LA BEAUTÉ EST CE QUI TRANSFORME

Dans le livre biblique du prophète Enoch – une pierre de touche des débuts de l’église chrétienne -, Enoch est allé jusqu’à divulguer l’identité des  » chefs  » des anges qui ont dirigé les 200 autres, incapables de résister à la beauté des femmes terrestres. Avec des noms comme Samyaza, Ramuel, et Turel, ces êtres  » parfaits  » savaient que leur cohabitation avec les femmes mortelles violait les règles du cosmos. Pourtant, à leurs yeux, l’expérience sensuelle qui les attendait l’emportait sur le risque de perdre leur immortalité. Dans les traditions bibliques subséquentes, ce fut la beauté d’une femme, Dalila, qui a conduit à l’amour, la confiance, la trahison et, finalement, la mort de Samson, l’un des hommes les plus forts de la Terre.

L’Histoire est le récit de notre relation avec la beauté, son pouvoir et son attrait, des distances que nous avons parcourues pour la poursuivre, de notre désir ardent de la réaliser, de nos tentatives pour la saisir, et de notre croyance que, d’une certaine façon, nous sommes capables de la maîtriser. Tout ce temps, il nous a été très difficile de définir cette force la plus indéfinissable de l’expérience humaine. Justement, qu’est-ce que la beauté?

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Le mystère de la beauté

La beauté revêt différentes significations pour différentes personnes. Quand on demande aux gens de la définir, la plupart du temps, leur réponse se fonde sur leur expérience personnelle – ce qu’elle a signifié pour eux dans leur vie. Pour un scientifique, la beauté peut prendre la forme d’une solution élégante à une équation mathématique. Pour sa part, un photographe percevra la beauté dans le contraste frappant entre le rayon du soleil et les ombres dans une composition. Pour sa part, Albert Einstein a vu la beauté comme l’expression d’un plus grand ordre dans la création, affirmant par exemple:  » La musique de Mozart est si pure et si magnifique que je la vois comme un reflet de la beauté intérieure de l’Univers « .

Il est évident que l’expérience de beauté de chaque personne est unique. Pour cette raison, il peut exister autant de définitions de l’expérience de beauté que de gens qui en font l’expérience ! Indépendamment de la façon dont nous la définissons dans notre vie – qu’elle soit vue comme une force, une expérience, une qualité, un jugement, ou une perception, le pouvoir de la beauté est réel. En sa présence, nous sommes transformés. Alors qu’il est évident que nous ne pouvons savoir précisément ce qu’elle est, il est également évident que nous pouvons intégrer

Si, comme l’ont révélé les traditions anciennes, la beauté est une force en elle-même, c’est sans doute la plus étrange des forces de la nature. Contrairement à la gravité et à l’électromagnétisme qui semblent exister avec ou sans nous, le pouvoir de la beauté semble être endormi, jusqu’à ce que nous lui prêtions attention. Alors qu’il possède probablement la puissance de transformer notre monde, ce pouvoir reste pourtant endormi jusqu’à ce qu’il soit éveillé. Et nous sommes les seuls capables de l’éveiller. Étant donné que nous sommes la seule forme de vie détenant le pouvoir de faire l’expérience de la beauté, celle-ci s’éveille seulement lorsque nous reconnaissons sa présence dans notre vie.

Dans cette optique, la beauté est bien plus que ce qui est agréable à l’œil humain. C’est une expérience du cœur, de l’esprit et de l’âme. La beauté provient de notre volonté de voir la perfection dans ce que nous appelons souvent les imperfections de la vie. Alors que, par exemple, nous pouvons être heurtés lorsqu’on trahit notre confiance, une partie de ce choc peut disparaître quand nous considérons que nous, en retour, avons trahi d’autres personnes, autrement, et à d’autres moments. Dans cet exemple, la  » beauté  » se trouve dans l’équilibre de telles expériences, qui nous reviennent parfois d’une manière à laquelle nous nous attendions le moins.

Si nous voulons trouver la beauté dans chaque expérience, peut-être que notre rôle consiste moins à la créer et plus à reconnaître qu’elle a déjà été là. La beauté est toujours présente dans toutes choses. On peut la découvrir même dans les endroits où nous croyons qu’elle ne pourrait jamais exister.

Dans les moments où nous atteignons les profondeurs de notre âme pour trouver le pouvoir de donner une nouvelle signification aux choses qui nous blessent le plus, nous découvrons la grande sagesse partagée par les maîtres anciens. Cette sagesse nous rappelle simplement que le pouvoir de voir la beauté est un choix. Le choix qui nous attend à chaque moment de chaque jour consiste à décider de considérer seulement les qualités de ce qu’on voit dans l’instant présent, sans comparer l’expérience présente à une autre vécue dans le passé. C’est ainsi que nous semons dans notre conscience les graines qui attirent et invitent une plus grande beauté dans notre vie.

Ce n’est que lorsque nous comparons notre expérience actuelle à notre conception personnelle de la beauté que nous parvenons à ne rien voir d’autre que la beauté du moment.

Dans les traditions Navajos, on nous rappelle ce principe dans la simple phrase:  » La beauté sur laquelle vous basez votre vie « . Nous créons chacun notre propre standard, à partir duquel nous mesurons la beauté dans notre vie. La question est celle-ci: quelle jauge vous permet de mesurer l’équilibre, le succès, et l’échec dans votre vie? Quels sont vos critères de beauté?

méditaiton bulle de lumière

La beauté vit là où nous lui permettons de le faire! …

Il est intéressant de voir comment l’Univers nous apporte ses leçons au moment où nous les attendons le moins. Souvent, il semble qu’elles arrivent juste après que nous ayons vécu de puissantes expériences, comme pour nous mettre à l’épreuve afin de vérifier si nous avons vraiment appris. C’est ce qui était arrivé au Tibet.

Quelques jours après mon expérience à Katmandou, notre autobus est entré dans un village de montagne et s’est arrêté à une ancienne caserne militaire qui avait été convertie en auberge. Au moment où nous nous sommes arrêtés, un homme bossu et basané s’est approché de notre véhicule, prenant un peu tout le monde au dépourvu. Pendant qu’il nous regardait, je constatais qu’il était vieux, qu’il ne lui restait que quelques dents, et qu’il était atteint d’un grave strabisme. Au début, nous avons cru que ce pouvait être un autre mendiant de la rue. Mais lors que quelqu’un lui a offert quelques yuans chinai (devise locale), il a refusé. À la place, il a commencé à prendre les lourds sacs à l’intérieur de notre autobus, pour que nous n’ayons pas à nous en occuper.

Après qu’il eut soigneusement empilé le dernier sac sur le bord du trottoir devant l’auberge j’ai voulu lui donner un pourboire. Il l’avait certainement mérité! Nos bagages semblaient devenir de plus en plus volumineux après chaque ville visitée. De nouveau, il a refusé. Comme il levai les yeux, il a fait un grand sourire édenté, s’est retourné et s’est éloigné, et c’est tout! Tout ce qu’il voulait, c’était que nous profitions du village. Il n’attendait rien en retour.

La véritable surprise est survenue quand j’ai posé des questions à l’aubergiste sur son employé qui avait été si gentil. Il m’a informé qu’ils n’avaient aucun employé pour porter les sacs. Cet homme était simplement quelqu’un des rues du village, qui se trouvait dans l’auberge à notre arrivée et qui a offert de nous aider.

Encore une fois, la perfection de la beauté intérieure brillait à travers les imperfections de cet homme et notre jugement sur lui. Il semble qu’il ne voulait qu’offrir un service chaleureux, sans rien demander en retour. Mais, cette fois, le groupe entier avait eu l’occasion de faire l’expérience du cadeau de cet ange au Tibet.

Nous avons tous tendance, de temps en temps, à reconnaître les aspects insolites de la vie, surtout chez les autres, lorsqu’ils se trouvent sur notre chemin. Si nous arrivons à les voir pendant que nous sommes seuls, nous pouvons simplement jeter un coup d’œil, hausser les épaules et continuer notre chemin. Mais si nous sommes avec d’autres personnes, nous pouvons faire des commentaires sur ce que nous voyons, de façon à soulager nos sentiments inconfortables par rapport aux curiosités des autres personnes. Donc, alors que nous sommes capables de reconnaître les  » imperfections « , la question est la suivante: avons-nous tendance à juger toute chose qui n’est pas parfaite comme étant aussi moins belle?

Un jour, dans ma voiture de location, j’attendais à un feu de circulation dans une grande ville où chaque marque, modèle, et style d’humain qu’il est possible d’imaginer déambulait dans les rues autour de moi. Pendant ce court laps de temps où j’attendais le changement des feux de circulation, j’étais entièrement entouré de gens. Cet arrêt m’a offert une rétrospective de la vie: les toutes nouvelles coupes de cheveux; des entrepreneurs des années 90, jusqu’aux rétros des années 60; l’art corporel et le perçage; des complets; des valises; des téléphones cellulaires; et la dernière tenue dl patinage. Qui aurait pu demander plus de diversité rassemblée à un seul endroit? Même si tout le monde était assez intéressant, un homme a particulièrement capté mon regard.

Il était évident qu’il était atteint d’un problème neuromusculaire, ce qui l’empêchait dl bien maîtriser ses bras et ses jambes. Il portait un complet, un sac à dos, et semblait se rendre à son bureau ou en revenir. Comme il attendait le feu de circulation, il a semblé que toute son énergie était concentrée à maîtriser son corps et se tenir sur place. Lorsque le signal pour piétons a clignoté, il a traversé la rue en même temps que tous ceux qui l’entouraient. Je crois qu’il n’y a pas de hasard dans la vie, alors lorsqu’il est passé tout juste devant moi, j’en ai profité pour regarder son visage. Il marchait avec tant d’application et si difficilement que sa bouche se contractait. Ses yeux étaient concentrés et déterminés. C’était un grand effort pour lui de marcher ; et il travaillait fort!

Alors qu’il disparaissait de l’autre côté de la rue, dans la foule, un sentiment de gratitude m’a envahi. J’ai essayé d’imaginer ce qu’aurait été ma journée si je ne l’avais pas rencontré ce jour-là. Dès que j’y ai pensé, cet homme a commencé à me manquer. J’ai songé à ce qu’il m’avait apporté durant ces quelques secondes, au courage dont il faisait preuve par sa détermination à sortir parmi les gens. J’ai pensé à quel point ces instants de ma vie auraient été vides s’il n’avait pas été là. Mais il était là. Et par sa présence, cet homme courageux a embelli ma journée. J’avais les larmes aux yeux alors que je le remerciais silencieusement pour sa présence et que je réfléchissais, me disant: Comme j’ai de la chance d’avoir vu cet homme aujourd’hui … Je vous invite à en faire l’essai pour vous-même

La prochaine fois que vous vous trouverez dans un lieu public, examinez la foule autour de vous sans que cela soit trop évident. Puis, remarquez une personne – n’importe laquelle. Demandez-vous ce qui, dans cette personne, vous touche le plus profondément. Ce peut être son innocence ou son sourire. Comme dans le cas de l’homme que j’avais remarqué de ma voiture de location, ce peut être quelque chose d’aussi simple que la façon dont cet individu faisait face aux difficultés de la vie.

Ensuite, fermez les yeux et imaginez à quoi aurait ressemblé votre journée si vous n’aviez pas su que cette personne faisait partie de votre univers. Imaginez à quel point ce moment aurait été vide et combien il ou elle vous aurait manqué.

Vous pourriez être surpris de l’effet d’un tel exercice fait pendant un court instant! Vous pouvez maintenant être profondément reconnaissant envers la personne qui était là pour vous, et envers ce qu’elle vous a appris sur vous-même.

Comment nous décidons de voir

En plus de la beauté inspirée par un coucher de soleil, un sommet de montagne recouvert de neige, ou le travail d’un artiste que vous adorez, certaines sources de beauté proviennent uniquement de la signification que nous donnons à notre expérience. Pendant ces moments, c’est notre façon de voir la vie qui crée le sentiment de beauté en nous. L’expérience d’une naissance humaine en offre le parfait exemple.

Être témoin de l’émergence d’une nouvelle vie dans ce monde constitue, à tous points de vue, une expérience mystique et magique. Si nous connaissons le résultat à venir lorsque nous voyons une femme en travail, notre façon de nous sentir par rapport à ce que nous observons se modifie. Mais si, pendant un seul instant, nous pouvions nous imaginer arriver sur Terre d’un monde où nous ne sommes pas accoutumés au miracle de la naissance, la vue du processus dans son ensemble pourrait alors nous déranger et, peut-être même, nous effrayer.

En effet, si nous ne savions pas, avant d’en être témoin, que  » c’est ainsi que cela se passe sur cette Terre « , la vision du travail qui donne naissance à une nouvelle vie pourrait nous sembler comporter quelques-uns des signes précurseurs de la mort ici-bas. Au cours d’une naissance typiquement occidentale, nous commencerions par ne voir qu’une femme manifestement souffrante. Son visage montrerait des contorsions qui s’intensifient à mesure qu’avance le travail. Elle saignerait et transpirerait.

Comment pourrions-nous savoir, à partir des signes extérieurs de la douleur, souvent synonymes de mort, qu’une vie nouvelle est sur le point d’apparaître? C’est vraiment la signification attachée à notre expérience qui en oriente la perception …

Même si nous ne possédons pas le pouvoir de déterminer ce qui arrive à chaque instant, nous avons le pouvoir de déterminer nos sentiments sur l’événement en question. Ainsi, on nous offre la clef pour transformer même les expériences les plus douloureuses en une sagesse positive qui devient la base de notre guérison…

leçon de vie

Le pouvoir de la beauté

De récentes découvertes de la science occidentale s’ajoutent maintenant à un ensemble de preuves de plus en plus complètes, suggérant que la beauté est dotée d’un pouvoir de transformation. Plus qu’un simple adjectif qui décrit les couleurs d’un coucher de soleil ou d’un arc-en-ciel après une tempête de la fin de l’été, la beauté est une expérience – plus particulièrement, la beauté est notre expérience. On croit que les humains constituent la seule espèce vivant sur Terre à être capable de percevoir la beauté du monde qui les entoure et des expériences de leur vie. Par l’intermédiaire de notre expérience de la beauté, nous recevons le pouvoir de modifier les sentiments nichés dans notre corps. En retour, nos sentiments sont directement rattachés au monde, au-delà de notre corps.

Les Anciens croyaient que le sentiment - particulièrement la forme de sentiment que nous nommons  » prière » - est la force la plus puissante de l’Univers. Comme nous en avons déjà discuté, le sentiment et la prière influencent, de fait, directement la matière physique de notre monde. Donc, quand nous déclarons que la beauté détient le pouvoir de transformer notre vie, il n’est pas exagéré de dire que cette même beauté possède aussi le pouvoir de transformer notre monde !

La clef, c’est que nous devons trouver une façon de voir au-delà de la blessure, de la souffrance, et de la douleur que nous montre le monde, pour reconnaître la beauté qui existe déjà dans toutes choses. C’est à cette seule condition que nous pourrons déclencher le potentiel et le pouvoir de la prière dans notre vie.

Trouver la beauté là où les autres n’en trouvent pas

Pour nous aider dans notre quête de l’attribution d’un sens aux choses, de grands maîtres d’aujourd’hui, tout comme ceux de notre passé, nous tiennent lieu d’exemples vivants. Il y a plusieurs années, le monde a perdu un tel maître: Mère Teresa.. « Mère » – comme l’appelaient les proches de cette femme extraordinaire -, parcourait les rues près de sa maison à Calcutta, ses bénévoles des Sœurs de la Charité sortaient chaque jour pour aller chercher ceux qu’elles nommaient les  » enfants de Dieu « . Traditionnellement, la société indienne, et parfois même leurs propres familles, les évitaient délibérément. Les sœurs emmenaient ces gens dans des hôpitaux qu’elles mettaient en place pour leur offrir de la dignité et de l’intimité durant les dernières heures qu’il leur restait à vivre sur cette Terre.

À ce jour, les sœurs continuent encore leur mission. Par le passé, je me suis fait un point d’honneur de visiter leurs établissements, et j’y ai trouvé des femmes qui s’acquittaient d’un noble service que peu de gens avaient la volonté ou la force émotionnelle nécessaire d’imiter. Elles sont de véritables anges qui habitent en ce monde. Je pense souvent aux sœurs et à Mère Teresa, et je sais que, si elles peuvent trouver de la beauté dans les rues de Calcutta, alors je suis capable de reconnaître la beauté qui existe partout où je peux me trouver.

C’est le pouvoir de la beauté. La pertinence est évidente; les instructions sont précises. La beauté dont nous faisons l’expérience dans notre vie est le schéma de ce qui est reflété dans notre monde. Dans notre ère de haute technologie où des circuits miniaturisés et des appareils informatiques font bouillir notre eau, il peut être facile de négliger le pouvoir que la beauté offre à notre vie. Sans la compréhension quantique d’un monde où nos croyances intérieures deviennent notre monde extérieur, quelle technologie pourrait être plus simple ou plus puissante?

par GREGG BRADEN sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

L’Enfant qui vient de Mars

 

Cet article de l’écrivain russe Gennady Belimov, professeur d’université et chercheur, relate sa rencontre avec un jeune garçon russe, Boriska, et ses révélations étonnantes sur ses expériences et ses visions de vies antérieures :

L'Enfant qui vient de Mars dans ENFANTS INDIGO images-2La première fois que j’ai entendu parler de l’étrange garçon Boriska, c’est par les dires des participants à une expédition vers une zone assez peu ordinaire au nord de la province Volgograd, connue sous le nom de  » Medveditskaya Ridge. »

Imagine, quand tout le monde s’est réuni autour du feu de joie pour la soirée, ce jeune garçon a brusquement demandé le silence : il allait nous parler des habitants de Mars et de leurs voyages sur la Terre. »

L’un de témoins m’a fait part de ses impressions.

»Et bien, quelqu’un continuait à bavarder, à mi-voix, quand le garçon a exigé notre attention complète, ou alors, il n’y aurait pas d’histoire.  »

Les conversations se sont tues. L’enfant aux grands yeux et au visage rond, vêtu d’un t-shirt d’été et coiffé d’une casquette de baseball, nullement craintif des adultes, a commencé un récit incroyable. Sur la civilisation martienne, sur des cités mégalithiques et des vaisseaux martiens, sur des vols vers d’autres planètes, et sur la Lémurie sur Terre, sur la vie de quelqu’un qu’il connaissait, l’ayant rencontré alors que lui, venait de Mars, sur ce grand continent au milieu de l’océan, et comment il avait des amis, là….Le feu crépitait, la nuit nous entourait et le ciel aux milliers d’étoiles était silencieux comme s’il gardait un grand secret.

Une heure et demi ont passé avec des histoires étonnantes. L’un des participants a eu la présence d’esprit d’aller chercher un dictaphone, donc, quelque part dans Moscou, il y a un enregistrement de cette histoire. Seul le Ciel sait si un jour elle sera publiée, tout le monde n’a pas les compétences d’un journaliste. Nombreux ceux qui reçurent un choc, ou plutôt deux.

Le premier : la connaissance inhabituelle qu’un enfant de 7 ans n’aurait pas dû posséder. Alors que tous les professeurs d’histoire ne peuvent parler clairement de la Lémurie légendaire et des lémuriens, vous ne trouverez personne dans une école ou une université avec ces mémoires là. La science n’a pas prouvé l’existence d’autres civilisations et n’a pas l’air pressée de prouver ceci, préférant rester proche de l’idée que l’homme est unique dans l’univers.

Deuxièmement : le langage de Boriska… ce n’était pas du niveau d’un enfant de cours élémentaire, il utilisait une telle terminologie, des détails, des faits du passé de Mars et de la Terre que tous étaient sidérés. C’est seulement à cause d’emportements émotifs que vous pouviez dire qu’un enfant parlait.

» Pourquoi Boriska s’est mis à parler comme ça?  » s’est demandé mon interlocuteur.  » Apparemment, l’environnement a provoqué cela en lui. C’était une réunion de personnes intéressées, l’esprit ouvert, cherchant les nombreux secrets de la Terre et du Cosmos, et Boris, qui a entendu la journée de conversations a ressorti dans son langage ce qui était enfoui depuis longtemps dans sa mémoire.

Aurait- il pu tout fabriquer ? Avoir vu tous les films Star Wars et commencé à inventer? Ça n’en a pas l’air… ça n’avait pas l’air d’une fantaisie  » m’a dit mon collègue. » C’était plus comme un souvenir du passé, des mémoires de ses incarnations passées. Ce genre de détails ne peut être inventé, ils doivent être connus personnellement…. »

La mention des réincarnations passées a décidé de tout : je compris que je devais rencontrer Boriska. Maintenant, après ma rencontre avec lui et ses parents, j’essaie d’organiser les éléments dans un ordre cohérent pour comprendre le mystère de la naissance de cet être parmi nous. Il est curieux qu’il vienne au monde dans la ville de Volzhk, dans un hôpital de province- quoique sur son certificat de naissance, le lieu de naissance soit Zhirnovsk, Province de Volgograd pour la déclaration.

Son anniversaire est le 11 janvier 1996, à 8.30 heures du matin. Cela peut parler à un astrologue.

Ses parents sont des gens simples et bons. Nadezhda Kipryanovich, la mère de Boris est dermatologue dans une clinique de la ville, elle a obtenu sa licence de l’Institut Médical de Volgograd en 1991. Son père, Yuri Tovstonev, est un officier à la retraite, diplômé de l’Institut Militaire Supérieur de Kamishinski et a un emploi de contremaitre à présent. Ils seraient heureux si quelqu’un pouvait les aider à résoudre le phénomène mystérieux de leur fils, mais pour l’instant, ils observent leur miracle avec curiosité.

» Quand Boriska est né, j’ai remarqué qu’à 15 jours, il tenait déjà sa tête droite. Son premier mot : Baba (grand-mère) il l’a dit à quatre mois et depuis, on peut dire qu’il a commencé à parler. Il a fait sa première phrase à 7 mois, en disant: ‘je veux un clou’ – il avait vu un clou dans le mur- habituellement, les enfants parlent beaucoup plus tard.

Les plus remarquables parmi ses capacités étaient intellectuelles. »

»Comment se sont-elles manifestées ? »

» Quand Boris avait 1 an, je lui ai donné les lettres, en suivant la méthode Nikitin et à 1an et demi, il pouvait lire les gros titres du journal. Il a appris à reconnaître les couleurs dans une variété de tons très tôt et facilement. Il a commencé à dessiner à l’âge de 2 ans et à peindre à 2 ans et demi. C’est à 2 ans qu’il est allé à la crèche, les nourrices disaient qu’il était doué pour parler, et qu’il avait un développement cérébral inhabituel. Elles remarquaient sa mémoire phénoménale. »

Ses parents se sont aperçu que le moyen qu’avait leur fils d’assembler des connaissances n’était pas seulement dans l’observation de ce qui l’entourait, mais on aurait cru d’autres sources : il obtenait bien des informations de quelque part.

» Personne ne lui a appris  » se souvient Nadezhda,

» mais il avait pris l’habitude de s’asseoir dans la position du lotus et il fallait l’écouter! Il y avait de telles perles et de tels détails sur Mars, sur les systèmes planétaires et les autres civilisations, c’était étonnant…

Mais comment l’enfant pouvait savoir tout ça? … l’espace, les sujets cosmiques dans ses histoires, c’était le principal sujet dès ses 2 ans. Au même moment, Boriska nous a annoncé qu’il avait vécu sur Mars, que la planète était habitable, et qu’elle a survécu la pire des catastrophes de son histoire, la perte de son atmosphère, et maintenant, quelques habitants qui sont restés vivent dans des villes souterraines. A cette époque, il venait souvent sur Terre lors de missions de recherches scientifiques ou bien lors de missions d’échanges.

Il était lui même pilote d’un vaisseau spatial. C’était au moment de la civilisation Lémurienne,  il avait un ami lémurien qui est mort en sa présence….

» Une catastrophe gigantesque est arrivée sur Terre, des montagnes ont explosé, un énorme continent s’est brisé et a coulé sous les eaux et tout d’un coup une pierre gigantesque est tombée sur l’immeuble où se trouvait mon ami, » raconte Boriska.

» je ne pouvais pas le sauver, et maintenant sur Terre, nous allons nous rencontrer de nouveau… »Boriska voit toute la destruction de la Lémurie comme si ça arrivait devant lui et il pleure son ami le terrien comme s’il était lui même responsable.

Un jour, sa mère lui a apporté un livre:  » De Qui Venons Nous?  » de Ernst Muldashev. Il a fallu voir l’effet que ça a eu sur l’enfant. Il a regardé les dessins des lémuriens, les photographies des pagodes tibétaines, et 2 heures plus tard il parlait en détail de la race lémurienne et de leurs découvertes à un niveau élevé.

»Mais la Lémurie a été détruite il y a au moins 800,000 ans  », j’ai dit tranquillement,

» et les lémuriens mesuraient plus de 9 mètres de haut, et en dépit de tout ça, tu te souviens?  »

» Oui, je me souviens  » Boris répondait, en ajoutant,  » personne ne m’a rien dit. »

Une autre fois, de nombreux souvenirs lui sont remontés après qu’il ait vu les illustrations d’un autre livre de Muldashev,  » A la recherche de la cité des Dieux  » au sujet des chambres funéraires et des pyramides. Il dit qu’un savoir sera trouvé , non pas sous la pyramide de Khéops, mais sous une autre pyramide. Ils ne l’ont pas encore trouvé.

»La vie changera quand ils ouvriront le Sphinx » dit-il en ajoutant que le Sphinx s’ouvrira derrière l’oreille, il ne se souvient pas où exactement. L’inspiration le pousse à parler avec assurance sur la civilisation Maya, les gens connaissent très peu ce peuple fascinant. Boriska pense que nous sommes à une période de grands changements sur Terre, ce qui cause la venue d’enfants spéciaux car de nouvelles connaissances s’étendant au delà de la mentalité des terriens seront nécessaires.

»Comment sais- tu  pour ces enfants là, et pourquoi cela arrive- t-il? » ai-je demandé lors de notre entretien,  » sais-tu qu’on les appelle les enfants indigo?  »

Réponse:  » Je sais qu’ils naissent dans ce monde mais je n’en ai pas rencontré dans notre ville. Julia Petrova elle, me croit, ce qui signifie qu’elle ressent quelque chose. Les autres rient quand je raconte des histoires. Quelque chose va se passer sur Terre, 2 catastrophes, donc la naissance de ces enfants. Ils devront aider les gens. Les pôles vont s’inverser, en 2009, la première grande catastrophe, sur un grand continent, et en 2013 il y en aura une autre encore plus importante. »

»Tu n’as pas peur malgré que ta vie en soit affectée aussi?  »

»Non, je n’ai pas peur, nous vivons pour toujours. Il y a eu une catastrophe sur Mars où je vivais avant. C’était les mêmes gens que nous, mais il y a eu une guerre nucléaire et tout a brulé. Des gens ont survécu et des abris ont été construits, ainsi que de nouvelles armes. Il y avait eu aussi un changement de continent là-bas. Cependant, ce continent n’était pas grand. Les martiens respirent de l’air composé principalement de dioxyde de carbone, s’ils venaient ici , ils resteraient toujours près des conduits de sortie de fumées.  »

Et toi si tu es de Mars, tu peux respirer notre air facilement ou as-tu besoin de dioxyde de carbone? »

» Une fois que vous êtes dans le corps terrien, alors vous respirez cet air. Mais, on n’aime pas l’air terrien parce qu’il est la cause du vieillissement. Sur Mars les gens sont toujours jeunes , environ 30 – 35, et il n’y a pas de vieilles personnes. Chaque année qui vient, ces enfants de Mars naîtront sur Terre, dans notre ville ils seront au moins une vingtaine. »

»Te souviens- tu de ton ancien nom, ou ceux de tes amis? » »Non, je ne peux jamais me souvenir des noms  »

»Tu te souviens de toi même à partir de quel âge? »

»Je me souviens de mon ancienne vie à partir de 13 ans, et ici, je me souviens depuis ma naissance sans oublier d’où je viens. On avait des lunettes spéciales là- bas et on se battait tout le temps. Sur Mars, il y avait un truc désagréable: une base qui devait être détruite. Mars peut être ressuscitée, mais cette base l’en empêche. C’est un secret. Je peux dessiner à quoi ça ressemble, nous étions à coté. Cette base est contre nous. »

» Boris, pourquoi nos plateformes spatiales meurent plus souvent qu’elles ne durent lorsqu’elles se posent sur Mars?  »

» C’est un signal qui vient de Mars, et ça essaie d’anéantir les plateformes. Il y a des rayons dangereux sur ces bases. »

J’étais étonné pour les rayons dangereux de Fobosov. C’est exactement ainsi. En 1988, un homme avec des pouvoirs extrasensoriels, de Volzhsk, a essayé de contacter le programme spatial de l’USSR, afin de prévenir les dirigeants soviétiques de l’échec imminent des sondes spatiales soviétiques Phobos 1 et Phobos 2, spécifiquement à cause de batteries et de rayons radio actif qui étaient étrangers à la planète. Ils n’ont pas écouté ses avertissements et n’ont pas jugé utile de répondre, ce jusqu’à ce jour; malgré que pour réussir selon Lushnichenko, il est nécessaire de changer de tactique pour approcher la surface de Mars.

» Que sais- tu des dimensions multiples ? Tu sais pour voler, pas la peine de suivre une trajectoire en ligne droite, mais la possibilité de traverser l’espace multidimensionnel?  »

En faisant attention, je me renseignais en posant des questions assez osées du point de vue de la science traditionnelle. Boriska a rebondi avec une énergie renouvelée et s’est mis à parler de la construction des ovnis.

» On venait de décoller et on était déjà proche de la Terre !  » puis, il a pris une craie pour dessiner un triangle sur le tableau.

» Il y a 6 couches » dit-il d’un ton enthousiaste. » La couche extérieure comprend 25% de matériau solide, la 2ème couche est de 30% et ressemble à du caoutchouc, la troisième: encore 30% et c’est de nouveau du métal, il y a une couche de 4% de propriétés magnétiques  » Il écrivait les chiffres sur le tableau.

» Si vous énergisez la couche magnétique, l’appareil peut voler partout dans l’univers…. »

Nous, les adultes, nous sommes regardés. Dans quelle classe ils apprennent les pourcentages? Bien sûr, ils n’en sont pas encore là à l’école, mais Boriska semble être en difficulté en classe. Ils l’ont mis directement en 2ème année après des évaluations, mais ils essayaient de se débarrasser de lui.

Dites moi qui voudrait qu’un enfant interrompe la classe pour dire:  » Maria Ivanovna, vous ne dites pas la vérité, vous ne nous enseignez pas correctement!  »Et cela arrive plus d’une fois par jour…Maintenant, c’est un professeur qui a enseigné à l’Académie Schetinin spécialisée pour les enfants surdoués, qui étudie avec Boriska, et le garçon passera ses examens en extérieur. Il aura et a déjà des problèmes relationnels avec les enfants normaux.

» Quelle est la mission de Boriska ? La connait-il ?  » lui ai-je demandé ainsi qu’à sa mère.  » Il a dit qu’il devinait  » m’a dit Nadezhda,  » il sait des choses sur le futur de la Terre. Par exemple, que le savoir serait donné selon le niveau et la qualité de l’état de conscience. Le nouveau savoir ne parviendra jamais aux personnes malveillantes qui ont des vices mesquins: voleurs, bandits, alcooliques et aussi ceux qui ne veulent pas s’améliorer. Ils quitteront la planète. Il pense que l’information aura le rôle le plus important. Une ère d’unité et de coopération commencera sur Terre. »

» Boris, d’où tiens tu tout cela?  »

» De l’intérieur de moi même » il répondit sérieusement. Une fois, quand il avait 5 ans, il a surpris ses parents quand il a entamé une conversation sur Proserpine, une planète morte depuis maintenant des centaines de milliers d’années sinon des millions d’années. Et ce mot  » Proserpine  » il l’a prononcé sans jamais l’avoir entendu parce que c’était la première fois que ses parents l’entendaient. » Un rayon l’a coupée en deux, et elle est partie en morceaux  » a t-il expliqué.

» Physiquement la planète n’existe plus, mais ses habitants se sont téléporté vers la 5ème dimension, que vous appelez un monde parallèle. On a regardé la mort de la planète, de Mars… »Et tout d’un coup, il a mentionné l’inimaginable… il a dit que la Terre, en tant qu’être vivant conscient, a accepté les enfants de Proserpine afin de les instruire. Occasionnellement, des enfants sont nés ici, qui se souviennent de leur planète d’origine, et se considèrent eux même extraterrestres.

Mais bien sûr, ce phénomène a été remarqué par le monde scientifique, et moi même, j’ai déjà rencontré Valentina Gorshunova (Kainaya) qui, non seulement se souvient de Proserpine, mais de plus rencontre ses camarades proserpiniens dans ses rêves. Et voilà qu’elle se trouve dans la même ville que Boriska, et ils faisaient tous deux partie de la randonnée de la région extraordinaire de Medvedit Skaya Ridge.

Voici ce que la mère de Boriska écrivit dans son journal:  » Tu es un précurseur. Tu as déblayé le terrain pour nous. Dans les hautes sphères, tu es considéré comme un héros. Tu portes le plus lourd des fardeaux sur les épaules. J’ai vu  » l’ère nouvelle  ». Un code holographique est déjà visible, surimposé dans l’espace. La lumière sera faite sur tout cela dans un nouvel élan de pensée, très rapidement… La transition d’un monde à l’autre prendra place au travers de la substance du temps. J’ai apporté la nouvelle information…

» C’est ce que Boris avait dit à sa mère. »

Boris, dis moi de quoi souffrent les gens?  »

» De ne pas vivre correctement et de ne pas être capable d’être heureux…Il faut attendre pour vos moitiés cosmiques, ne vous mêlez pas de la destinée des autres, ne détruisez pas votre intégrité, ne souffrez pas à cause des erreurs d’aujourd’hui mais reliez vous à votre destin, terminez le cycle de développement et approchez vous de nouveaux sommets. » ce sont ses mots.

Il vous faut devenir bons. Si vous êtes battus, vous allez vers eux les bras ouverts, s’ils vous couvrent de honte, n’attendez pas leurs excuses, demandez de vos assaillants qu’ils vous pardonnent. S’ils vous insultent et vous rabaissent, dites leur merci et souriez leur. S’ils vous détestent, aimez les tels qu’ils sont. C’est la relation d’amour, d’humilité et de pardon qui est importante pour les gens. »

Sais -tu pourquoi les lémuriens sont morts ?

J’en suis aussi un peu coupable. Ils n’avaient plus le désir de se développer spirituellement, ils s’écartaient du chemin et à cause de cela ont détruit l’intégralité de la planète. La voie du Magicien les a conduit dans une impasse. La Vraie Magie c’est l’Amour… »

»Comment connais-tu ces mots: intégrité, cycles, cosmos, magie, lémuriens,?  »

» Je sais… Keilis…  »

» Qu’as-tu dit?  »

» J’ai dit: ‘ Je te salue!’ c’est la langue de ma planète… »

Cette fois ci, nous nous sommes séparés là dessus, en me promettant que je suivrai la destinée de ce garçon aussi longtemps que je le pourrais.

eau1 dans MESSAGES EVENEMENTS

Environ une année plus tard, j’ai rencontré Boriska à Zhirnovsk  pour connaître les derniers détails de sa vie. Tout d’abord en discutant avec sa mère.

» Jai regardé dans sa chambre car j’entendais Boriska parler à quelqu’un, mais je savais qu’il était seul. Il y avait une mosaïque colorée faite de jeux de construction pour enfants et c’était la double hélice de l ‘ADN que j’ai clairement reconnue de mes études à l’Institut Médical. »

Et il disait à quelqu’un: ‘ je suis le pilote d’un vaisseau de recherche, un scientifique, mais je ne fais jamais de reproduction croisée d’ADN humain et reptilien! C’est en contradiction avec les lois de la sélection naturelle… »

et quelques autres mots en latin ont suivi. Je n’en revenais pas… et au lieu d’écouter, je l’ai secoué: ‘ qu’est- ce qui t’arrive ? A qui tu parles? ‘ et Boriska est sorti de sa transe d’un coup, confus, en bredouillant :  » je jouais… »

» Là encore, j’ai réalisé que je ne connaissais pas très bien mon fils…il est vrai que quand je lui ai demandé plus tard, il m’a répondu que cette information là n’est pas pour les gens et que lorsqu’il vivait sur Mars, ils avaient des différences légères d’ADN. Ils avaient une petite différence avec l’ADN de la race lémurienne. »

Fondamentalement, je compris que s’il se rappelait la période martienne de sa vie, alors c’était du point de vue de différents moments dans le temps. Je veux dire qu’il semblait avoir vécu sur Mars de nombreuses vies et se souvenait de différents moments de ses vies, probablement échelonnées sur des milliers d’années.  »

» Alors vous ne pensez pas que ce sont des contes enfantins?  »

» Peut-être que je serai heureuse de le dire, mais ça ne colle pas… il y a trop de connaissances totalement inhabituelles ici, il n’avait pu apprendre tout ça nulle part. »

» C’est vrai, je ne pense pas qu’il se souvienne de ses vies antérieures de la façon dont on se souvient de la journée d’hier. Bien sûr que non. Sa mémoire est très fragmentée, et se révèle sous certaines conditions, il est possible que tout s’amoindrisse jusqu’à disparaître. Oui, il peut se relier à des sources extérieures d’informations et être leur transmetteur, mais 10 minutes plus tard il peut tout simplement oublier l’information, comme un enfant normal. »

Il est exact que cette connexion arrive de plus en plus rarement, soit le conduit se ferme peu à peu, soit il y a d’autres raisons… et le dictaphone, que ses parents ont acheté spécialement pour enregistrer l’histoire des vies passées de Boriska, est de moins en moins utilisé. Les occasions se raréfient. Les enregistrements des mois derniers sont des souvenirs curieux sur des cataclysmes sérieux sur Mars.

Par exemple, il insiste pour dire que durant les dernières centaines de milliers d’années, ou peut- être millions d’années, il y a eu des problèmes sérieux avec l’eau. Mars a tragiquement commencé à perdre son atmosphère et son eau. Il dit qu’il y avait des vaisseaux spéciaux qui allaient sur la planète la plus proche, la Terre, pour chercher de l’eau. Ces vaisseaux ressemblaient à des cylindres et servaient de vaisseaux mères. Il parlait beaucoup de ses responsabilités et de son travail dans l’espace. Il n’aime pas les films américains sur les aventures et guerres spatiales car tout est fabriqué et dénaturé. Les vaisseaux martiens pouvaient voyager dans tout le système solaire, ils avaient un bon nombre de bases sur les planètes et leurs  satellites.

Apparemment il n’était pas un mauvais pilote, avec de bonnes aptitudes professionnelles car dans ses récits, il a souvent participé à des vols vers Saturne, ou le plus difficile est de naviguer dans la ceinture d’astéroïdes. Il a perdu beaucoup d’amis lors de leur approche de Saturne.

» Tu sais maman, je ne faisais pas qu’apporter de l’eau sur Mars!  » a déclaré le garçon un jour.  » Tu dis toujours ‘ Mars ceci, Mars cela,’ mais j’étais responsable de Jupiter! On avait un projet spécial pour la création d’un nouveau Soleil dans notre système solaire, et ce deuxième Soleil était supposé être Jupiter. Mais il fallait une telle masse physique pour accomplir ça, il n’y en avait pas assez dans tout le système solaire. Le projet n’est jamais parvenu à terme. »

Une autre fois il a dit que les scientifiques de la Terre seraient intéressés de savoir qu’il n’y a pas 9 planètes dans notre système solaire mais 2 de plus. Elles se situent derrière Pluton. D’après lui, Mars était plus proche de Jupiter et la Lune était la Lune de Mars. Mais après un cataclysme gigantesque, Mars a changé son orbite, ce qui a donné son satellite ( la Lune) à la Terre, mais il ne se souvient d’aucun autre détail de cette période. La question de s’il avait une famille, telle que nous l’entendons, Nadezhda ne le sait pas. Boriska n’a jamais parlé de relations familiales dans ses incarnations martiennes.

Cependant, une fois, alors qu’il regardait Discovery Channel à la télévision, il a commencé à parler avec enthousiasme de la civilisation des gris, les petits humanoïdes aux grands yeux.

» Ils ne sont pas martiens  » disait-il en montrant le téléviseur,  » on n’est pas comme ça, on est plus proche des lémuriens et des atlantéens. D’abord nous sommes grands, eux sont des nains. Deuxièmement les gris sont cruels. Ils sont d’une autre galaxie., et s’autorisent à faire des expériences sur les gens. On a même eu à les combattre, parce que ce sont des agresseurs. Notre race était bonne, moins agressive, et la plus intellectuelle, vu que nous pouvions utiliser l’énergie psychique… »

Lâchant ses mots, parfois par saccades, le tout énoncé rapidement, le garçon retourne à ses jeux vidéo et le problème des gris n’est jamais revenu. C’est comme un flash de mémoire qui peut ne jamais se répéter. Mais les ufologues modernes sont plus ou moins au courant pour les gris. Les abductions, les expériences sur les humains, les expériences de sélection de caractère génétique, les vivisections d’animaux, tout cela est principalement associé aux gris par les chercheurs.

Boriska s’était soudainement rappelé et prévenait de leur nature dangereuse…Mais, si nous aurons quelque chose de nouveau sur la vie dans l’espace, sur Mars, ou dans le système solaire, j’en doute. Le garçon, d’après les spécialistes se referme. Les difficultés de notre réalité humaine sont la cause de cette fermeture. C’est difficile pour les enfants Indigo. La Terre, Quotidiennement. Boriska regarde l’écran sans se distraire et tape rapidement sur le clavier. Sur l’écran, une sorte de combat dans un château souterrain. J’ai essayé de lui parler, d’attirer son attention pendant un moment, sans succès. La passion du garçon de 9 ans pour le jeu a persisté malgré qu’il ait joué durant 3 heures déjà, juste avant.

Sa mère, sa meilleure amie Valentina Rubstovaya- Gorshunova, et moi-même, avons parlé de tout ce qui était arrivé dans le courant de l’année passée, mais Boriska n’a pas immergé de son jeu vidéo et n’a pas voulu participer à la conversation sur la vie martienne. Il y a un an, il parlait beaucoup plus, répondait à mes questions avec entrain, et c’est vrai qu’à ce moment là il m’avait dit:  » C’était ta dernière question!  » et n’écoutant rien de plus il avait commencé un nouveau jeu vidéo. J’étais sidéré d’avoir entendu le verbe ‘ était’…

Maintenant, Boriska n’a pas le temps pour des souvenirs d’anciennes vies. L’ouverture et la façon ingénue du garçon ont joué un rôle négatif dans sa vie. Les enfants de son âge et les plus âgés ont réagi avec envie et jalousie, comme c’est l’habitude dans notre société. Les coups de poing et les insultes lui sont tombés dessus plus souvent qu’à un autre. Alors Boriska a appris à se défendre, bien qu’il y a moins d’un an il disait calmement:  » si quelqu’un t’injurie, demande lui son pardon… » La prose de la vie terrienne ne colle pas très bien avec ce degré de bonté dans les relations.

Une fois son histoire devenue publique, les gens ont commencé à traiter Boriska différemment. La majorité a réagi avec intérêt et curiosité, mais 15 -17 % des réactions furent hostiles, de façon incompréhensible. Malheureusement, ces réactions sont des persécutions malveillantes. Cela rappelle les temps de Jésus-Christ qui était venu enseigner quelque chose sur le bien et le mal, que d’autres ont trouvé scandaleux.  » Crucifiez  Le  » ont crié Ses persécuteurs et Il le fut…

Le 21ème siècle a débuté, mais nous sommes retournés à ces jours barbares, il y a si peu en nous qui a changé. Les ufologues rêvent toujours d’un contact avec les extraterrestres… quel contact ? Nous sommes prêts à crucifier notre prochain, à l’exterminer parce qu’il est différent! Hélas, nos visiteurs nous connaissent mieux, il me semble et ne sont pas pressés de nous connaître un peu plus…

Et peut-être que si les professeurs de Boriska montraient un peu plus de sagesse humaine, dans leur relation avec cet enfant unique, mais…

» oh, c’est juste un idiot!  » un médecin psychiatre s’est exclamé très sérieusement après avoir conversé avec le garçon pendant quelques jours. Hélas, le garçon ne rentrait pas dans ce que l’on accepte comme un enfant normal, et cette histoire du phénomène de Boriska a fait le tour du monde.

Il n’ y a pas si longtemps une mère a envoyé un message à l’école  » Retirez le de la classe, il apprend à nos enfants comment mourir… »Une enquête fut conduite, le garçon avait parlé à ses camarades de classe, de la réincarnation de l’âme ( dont il est exemple et témoin) mais l’ idée véhiculée était inconnue de la majorité dans l’école, ils ont donc été inquiets de la possibilité de suicide parmi les enfants.  » ah, si ce n’était pas si triste, on en rirait.  » Au fait, Boriska  » répond comme les autres  » quand le sujet ne l’intéresse pas ( russe, maths, ..)

Pour ajouter à ses problèmes, ses parents ont divorcé. Il y a eu les disputes, la séparation et le lieu de l’habitat qui a changé. Dans ce combat là, il n’y avait pas de place pour l’enfant et ses problèmes d’enfant: affamé, il venait souvent chez  » Tante Valya  » pour manger bien que ce n’était pas près de sa maison. Combien de temps la période de divorce prendra est imprévisible , c’est une source de stress pour tous. » Oui, en ce moment Boriska se trouve dans une période difficile,  » dit Valentina Gorshunova- Rubtsova, un membre de l’expédition  » Space Research  » et l’une des amies les plus proches du garçon.

» Il s’est ouvert aux gens, il essaie de nous aider à apprendre sur nous même et sur la Terre; mais peuvent-ils seulement le comprendre et se servir de cette connaissance pour créer ?

De tous temps les prophètes reçoivent des pierres ou sont crucifiés. Maintenant, les pierres et les croix ont changé d’apparence mais l’attitude envers les visionnaires est la même.  »Les premières pierres lui furent lancées et il a commencé à se refermer. La raison principale est l’attitude des gens. Peut-on avoir des fruits mûrs d’une jeune pousse ? Ce qui lui arrivera et s’il le supportera reste à deviner. »

En d’autres mots, on peut dire que Boriska n’aura pas une vie facile.

L’Intérêt de La Science

Que les scientifiques soient réellement intéressés par Boriska est indéniable. Professeur Vladislav Lugovenko, docteur en Sciences Physique et Mathématiques, de l’Institut du Magnétisme de la Terre, de l’Académie Russe des Sciences( IZMIRAN) a rencontré Boriska et l’a invité à Moscou pour l’observer plus attentivement. Certains des collègues de Lugovenko  ont participé à cette recherche.

Lugovenko conduit des recherches sur les enfants indigo de Russie et d’autres pays. Il considère qu’ils naissent sur notre planète depuis une vingtaine d’années pour une raison. Apparemment ces enfants ont une connexion avec le développement d’une civilisation terrienne future. Boriska et sa mère sont donc invités à un séjour dans un lieu d’éducation spéciale, dans la Provincede Tulskaya à Atalsky Lake.

Là, se trouve un endroit où l’énergie de la Terre a un effet particulier sur les gens. J’ai lu un rapport scientifique, avec les mesures du champ bioenergétique des membres de l’expédition. Je peux dire en premier lieu que le garçon a un champ bioénergétique vraiment plus fort que tous les participants et deuxièmement, son champ augmentait après l’expérience plus que pour les autres.

Les photographies de son aura en disent aussi beaucoup, pour citer un rapport:

» Avant l’expérience, la couleur principale de la photo était jaune, ce qui indique la force intellectuelle d’une personne heureuse et avenante. Dans le coin inférieur droit, on voit une tache rouge vif, ce qui suggère une activité d ‘amour et d’énergie dirigée vers les autres. Après l’expérience, la photo a très peu changé. Dans le coin inférieur gauche, une lumière verte est apparue, qui suggère la force vitale, la tendance positive et l’amabilité du garçon. »

Vladislav a l’intention de poursuivre les observations de Boriska et est allé récemment se familiariser avec le quotidien du garçon. Il s’est également rendu sur la zone particulière de Blue Mountain qui est à quelques douzaines de km de Zhirnovsk. » J’étais sûr qu’au sens moral, les enfants indigo sont très différents de ceux de leur âge,  » dit Dr. Lugovenko.  » Ils ont une sensibilité extraordinaire à tout ce qui est faux, un développement de l’intuition, des pouvoirs télépathiques et une connexion au cosmos. Nous espérons que le garçon accomplira sa mission sur Terre, telle qu’en était l’intention, qu’aucun de nous ne connait.  » Si les forces du mal ne l’en empêchent pas… » je rajouterais….mais peut-être, j’ai l’espoir : que les problèmes de Boriska l’aident à se renforcer.

Après tout, le destin n’a pas été facile non plus pour Albert Einstein ! Le garçon vivait pauvrement, était mal nourri, a à peine terminé l’école parce que ses parents n’avaient pas assez d’argent pour payer son instruction mais il a résisté à tout cela et s’est élevé aux sommets de la pensée et de la science mondiale. Sa vie difficile a engendré en lui une persévérance et une endurance incroyable .

Nous souhaitons autant d’endurance pour l’envoyé de Mars, né à la frontière d’un nouveau millénaire dans les profondeurs de la Russie. Une chose est très claire après mes discussions avec Boriska: Il y a un fondement à l’assomption que ces enfants sont insérés dans nos sociétés terriennes avec des pouvoirs qui sont au delà du contrôle des gens.

Ce phénomène est porteur d’une intention et a été remarqué dans de nombreux pays pendant la même période. Les enfants indigo présentent des différences dans leurs capacités inhabituelles, en particulier leur vision du monde. Ils connaissent leur propre mission sur Terre et sont capables d’extraire et de rassembler de la noosphère l’information et le savoir à l’aide de leur conscience inoubliablement ouverte et accessible.

Leur rôle, leur mission, dans le processus d’évolution de l’humanité n’est pas encore clair, on peut cependant deviner que ce n’est pas moindre. Ma recherche m’a mis en contact avec ces enfants. Sur ce chemin, j’ai vu des choses de nature différentes. Par exemple, dans les écrits de l’Institut Académique Vernadsky, j’ai lu qu’un nombre important des personnes les plus influentes sont sous le contrôle de Pouvoirs de l’au delà, et ils accomplissent une sorte de mission particulière sur Terre.

A travers le témoignage de Boriska, remercions toutes ces âmes avancées qui acceptent de s’incarner ici bas pour aider l’évolution de cette planète et  l’élévation de ses habitants.

Source: http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=2618.0

http://lapressegalactique.net/2013/02/25/boriska-lenfant-qui-vient-de-mars/

Devoir de Mémoire

 

Devoir de Mémoire dans GRANDE TRANSFORMATION 320px-Khentkaous_Ire_Gizeh_2004 Nous vous rappelons que chaque âme de n’importe quelle sphère de conscience est maîtresse de sa propre destinée individuelle et qu’elle est cocréatrice de l’expérience collective avec laquelle elle vibra en harmonie. En tant qu’êtres terrestres de la troisième dimension, vous êtes donc concréateurs de l’expérience terrestre. A son tour, la Terre cocrée l’expérience de votre être stellaire, Ra, dont elle est un aspect et un reflet.

 Nous, intelligences des dimensions supérieurs, nous nous focalisons sur les événements se déroulant dans notre réalité, qui sont inévitablement le produit des âmes qui ont évolué avec nous jusqu’à ce point d e la spirale de conscience. Cependant, comme Tout est Un dans le Cosmos, la conscience de chaque individu, de chaque dimension est un reflet du Tout, et nous sommes donc influencés par votre réalité autant que nous l’affectons.

 En ce qui concerne l’Atlantide, il faut considérer que le savoir de ce monde ancien n’était pas limité au territoire de l’Egypte ancienne, le Khemit. Il était répandu en plusieurs endroits sur la Terre, car ce continent, qui s’étendait des régions glaciales aux régions équatoriales avaient sur ses terres, tous les peuples indigènes imaginables.

 Vous en prenez conscience maintenant, en découvrant la philosophie des Atlantes, leurs constructions, leur magie et leurs alignements astronomiques sur presque tous les continents de votre monde moderne. Vous découvrez des thèmes récurrents dans l’histoire des peuples anciens. La nature de vos véritables origines et votre véritable cde génétique deviennent de plus en plus évident, et bientôt les secrets de l’Atlantide, ainsi que tout ce qui s’y est produit, vous seront également révélés. La Salle des Archives se trouvant sous le grand Sphinx a déjà été localisée, mais il reste à l’activer. Il existe une autre chambre secrète à l’intérieur de la pyramide elle-même ; elle a été découverte, mais sa fonction nous est encore inconnue, car ceux qui en détiennent présentement l’accès n’appartiennent pas à la lumière et ils ne vivent pas cette expérience avec amour. Ces êtres cherchent désespérément dans les champs solaires du complexe énergétique de Gizeh, incapables d’en rassembler les éléments car leur propre âme est fragmentée.

 N’ayez peur et ne nourrissez pas de sombres illusions dans votre esprit. Les maîtres de la lumière de votre grande planète réussiront à activer Gizeh et toutes les autres stations de pouvoir atlantes quand sera venu le temps d’activer les Salles. Que ceux qui se demandent si nous avons réellement dit que « les maîtres de la lumière de votre grande planète activeront Gizeh » sachent que nous l’avons bien dit ! Les êtres humains très évolués sont des êtres de lumière. Il yen a plusieurs parmi vous en ce moment et plusieurs autres atteindront l’illumination au moment de la Grande Transformation, guidés par les Maîtres ascensionnés. Vous avez conscience de certains d’entre eux, tandis que d’autres ne sont pas encore apparus dans votre conscience. Une fois les bonnes coordonnées du continuum spatiotemporel, les sables du temps révéleront ce qu’ils ont englouti. Tout est dans l’ordre alors que vous approchez du moment de votre accélération hors de la densité et vers la lumière. Les treize crânes de cristal atlantes seront alors réunis. Les générateurs de lumière mentale de l’Atlantide illumineront les corridors. Les Salles d’Amenti se matérialiseront sous vos yeux. Ce la se produira de votre vivant.

 N’oubliez jamais qu’une grande partie de cette sagesse monumentale, de ce savoir et de cette technologie de l’expérience atlante était remplie de lumière, bien qu’une partie fût d’une intention très sombre car tout le millénaire de l’Atlantide fut marqué par des cycles d’obscurité et de lumière d’une intensité extrême. Un tel cycle se déroule actuellement dans votre expérience terrestre que nous appelons ; les Jours du Désert. De cette partie qui émerge de l’histoire atlante, rien n’est plus indélébilement et secrètement codé qu’en Egypte, où les archives  de vos expériences planétaires sont entreposées en toute sécurité. Elles ont survécu aux ravages du temps, aux déplacements des sables dû aux changements climatiques ainsi qu’à la main de l’homme. Tant de secrets y sont enfouis, déguisés en mythologie des dieux, laquelle s’est développée depuis les débuts du troisième cycle de l’Atlantide, quand Osiris (de Sirius) et Isis régnaient sur les territoires ressuscités de cette grande terre.

 Cela vous sera bientôt révélé. Comme il y aura de la controverse et de la résistance, soyez conscients de ce qui sera ainsi évoqué chez ceux qui s’accrochent aux systèmes de croyances de la pensée contemporaine et de l’histoire officielle. Au  moment de la catastrophe finale de l’Atlantide, plus de dix mille ans avant que le Christ vienne sur la terre et vingt mille ans après que leurs ancêtres eussent fondé leur civilisation, un grand nombre de membres de la Fraternité blanche ont échappé à la catastrophe par les réseaux complexes de tunnels et de villes de l’intérieur de la terre.  Certains ont refait surface en Egypte, où ils décidèrent de créer toutes les salles nécessaires à la conservation des archives atlantes et peut-être même de la race humaine. D’autres se sont réfugiés au pays maya ou sur  les hautes terres du Tibet et du Pérou, avec pour mission de préserver la lumière de l’Ancien Soleil.

 Des êtres obscurs ont suivi, car nous vous rappelons encore une fois qu’il y a toujours des ténèbres et de la lumière dans la troisième dimension. C’est dans la nature de votre réalité. C’est ce que vous faites de ces vibrations, tant individuellement que collectivement, qui détermine l’’avenir » tel que vous le connaissez et qui n’est ni l’oeuvre ni la responsabilité de ceux qui se trouvent au-delà de votre sphère, bien que nous faisons, tout ce que nous pouvons pour vous assister dans votre passage des ténèbres à la lumière. Nous sommes aussi passés par là et nous avons alors été aidés par ceux qui étaient rendus plus loin. Il en est ainsi. En gardant à l’esprit que votre objectif, au cours du voyage, est autant de tendre a main à ceux qui sont derrière que d’atteindre les illuminés qui sont rendus plus loin, vous apprenez la vraie signification du travail de lumière pour le plus grand bien de tous.

 Souvenez-vous toujours également que l’avenir (tel que vous le connaissez) n’est jamais prédéterminé et que tout change constamment dans le monde illusoire où vous vivez. Le passé est une illusion, car il s’agit d’un canevas tourbillonnant de mémoire en mouvement, et il est différent pour chacun d ‘entre vous. L’avenir est une illusion car il n’est que simple conjecture de tous et chacun, malléable et changeant à chaque acte karmique. Et le présent illusoire, échappe à votre esprit aussi tôt qu’il naît.

 Le haut conseil de Sirius - Issu du livre : 2009 La Grande Transformation – L’année de la cocréation – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – page 163

 

QUI SONT LES LEMURIENS ?

 

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La Lémurie est appelée aussi Mu, ou Terre de Mu. C’est une ancienne civilisation qui est supposée avoir existé avant et en même temps que l’Atlantide. On la situe dans le Pacifique Sud, entre l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Australie. 
A l’apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d’une grande spiritualité. Mu, aurait été englouti par une éruption volcanique. Les survivants auraient alors fondé la civilisation Maya. 

 

A l’apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d’une grande spiritualité. Ce continent légendaire aurait sombré dans l’Océan. Les survivants purent se réfugier dans les colonies de Mu. Malheureusement, il est très difficile de trouver une preuve concrète de son existence. Une légende des Indes rapporte qu’il existait en effet dans l’Océan Pacifique un immense continent qui fut détruit et dont il faut chercher les restes à Madagascar, Ceylan, Bornéo, Java, Sumatra. Poussielgue releva sur une antique carte chinoise un continent du sud comprenant la Nouvelle Guinée, l’Australie, les Îles Océaniennes et jouxtait une autre terre que les Chinois appelaient « la Terre des Perroquets ». Ce continent n’était autre que celui de MU qui faisait pendant au continent des Dravidiens de l’Océan Indien connu aussi sous le nom de Malaisie, lui aussi détruit par un déluge…

  

En 1926, le colonel James Churchward, américain d’origine anglaise, fit sensation en publiant son 1er livre : « Le continent perdu de Mu. » Il affirmait que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans le langage de Mu qu’un vieux prêtre d’Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l’Atlantide. Après avoir quitté l’Inde, Churchward chercha d’autres preuves concrètes de l’existence de Mu, au Tibet, en Égypte, en Nouvelle Zélande et à l’île de Pâques. Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu. Malheureusement, personne d’autre n’a jamais vu ces plaquettes et le doute subsiste toujours sur les découvertes et les dires de Churchward. 

De toutes les contrées mythiques qui ont enflammé l’imagination de générations de curieux, l’Atlantide demeure sans aucun doute la plus célèbre. Successivement placée à hauteur des Açores, au cœur de la mer Egée ou sur les rivages de la mer du Nord, l’île fabuleuse décrite par Platon dans le Critias et le Timée correspond certainement à une réalité historique, qui demeure difficile à cerner mais n’en apparaît pas moins indiscutable. Cette patrie originelle de la civilisation dont les auteurs les plus divers ont fait la mère de toutes les cultures supérieures qui se sont développées sur la planète, de l’ancienne Egypte à l’Inde aryenne et à 1′Amérique précolombienne, fut cependant précédée, affirment certains, par un autre monde dont ne subsistent plus aujourd’hui que quelques vestiges épars, compréhensibles seulement par les spécialistes de l’espace océanien.

 

Douze mille ans avant l’ère chrétienne ( -12000 ), un gigantesque continent se serait englouti dans les profondeurs du Pacifique : c’est sur cette terre que prospérait l’empire de Mu dont les habitants, essaimant vers la Birmanie, l’Inde, le Mexique, la Mésopotamie et l’Egypte, devaient ensuite jeter les fondements de toutes les grandes civilisations historiques, 1′Atlantide ne jouant qu’un rôle de relais dans cette gigantesque aventure. Quels sont les éléments ou les informations qui permettent à certains savants de considérer aujourd’hui l’existence de Mu comme une probabilité qu’il est impossible d’écarter a priori? Peut-on espérer que de nouvelles découvertes vont venir confirmer les fantastiques intuitions de James Churchward et de Louis Claude Vincent, les deux pionniers de l’histoire muenne? Comment expliquer la disparition catastrophique de ce monde fabuleux qui fut sans doute, de nombreux faits permettent de l’affirmer, la terre où se constituèrent les plus hautes traditions spirituelles de l’humanité?

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Ce continent s’étendait sur 5 000 km du nord au sud, depuis les Hawaii, qui marquent encore aujourd’hui son extrémité septentrionale, jusqu’à une ligne joignant l’île de Pâques aux îles Fidji. D’est en ouest, il s’étendait sur 8 000 km : il était formé de trois terres séparées par d’étroits chenaux, selon la carte étudiée au Tibet. tout au moins. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. 

Les habitants étaient divisés en dix tribus et se consacraient à l’agriculture, à la navigation et au commerce. Tous adoraient le Soleil et croyaient à l’immortalité de l’âme. Le peuple dominant était de race blanche, avec des yeux sombres et des cheveux noirs. L’hégémonie qu’il exerçait sur les autres peuples noirs ou jaunes était des plus bienveillantes, sauvagerie et violence étant bien sûr absentes de cet éden enchanteur. C’est ce magnifique ensemble, porteur de la civilisation la plus ancienne qu’ait connue notre planète, qui fut rayé de la carte du monde par une série d’éruptions volcaniques et de raz de marée gigantesques, lesquels firent de ce vaste continent la poussière d’archipels que l’on rencontre aujourd’hui au cœur de l’immensité du Pacifique.

 

Routes, cités et temples furent engloutis dans les profondeurs, et les rares rescapés, incapables de survivre dans un état de sauvagerie à peu prés total, réduits au cannibalisme, disparurent rapidement, sans pouvoir s’adapter a de nouvelles conditions de vie, par trop différentes de celles que leur avait garanties pendant des millénaires une civilisation supérieure.

 

Le souvenir du continent disparu se perdit ainsi progressivement, et seules quelques populations qui avaient été en contact avec lui purent transmettre, par l’intermédiaire de sectes d’initiés telles que celle des Naacals, les traditions et le langage de la civilisation muenne. De nombreux textes, surtout dans l’aire de la civilisation mexicaine précolombienne, semblent confirmer ce scénario effrayant, et Churchward ainsi que Louis-Claude Vincent, son continuateur actuel, les ont soigneusement recensés, mais il est toujours possible de donner une interprétation purement symbolique de telle ou telle description d’une catastrophe. Il va de soi que la découverte de vestiges archéologiques présente plus de crédibilité et peut conforter solidement les assertions des tenants de l’existence passée de Mu.

 

De nombreuses ruines viennent confirmer, à travers les îles du Pacifique, la floraison passée d’une haute civilisation. L’île de Pâques et ses statues constituent sans conteste les vestiges les plus connus et les plus spectaculaires : elles sont au nombre de cinq cent cinquante, constructions cyclopéennes dont l’origine demeure aujourd’hui inexpliquée malgré les tentatives faites en ce sens par les savants officiels depuis plusieurs décennies. Ces constructions colossales ne sont pas les seules qui aient été reconnues sur ce modeste îlot de 118 km2 : un grand temple et des terrasses de pierre imposantes traduisent l’importance d’une activité que l’on ne peut sérieusement attribuer aux Pascuans, découverts par Roggeveen au XVIIIè siècle. Plusieurs tablettes qui ont été déchiffrées révèlent que “ quand cette île a été créée et a été connue de nos ancêtres, la terre était traversée de belles routes pavées de pierres plates. Ces pierres étaient si parfaitement jointes et posées qu’on ne voyait pas les bords… ” et, par ailleurs, que “ cette petite île faisait partie jadis d’un vaste continent traversé par des routes merveilleusement pavées de belles pierres plates ”. 

 

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Dans l’archipel Cook, on trouve sur les îles Rarotonga et Mangaia des vestiges de routes, sur des terres où ne se trouve aucune carrière de pierre, ce qui implique que les matériaux utilisés sont venus d’ailleurs. Un autre vestige étonnant est le portique de pierre de Tongatabu, simple atoll corallien, où la pierre est naturellement absente et où nous trouvons un monument formé de trois monolithes imposants, pesant respectivement 70 t pour les deux premiers et 25 t pour celui qui est posé dessus. Ces pierres ne peuvent venir que d’un point se trouvant à plus de 200 milles, et ce que nous savons des navigations polynésiennes exclut que l’on puisse imaginer un transport de ce type sur de pareilles distances…

Les îles Carolines sont particulièrement riches sur le plan archéologique et il est troublant que les tablettes naacales aient justement situé dans leurs parages les premières approches du territoire muen. Le temple de Panape constitue I’ensemble le plus remarquable par ses dimensions et par l’importance des infrastructures telles que routes ou canaux, dont les vestiges sont visibles autour. Par leurs dimensions, les ruines de Panape apparaissent comme celles de l’une des sept capitales auxquelles font allusion les textes relatifs à Mu.

 

Les ruines de Kusai sont de dimensions comparables, et les traditions indigènes évoquent très clairement le passé du “ peuple très puissant ” qui vivait là jadis.

 

Les ruines cyclopéennes de l’île de Lélé ne sont pas moins impressionnantes. De nombreuses pyramides de pierre, dont l’usage demeure un mystère, ont été découvertes dans les îles Gilbert et Marshall. De hautes colonnes sont les monuments les plus fréquemment répandus dans Ies Mariannes, à Guam et Tinian notamment.

 

D’autres ruines sont visibles dans l’archipel des Hawaii et dans celui des Marquises, alors que diverses traditions orales montrent que le souvenir du continent perdu persistait également chez les Maoris de Nouvelle- Zélande; de la même manière, Churchward pense que certaines peintures rupestres daustralie, qui traduisent un degré d’évolution culturelle déjà élevé, ne peuvent être attribuées aux aborigènes très primitifs qui peuplaient la grande île lors de l’arrivée des Européens. Tous ces éléments ont amené Churchward, mais aussi de nombreux ethnologues qui sont loin de le suivre dans toutes ses conclusions, a penser qu’il avait existé une civilisation océanienne unique dont tous ces vestiges témoignent encore aujourd’hui.

 

Si l’on admet l’existence de ‘ancien continent qui occupait le centre de l’océan Pacifique, il convient d’apporter une réponse à la question que pose sa brutale disparition. L’un des spécialistes de l’Atlantide, le colonel A. Braghine, a formulé l’hypothèse selon laquelle un corps céleste vint frapper la Terre dans le Pacifique il y a environ douze mille ans, ce qui aurait entraîné des bouleversements géologiques considérables et déplacé l’axe de notre planète. On sait l’importance des chutes de météorites survenues a l’époque historique : le cratère de Coon Butte, en Arizona, à 1200 m de diamètre, la météorite qui s’est abattue en 1908 dans la taïga de la Toungouska a tout calciné dans un rayon de 20 km autour de son point d’impact et, dans la mesure où de nombreuses sources antiques, notamment égyptiennes et précolombiennes, évoquent un cataclysme de ce type, on peut imaginer qu’il a pu se produire et entraîner la disparition de Mu, la patrie originelle de l’Humanité.

 

La ceinture de feu qui entoure le Pacifique ne serait que la gigantesque cicatrice marquant les limites d’une formidable collision remontant à douze mille ans. Le débat demeure ouvert quant à la réalité historique de Mu : si celle-ci est admise, on imagine le nombre de questions auxquelles il faudra alors répondre ! Les éléments disponibles sont moins nombreux que ceux qui militent en faveur de la réalité de l’Atlantide. Mais il reste sans doute beaucoup a découvrir dans les archipels des mers du Sud…

 

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LIRE LA SERIE DE TELOS : Canalisations de Aurélia Louise Jones : Révélérations de la nouvelle Lémurie

 

 

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Villes en Agartha

POSITION SUPPOSÉE DES PRINCIPALES VILLES EN AGARTHA, SOUS LA CROÛTE TERRESTRE 

 

 

Nota : Selon le Docteur Georg Feuerstein, auteur de The Mystery of Light (© Passage Press – Morson Publishing), le grand Maître indien Sri Ramana Maharshi a dit un jour à Paul Brunton, en visite dans son ashram :  »J’ai eu des visions de villes cachées sous la montagne sacrée d’Arunachala. Ces villes sont aussi réelles que les villes au-dessus du sol. » (Arunachala est le nom de la montagne au pied de laquelle Ramana Maharshi passa toute sa vie d’adulte. D’après la carte ci-dessus, elle se situe précisément au-dessus de l’une des principales villes de l’Agartha). 

Villes en Agartha dans MESSAGES EVENEMENTS dossagar1

Au Tibet, dans le palais du Potala, l’ancienne résidence du Dalaï Lama, se trouverait aussi une porte secrète qui n’a jamais été découverte par les occupants chinois. Elle permettrait d’accéder à un corridor rejoignant directement l’une des nombreuses grottes qui servent d’antichambres aux galeries conduisant à l’Agartha. Et de telles portes existeraient dans chacun des cinq continents, secrètes, bien protégées, infranchissables non seulement par les militaires et les aventuriers, mais par tous ceux qui émanent d’eux la moindre vibration dysharmonieuse ou chaotique.

Les deux entrées principales, au pôle nord et au pôle sud, seraient elles aussi protégées grâce à de puissants boucliers électromagnétiques capables de neutraliser les radars et les moyens de recherche les plus sophistiqués. Cependant, depuis la mission de l’amiral Byrd au pôle nord en 1947, un certain nombre de rencontres entre humains de la surface et habitants de la Terre creuse se seraient effectivement produites. Un amas de preuves de l’existence physique de l’Agartha se serait même accumulé dans les dossiers des services secrets de différents pays de la planète, notamment dans ceux de la CIA et du Pentagone.

 

 Source : Nexus Australia   

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