expérience dans la vie, soyez toujours détaché et vous resterez avec moi, parce que vous n’êtes attaché à rien. [PI, juin 1988] 

Maitreya a déclaré : « Je viens tout d’abord à vous « comme un voleur dans la nuit », afin que vous ne soyez pas trop surexcités. Lentement, à mesure que votre conscience s’éveille, vous pouvez « digérer » ce qui a été « absorbé ». En élargissant votre conscience, vous me connaîtrez. Prisonniers des idéologies en « isme », vous me combattrez. » [PI, juin 1989] 

Jusqu’à présent, j’ai agi depuis les coulisses, de manière dissimulée, afin de permettre à ceux qui détiennent le pouvoir de changer leurs manières de faire et de servir la volonté du peuple. Mais désormais, le moment est imminent où je me lèverai afin que les individus puissent converger vers moi et chercher des conseils auprès de moi. [PI, novembre 1990] 

Maitreya a déclaré : « Me connaître ne demande aucun sacrifice. On doit seulement faire l’expérience de ce qu’est la création. Me comprendre et me ressentir est le destin de tous. Les gourous, les saints et les chefs religieux qui parlent de sacrifice pour réaliser le Seigneur n’expriment pas la Vérité. Me connaître n’est pas se sacrifier. Me connaître c’est se réaliser. [PI, sept. 1990] 

Maitreya dit: « Ne me glorifiez pas. Si vous essayer de le faire, vous ne provoquerez que la confusion et le chaos dans le mental, l’esprit et le corps. Au lieu de cela, sachez que je suis en vous. C’est le Soi qui doit faire l’expérience du Seigneur dans la pensée, dans le discours et dans les actions. » [PI, septembre 1989] 

Maitreya a déclaré : « Regardez en vous et vous vous apercevrez que je suis en vous, vous guidant en permanence. » [PI, nov. 1989] 

Maitreya a déclaré: « Personne ne peut me comprendre, mais on peut faire l’expérience de moi. Je suis celui qui vous défend et vous nourrit. Votre destin est d’hériter de la richesse et de la santé que le Seigneur vous a léguées. Regardez en vous, puis regardez à l’extérieur. Ne craignez personne. » [PI, novembre 1990] 

La dernière fois qu’il vint, il fut crucifié sur une croix. Cette fois, on ne peut encore le trouver, mais cela ne signifie pas qu’il a peur. « Nul ne peut me détruire, a déclaré le Maître aux politiciens. Mon armée est partout, dans chaque pays et dans chaque individu, car je réside dans le coeur de chacun et de tous. » [PI, janvier/février 1991] 

Maitreya affirme souvent: « Je ne veux pas que vous croyiez en moi. Je veux que vous fassiez l’expérience de moi. Les doutes rendent une personne faible. » [PI, janvier/février 1991] 

Maitreya a déclaré: « Ceux qui doutent de moi s’apercevront que je me présenterai devant eux et leur parlerai. Quelques jours plus tard, ils se rendront peut-être compte que quelque chose s’est passé. » [PI, novembre 1990] 

Maitreya poursuit : « Je suis le nectar, je suis le poison. L’immortalité survient lorsque vous réalisez que nous n’êtes ni le mental, ni l’esprit, ni le corps, ni même la force de vie. A ce moment là, vous pouvez prendre en charge votre propre destinée. Vous êtes une étincelle du Tout Puissant. Je suis avec chacun, continue Maitreya, aussi bien avec une prostituée qu’avec un soi disant saint. Je n’abandonne personne. » [PI, mai 1991] 

Maitreya a déclaré : « Je m’intéresse à tout le monde. Le jour où vous ferez l’expérience de ma présence vous connaîtrez la vérité. Le détachement s’accroîtra. Le Soi n’est pas concerné ni par la louange ni par le blâme. Ne faites pas mon éloge. Vous n’avez pas à me faire plaisir. Faites vous plaisir à vous-mêmes en respectant votre Soi. » [PI, octobre 1991] 

Maitreya affirme : « Si vous faites un pas vers moi, j’en ferai deux vers vous. Je vous prêterai ma force. Je suis toujours avec vous. » [PI, mars 1992] 

On a souvent du mal à comprendre que, même si Maitreya se trouve parmi nous, personne ne puisse le faire sortir de l’ombre. Il a lui même déclaré: « Sans déranger quiconque, je choisirai mon moment. » [PI, décembre 1990] 

La onzième heure 

Maitreya dit : « Je viens à la onzième heure pour sauver mes étincelles de vie. Les étincelles de vie sont tout et chaque Soi individuel. Si quelqu’un a des soucis et s’il est un de mes disciples, je viens le consoler et le guider. » (« Mon disciple » , c’est celui qui met en pratique l’enseignement.) [PI, septembre 1989] 

La différence entre la onzième et la douzième heure est telle qu’elle peut transformer le cours de l’évolution. Selon le collaborateur de Maitreya, celui qui vient avec les pouvoirs du Seigneur arrive à la onzième heure pour révéler et racheter. Nous attendons tous. La onzième heure n’est pas loin. [PI, janvier/février 1992] 

« Je viens à la onzième heure, dit Maitreya. Il explique ces mots par le symbolisme des nombres : onze (11) s’entend en tant que un plus un (1+1). Ainsi, « à la onzième heure il n’y a personne excepté toi et moi. » A la douzième heure, la Création commença. Douze (12) se comprend ici dans son sens symbolique de un plus deux (1+2). En réalité, cela fait trois, la Trinité. En Orient, on connaît la Trinité comme Shiva-Vishnou Brahma. En Occident, on la connaît comme le Père, le Fils et le Saint Esprit. Maitreya poursuit: « Quand il n’y a personne excepté toi et moi, tout se dissout autour de toi. Règnent alors la tranquillité, la paix, la grâce. Tout karma (les activités conditionnées) cesse. »

Source : http://taraquebec.org/m-enseigne.html#Partage

L’art de la réalisation du Soi

« Je ne suis pas venu pour fonder une nouvelle religion », affirme Maitreya, « mais pour enseigner l’art de la réalisation du Soi », ce qui n’est ni une idéologie, ni une religion, et cela profitera aux adeptes de toutes les religions comme aux individus qui n’en ont pas. « Je viens à vous « comme un voleur dans la nuit », afin que vous ne soyez pas trop bouleversés. Lentement, à mesure que votre conscience s’éveillera, vous pourrez « digérer » ce qui a été « absorbé ». En élargissant votre conscience, vous me connaîtrez. Prisonniers des idéologies, des « ismes », vous me combattrez.« 

L'art de la réalisation du Soi dans ENSEIGNEMENTS de MAITREYA juan_gris_004-150x150Attribuer à Maitreya, un titre tel que le « Messie » peut conduire à des illusions. Le terme « Messie » a été inventé par la race humaine et déclarer: « Je suis le Messie » peut engendrer des oppositions. Et bien que certains puissent trouver en lui les qualités de Jésus, affirme Maitreya, « ceux qui recherchent en moi un Instructeur sont plus près du but, car c’est ce que je suis » (Message n° 10).

La véritable qualité de l’Instructeur se révélera dans son enseignement: « Le Maître réside en vous. »

Selon les paroles mêmes de Maitreya: « Je cherche à exprimer ce que je suis à travers vous ; c’est pour cette raison que je suis ici. » « Je ne suis pas venu pour créer des disciples », affirme Maitreya, « chacun d’entre vous doit poursuivre son développement au sein de sa propre tradition religieuse. Un véritable disciple respecte les traditions. Respectez vos propres religions, vos propres idéologies, en bref, votre propre forme-pensée et vous connaîtrez le Maître. Même lorsque vous me verrez, ne courez pas après moi car vous me perdriez. Nul ne peut m’accaparer. J’appartiens à tous.

« Si vous me personnifiez, vous n’engendrerez que confusion, chaos et destruction. Si vous faites de moi un objet d’exhibition, vous ne saurez pas qui je suis. Même mes signes ne créent qu’un bonheur fugace. L’instant le plus heureux est celui où vous me percevez à l’intérieur de votre coeur.

« Je ne suis pas venu semer le trouble dans l’esprit des hommes. Lorsqu’ils me connaîtront, pour la première fois, ils découvriront le but de la vie. » Vous n’aurez pas l’impression de mener une existence futile, mais une vie dans laquelle le Maître est en vous et vous guide. Ce sentiment intérieur vous apportera une perspective différente de la vie. Vous apprécierez pleinement la vie. L’accomplissement aura lieu en vous. Tout est en vous. Lorsque cette réalisation se produira, vous n’agirez plus sous l’emprise de la colère. Par le détachement, vous ferez l’expérience du pouvoir de Dieu. Dieu est à l’origine de tout.

« Je ne désire pas que vous croyez en moi. Connaissez-moi tout d’abord en vous. Lorsque vous me connaissez, vous devenez alors conscients de ma présence en vous. Il ne s’agit pas d’une question de croyance. Je ne veux pas que vous m’acceptiez ou me rejetiez. C’est votre expérience intérieure qui compte. Ce que vous expérimentez par vous-mêmes », affirme Maitreya, « est votre richesse, la richesse de votre propre Etre. La vérité vivante est une question d’expérience.

« N’essayez pas de me vénérer », conseille Maitreya. « Si vous me vénérez, vous cherchez à vous dévaloriser. Cela, je ne le veux pas. Je veux que vous soyez égaux. Vous êtes une étincelle de l’Etre suprême. Ne pensez pas que vous êtes inférieurs à moi. « Seul le Soi importe », enseigne Maitreya. « Vous êtes le Soi, « un Etre immortel. » La souffrance est engendrée par l’identification avec tout ce qui n’est pas le Soi. Interrogez-vous : « Qui suis-je ? » Vous vous apercevrez que vous vous identifiez soit à la matière (le corps), soit à la pensée (le mental), soit au pouvoir (l’esprit). Mais vous n’êtes rien de tout cela. Le mental, l’esprit et le corps sont les temples du Seigneur que l’homme habite. A travers eux, le Soi expérimente l’Etre suprême et le Devenir du Seigneur. »

L’esprit, dans la terminologie sanskrite, est Shiv-shakti ou l’énergie. Le mental est Brahma ou l’élaboration de la pensée. Le corps est Prakriti ou la substance matérielle, qui peut également être perçu comme l’activité de la matière. Ces termes peuvent être considérés comme des faits objectifs, mais également être compris comme un mouvement ou un processus.

Le destin du Soi est d’être libre. Considéré sous son aspect liberté, dans son Etre, on le nomme Atman. Limité par le temps et l’espace, dans son devenir, il est l’âme ou Jiva. Le Soi n’est pas l’énergie (Shivshakti ou l’esprit). Le Soi n’est pas l’élaboration de la pensée (Brahma ou le mental). Le Soi n’est pas l’activité de la matière (Prakriti ou le corps). Le destin du Soi est d’entrer dans ces temples du Seigneur et de les quitter à volonté.

Shiva et Brahma peuvent être considérés comme faisant partie d’une trinité qui inclut Vishnou, l’aspect nourricier. Une personne dominée par Shiv-shakti peut accomplir des miracles, mais cependant elle paraîtra renfermée et inexpressive. Quant à une personne dominée par Brahma, elle sera peut-être philosophe, mais elle pourra également se trouver prisonnière de cette activité de la pensée. Une personne dominée par l’aspect Vishnou sera généreuse, même à l’excès, deviendra peut-être un saint, mais cela peut également se révéler être une prison. Durant les années soixante, les hippies réagirent à cet aspect Vishnou. Ils étaient désabusés par le pouvoir (Shivshakti) et par le mental (Brahma).

L’Etre est éternel, le devenir est temporel. Le Soi expérimente les deux. L’Etre et le devenir sont deux modalités différentes. L’Etre est immuable, alors que le devenir est un processus qui se déroule dans le temps et l’espace. L’homme, dans son Etre, est le Soi. Dans son devenir, il est l’âme – le reflet du Soi.

Le Soi est un témoin. Le Soi joue, à son niveau, le rôle du Tout-Puissant. Le Soi est une étincelle du Tout-Puissant. « Il existe des moments où vous sentez une présence derrière vous, en vous, au-dessus de vous, autour de vous. « Cette « présence » est le Tout-Puissant », déclare Maitreya, « il ne participe pas, il observe. Il n’est pas utile de lutter pour atteindre cet état. Chacun a la capacité nécessaire pour cela. Ainsi, lorsque votre conscience grandira, si vous mettez en pratique la discipline du détachement, vous me connaîtrez dans ma totalité. Dès que vous pensez à moi, je suis avec vous. »

Le Soi se fait connaître grâce à la conscience. Le Soi rend le mental, l’esprit et le corps conscients de la réalité, leur permettant d’agir en conséquence. Maitreya a déclaré : « Laissez croître votre conscience. La conscience, associée à l’intelligence, guidera le mental, l’esprit et le corps, ce qui engendrera l’harmonie entre le mental, l’esprit et le corps d’une part, et le Soi d’autre part. » Le Soi peut alors utiliser les forces de la vie pour transformer ce qui l’entoure et effectuer des « miracles ». Le mental, l’esprit et le corps ne sont que des véhicules.

La conscience est la lumière de la vie. Tout acte accompli en dehors de la conscience conduit à la destruction. Toute pensée qui vous conduit à l’égoïsme vous éloigne de la conscience. Il n’y a pas de mémoire attachée à la conscience. La mémoire se situe dans le mental. Tous les soucis et les conflits résident dans le mental, jamais dans la conscience. La souffrance, la dépression, la toxicomanie sont des états du mental. La conscience vous libère et vous permet d’apprécier la vie.

Lorsque la conscience n’est pas encore éveillée, les différents « ismes » contrôlent le mental, l’esprit et le corps, et engendrent des divisions. Ceci est maya, l’illusion. Lorsque la conscience exerce son contrôle et vous guide, les « ismes » ne peuvent vous approcher. La conscience peut même amener un roi à renoncer à son royaume, enseigne Maitreya. Les privilèges divisent, interdisant à l’entité résidant en vous d’expérimenter l’unité. On ne peut toutefois rejeter tous les « ismes » simultanément, car ces idéologies sont des étapes sur le chemin. La conscience contrôle le rythme de l’évolution.

La conscience n’engendre pourtant aucun fardeau. L’individu demeure attentif, immaculé et pur. En étant conscient, vigilant, il trouve la grâce, la paix et le bonheur. Ce sont là les bénédictions du Seigneur.

La conscience sera finalement respectée dans chaque foyer et à l’école comme un don sacré, venant de Dieu, affirme Maitreya. La conscience est la mère de la création. Elle ne peut jamais être divisée ni imposée. Aucun manuel ne peut la décrire, car elle n’a ni commencement ni fin. La conscience peut seulement être vécue. Elle est une graine qui ce trouve dans toute la création et dans chaque individu.

La conscience est universelle. Elle n’ »appartient » à aucune religion, ni à aucun gourou, saint ou politicien. Selon Maitreya, lorsque vous jugez en disant : « J’ai raison, vous avez tort », vous devenez prisonnier de l’attachement. Le Soi doit toujours pratiquer le détachement. C’est de cette manière que la conscience grandira. Le Soi est neutre et exempt de toute souffrance. La conscience protège le Soi. Tout comme le corps a besoin d’être baigné, le détachement est le « bain » du mental et la conscience est le « bain » de l’esprit.

(Extrait tiré du livre de B. Creme, La Mission de Maitreya – tome 2)

Métatron est un « être de totale lumière »

 
gifs etoilesMétatron est le plus terrestre des Archanges, car il fut d’abord un homme, sage et vertueux, que Dieu appela auprès de lui dans le Ciel. Il est richement vêtu et tient une plume dans sa main pour inscrire nos actes dans le grand Livre de la Vie. Il peut nous aider à connaître la vraie mesure de toute chose.
ROYAUME : Archange du Royaume de la Forme
FONCTION CÉLESTE : Scribe du Livre de la Vie où sont notés tous nos actes.
INTERVENTION SUR TERRE : Il nous aide à découvrir la valeur de nos actes; il est le témoin du bien que nous faisons et de l’amour que nous donnons; il nous permet de concrétiser notre aptitude à aimer et à être aimés.

MÉTATRON est le seul Ange des sphères célestes à avoir connu la condition humaine. Sous le nom d’Énoch, il fut le septième patriarche après Adam. On dit qu’il « marcha à côté de Dieu » et qu’il fut emporté dans le Ciel, où il devint un Archange. Les anciens textes hébraïques se sont interrogés sur son éventuelle identification avec la Shekhinah, autrement dit cet envoyé du Seigneur qui arracha le peuple d’Israël à la barbarie. Certains pensent également que ce fut lui qui arrêta le bras d’Abraham alors que ce dernier s’apprêtait à sacrifier son fils Isaac.

MÉTATRON est connu comme le premier et le dernier des Archanges; on le surnomme parfois le Chancelier du Ciel, l’Ange de l’Alliance ou encore le Roi des Anges. Il est chargé d’enregistrer tous nos actes dans le Livre de la Vie, mais également d’apporter son soutien aux projets humains. Il constitue une sorte de pont entre Dieu et l’homme, qui peut lui demander conseil pour connaître la valeur de ses actions. Il nous aide à établir l’équilibre entre ce que nous donnons et ce que nous gardons pour nous-mêmes, afin que nous définissions au mieux nos limites et acquérions un sens précis de notre propre Moi. Ce dernier point est essentiel si nous voulons exprimer pleinement nos potentialités dans ce monde de la forme.

MÉTATRON nous apprend à trouver la juste mesure dans l’amour, le travail ou le plaisir, apportant dans nos existences équilibre, santé, harmonie et sérénité. Il se souvient toujours du bien que nous faisons, même si celui-ci n’est pas reconnu par les hommes. Il est à nos côtés lorsque nous devons déployer des efforts importants pour quelque raison que ce soit (relation affective, renoncement à une mauvaise habitude, lutte pour une juste cause, travail d’équipe, etc).

PRIONS l’Archange Métatron pour qu’il encourage nos entreprises et nous accorde une vision juste de ce que nous accomplissons. Dans nos méditations, demandons-lui de nous faire savoir si nos efforts sont suffisants ou s’il faut, au contraire, redoubler d’énergie, pour nous-mêmes ou en faveur des autres.

* * *
En tant que tel, il est l’expression directe de la manifestation première de Dieu ; il représente la fréquence vibratoire, racine, de l’univers manifesté et c’est ainsi que son énergie généra la lumière qui par densification créa la matière de nos différents corps pour voyager dans les mondes de manifestation dont la Terre.

Métatron est l’archange le plus proche de Dieu.

A ce titre,Il est considéré comme la face visible (accessible) de Dieu car Dieu lui-même étant illimité, toute forme ou image n’est pour lui qu’une limitation !
Du point de vue humain, Métatron comme tous les archanges, est l’expression directe de Dieu !
Certaines traditions Occidentales le reconnaissent comme étant «Le grand architecte» qui au commencement « géométrisa » l’univers.
Lorsque nous nous mettons en résonance avec l’énergie de Métatron, nous percevons la structure interne de l’univers et la splendeur de la création s’actualise en nous.

Métatron est l’Archange le plus éloigné de l’humain.

L’énergie de Métatron se situe au delà de la sphère mentale ; c’est pour cela que les prières qui lui sont adressées restent sans réponse si elles viennent du mental ; seules les prières évocatoires venant du cœur ont une chance de l’atteindre car notre cœur donne accès directement au supra mental qui est la sphère vibratoire de Métatron et de la hiérarchie angélique.

Métatron est un des principaux régents des univers qui constituent l’Univers.

Comme Jésus-Christ, l’archange saint Michel, Maitreya, Urgaya, la Mère divine, Sananda, Melchisédek, Yéshua, Sanat Kumara, Enoch, etc ; Métatron est un des gouverneurs des univers qui forment le grand univers.

Métatron est un des guides supra mentaux de la race humaine.

Métatron est la première émanation de la trinité.

Se situant au sommet de l’arbre de vie, il en est le créateur !
Cet univers dans lequel nous vivons, est une expression des différents niveaux de l’arbre de vie, symbole vivant de la hiérarchie angélique dont Métatron est le couronnement car il est « Kéther » manifesté.
En tant que première personne de la trinité, Il est connu comme « Dieu le père » dans la tradition chrétienne, « Shiva » aux Indes ou encore « Le Grand Esprit » dans la tradition amérindienne.

Métatron est l’Archange des archanges.

A ce titre, il est le premier archange duquel tous les autres archanges ont émané ; c’est pour cela qu’il est naturellement le régisseur du premier ordre angélique : les Séraphins.

Métatron est le créateur du futur.

Il détient les clés et codes (mathématiques, géométriques, quantiques, etc) des mondes futurs et, en cela, il est la « flamme » qui nous conduit de ce monde mortel aux prochains mondes d’immortalité dans la conscience du Christ.
Métatron est le créateur du prochain univers, dont il détient les fréquences lumineuses : dès aujourd’hui, il nous enseigne sur les réalités de demain dans des nouveaux cieux et sur des nouvelles terres.

Métatron est le créateur des véhicules de lumière.

Grâce à son énergie nous réactivons notre corps de résurrection « Merkabah » qui nous donne accès aux différents mondes de lumière de notre multi dimensionalité.

Métatron est le créateur de la lumière qui extériorise l’œuvre divine.

Métatron est le jaillissement glorieux de la volonté divine.

Métatron est la pulsation de la première vague créative de Dieu.

Comme CHRIST et MARIE, Métatron, en plus d’être un « guide sidéral », est aussi un « guide diamant » : ainsi ils forment la Trinité des Trinités au service de la gloire divine.

Puisse la lumière Métatronique nous éclairer à jamais !
Nous sommes les enfants de la Trinité.
En Métatron, nous sommes des lumières vivantes.

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